Bonsoir bonsoir !

Non vous ne rêvez pas, c'est bien moi. Je vous reviens après une trèèèès longue absence, désolée... Je ne pensais pas qu'il serait si dur de concilier master et écriture.

Je ne vous abandonne pas, pas plus que je n'abandonnerai cette histoire (ni même les autres fics auxquelles je compte apporter une suite), ne vous inquiétez pas.

J'ai eu beaucoup de mal à écrire ce chapitre, et je ne l'aime carrément pas ; j'aime autant vous prévenir qu'il n'y a pas d'action dedans. Juste, disons, un retour dans le passé.

Nous pouvons considérer que ce chapitre est un échauffement avant de me remettre à fond dans l'histoire de nos deux tourtereaux, et surtout avant...

Je ne vous dirai rien.

Je peux vous promettre une reprise de l'action pour le prochain chapitre ; mais je crois que vous en aurez une idée en lisant les dernières lignes de celui-ci...

Je ne peux pas répondre à vos reviews cette fois-ci ; mais je vous remercie énormément pour vos commentaires, qui me font toujours aussi chaud au coeur. J'espère que vous n'abandonnez pas la lecture de ma fic à cause de mon retard... Et vous remercie, le cas échéant, de votre fidélité. N'oubliez pas que c'est toujours pour vous, que je poste sur ce site. J'espère que vous aimerez toujours autant cette histoire et ses personnages quand tout sera fini...

Je vous embrasse !


Aline POV

J'en étais à huit mois et demi de grossesse, et là, je commençais légèrement à...

Paniquer.

Enceinte jusqu'aux yeux, il y avait des moments où je ne savais plus comment me poser. Et puis quand il – ou elle, mon bébé, quoi – me donnait ses brusques coups de pied, ça avait un côté pas toujours agréable.

Je grimaçai en notant que l'une de mes tuniques femme enceinte, confectionnée par Alice, commençait à être un peu trop juste.

« J'espère qu'ils sont pas deux. Grommelai-je.

_ Dommage que Carlisle ne puisse pas voir d'image nette à l'échographie. J'aurais bien aimé connaître le sexe de l'enfant. » Commenta Alice en réponse.

Je lui jetai un coup d'œil.

« Moi, pas. Je préfère avoir la surprise.

_ Mais enfin ! Comment je fais moi si je dois faire des petits vêtements plutôt roses ou plutôt bleus pour lui ? »

Je levai les yeux au ciel.

« Ceux que t'as faits, blancs et jaunes sont déjà très bien.

_ N'empêche j'aurais aimé savoir. Fit-elle avec une moue.

_ De toutes manières j'aime pas le rose.

_ C'est pas pour toi, c'est pour ton bébé.

_ Parce que tu crois que ça a une importance pour lui ? » M'exaspérai-je vaguement.

Cooper arriva derrière moi en riant en m'enlaça en déposant un baiser dans mon cou.

« Va savoir. Regarde, Edward, si ça se trouve sa faible virilité s'explique par le fait qu'il a porté trop de vêtements roses quand il était bébé. »

Je sermonnai vaguement mon compagnon tandis qu'Emmett et Rosalie ricanaient et que le principal intéressé grognait. Bella souffla, exaspérée à son tour.

« Cooper... »

Depuis que Cooper et Edward se connaissaient, et ce, malgré qu'ils partagent une amitié forte, c'était un véritable concours de piques. Concours de tout, en fait ; course à pied, en voiture, concours d'insolence en cours – même si Cooper n'y allait plus beaucoup depuis l'annonce de sa paternité future – et autres dont je n'avais même pas envie de connaître la teneur.

Cette pensée me ramena à une discussion que j'avais eu un jour avec Bella sur son passé avec Cooper.

Flash-back

« T'aimerais savoir comment c'était au début avec lui ? » Me demanda Bella alors que tous les autres étaient partis chasser et que nous regardions son album photo de plus d'un siècle.

Nous nous étions arrêtées sur une photo de Cooper fixant pour une fois sans raillerie ni pitrerie l'objectif, Bella prenant une photo de lui.

J'acquiesçai sans quitter la photo des yeux, le cœur cognant très sourdement mais puissamment contre mes côtes.

« Bon, tu sais comment j'ai été transformée... Par une vampire qui avait une revanche à prendre vis-à-vis d'Edward. Tu sais aussi que ce sont Cooper et Alain qui m'ont trouvée et sauvée de la mort. »

Son regard se perdit dans le vide, alors qu'elle revivait ses souvenirs datant d'un siècle, et un petit sourire naquît sur ses lèvres.

« Au début, on ne s'appréciait vraiment pas avec Cooper. Pas que j'aie eu beaucoup de mal à m'adapter à ma condition de vampire ni au régime végétarien ; sans doute parce que j'avais connu la famille Cullen auparavant. Mais je le trouvais à le fois... Insolent et trop sombre, et lui s'agaçait de me voir pleurer silencieusement tout en refusant de me confier à eux sur ce qui me rendait si triste et m'empêchait de leur raconter ma vie passée. »

Je ramenai mes jambes sous moi en continuant de regarder Bella, sachant déjà qu'ils avaient eu du mal à s'adapter l'un à l'autre sans vraiment qu'on m'ait dit pourquoi un jour.

« Cela ne facilitait pas la vie à Alain, qui commençait même à désespérer de réussir à nous convaincre de ne plus nous ignorer froidement comme on le faisait. »

Bella tourna une page de son album, et désigna une photo où Cooper et elle figuraient en uniforme d'étudiant.

« La première année où je me suis inscrite à la fac, enfin, où j'ai repris des cours quels qu'ils soient, l'idée a agacé Cooper également.

_ Pourquoi ? Demandai-je, surprise.

_ Cela faisait dans les deux ans que j'étais vampire. Et Cooper, lui... Considérait que les vampires et les humains ne devaient pas se mêler. Pas par une quelconque arrogance... Mais je suppose que tu sais ce qu'il a vécu dans les débuts de son vampirisme, le suicide de la femme qu'il aimait... Enfin, quand il était humain. »

Bella se mordit la lèvre en me jaugeant, craignant de m'avoir blessée. Bien entendu, la mention de cette femme qu'il avait aimée brûlait toujours une petite partie de mon être, mais elle était morte et enterrée – il ne devait même plus franchement en rester grand chose – et Cooper avait surmonté ça pour se lier à moi. Je n'éprouvais pas de réelle jalousie ou rancœur.

« Ça va Bella pas de problèmes.

_ Ok... Oui, donc depuis, il s'était muré dans son monde entre vampires et ne voulait en aucun cas empiéter sur celui des vivants... Enfin, des mortels. Et, surprise... Alain l'a poussé vivement à s'inscrire avec moi. »

Bella eut un petit rire à ce souvenir.

« Il l'a refusé net, et j'étais tout autant contre cette idée. C'est d'ailleurs, je crois, ce qui a convaincu Cooper de s'inscrire finalement. L'idée de me faire chier. »

Je souris à mon tour ; c'était en effet parfaitement le style de Cooper.

« A la fac, c'était pas comme au lycée. On n'était pas forcés à nous mêler à l'heure du repas aux autres étudiants ; juste pendant les cours. Ça a été une épreuve, notamment pour moi. J'étais très jeune vampire, et si j'avais toujours eu des facilités à me contrôler face à du sang humain, être entourée de centaines d'étudiants n'était en revanche pas aisé. Cooper avait un peu moins de mal ; et malgré nos différends, il ne m'a jamais laissée tomber. Il était souvent à mes côtés – nous partagions tous nos cours sauf une option – et sa présence me réconfortait en ce que je savais que si je venais à péter un câble il me sortirait de l'amphi avant que j'en ai tué un.

_ Chevaleresque, souris-je.

_ Ça le définit, même si c'est pas toujours d'une manière noble. » rit Bella.

C'est le moins qu'on puisse dire.

« Bon, on a commencé à s'envoyer des piques en permanence. À se grogner dessus, parfois. Il m'excédait, et c'était réciproque... »

Bella eut un regard un peu lointain, et un sourire naquît sur ses lèvres.

« Jusqu'à ce que les autres commencent à s'approcher de nous. »

Je la regardai, cherchant ce qu'elle entendait par là.

« Pendant quelques années, nous avons souvent voyagé avec Alain. On commençait une première année de fac par-ci, par-là... On avait aussi fait deux années de terminale, même si Cooper faisait un peu vieux. Les autres ne cherchaient pas à communiquer avec nous. Puis un coup, on s'est posés, et on a décidé de faire un cycle universitaire entier. En première année, on est très nombreux. Les étudiants sont en groupe et font des connaissances quand leurs groupes se croisent en général. En deuxième année, c'est différent. Il y en qui ont échoués, d'autres qui sont allés ailleurs. En troisième année, pareil. On commence à bien connaître les visages de la promo. Et on commence à tisser des liens... »

J'acquiesçai, et Bella poursuivit.

« C'était bien sûr arrivés que certains gars veuillent venir me parler, ou certaines filles draguer Cooper. Mais qu'on se déteste ou pas, on se retournait l'un vers l'autre et on dressait un mur où l'on aurait presque pu voir une pancarte clignoter ' Ne pas approcher, on ne veut pas vous parler '. Et puis on a... envisagé de faire semblant de sortir ensemble. »

Bella eut une grimace, et j'haussai un sourcil inquisiteur.

« Franchement à l'époque ça avait un côté comique. Par commodité on essayait de faire semblant, mais... Dès que les autres ne nous regardaient plus, nous nous éloignions l'un de l'autre en nous fusillant du regard. »

Elle rit un peu, et je souris en essayant d'imaginer Cooper détester quelqu'un avec autant de force... Et de mauvaise foi, puisque aujourd'hui lui et Bella étaient quelque chose comme les meilleurs amis.

« Puis un jour... »

Bella s'interrompit, et me jaugea d'un coup d'œil ; je compris qu'elle en venait au moment où... Leurs relations s'étaient... arrangées. Je l'incitai à poursuivre d'un hochement de tête.

« Bon, finalement, on a appris à... S'accepter l'un l'autre, se supporter à défaut de s'apprécier, et un jour, alors qu'on chassait, tout a basculé. »

Bella sembla littéralement s'enfoncer dans ses pensées, et ce fut un peu atone que sa voix resurgit.

« Je suis tombée sur une clairière. Une clairière qui m'a rappelée... Celle où Edward m'amenait des fois. Quand j'étais... Humaine. »

Je contemplai le visage de Bella, perdu dans ses pensées ; elle eut un sourire qui réchauffa un peu ses traits, quoiqu'absent.

« Je me suis arrêtée, et j'ai pas pu empêcher de laisser mes émotions me submerger. »

BELLA POV : flashback

Figée, je ne pouvais plus rien faire pour lutter contre toutes les émotions, tous les sentiments qui m'envahissaient par vagues puissantes... Non, violentes, violentes et destructrices, me noyant dans leur sillon.

J'étais incapable de pleurer, et pourtant c'était ce que je faisais en mon for intérieur.

Je hurlais silencieusement mon chagrin et ma déchirure.

C'était une prairie vraiment... Semblable. Avec même un grand chêne près d'un petit chemin forestier, qui rappelait la position du vieux sapin à côté d'un chemin semblable, dans la clairière de Forks.

Nous étions en France, mais j'eus l'impression de faire un bonds dans le temps et dans l'espace, et, les jambes soudain plus molles que du coton, je n'eus d'autre choix que d'y assister.

Et je nous revis.

Lui et moi.

Edward...

Oh Seigneur.

Je fermai les yeux, dévastée, et ce ne fut qu'à ce moment que je sentis son odeur, juste à côté de moi.

Je sursautai, et ouvris les yeux, me retournant vers Edward...

Puis le charme se brisa.

Ce n'était pas Edward qui était à côté de moi.

C'était Cooper. Qui me regardait, l'air impénétrable.

Et pour une fois, je n'eus droit à aucun sarcasme de sa part.

Je ne l'aurais pas supporté...

Je baissai les yeux, la douleur se faisant moins violente, mais toujours persistante dans mes entrailles.

« Il te manque ? »

La voix de Cooper résonna dans le vide, me faisant tressaillir.

Je relevai la tête vers lui ; il ne me regardait pas.

Regardait l'horizon.

Les yeux toujours fixés sur lui, je lui répondis d'une voix prudente, pour la première fois peut-être dénuée d'animosité.

« Oui. »

Il hocha la tête, les yeux toujours fixés sur le vide.

Puis il s'assit, et, après une hésitation, j'en fis autant.

Nous restâmes de longues minutes sans parler, juste assis, l'un à côté de l'autre.

Et au bout d'un moment qui devait se compter dans les dizaines de minutes, ce fut lui qui rompit le silence.

« Tu sais, de toi et ton ex...

_ Ce n'est pas mon ex. Je ne peux même pas considérer être sortie av...

_ Peu importe les termes que tu emploies, s'agaça-t-il légèrement. Ce que je veux dire, c'est que... Contrairement à ce que je veux bien faire croire, tu n'es pas, à mon sens, celle qui est le plus à blâmer dans votre histoire. Je veux dire, je t'en veux moins de ne pas vouloir le rechercher, que je ne lui en veux à lui de t'avoir quittée. »

Je tressaillis, surprise ; Cooper avait débité sa tirade toujours le regard fixé sur l'horizon, impénétrable.

J'avais beau chercher, je ne décelai pas la moindre trace d'ironie dans ses propos.

« Tu ne vas pas me sortir un truc du style ' Même si je comprends qu'il soit parti loin de toi et fissa ' ? » demandai-je prudemment.

Je vis le coin des lèvres de mon meilleur ennemi vampire frémir, et il esquissa un léger sourire.

« J'y ai pensé mais l'occasion s'y prête pas trop.

_ Je me demandais si t'étais pas malade.

_ Malade ? Un vampire ? »

Je haussai les épaules, reportant mon attention sur l'horizon à mon tour, alors que Cooper me détaillait.

« Ainsi tu lui en veux... » Murmurai-je pensivement.

Du coin de l'œil je le vis baisser la tête.

« Si j'avais pu avoir une chance de passer le reste de mon éternité avec Elizabeth... Si elle avait été d'accord, comme toi tu l'étais... Merde, je me serais pas enfui.

_ Il considérait que c'était de l'égoïsme de me transformer. Répliquai-je pensivement, un peu automatiquement – alors que je ne partageais pas cette opinion.

_ C'en était pas de te laisser crever de chagrin ? De te laisser en danger face à Victoria ?

_ Pour Victoria je ne pense pas qu'il s'est douté un seul instant. Fis-je en posant ma tête sur mes genoux repliés.

_ … Par contre, tu ne me contredis pas sur ' crever de chagrin '. »

Je ne répondis pas tout de suite ; je fermai les yeux, dévorée par la douleur.

« Moi aussi je lui en veux ! » lâchai-je au bout d'un moment, dans un couinement.

Cooper ne dit rien, sur le coup. Et je continuai à sangloter de sèches larmes quelques minutes... Peut-être quelques heures.

Il faisait nuit quand sa voix blasée retentit.

« Tu es pathétique. »

La rage m'envahit en un éclair, et je lançai mon bras vers lui ; pour me retrouver, en un millième de seconde, bloquée sous son corps de marbre, nos yeux se défiant.

« Toi aussi.

_ Assurément. »

Ce ne fut pas sa bouche qui fit le trajet jusqu'à la mienne.

Ce ne fut pas la mienne non plus qui se releva vers lui.

Nos lèvres s'entrechoquèrent, agressives, tourmentées...

Mais il aurait été mentir de dire que nous ne l'avions pas voulu.

Nous étions pathétiques.

Mais nous étions deux...

fin du flash-back

Aline POV

Je me réveillai en sursaut, le souffle court.

Aussitôt Cooper se pencha sur moi, moins inquiet qu'il ne pouvait l'être avant, mais me sondant pour s'assurer que tout allait bien.

« Qu'y a-t-il ? S'enquit-il.

_ Rien. Notre enfant s'excite. »

La main de mon amant s'égara sur mon ventre tendu, et je frissonnai sous sa fraîcheur, le souffle un peu court.

Nos yeux s'attachèrent, et je lus dans les siens toute l'émotion que je lui inspirais.

Mon cœur frémit, et je me rapprochai de lui, demandant ses lèvres ; sa langue se lia à la mienne...

Et Emmett hurla dans nos oreilles.

« PAS SUR CE CANAPE, MERCI ! »

Je sursautai violemment, et Cooper poussa un rugissement qui eut pour effet d'éloigner Emmett d'un pas en arrière.

« Aïe ! »

Ledit Emmett se frotta l'arrière du crâne en lançant un regard noir à Rosalie, qui montra littéralement les dents.

« On ne fiche pas les jetons à une femme enceinte, ducon !

_ Roh, ça va, je voulais juste les arrêter avant qu'ils ne se mettent à poil sur le canapé familial ! En plus, pour une fois que Cooper ne m'a pas entendu venir...

_ On n'allait pas se foutre à poil, on a plus de tenue que toi ! » Grogna Cooper, vexé d'avoir fait preuve d'inattention.

J'ouvris la bouche pour répliquer, mais Edward passa la porte du salon, et lança un regard blasé à son frère.

« Comme si toi et Rosalie ne l'aviez pas déjà baptisé, ce canapé. »

Je fronçai les sourcils, et me relevai, arborant une mine dégoûtée sous les ricanements d'Emmett.

Ricanements qui lui valurent une deuxième tape.

« Aïe ! »

Edward leva les yeux au ciel, et se détourna ; mais j'eus le temps de voir apparaître sur son visage une émotion qui se grava quelque part en moi.

« Qu'est-ce qu'il y a ? » lui lançai-je.

Le silence s'installa dans la pièce, et Edward se retourna vers moi, alors que le reste de la famille arrivait.

Edward avait à nouveau un visage neutre.

« Comment ça ? »

Exactement. Un visage neutre, et non surpris, comme il aurait dû l'être si la question qu'il venait de me poser avait été spontanée.

Je fronçai les sourcils.

« T'as l'air préoccupé. »

Il sourcilla, et haussa une épaule.

« Comme tout le monde par ta grossesse Aline. »

Toute la famille Cullen me regardait, maintenant.

Je commençai à ressentir un malaise.

« Tu me caches quelque chose ? Demandai-je plus sur le ton de la question que je ne l'aurais voulu.

_ Non Aline. »

Je fronçai les sourcils, et me retournai vers le reste des Cullen.

Croisant leur regard curieux.

« Pardon, j'ai dû me tromp... »

Je m'arrêtai en posant mes yeux sur Carlisle, qui fixait Edward d'un air préoccupé.

Je me raidis, et croisai les bras.

« Vous deux, vous me ou nous cachez quelque chose, plus la peine de le nier ! » affirmai-je avec colère.

Edward ouvrit la bouche pour répliquer ; mais n'en eut pas le temps.

Alice poussa un petit cri.

Se figea.

Et quand elle revint à elle, j'aurais juré que si elle avait pu pâlir, elle l'aurait fait...


Alors ? Qu'est-ce que qu'Alice a vu selon vous ?

Je vous laisse élaborer quelques théories. Le chapitre suivant, étant plus intéressant, devrait me poser moins de problèmes et donc arriver plus vite.

A bientôt si vous décidez de continuer l'aventure !