Note de l'auteur :
Voila le dernier écrit de cette histoire.
J'ai décidé d'écrire cet épilogue car en relisant, j'avais vraiment l'impression que l'histoire était inachevée en quelque sorte. Et certains d'entre vous m'ont d'ailleurs demander, remerciez surtout Victoire !
LES CHAPITRES PRECEDENTS SONT RESUMES DANS LE CHAPITRE JUSTE AVANT (au cas ou)
Guest : Merci beaucoup je suis contente que ça t'ai plu !
Mel : Voici ton épilogue ;)
Louloutte2144110 : C'est adorable, c'était un plaisir de l'avoir écrit ! Et oui quelques petites fautes malheureusement hihi
Olivia Evans : Merci ça me fait chaud au cœur ! Vraiment, c'est le genre de message qui encourage vraiment a continuer d'écrire :)
Belle4011 : Si tu as toujours envie de traduire cette fiction, c'est avec plaisir!
Misslilly: Merci à toi d'avoir lu!
Lune: Ooooooooh bon sang, c'est juste adorable. Merci à toi ! Oui pour le temps d'attente encore désolé, je n'arrivais plus a trouver l'inspiration, mais je crois que ça revient là :D
Guest: Oui le dernier chapitre n'était pas vraiment une fin, j'espère que celle ci te plaira !
Le Méprisable mais Sexy Drago Malefoy
Musique : Mechanical bride - Umbrella (indispensable réellement!)
EPILOGUE
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Je suppose que tout le monde a le droit a une fin heureuse. En tout cas, c'est l'idée qui est entretenue dans les comptes, les chansons, ou n'importe quel production humaine. Après tout, ne serait-ce pas horrible de se dire que certaines personnes vivent comme des animaux et mourront ainsi ? Ce désir de justice, il brûle dans notre être, on ne demande que ça. Et ça faisait un bon moment que je ne désirais qu'être avec Hermione.
J'avais toujours pensé que prononcer ces mots pouvait être fatal. Comme si toute la chaleur necessaire pour maintenir mes fonctions vitales se dissiperait. Même en s'entrainant du bout des lèvres sans prononcer le moindre son.
Je la tenais étroitement dans mes bras et sentais la chaleur de son corps près du mien. Je ne pouvais pas empecher les fourmillements dans mes mains. L'adrenaline s'échouait dans mes terminaisons nerveuses. Il n'y avait pourtant aucun danger. J'embrassais sa nuque tendrement avant de la serrer un peu plus fort. J'entendis son ventre gargouiller et me mis a sourire contre sa peau.
-Tu veux que j'aille te prendre un truc?
Elle se retourna vers moi et me regarda. Ses yeux me faisaient toujours la même chose. Agitation interne. Les tremblements logés dans mes doigts se baladèrent dans mes bras, ma nuque et ensèrrent mon estomac. Elle se mordit la lèvre. Mouvement cruel de ses dents entammant sa chaire tendre.
-Si tu pars, j'ai peurs de ne plus jamais te revoir.
Elle avait dit ca sur le ton de la plaisanterie mais je perçu l'inquiètude dans ses yeux. Le coin de ses lèvres qui souriait s'affessa lentement et elle m'embrassa avec douceur. Je la serrais plus fort.
-Maintenant que je t'ai dans mes bras, je ne compte pas te lâcher, murmurai-je à son oreille.
Je l'embrassais sur la tempe avant de me relever, enfilait un pantalon à la hâte et une chemise. Elle se leva à son tour et me prit dans ses bras encore une fois, enroulant les siens autour de mon cou. Nos front étaient collés, nous restâmes longtemps dans cette position sans rien dire. Je ne saurais pas l'expliquer mais son contact, toute cette chaleur, me serrait les entrailles. A la fois douloureux mais également lieu de l'expression d'une joie sincère, c'était assez difficile à décrire
-Je t'aime, murmura Hermione.
Elle l'avait chuchoté tellement bas, j'aurais pu l'avoir rêvé. Peut être que je l'avais rêvé. Je releveais son menton et l'embrassais.
-Je reviens, je te le promet.
Mes lèvres imprimèrent un baiser sur son front et son souffle vint chatouiller mon cou. Mes yeux balayèrent ses cheveux et se perdirent une dernière fois dans son regard. Sa couleur topaze si singulière de ses yeux. Sa chaleur. Et son sourire. Je refermais ensuite la porte et la verouillais à l'aide d'un sort avant de descendre en ville.
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Des petits commerces étaient ouverts et j'entrais dans une boulangerie récuperer quelques croissants, attrapant par la suite une rose blanche chez un fleuriste avant de regagner l'hôtel.
Il me sembla que quelque chose dans l'atmosphère avait changé. Mes yeux parcourirent les murs lisses et l'élégance des lieux sans pouvoir mettre le doigt sur la moindre faille. En arrivant à l'étage de ma chambre, je ralentis le pas jusqu'à m'arrêter totalement.
Quelque chose n'allait pas.
Je perçus une ombre danser sur les murs et avant d'avoir eu le temps de retourner, une détonnation retentit. Une seule. Le sachet de croissant glissa de mes mains et la rose s'écroula sur le sol également. Puis un sifflement assourdissant raisonna dans ma tête et une douleur au niveau du thorax se fit sentir. Je baissais les yeux sur ma chemise. Un minuscule point pourpre se mit a s'étaler au niveau de mon coeur, empreignant le tissus. Mes doigts caressèrent lentement le sang qui s'écoulait.
A ce moment là, mon corps entier bascula en arrière, rencontrant le sol. Le visage d'Adam Van Ganter, le mari d'Hermione, apparu dans mon champ de vision. Il était penché juste au dessus de moi, un sourire aux lèvres. Puis, j'entendis un cris d'horreur et aperçu Hermione courir vers moi en pleurant. Elle poussa Van Ganter avec une telle force qu'il tomba a la renverse sur le côté. Les mains d'Hermione, tremblantes, virent s'inquérir de ma mâchoire. Elle avait les yeux d'une enfant, un peu comme dans les dessins animés. De grand yeux remplies de larmes qui s'échappaient sans qu'elle ne puisse les retenir.
-Un mangemort tué par une arme de moldu, railla Van Ganter.
Je sentis une nouvelle fois les mains fébriles d'Hermione parcourir mon visage et ses larmes tomber sur mes joues. Un frisson parcouru mon échine. Alors, c'était comme ça que les choses se teminaient ? Peut-être que c'était écrit et que quelque chose nous empêchait d'être ensemble. Les dix dernière années ne valaient aucunement la nuit que j'avais passé avec elle. Si on m'avait demandé, j'aurais donné tous mes souvenirs pour ne jamais oublié les moments passés avec elle.
Elle commença à dérailler complètement, délaissant les pleurs pour se mettre a crier. Ses mains étaient fermement accrochés a ma chemise, et pendant un instant j'eus la certitude qu'elle ne déferait jamais sa prise. Elle se releva mais j'attrapais son poignet en vol.
-Tu ne vas pas mourrir maintenant. Je le refuse.
Elle tenta de se défaire violemment, se mordant la lèvre pour retenir ses sanglots.
-Hermione...
L'éclat dans ses yeux topazes me retourna l'estomac. La douleur devenait de plus en plus pressante. J'allais bientôt y passer.
-Il n'y a pas d'Hermione qui tienne, hurla-t-elle, lâche moi, laisse moi récupérer ma baguette!
Je la tirais plus fort, et elle tomba dans mes bras. Je la sentis se débattre mais ma poigne était ferme et ses resistances cédèrent. Ses larmes iradièrent ma gorge.
-On se retrouvera, Hermione, chuchotais-je à son oreille. On se retrouve toujours.
J'entendis une litanie de "je t'aime", ça raisonnait dans mon esprit comme une chanson ancienne, comme un serment. Ca prenait sens. Je n'aurais su dire si c'était moi qui le hurlait dans ma tête, ou si c'était elle qui le chuchotait à mon oreille. Mais c'était bien là. Ca raisonnait, comme un écho assourdissant.
Je le jurais sur tout ce que j'avais un jour posséder, sur tout ce que je n'avais jamais été.
Et puis, soudain.
Le néant.
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PDV Hermione
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Le corps de Drago était inerte pourtant je ne pouvais pas m'empêcher de le secouer. Soudain, j'arrêtais tout mouvement. Je relevais la tête vers Adam qui me regardait avec répulsion. Au moment même où nos regards se croisèrent, il s'avanca vers moi avant de m'ascener un violent coup de poing.
Je sentis une douleur affreuse au niveau de ma paumette mais ne lâchais pas le moindre cris. C'était comme si j'étais ailleurs. La peur n'existait plus, la colère n'existait plus. J'étais comme une coquille vide. Il m'attrapa par me t-shirt, me soulevant sans la moindre difficulté et me balança plus loin, m'éloignant de Drago. Puis il se mit à me cogner de toute ses forces, je crois que tout y passa. Ses pieds dans mon estomac, et ses poings inlassablement. Mais je ne le regardais pas. Je respirais difficilement, c'est vrai. Mais je ne lui prêtais pas la moindre attention. Mon regard était vrié sur Drago. A ce moment là, je sentis que plus rien n'avait de sens. Il éclata ma lèvre, fit s'entrechoquer mes dents jusqu'à ce que je sente le goût métalique du sang sur ma langue. Mais pas un mot ne sortit de ma bouche, et je crois que c'est ça qui l'enervait le plus.
C'est vrai, j'étais dans un sale état, mais ces violences n'avaient pas durés si longtemps que ça. La porte de l'escalier s'ouvrit et j'aperçu Zabini. Il avait sûrement du être alerté par les cris que j'avais poussé quand Drago ne voulait pas que j'aille récupérer ma baguettet. Mon ventre se serra. Le fait d'y penser me devorrait littéralement l'estomac. Je supposais que si Zabini n'était pas arriver à temps, Adam m'aurait probablement terminé a main nu.
Ca n'aurait peut être pas été si mal. Au final, c'était peut être ça que j'attendais. Je ne voulais plus rester ici, ni nul part. Je ne voulais pas d'un monde sans la présence de Drago, tout simplement.
Blaise aperçu le corps inerte de son meilleur ami sur le sol et tourna ensuite la tête vers moi. Je perçu sa machoire trésaillir de l'endroit où j'étais. Je supposais que dans son esprit quelque chose avait lâché. Très vite, il envoya valser Adam contre le mur le plus proche avant de lui foncer dedans. Il explosa son arcade et tapa une dizaine de fois dans son visage. J'entendis le bruit de ses os craquer, sans réellement savoir s'il sagisait du nez d'Adam ou des phalanges de Zabini. Sûrement les deux. J'avais délaissé la scene, mes yeux étaient posés sur Drago.
Je me mis a ramper jusqu'à lui, avalant ma salive, ce qui me laissa un arrière goût amer dans la bouche et m'allongeais à ses côtés. J'attrapais sa main encore tiède et sentit les larmes brûler mes joues. Je ne sais pas combien de temps passa, mais Zabini finit par s'agenouille à côté de moi . Je levais les yeux vers lui et perçu sa chemise macculé de sang avant de tourner la tête vers Adam qui gisait au sol. Il ne bougeait plus, peut être qu'il était mort. Mais rien n'avait plus la moindre importance.
-Si seulement on pouvait revenir en arrière, murmura Zabini en se cachant le visage de ses mains. Je l'aurais tué sur la plage, ce fils de pute.
A ce moment là, tout s'arrêta.
Je sentis mon coeur se serrer dans ma poitrine. Un truc implosa, et j'eus envie de pleurer à nouveau. Je me mis a rire nerveusement, mélangeant l'hystérie, les larmes de peine et l'euphorie. Blaise, qui ne comprenait pas me regarda sans rien dire. J'allais étouffer, je sentais que le souffle me manquait. Je me relevais et attrapais Blaise par le col, il suivit mon mouvement et se leva avant de me prendre dans ses bras pour tenter me réconforter. Je le repoussais brutalement. Des larmes silencieuses caressèrent ma peau. Ce n'était pas de la douleur. Ni de la résignation, mais tout le contraire.
J'ouvris les lèvres pour parler, mais la voix me manquait presque.
-On peut, chuchotai-je du bout des lèvres.
Il me regarda comme si j'étais dingue, avec pitié.
Mais je n'avais que faire de tout ça. Je fermais les yeux et une image precise s'imprima dans mon esprit.
J'en tremblais.
-Le retourneur de temps.
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15 ans plus tard
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S'il y avait une chose que l'on remarquait d'emblée chez Scorpius Malefoy, c'était bien son caractère malin. Il arrivait toujours a se sortir d'affaire, faisant parfois accuser des innocents à sa place. Installé dans la table de la cuisine, il savouerait ses céréales. Après avoir plonger sa cuillère sans son bol, il marqua une pause pour contempler le bouquet de fleur posé devant lui. Ses pensées dérivèrent sur une certaine rouquine. Rose. Aujourd'hui était un jour spécial. C'était la rentrée et il s'apprêtait à entamer sa deuxième année a Poudlard. Il sentit une main se poser sur son épaule et n'eu pas besoin de se retourner pour savoir qui c'était. Sa maman, Hermione. Elle lui fit un calin, lui ne bougeait pas d'un pouce. Elle finit par lui ébouriffer les cheveux.
-Mamaaaaaaaaan.
Elle embrassa le sommet de son crâne.
-Oui, mon coeur?
-Je venais de me coiffer.
Hermione s'approcha du frigo, attrapa une brique de jus d'orange et se servit un verre.
-Scorpius, il est 6h du matin. Tu as encore deux heures avant qu'on ne decolle de la maison. Je suis sûre que tu trouveras le temps de te peigner.
Scorpius marqua de nouveau une pause, réfléchissant à ce que ca mère venait de dire. Il caressa sa mâchoire et fit mine d'être pensif, laissant perdre son regard au loin. Puis au bout d'une minute, il captura une bouchée de céréales dans sa bouche, mâcha, et avala.
-Je vais réfléchir à ta proposition, maman.
Cette dernière qui mangeait un croissant en face de lui secoua la tête en levant les yeux en l'air. Une deuxième main vint ébourrifer les cheveux de Scorpius. Celui-ci se mit à marmonner dans sa barbe. "Mais c'est pas vrai, on est jamais tranquille ici."
-Quelle proposition, mon grand? demanda une voix masculine.
-Papaaaaaaaaaaa, soupira Scorpius, fatigué que l'on s'en prenne à son travail capillaire.
Drago ricana et s'approcha d'Hermione pour lui déposer un baiser.
-Ton fils est obsédé par ses cheveux, expliqua-t-elle. On se demande de qui il tient ça d'ailleurs. Il pense que sans cela, il n'arrivera jamais à plaire à la fille de Ron.
Scorpius fit grincer sa chaise.
-Trop, c'est trop, déclara-t-il de façon théatrale.
Drago et Hermione ne purent contenir leur rire d'avantage. Hermione cacha son visage dans le cou de son mari.
-Tu es vraiment cruelle comme mère, commenta Drago.
-Pardon ? s'étouffa Hermione. Rappelle moi qui est-ce qui criait " Vas-y, mon poussin ! " lors de son premier match de Quidditch?
Drago se mordit les lèvres.
-Je te rappelle que tu pleurais de rire ce jour-là.
-C'était les nerfs, se justifia-t-elle. J'étais stressée pour Scorpius.
-Bien sûr.
Hermione se décolla rapidement de son mari pour voir si leur fils était encore dans les parages. Elle entendit la porte de sa chambre claquer, comprenant que ce dernier était à l'étage. Son coeur s'emballa lorsqu'elle croisa le regard de Drago.
En quinze ans, rien n'avait changé, elle l'aimait de tout son être. Pas un jour ne passait sans qu'elle ne repense à ce fameux jour où tout aurait pu être autrement si elle n'était pas retourner dans le temps pour changer l'histoire. Les doigts d'Hermione caressèrent le visage de Drago, s'arrêtant sur ses lèvres. Ce dernier posa ses mains sur les hanches de la brune pour la rapprocher de lui. Il colla ensuite son front sur le sien, écoutant sa respiration.
-Je pourrais rester comme ça toute ma vie, lâcha-t-il avec serieux.
C'était sa façon à lui de dire qu'il l'aimait. Elle pressa ses lèvres contre les siennes.
-Pour toujours, chuchota-t-elle en retour.
Booooooooooooooooooooooon.
J'espère que vous ne trouvez pas ça très cucul, j'ai eu du mal a écrire les passages plus au moins romantique, (c'est pour ça que j'ai du compenser en vous faisait une petite frayeur hihi, j'espère que personne n'est cardiaque, si oui plaignez vous à mon avocat! )
VOILA C'EST VRAIMENT LA FIN CETTE FOIS.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT SUIVIS / LU ! ET D'ENORMES BISOUS AUX PERSONNES QUI ONT PRIT LE TEMPS DE LAISSER LEUR AVIS. JE VOUS BENIS ET VOUS FAIT PLEINS DE POUTOUUUUX.
On se retrouve sur "Le Doux Témoignage d'un Malefoy Déshérité" si vous êtes chauuuuuud. (Du bon rated M, d'après les dires héhé )
Juste... !
1/Vous préférez cette fin ou le chapitre précédent qui se termine sur un " Je t'aime" ?
2/ Un petit avis globale sur la fiction ?
Je vous ferais des bisous et des pizzas (en général ça accroche mieux héhé)
votre RED/AS/A/STRAWBERRY :* (littéralement rouge comme une fraise hihi)
