Les fichiers électroniques continuent à être envoyés au FBI comme à son habitude. Toutefois, les messages cessent temporairement jusqu'à cette fin du mois d'août lorsque Van Pelt allume son ordinateur ce matin-là, jour où la canicule s'est estompée peu à peu. Un fichier s'affiche, le troisième depuis les deux autres que le tueur avait adressé. Elle l'ouvre, se sentant nerveuse, angoissée, constatant qu'il s'agit encore d'un enregistrement audio, prononçant à intelligible voix.
-C'est ahurissant !
Rigsby relève la tête.
-Quoi donc ?
Van Pelt se lève sans répondre, se dirige vers le bureau de sa supérieure, sans frapper à la porte, entre.
-Patron, venez vite !
Assise travaillant.
-Qu'est-ce qui se passe ?
-Russell Kerban a renvoyé un fichier audio.
Celle-ci se décolle de son siège puis quitte son bureau rapidement. Cho, Wayne veulent savoir ce qui provoque leur agitation, Grace les informant que le psychopathe a expédié un nouvel envoi. L'équipe se réunit autour de l'ordinateur, Van Pelt clique sur le bouton, marche.
-Bonjour C B I.
Rigsby ne supporte plus cette façon que ce dérangé à de les saluer.
-Ce taré s'adresse à nous comme si il nous connaissait !
Lisbon lui répond posément.
-Je pense pouvoir parler au nom de tous, que son ton condescendant est exécrable ainsi que ce petit jeu qui nous fait tourner en bourrique.
Kimball fait allusion également aux journalistes.
-On a déjà été ridiculisé en nous traitant d'incompétent avec le FBI il y a trois semaines par certains journaux. Bientôt la population nous huera dans la rue.
-Vous ne croyez pas que vous exagérez ! C'est vrai que l'on nous a traînés dans la boue. Ce genre de blasphème est courant de la part de ces torchons journalistiques. Soit on coule, soit on s'arme de courage afin de leur prouver le contraire.
Van Pelt exprime son soutien.
-Bien parlé, patron !
-Écoutons à présent ce que ce dément a enregistré.
-Navré pour ce battage médiatique vous ait démolie, concernant l'enquête. Cela doit être d'autant plus rageant que je ne vous laisse aucune chance de m'attraper mais les règles du jeu ne sont jamais faciles ou alors on triche. Mais vous n'êtes pas des tricheurs comme d'autres le sont, n'est-ce pas, CBI ? Je ne suis pas du même avis que la presse. Vous restez des agents compétents et Patrick Jane cimente cette indétrônable compétence. J'ai eu envie de vous faire un cadeau. Votre ancien consultant appréciera.
Grace s'étonne de cette précision.
-Comment il peut savoir à propos de Jane ?
Cho répond que celui-ci a dû l'apprendre par l'intermédiaire de quelqu'un. Russell Kerban récite un vers.
-« Les étoiles n'ont pas d'amoureux, jolies comme elles sont, elles attendent le prince charmant qui les enlèvera. Chaque soir, elles paraissent aux grilles de leurs fenêtres. » Ce n'est pas finit. Bonne journée, C B I.
Wayne se demande encore pourquoi.
-Qu'est-ce qui veut nous transmettre comme message cette fois-ci ?
Van Pelt ne verra plus les poèmes comme avant.
-La poésie sera synonyme maintenant de folie. Comment peut-on les salir ?
Cho se questionne.
-Vous pensez que c'est la suite de celui qui a été écrit sur le mur ?
Teresa est affirmative.
-C'est extrait d'Estampe Du Ciel.
Rigsby suggère de prévenir le mentaliste malgré ce que l'équipe s'était promis. Toutefois, la supérieure considère que c'est un cas de force majeure et l'en informe.
Je vous dis à lundi pour trois chapitres supplémentaires. Une révélation en perspective.
