Disclaimer : Les personnages de Vampire Diaries ne m'appartiennent pas, hélas, ils sont la propriété de L.J Smith et des créateurs de la série.

Hello *-*

Me voilà avec le nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Dorénavant, il faudra compter avec toute la fratrie Mikaelson !

Bonne lecture !


« Je vous ai menti. » dit-il en rouvrant les yeux. Il changea de position afin d'avoir ses trois frères en face de lui. « Mikael n'a pas tué notre mère. C'est moi, qui l'ai tué. »

Un énorme blanc accueilli l'aveu de Klaus. Si Caroline et Rebekah restèrent de marbre car elles savaient la vérité, ce ne fut pas le cas très longtemps pour les frères Mikaelson restant.

« Quoi ? » fit Kol. « Tu peux répéter, je crois avoir mal entendu ? »

« Ce n'est pas ce que vous croyez. » dit Klaus.

« Tu nous avoues avoir tué notre mère, et tu oses dire que ce n'est pas ce qu'on croit ? » dit Elijah, d'une voix trop calme pour l'hybride.

« Je n'ai pas eu le choix. » tenta d'expliquer Klaus.

« Tu lui as arraché le cœur sans le faire exprès ? » railla Kol.

Ce souvenir le hantait jour et nuit depuis trop longtemps. Ça avait été difficile pour lui de l'avouer à Rebekah, et affronter ses frères même pas une journée après était tout aussi difficile, voire insoutenable.

« Vous ne me croirez jamais. » dit-il.

« Essaie quand même. » claqua Finn.

C'était trop dur pour lui de le leur dire. Malgré la présence de Caroline à ses côtés, de sa main dans la sienne, il sentit une boule se former dans sa gorge. Le plus gros secret de toute sa vie venait d'être dévoilé, mais il ne se sentait pas mieux pour autant.

« Montre-leur ! » lui chuchota Caroline.

Il acquiesça et, lâchant la main de Caroline, s'approcha de ses frères et leur tendit les mains. Des secondes passèrent sans que personne ne fasse le moindre geste. Même si elle était déjà au courant, Rebekah s'avança et glissa sa main dans celle de Klaus. Elle tendit la sienne à Kol, qui finit par la prendre. Finn et Elijah fermèrent le cercle. Fermant les yeux, Klaus entra en contact avec chaque esprit autour de lui. Il replongea dans ses souvenirs, et remonta jusqu'à ce jour où tout avait basculé.

Klaus entrait dans la hutte d'Ayana. Sa mère était là, nerveuse. Des jours étaient passés depuis la métamorphose soudaine. Des semaines depuis la mort de Caroline. Il n'était plus que l'ombre de lui-même désormais.

« Mère, vous vouliez me voir ? »

« Niklaus ! » Esther s'approcha de son fils et lui prit les mains. « Je te demande pardon d'avoir posé cette malédiction sur toi, mais sache que je n'avais pas le choix. Ecoute-moi bien, ton père est déterminé à te tuer, alors prends tes frères, prends ta sœur et partez. »

« Et vous ? » demanda-t-il.

« Moi, je resterais ici. Ayana veillera sur ma dépouille le temps nécessaire avant qu'il ne te soit transmis. »

« Je vous demande pardon ? » hoqueta Klaus.

Esther prit les joues de son fils entre ses mains, les yeux au bord des larmes.

« Il le faut, Klaus. Il ne se servira plus de moi pour museler qui que ce soit. Surtout pas toi, mais on se reverra. Je vais prendre du temps pour guérir, et on se reverra. » lui dit-elle.

« On ne va pas se séparer, parce que vous n'allez pas mourir. » la contredit Klaus, enlevant ses mains de son visage.

« Si, parce que c'est toi qui va me tuer. » claqua Esther.

« Vous êtes folle. » dit-il en reculant d'un pas.

« Niklaus, moi vivante, je ferai toujours tout ce que ton père m'ordonnera de faire pour la simple et bonne raison qu'il menacera de s'en prendre à toi, à Rebekah, ou à tes frères. » expliqua-t-elle. « Moi morte, il n'aura plus aucun pouvoir sur vous. »

« On va fuir pour l'éternité. » souffla Klaus. « Ce n'est pas une vie. »

« Un jour, vous serez débarrassé de lui, je te le promets mon fils. » Ancrant son regard au sien, elle ordonna : « Tue-moi ! »

« Non ! » refusa-t-il.

« Niklaus, c'est le seul moyen. » claqua Esther. « Tant que je serai en vie, vous serez coincés dans ce village. »

« Je ne veux pas avoir votre sang sur les mains. » dit Klaus. « Ils vont me haïr. »

« Ne leur apprends rien tant que tu ne seras pas prêt, maintenant fais ce que je te dis. » dit Esther.

« Non ! » répondit Klaus.

« Tu n'es qu'un lâche. » répliqua Esther, qui lui asséna une gifle qui résonna dans toute la hutte. « TUE-MOI ! »

Elle le poussait en répétant sans cesse cet ordre, allant même jusqu'à lui marteler le torse de ses petits poings. Comme possédé par son instinct de prédateur, de chasseur, Klaus plongea sa main droite dans la cage thoracique de sa mère, sans retirer le cœur.

« V… Fais-le, mon f…fils. »

« Je vous demande pardon, Mère ! »

D'une seule torsion du poignet, Klaus arracha le cœur de sa mère. Il le lâcha par terre, et rattrapa le corps de sa mère, tombant à genoux en la serrant contre lui, déchiré entre colère et souffrance d'avoir obéi…

Rebekah fut la première à rompre la connexion. C'était une chose de savoir, mais s'en était une autre de le voir, même au travers des souvenirs de son frère. Klaus n'osait regarder aucun d'entre eux. Il leur tourna le dos et voulut quitter la grande salle, mais c'était sans compter sur Elijah.

« Pourquoi n'as-tu rien dit ? »

« Vous ne m'auriez jamais cru. » répondit Klaus.

« Tu as donc si peu confiance en nous ? » explosa Finn.

Klaus se retourna, interloqué que son frère aîné puisse penser une telle chose.

« J'ai toujours eu confiance en vous. » dit-il. « Je n'aurais jamais pu être avec Caroline si Elijah et toi n'aviez pas été là, mais j'ai tué notre mère… »

« A sa demande ! » lui rappela Kol. « Et que tu n'étais pas prêt à nous le dire, c'est des conneries. Tu avais seulement la trouille qu'on t'en veuille. »

« Tout ça, c'est de ma faute. » finit-il par dire. « Si je n'avais pas gardé la grossesse de Caroline secrète, on n'aurait jamais été transformé. Notre frère serait encore en vie. Et j'aurais pu voir ma fille grandir. »

Un sanglot se fit entendre. Klaus se retourna pour voir sa fille sur le seuil de la grande salle de bal, les joues striées de larmes.

« Tu ne m'obéiras dont jamais ? » demanda Klaus. « Je t'ai demandé de rester à l'étage avec Tyler. »

« Je ne veux plus être mise à l'écart. Je fais aussi partie de cette famille. » répondit Melody, qui se rapprocha de son père. « Je savais déjà tout à propos de grand-mère, tu n'avais pas besoin de… me punir. »

Soupirant, parce qu'elle avait le même caractère que lui, Klaus la serra contre lui.

« Je ne t'ai pas puni. » lui assura-t-il. « J'avais seulement besoin de leur dire la vérité. »

« Rien de tout ça n'est de ta faute, papa. » lui dit-elle. « Aujourd'hui on s'est retrouvé, c'est tout ce qui compte à mes yeux. »

« Melody a raison. » dit Rebekah. « C'est tout ce qui devrait compter. »

Oui, il le savait, mais comme Caroline, il ne pouvait pas s'empêcher de ressentir de la culpabilité. Elle, la culpabilité de s'être enfui en se faisant passer pour morte. Lui, pour tous les malheurs qui étaient arrivés à sa famille par sa faute. Il croisa le regard de Caroline, et pu y lire tout son amour. Assez de regarder en arrière, de vivre dans le passé. Klaus regarda à nouveau ses frères.

« Je vous demande pardon de tout ce que je vous ai fait subir, et si je pouvais revenir en arrière et agir autrement, je le ferai. » dit-il, un bras autour de Melody. « Mais quoi qu'il arrive, plus de secrets. »

« Et plus de dague plantée dans le cœur. » rajouta Kol.

« Oui, c'est terminé. » assura Klaus, qui embrassa sa fille sur le front. « Ma chérie, je te présente tes oncles. »

Melody se détacha de son père, et fixait ses trois oncles, sans vraiment savoir comment réagir. Elle a passé sa vie à attendre d'être enfin réunis avec sa famille. Toute sa famille. Kol fut le premier à réagir.

« Allez, ne reste pas figé comme une statue et viens par-là. » lui dit-il en lui ouvrant les bras.

Soulagée qu'il ait fait le premier pas, Melody couru dans les bras de son plus jeune oncle. Klaus, qui avait été rejoint par Caroline, observa avec soulagement sa fille faire connaissance avec ses frères. Il avait toujours eu peur de leur réaction lorsqu'ils apprendraient la vérité. Peur et déçu de ne pas avoir été mis dans la confidence, que ce soit de leur mère et de son enfant.

« Il est temps que vous redeveniez une famille unie. » lui dit Caroline. « Et notre fille va beaucoup y aider. »

« Je regrette tellement de chose. » dit-il.

« Nik, tu ne peux pas revenir en arrière. » lui dit Rebekah. « Apitoie-toi encore une fois, et je te botte les fesses, compris ? »

Un sourire en coin, il attrapa sa sœur de son bras libre et l'attira contre lui, la faisant rire.

« Permission d'entrée ? »

Tyler avait attendu d'être sûr qu'il n'y avait plus aucun danger pour manifester sa présence.

« J'ai essayé de la retenir. » dit-il à Klaus. « Mais elle est têtue comme une mule. »

« C'est de famille. » dit Elijah, qui avait sa nièce contre lui. « Tyler Lockwood, quelle surprise. »

« Il est de notre côté. » dit Melody.

Elle se détacha de son oncle pour rejoindre son petit-ami. Quand il vit leurs mains s'entrelacer, Kol s'empressa d'intervenir.

« Hey hey hey, vous êtes trop proche tous les deux. » dit-il. « Lâchez-vous, tout de suite. »

« Non on ne l'est pas. » réfuta Melody. « On a l'accord de papa. Et puis, Tyler a prouvé qu'il était digne de confiance. »

« De quelle façon ? » demanda Finn.

« Eh bien, disons qu'on a une invitée dans une chambre, gardée par deux de mes hybrides. » dit Klaus.

« C'était mon idée ! » dit Tyler. « Stefan vous avez dérobé à Klaus pour le faire chanter… »

« Et il respire encore ? » s'étonna Kol. « Je ne connais pas ce Stefan, mais je croyais que tu tuais tous ceux qui s'en prenaient à nous. »

« Oh mais, tu ne connais pas la meilleure. » sourit Rebekah. « Son frère, Damon, a traité notre nièce adorée de traînée. »

« De mieux en mieux. » souffla Elijah. « Niklaus, te ramollirais-tu ? »

« C'est… compliqué. » dit Caroline.

« On peut en revenir à Elena ? » demanda Tyler.

Ce nom, inconnu pour Kol et Finn, éveilla l'intérêt d'Elijah, qui darda sur le jeune hybride un regard persistant.

« Que vient faire cette chère Elena dans cette histoire ? » demanda-t-il.

« C'est elle notre invitée. » répondit Rebekah.

« Vous avez enlevé le double Petrova ? » dit Elijah, ahuri.

« Quoi, la descendante de Tatia est dans cette maison ? » demanda Kol.

« C'était mon idée ! » rappela Tyler. « On a eu beau essayé de vous récupérer, rien n'a marché, à part pour Rebekah. »

« Normal ! » dit Melody en souriant. « C'est grâce à moi. »

« En clair, s'il vous plaît. » s'impatienta Elijah.

« Elena est ma monnaie d'échange. » dit Klaus. « Je n'ai rien demandé à Tyler, mais j'ai donné vingt-quatre heures à Damon et Stefan. »

« Et, passé ce délai ? » voulu savoir Finn.

Rebekah eut le plus grand sourire satisfait et heureux que ses frères n'eurent jamais vus.

« Je m'occuperais d'elle. »

« Pas question ! » dit Elijah.

« Relax frangin, je ne vais pas la tuer. » le rassura-t-elle. « Toi et ta fascination pour les doubles Petrova. Bon, puisque tout est réglé, je vais remonter dans ma chambre. »

« J'hallucine, tu nous laisses pour batifoler avec un mec ? » dit Kol. « T'as pas changé. »

« La ferme Kol ! » claqua-t-elle, avant de sourire. « Vos chambres sont à l'étage. »

Et elle s'en alla.

« Elle est irrécupérable. » dit Kol.

« Venez, je vais vous montrer vos chambres. » dit Klaus. « On discutera après. »

« Oncle Finn va avoir besoin d'une bonne dose de modernité. » taquina Melody.

« Merci, Melody ! » dit-il, qui grimaça.

« Allez viens, je vais te montrer ta chambre. » dit Caroline.

Elle embrassa Klaus et gagna l'étage avec Finn.

« Tyler, occupe-toi de Kol, s'il te plaît. » demanda l'hybride au jeune garçon.

« Je peux m'occuper d'oncle Elijah ? » demanda Melody. « J'en profiterais pour te couper les cheveux. La coupe au bol ce n'est plus du tout à la mode. »

« Elle a ton tact légendaire, Niklaus. » s'amusa Elijah.

Il passa à côté de son frère et lui donna une tape sur l'épaule avant de suivre sa nièce, qui avait embrassé Tyler sur la joue. Kol s'approcha du jeune hybride, et lui dit :

« Si tu la traites mal… »

« Ce n'est pas la peine de me menacer. » lui assura Tyler. « Je tiens à la vie, alors je ne la ferais jamais souffrir. »

« Bien, alors bienvenue dans la famille ! » sourit le vampire.

« Kol, sois gentil ! » dit Klaus en sortant de la pièce.

Levant les yeux au ciel, Tyler fit signe à Kol de le suivre à l'étage…

Chambre d'Elijah !

« Je devrais peut-être te couper les cheveux ? » suggéra Melody. « Avant que tu ne prennes une douche. »

« Si tu veux. » acquiesça Elijah.

Melody alla dans la salle de bain de son oncle et sortit d'un tiroir une tondeuse, qu'elle brancha. Elijah la rejoignit après avoir enlevé sa veste et desserrée sa cravate. Elle attendit qu'il s'asseye sur une chaise, pour mettre le petit appareil en marche après avoir déposé une serviette sur ses épaules.

« Tu sais, maman m'a énormément parlé de vous. » dit-elle en commençant sa besogne. « Et je vous ai vu à travers ses souvenirs. »

Avec précaution, elle faisait glisser les lames dans les cheveux du vampire, qui tombèrent au sol en masse.

« J'étais impatiente de rencontrer ma famille. » poursuivit-elle. « Mais, j'avais peur aussi. »

« Peur de quoi ? » demanda Elijah.

« Que vous ne m'acceptiez pas. » avoua-t-elle.

Elijah ne disait plus un mot. Consciente d'avoir peut-être fait une bourde, Melody se tut et poursuivit sa tâche. Au final, Elijah se retrouva avec une coupe plus moderne, plus courte et plus saillante.

« Ça te va bien mieux. » lui dit Melody.

Elle retira la serviette de ses épaules et la secoua doucement.

« Je vais nettoyer. » dit-elle, rangeant le matériel.

« Une seconde. » dit Elijah.

Elle s'arrêta sur le seuil de la salle de bain, et se retourna vers son oncle.

« Ce que tu ressens est tout à fait légitime. » dit-il en se levant de sa chaise. « Mais tu es une Mikaelson. « Que je te connaisse depuis toujours ou depuis cinq minutes seulement, ça ne change rien. Tu es de la famille. »

« C'est tout ce que j'ai toujours voulu. » dit-elle en se blottissant dans ses bras.

Toute sa vie, Melody n'avait connu que l'amour de sa mère, et de sa grand-mère Elizabeth. Mais plus les années, plus les siècles passaient, plus elle avait besoin de savoir d'où elle venait, de connaitre son autre famille. Elle avait patienté plus d'un millénaire, et aujourd'hui, son souhait se réalisait.

« N'essaie plus de le tuer, s'il te plaît ! » quémanda-t-elle d'une petite voix. « J'ai besoin de lui. »

Il la tint contre lui en le lui promettant. Peut-être que le retour de leur mère apportera des réponses aux questions que tout le monde se posait.

Du côté de Caroline, elle avait dû montrer à Finn comment fonctionnait le 21ème siècle. Des sanitaires aux vêtements. Elle lui avait coupé les cheveux très courts, ce qui lui allait très bien, avec l'époque. Vêtu d'un pantalon noir, d'un pull en cachemire marron avec un col roulé, et des chaussures en daim, il s'observait dans le miroir mural qui se trouvait dans son dressing.

« Tu es très élégant. » lui dit Caroline.

« Les époques ont bien changées. » dit-il. « J'ai beaucoup de chose à rattraper. »

« A condition que tu restes parmi nous. » dit Caroline.

Il croisa son regard bleu à travers la vitre. Elle était peinée. Il lui fit face.

« Je suis navré d'avoir voulu mourir, Caroline. » dit-il. « J'ai toujours eu du mal à accepter mon nouvel aspect. »

« Comme nous tous, Finn. » lui dit-elle. « Tu ne dois plus penser à abandonner ta famille. Tu ferais de la peine à ta nièce. Moi je lui en ai fait en la privant de son père. »

« Caroline, il n'y a pas que Niklaus qui doit laisser le passé derrière lui. » dit Finn. Il posa ses mains sur ses épaules. « Toi aussi. On a tous fait des erreurs, il faut les assumer et aller de l'avant. »

C'était facile à dire, mais Caroline savait que le chemin était encore long pour y parvenir. Elle devait encore laisser Klaus entrer dans son esprit, mais elle n'était pas prête pour ça. Elle ne le serait sans doute jamais.

« Je suis heureuse de te revoir. » dit Caroline, qui masqua son trouble par un sourire.

« Je suis heureux de te savoir en vie. » dit Finn.

Ils sortirent du dressing, enlacés comme pouvait l'être un frère et une sœur, quand la porte s'ouvrit sur Klaus, une poche de sang dans la main. Il fronça les sourcils en voyant sa femme et son frère aussi proche.

« On fricote dans mon dos ? » demanda-t-il.

Mais le sourire en coin qui apparut sur ses lèvres fit rire Caroline.

« Très drôle ! » dit-elle en le rejoignant.

Il lança la poche de sang à son frère, qui la rattrapa au vol.

« T'as retrouvé ton sens de l'humour, à ce que je vois. » s'amusa-t-elle.

« Tu ne te nourris plus à la source ? » s'étonna Finn, qui tenait la poche de sang du bout des doigts.

« Si, mais je fais des réserves, au cas où. » dit Klaus. « Décapsule, et aspire. C'est très simple. »

Quelques minutes plus tard, après que Kol se décida enfin à sortir de sa chambre, douché et vêtu d'un jean et d'un t-shirt bleu marine, toute la famille – à l'exception de Rebekah, se retrouva dans le grand salon, où un feu de cheminée crépitait. Tyler et Melody avaient décidés de rester à l'écart et allèrent se coucher.

« Et chambre à part ! » leur dit Kol.

« Si je veux. » dit Melody, qui lui tira la langue avant de s'éclipser hors de la pièce.

« Laisse-les respirer. » dit Caroline, qui tapa son beau-frère derrière la tête. « T'es loin d'être irréprochable. »

« Ils ne feront rien. » leur assura Klaus.

Assis dans un fauteuil double, il laissa son regard se perdre dans les flammes de la cheminée. Caroline vint près de lui, un verre de Bourbon à la main, qu'elle lui donna. Il avait bien besoin d'un remontant.

« Niklaus ? »

Il releva la tête. Ses frères étaient tous assis, égalementun verre à la main. Soit de sang, soit d'alcool.

« Il est temps que vous nous racontiez comment vous avez pu nous cacher tout ça ! » dit Elijah.

Il n'avait pas le choix. Plus de secrets. C'était terminé. Il vida son verre d'une traite, et commença par raconter comment, trois ans après qu'elle ait quitté leur village, il était retombé sur Caroline.


Encore une fois, je vais vous demander la plus grande patience.

Je suis actuellement en pleine session défi avec une amie [Miss Tagada], et je n'ai plus un seul chapitre d'avance, alors les prochains dimanches seront sans nouveau post. Je sais que vous saurez vous montrer patient, et je vous en remercie d'avance.

Je vous fais de gros bisous, et vous dit à bientôt !

Aurélie !