Voila la suiteuuuuh !!! Merci énormément pour toutes ces reviews qui me font tant plaisir :-) et merci aussi à :

SNT59 : L'auteur est t'elle toujours une salope maintenant avec Duo :-p niéhéhé

Cyndie : Scène dans la ruelle parfaite ??? Waouh ! Merci beaucoup !

Jojo : Hahaaa quelque chose me dis que tu l'attendais ce moment… ;-) M'enfin c'est vrai que… 23 chapitres pour un lime plus un autre chapitre pour un petit lemon… bah mine de rien vous avez du courage de me suivre ! Sankyû ;)

Lucid Nightmare : Tu grevistais pas ? Roooh c'est gentil :-) C'est pas de chance pour ta période pu d'ordi, mais maintenant j'espère que tu en as re accès. WAHAHAHA Tu t'es fais prendre par ton prof en train de lire XD (scuze moi en fait je ris pas je… enfin si je ris, mais un peu XD) mais pas du tout j'en ai pas rien à foutre. Paske moi je me suis faite prendre par mes parents (t'imagines pas la gueule de ma mère X( heureusement ils sont bien élevés, ils ont pas lu. Ils ont juste vu le titre (mais ça suffit bien ! X( ). Du coup je dois moins écrire maintenant… bouhouuu TT. J'aime bien ton plat spécial lecture yaoï. Mais c'est pas très diététique. Ok. A ton anniversaire, je sais quoi t'offrir : une serpillière (pour nettoyer toute la bave que t'as mis partout XD).

Ingrid94 : La voili voilou la suite ! Gomen pour le retard mais là j'ai de moiiiins en moins de temps. Alalala c'est horrible X(.

HB : Pas trop déçu(e) du lemon :-) ?

Reith : Je suis trop contente d'avoir (enfin !) illuminé la journée de quelqu'un (après 18 ans et des patates !!!). Par contre je te dis rien sur la suite, va falloir continuer à lire (non non je suis pas chiante XD).

Et Gadizz : non ne SHRIEKK pas ! XD (et même après /siffle en l'air/). J'espère être à la hauteur pour la suite (et beaucoup merci pour toutes tes reviews !). Déjà que j'aime pas le début…

Et aussi tout ceux qui m'ont reviewé pour mon dernier os ! (pour ceux qui l'ont pas lu : ça vous coûte rien d'aller jeter un chtit coup d'oeil ;-) arigatô !)

Euh… quelques vulgarités dans ce chapitre :-) Âmes sensibles s'abstenir XD (j'avoue que dans cette fic c'est pas toujours parlé dans la langue de Molière mais dans ce chapitre c'est pire).


Du mouvement autour de moi me sortit de mon sommeil.

J'ouvre les yeux.

Je sais pas trop où je suis, ni pourquoi j'ai l'impression que mon corps est cassé en plusieurs morceaux.

Aïe…

D'ailleurs… je suis entier ? Ouais on dirait…

Je me redresse sur le lit et m'appuie sur mes coudes.

Tiens, je suis nu.

Je tourne la tête. Heero est assis sur le lit, me fait dos, et fini de s'habiller.

Quoi ? J'ai couché avec lui ??

Ah bah oui, je m'en souviens maintenant.

J'amorce un sourire.

Je me rappelle de ses caresses et du bon moment que j'ai passé, qui vaut bien deux-trois courbatures.

-Qu'est ce que tu fais ?

Question bête, je vois très bien ce qu'il fait… M'enfin faut pas trop m'en demander le matin non plus, j'ai passé une nuit agitée et j'ai pas beaucoup dormi.

-Ca ne te regarde pas.

Quoi ?

Y'a quelque chose qui cloche.

J'aime pas son ton.

J'aime pas et je croyais qu'il allait se retourner et me dire bonjour (c'est la moindre des politesses !) avec un de ses sourires d'hier soir.

Il me tourne toujours le dos, comme si je n'étais pas là.

-Hein ?

Deux.

(Jeu de mots pour me détendre. Surtout pas croire que je suis débile.)

-Désolé de t'avoir réveillé. Il est 8 heures du matin et tu ne travailles plus. Je ne suis donc plus ton client. Bye.

Il se lève.

Je fronçai les sourcils et mon sourire disparu.

8 heures ? C'est tôt. Je dois avoir mal entendu.

-Mais…

Il fini de boutonner sa chemise et la rentra dans son pantalon. Il prit sa veste qu'il avait la veille accrocher à un truc qui servait de portemanteau et la mit sur son épaule.

Qu'est ce qu'il est classe quand même…

Il se rapprocha de moi et me caressa la joue avec un sourire aux lèvres.

J'aime pas ce sourire.

J'aime pas cette caresse.

-Apparemment tu n'as pas bien compris toutes les options du job d'Adonis, mon cœur.

Sur ce, il se redressa et se dirigea vers la porte de la chambre. Il déposa quelque chose sur la petite table située à l'entrée.

Ainsi dans le lit, je ne pu voir ce que c'était.

Il s'en alla, me laissant en plan.

Quoi… c'est tout ? Pas bonjour, pas au revoir, ce sourire narquois, ce ton sarcastique ?

Je ne comprends pas…

Je frotta mes yeux encore endormis et me leva avec un drap sur les épaules. Je n'aime pas me promener nu dans une pièce.

Enfin pas tout seul.

Je me dirigeai vers l'entrée pour voir ce qu'il avait déposé.

Et puis je découvris.

Et ça ne me fit pas plaisir du tout.

Comment…

J'écarquillai les yeux.

Ma poitrine se serra.

Alors que je pouvais encore ressentir encore les mains de Heero sur moi.

Soudain, elles deviennent froides.

Elles deviennent rêches.

Elles deviennent repoussantes.

Alors…

Il m'avait laissé sur cette table que je ne pouvais désormais plus voir, dans cette chambre que je ne pouvais plus sentir, dans cet hôtel que j'allai fuir, dans ce putain de quartier de merde…

De l'argent.

¤¤¤

Le soir je débarquai en furie au Navigate. En retard. Dans la salle bondée de monde. Et j'allai directement au bar voir Katsuo qui me fit de grands yeux. Il n'osa rien dire. Tout comme les personnes qui m'entouraient.

-Toi qui es dans le service depuis longtemps et qui connaît plein de gens dans un rayon de cinq kilomètres, tu saurais pas si un de tes potes a le numéro de portable de Heero par pur hasard ?

Mon ton était railleur.

Par pur hasard en fait était ce qui mit Katsuo en mode défense.

Il fut un peu éberlué de mon agressivité.

-Euh… Je sais pas, je vais demander… euh… tout de suite ?

-Tout de suite.

Un peu apeuré, il quitta son lavabo et posa les verres qu'il venait de laver sur l'égouttoir.

-D'accords… Tu patientes quelques instants ? Je te promets rien, hein.

-Prends ton temps. Mais j'aimerais vraiment parler à Heero. S'il se pointe pas ce soir ici ou n'importe où en face de moi, je sens que je vais péter une durite.

Katsuo me prit au sérieux et s'exila dans le salon où était sa veste.

J'attendis au comptoir, mais pas longtemps. Sho qui m'avait vu entrer feignis l'indifférence en s'accoudant à coté de moi qui m'excitais sur un petit parapluie en papier qu'on met dans un verre pour le décorer.

-Alors, hum… ça va ? Tout baigne ?

Je lui lançai un regard meurtrier.

-Non. Tout baigne pas.

-Tiens c'est marrant, j'avais remarqué un semblant d'agacement quand t'as claqué la porte quand t'es entré ici.

Bouffon, va.

-Je suis pas d'humeur à me fendre la poire. Alors tes blagues, un autre jour s'il te plait.

Il me prit le parapluie des mains (enfin ce qu'il en restait).

-Il t'a rien fait ce pauvre machin. Raconte.

-Non. J'ai pas envie.

-A qui t'as envie de pourrir la gueule ?

-A personne.

-Vas y, dis. Si c'est quelqu'un que j'aime pas, je peux te l'amener sur un plateau.

-Fous moi la paix.

J'apprécie le geste mais je tiens à garder ma dignité devant mes amis.

Il soupira.

-Okkk… Tes sauts d'humeur tu sais… faut vraiment que tu fasses quelque chose.

Désolé, vieux. Mais là c'est pas le moment.

Il s'éloigna.

Et mon parapluie ?

Tant pis, je vais en bousiller un autre.

Je n'eus pas le temps d'en prendre un nouveau que Katsuo apparu par la porte du salon et me fit signe de venir, un peu gêné.

Je quitta le comptoir et entra dans le salon pour refermer la porte derrière moi.

-Euh… tiens, je te passe Heero. T'as de la chance, j'avais son numéro. La semaine dernière encore j'ai faillis le…

Je lui arrachai le portable des mains pour hurler dedans.

-T'ES QU'UN ENFOIRE !!!

-… supprimer…

Il cligna des yeux.

-Bon bah je te laisse.

Katsuo quitta bien vite la pièce.

Furieux, je serrais le portable comme un dingue.

-T'AS INTERÊT A RAMENER TON CUL ICI TOUT DE SUITE ET C'EST PAS UNE OPTION, C'EST UN ORDRE ! ET J'EN AI RIEN A FOUTRE QUE TU SOIS PLUS HAUT DANS LA HIERARCHIE, PARCE QUE J'EN AI RIEN A FOUTRE DE TA PUTAIN DE HIERARCHIE DE MERDE ! ESPECE DE FILS DE PUTE ! SI TU CROIS QUE TU M'INPRESSIONNES AVEC TES GRANDS AIRS SUPERIEURS, TES 36 CHIOTTES DE BAGNOLES, TES POUFFIASSES DE COPINES, TON PERE ET TON PUTAIN DE PORTEFEUILLE TU TE GOURRE, MAIS TU TE GOURRE PROFOND, ESPECE D'ENCULE DE TA RACE !!!

Sur ce je lui raccrocha au nez, un peu tremblant. Tremblant d'énervement, d'émotions. Je l'avais menacé. Il se ramènerait sûrement avec ses hommes pour me péter la gueule, mais j'en ai rien à battre.

Mais il se ramènerait. D'ailleurs je vais l'attendre.

Je vais le choper et le butter. Il peut dire adieu à sa future ex belle gueule.

J'enregistre son numéro dans les contacts de mon portable, au cas où il se dégonfle et qu'il ne vienne pas. Je le supprimerai une fois que j'aurai parlé avec lui.

Parlé, et pas qu'avec la langue. Je compte bien utiliser le langage des signes aussi.

Genre je fais craquer mes doigts maintenant pour les échauffer.

Mais je ne reste pas longtemps dans la pièce. Je vais aller boire un coup, ça va me détendre.

Quand je sortis du salon, pas mal de monde tournèrent la tête vers moi, choqués, et se turent.

Quoi, j'ai parlé fort ? Ca vous dérange ?! Tas de moutons !

Je m'installai au comptoir.

-Katsuo, tu peux me servir quelque chose de fort s'il te plait.

Il s'exécuta sans rien dire. Sho me rejoignit peu après.

-Ca y'est, t'es calmé ?

Je bus une gorgée.

-Pas encore.

-T'aurais pu être plus discret.

-J'aurais pu.

-T'aurais aussi pu aller dehors.

-Ce sont les plus gênés qui s'en vont.

-Mais…

Il prit un ton plus sérieux.

-T'es au courant que c'est le fils du patron quand même ?

Je le regardai à nouveau avec un regard qui tue.

-NON.

-T'es au courant que c'est un Yakuza aussi ?

Mes yeux roulèrent dans leur orbite.

Décidemment quand il s'y met…

-Non plus.

-Bon. Et t'es au courant que c'est un trafiquant d'arme ?

Euh… ça non. J'étais pas au courant.

-De toute façon, tous les Yakuzas ont des armes, donc ça ne m'étonne pas.

-Bon écoute, tu souhaites que ton corps soit rapatrié aux US ou tu préfères qu'il soit enterré ici ?

Merci pour les encouragements.

-Je veux être incinéré.

-Ok. Je note.

-T'es con.

-Toi aussi. Pour ce coup là, t'es vraiment con. Mais je voulais que tu saches qu'on est tous avec toi. Sauf si ça se passe mal.

Encore merci, crevard.

Il me fit une tape sur le dos et retourna à sa table avec ses clients.

Si dans dix minutes, l'autre il s'est pas pointé ici, je lui retéléphone.

¤ 10 minutes plus tard ¤

Bon…

Si dans encore dix minutes il est pas là, je lui téléphone pour de vrai.

¤ 12 minutes plus tard ¤

Putain, il va venir oui ou merde ?

Si dans un quart d'heure il est toujours pas là, je l'appelle et je lui explose les tympans. Enfin je les achève.

Je suis retourné dans le salon après cinq minutes d'attente. Je crois que les gens me regardent bizarrement d'un air de dire « Qu'il est mal élevé celui là ! ». Les prostituées qui ont l'habitude de me voir ne font plus attention à moi. Les hôtes non plus. Ils occupent les clientes.

Puis j'entends la porte de l'entrée des artistes s'ouvrir. Je me lève en serrant les poings.

La porte du vestibule s'ouvre aussi et Heero apparaît.

Il a changé de costume depuis ce matin.

Dommage, il était beau celui la aussi. Mais ça va chier.

A sa taille, de chaque coté, un flingue.

(Ca en fait deux au total.)

(Petit joueur.)

Tu m'impressionnes pas, enflure.

Il met ses mains dans ses poches, d'un air détaché.

-Tu voulais me parler ?

Un peu, ouais.

En me contenant de mon mieux, je pris les billets de ma poche qu'il m'avait laissé le matin même, et d'un geste rageur et brusque je les lui plaqua contre son torse et les lâcha. Ils tombèrent à ses pieds.

-Reprends ton fric, connard.

Il les ramassa lentement puis souris, amusé, tout en les remettant dans son portefeuille de cuir.

J'aimerai casser ton sourire comme ça tu pourra faire de l'harmonica avec tes dents.

-Ca ne te suffit pas ? Tu crois que tu vaux plus ? Pourtant c'est bien plus que la normale ce que je t'ai donné.

-You fucking bastard. I don't want your dough !

-Ah bon ? J'espère que tu ne fais pas cette faveur à toutes tes clientes, sinon elles doivent en profiter.

Je décida de parler (presque) normalement, pour que de l'autre coté, on ne puisse pas entendre notre conversation.

-Je ne couche pas avec mes clientes, espèce d'enfoiré.

-Tu devrais le faire quelques fois. Ca ne fait pas de mal au porte-monnaie.

-Jamais. Je ne fais pas de sexe pour de l'argent. Ce ne sont que les moisis de la vie qui le font.

-Alors pourquoi tu as accepté de coucher avec moi ?

Non…

-Parce que je croyais que tu en avais envie, comme moi.

-Mais oui, j'en avais envie. Pourquoi crois tu que je te l'aie proposé ?

Mais il me prend pour un con en plus ! Vas y nique ta race you whore.

-Non je croyais…

Je croyais…

Ma gorge se noue.

Mes poings me font mal tellement je les serre fort.

Mes ongles commencent à transpercer la peau de mes paumes.

-Tu croyais que y'avait des sentiments la dessous ?

La chaleur me monte au visage.

Je me suis trompé… ?

-Eh bien tu as faux. Il n'y en avait pas.

Ce fut comme un coup dans le ventre.

Je restai estomaqué.

Je suis tombé droit dans le panneau.

Comment pouvais t'il me dire ça avec autant de naturel ? Comment en avait t'il le cran ?

-Tu sais, continua t'il comme pour répondre aux question que je me posais intérieurement, je suis le fils d'un patron richissime. Je vis dans un milieu où j'ai autant de fric que je veux. Et maintenant que je suis pratiquement indépendant, je pourvois moi-même à mes propres besoins.

Je déglutis.

Putain de raclure.

-Je peux donc me payer les meilleures choses.

-You fucking asshole…

-Et je parle anglais.

Tu m'emmerdes. Je suis pas con.

-Je m'en branle. Tant mieux si tu me comprends.

-Ca devrait te flatter que je t'ai choisis toi, et pas un autre.

Ta gueule, bâtard, si tu y tiens.

-Ne me fais pas rire avec tes sentiments, Duo. Remet les pieds sur Terre. Il ne peut pas avoir de sentiments entre quelqu'un comme moi et quelqu'un comme toi. Je suis bourré de pognon et tu es un simple employé d'une boîte. Tu n'es QU'un hôte d'un host club. C'est tout.

Je tremble de haine.

D'écœurement.

D'incompréhension.

Et il continu, ce salopard.

-En plus, je n'ai même pas le droit de coucher avec les employés de mon père. Rends toi à l'évidence, il a des autres projets pour moi. On veut me marier à une riche fille pour assurer ma descendance et la bonne continuation du clan. On veut que je reprenne ses affaires quand il sera temps, et que mes enfants prennent ma suite, et cætera, et cætera. C'est ça, la vie. Tu vois le topo ?

-Moi je sens que ta vie elle va plus durer longtemps.

Et ça le fait sourire…

-Je croyais que tu étais franc, lui dis je.

Il éclata de rire.

-Mais je suis franc !

-Dégage.

Son rire se calma, mais un sourire ironique resta.

-Alors ça, il n'y a que moi qui puisse en décider. Je te signale que je suis venu spécialement du boulot pour toi, sans prendre le temps de me changer.

D'où les flingues.

-Je veux plus voir ta sale gueule.

-Tu deviens offensant.

Ouais. Je commence juste, salaud.

Je le pris par le col, malgré le dégoût que j'avais de le toucher.

-Casse toi. Après tout, comme tu l'as dis une fois, papa ne veut pas que son fi-fils aille traîner avec ses employés dans sa boîte.

Il me rejeta brutalement en arrière.

Et moi, je jubile.

C'est à mon tour de sourire pour le geste de rejet qu'il vient de me faire.

Répulsion. Enfin. Enfin, j'ai réussis à lui faire ressentir ça de moi.

Tu comprends ce que je ressens maintenant ?

Il me répond glacialement et d'un ton sec.

-Ne joue pas à ça avec moi, Duo. Tu pourrais t'attirer des ennuis. Tu devrais déjà t'estimer heureux que je ne sois pas venu avec un de mes hommes pour te faire ta fête après ce que tu m'as si aimablement dis au téléphone tout à l'heure.

-Ah oui ? Et pourquoi tu ne me descends pas ? Je t'ai manqué de respect, ô grand sachem !

-Tu te crois dangereux ? Ne te fais pas d'illusion. Tu ne l'es pas pour que je prenne la peine de t'éliminer, Duo.

-Fils de pute. Tu me donnes envie de te cracher dessus.

La prochaine fois que j'entendrais ton nom, je vomirais, pauvre enculé.

-Souviens toi que je suis dominant face à toi, et que quelque soit mes torts, j'aurai toujours raison.

Je me retins de lui sauter dessus pour me battre avec lui, pour l'étrangler, mais réajustant son col, il se dirigea vers la sortie.

-Bonne fin de soirée.

Va te faire foutre.

Puis, la main sur la poignée de la porte du vestibule, il se retourna vers moi.

-Et franchement, je ne vois pas pourquoi tu es si en colère. Avoue que tu as bien pris ton pied toi aussi.

Je m'élançai vers lui.

Je vais le butter.

Je vais tellement l'amocher qu'il ne pourra plus jamais se servir de ses jambes, ni de ses bras, ni de sa queue.

Il ne pourra plus se regarder dans un miroir.

Il finira sa vie dans un fauteuil roulant et j'aurai le plaisir de le conduire à une table quand il viendra au Navigate.

Les filles ne seront plus après lui, elles seront uniquement après son fric.

Mais il fut rapide et dégaina une de ses armes pour la pointer en ma direction. Effaçant tout espoir de pouvoir lui foutre mes poings dans la tronche.

Je m'arrêtai net, fulminant de rage, serrant les dents.

-J'ai bien fais de garder ça… me dit il avant de partir pour de bon.


Bon… je vous fais pas la traduction de l'anglais, ça va, c'est compréhensible pour tout le monde je suppose XD.

SNT59 : pour répondre à ma propre question du début dans les remerciements : bah oui… je suis une salope finie XD. Mais c'était trop facile, ça pouvait pas se finir qu'après 24 petits chapitres ! niark

Reith : Non ! Me tape pas !!!

Allez, c'est reparti pour 24 chapitres !

JE RIGOLE ! XD (quoi ? C'est pas drôle ?)

/part en courant/