Zi ine credibeule BlaBla !
Et me revoilà après encore quelques mois de folie. A croire que la vie d'Ashkana ne cessera jamais de trépider ! (et en plus je parle de moi à la troisième personne... est-ce que c'est pire que de parler toute seule?).
Comment justifier ce long délai (mais moins long que la dernière fois). Alors je suis rentrée en France. Puis je suis rentrée en Angleterre. Sachant que ce n'étais pas des vacances mais un vrai gros déménagement à chaque fois... et à quinze jours d'interval. J'ai commencé un nouveau boulot aussi. Comme dans complétement nouveau. Nouvelle branche. Et même carrément nouvel arbre.
Gros merci à tous zéatoutes pour vos review. Mais je tiens à préciser que malgré ce que vous avez été nombreux(ses) à écrire, ça ne fait pas encore un an que j'ai posté le dernier chapitre. Ca ne fait que neuf mois, comme quoi je m'améliore. Et aussi j'ai une coloc qui m'a privé de bouquin, de true blood et presque de nourriture pour me forcer à finir ce chapitre. Donc tous le monde se lève pour Alex.
Au fait, la malédiction du chapitre multiple de cinq à encore frappé. La connexion internet chez moi a disparu aussi mystèrieusemment qu'elle était apparu, ce qui a retardé la publication de ce chapitre. Et aussi le fait que la wifi de mon pc a aussi mystérieusement disparu, avant de revenir en douce. Mais que ce passe-t-il donc ? je dis qu'il y a quelque chose de pourri au royaume de Wifi.
Toujours est-il que je me retrouve à la bibliothèque municipale, à écrire ce blabla pendant que Gisou fait le bétareadage ; sachant que j'ai environ une heure et demi de batterie, pas le droit de brancher mon pc au courant, et qui si on n'arrive pas à tout finir dans les temps, c'est re-tentative de postage jeudi...
QUAND JE VOUS DIS QUE MA VIE EST COMPLIQUEE !
Hum... plus que 30 min et je n'ai pas encore commencer la mise en forme. Galère ! Vous ne m'envoudrez pas de sauter cette étape pour cette fois, hein ? *fais des yeux chibi et se précipite vers la fin du chapitre pour faire le blabla d'adieux*
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Assis derrière le volant de sa Mini, Mike regarda s'éloigner la voiture de son Oncle. Il avait bien calculé. Comme chaque samedi après-midi Carol et Richard allaient faire leurs courses, ce qui lui laissait environs 2 heures pour mener à bien sa mission.
Mike était passé voir sa tante quelques jours plus tôt, dès qu'il avait appris qu'Hermione était sortie de l'hôpital. Il mourrait d'envie de la voir, de s'assurer par lui-même qu'elle allait mieux. Mais malgré ses suppliques et autres stratégies, comme d'habitude Carol avait refusé de lui donner l'adresse de la jeune femme. Il n'avait même pas pu avoir son numéro de téléphone.
Ça avait été la goutte d'eau qui avait fait déborder son vase.
Autant chercher des traces de la famille Malfoy au cours des siècles était divertissant et représentait un fascinant mystère, autant le secret ne l'amusait plus du tout si cela signifiait ne pas voir sa cousine - qu'il aimait presque plus que sa sœur - quand il le voulait. Il avait alors décidé de prendre le taureau par les cornes : puisque sa tante refusait de lui dire où trouver Hermione, il le découvrirait tout seul.
Dès que la voiture des Granger eut disparu au coin de la rue, le jeune homme quitta son véhicule et, sortant de sa poche le jeu de clé qu'il avait depuis des années, ouvrit la porte. Il se figea, écoutant attentivement. Parfait. Personne à la maison.
Il enleva ses chaussures pour être sûr de ne laisser aucune trace et se dirigea vers le bureau. Il enfila une paire de gants de cuir et, chantonnant pour lui même le thème de James Bond, commença à farfouiller dans les papiers.
Il ne lui fallut pas longtemps pour découvrir en haut d'une armoire une grosse boîte à archive rayée de rose et vert portant la mention « Hermione/autre coté du miroir ». Mike fronça les sourcils. Quel rapport entre sa cousine et Alice au pays des merveilles ? Hermione n'avait jamais fait de théâtre à sa connaissance.
Il descendit de la chaise qui lui servait d'escabeau et s'assit par terre, la boite devant lui. Il l'ouvrit précautionneusement. Vu le poids qu'elle faisait, elle devait être bien pleine et il ne voulait pas que le contenu se répande partout parce qu'il aurait été trop vite.
Aucun risque. La boite contenait plusieurs classeurs trié par ordre chronologique. Mike sortit celui le plus à gauche, labellé «1991-1992: inscription + 1ère année ». Les documents, tous protégés par une pochette plastique, semblaient fait du même matériau que la lettre de Ste Mangouste.
« Chers Mr & Mme Granger,
C'est avec la plus grande joie que je vous informe ici que votre fille, Hermione Jane Granger, présente toute les qualités requises pour l'admission à L'École de Sorcellerie de Poudlard. En vue de discuter es attraits de cette spécialisation avec vous, je me propose de vous rencontrer ce prochain samedi à votre domicile à 14h30.
Bien à vous
A. B. Dumbledore, directeur
PS: pour répondre, cocher la case « oui » ou « non » ci-dessous »
Mike ne savait quoi penser. Une école de sorcellerie ? Il sortit la lettre de sa pochette et grattouilla du bout de l'ongle le blason près sur l'en-tête. Il examina le sceau de cire près de la signature. A priori les techniques utilisées pour forger cette lettre étaient les mêmes qu'au XIVème siècle.
Ça ne rimait à rien.
Il remit la lettre dans son plastique et passa à la suivante. Une photocopie d'une lettre adressée par son oncle à ce même Dumbledore. Bonne nouvelle, son oncle écrivait toujours sur un bon vieux papier A4. Il lut la lettre en transversale. C'était l'acceptation de la nouvelle scolarité d'Hermione suite au rendez vous. Le jeune homme ouvrit le volume au hasard un peu plus loin et son regard se posa sur ce qui semblait être un relevé de note.
Histoire de la magie: 19.5
Défense Contre le Forces du Mal: 18
Potions: 18,737
Mike haussa les sourcils. A quoi rimait ces notes ? Il revint quelques pages en arrière et tomba sur une photo d' Hermione petite. Elle devait avoir dans les 12 ans et souriait à l'objectif en agitant la main.
En agitant la main ?
Mike sortit la photo de sa pochette . Nop. Rien à faire ce n'était pas une vidéo sur écran extra plat, mais bien du papier photo. Le jeune homme prit l'appareil dans son sac et photographia le plus de documents possible avant de remettre le classeur à sa place. Sur une impulsion il reprit le classeur, le feuilleta rapidement et ressortit la photo de sa cousine qu'il glissa dans son sac.
Les autres classeurs étaient à l'avenant : des papiers administratifs sans queue ni tête, une liste de fourniture excentriques (un chaudron ?) une photo/vidéo, des relevés de notes pour des matières farfelues.
De deux choses l'une : ou toute la famille avait virée dingo, ou Hermione avait réellement fait sa scolarité avec Amandine Malabulle. Mais ça ne lui disait toujours as où se trouvait sa cousine maintenant.
Il attrapa le dernier et plus gros classeur, celui-ci marqué « correspondance » et l'ouvrit directement à la dernière page. Mike sourit de satisfaction. Il avait enfin une adresse.
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Draco s'étira comme un grand chat avant de s'enrouler à nouveau autour d'Hermione. Et comme chaque matin depuis son retour, il sentit une vague d'amour submerger son cœur. Il faillit en glousser de bonheur, mais se reprit juste à temps ; fallait pas abuser quand même. Il se contenta de se pelotonner un peu plus contre elle, laissant sa main courir sur son ventre, notant les petites différences. Elle avait beau avoir récupéré de sa grossesse aussi bien que de sa... blessure, elle était différente. Ses courbes avait changé.
Soudain d'humeur plus grave, il poussa un soupir. Il n'y avait pas que ses courbes qui avaient changé. Bien sur, ce n'était pas comme la dernière fois. Il était tout à fait certain de ses sentiments pour lui maintenant, mais elle semblait s'être retirée dans un coin de son esprit où il ne pouvait pas l'atteindre.
Il savait qu'elle n'arrivait pas à tourner la page, il l'entendait parfois marmonner et gémir pendant son sommeil. Il comprenait. Ce n'était pas plus facile pour lui et il avait eut deux mois de plus pour reprendre ses esprits... et la rencontre avec Lot avait beaucoup aidé finalement. Ça lui avait calmé les nerfs. D'un autre coté, savoir qu'il était toujours capable de ce genre de chose l'effrayait.
Est-ce qu'il y avait quelque chose de profondément mauvais en lui ? Quelque chose qui s'était réveillée pendant la guerre et ne le quitterait jamais tout à fait ?
Il fallait qu'il bouge. Qu'il exorcise par l'exercice les idées noires qui menaçaient de l'envahir. Avec
un regard de regret, il se décolla de sa femme et se leva. Depuis son retour il n'avait pas osé lui faire d'avance. Par peur d'être rejeté sans doute. Il comprenait. Après tout c'est là que... enfin c'était dans la même région que... et puis peut-être que ça ne serait plus pareil.
Il s'auto-propulsa hors du lit, enfila une tenue de sport et sortit silencieusement de la chambre. Une course et une bonne douche froide, et il se sentirait mieux.
Hermione se réveilla à cause du froid. Elle tendit la main vers Draco et ne rencontra que du vide. Comme d'habitude il était parti. Merlin ! Elle détestait se réveiller seule. Avec un soupir exaspéré, elle se leva et fonça dans la salle de bain. Elle eut à peine le temps de se rincer le visage avant que Draco n'ouvre la porte à la volée, dégoulinant de sueur.
Il y eut une seconde d'hésitation, chacun surpris de trouver l'autre à cet endroit.
Hermione sentit son estomac se nouer. Hors de question qu'ils passent encore toute une journée mal à l'aise ensemble. Elle avait perdu son bébé, mais il était hors de question qu'elle perde en plus son mari, même si elle avait tout fait pour la première semaine après son réveil. Peut être que si elle arrivait à détendre l'atmosphère les choses redeviendraient comme avant ? Mais elle était incapable de trouver quoi que ce soit de drôle ou de spirituel à lui dire. Elle lui adressa un sourire un peu tendu. Draco lui répondit par un signe de tête avant de quitter la pièce.
Draco referma la porte aussi doucement que possible puis prit une grande inspiration pour calmer sa colère montante. Il avait bien vu qu'elle s'était forcée à lui sourire. Comme si le simple fait de le voir était pénible. Il fit les cents pas dans le salon, attendant qu'elle libère la salle de bain puis lassé, alla choisir ses vêtements du jour dans la chambre.
Il voulait sa femme comme avant. L'entendre rire avec lui, lui crier dessus parce qu'elle le trouvait complètement réactionnaire, n'importe quoi, tant qu'elle était avec lui. Merlin ! Il était même près à s'intéresser à l'arithmancie si ça pouvait lui faire plaisir.
Mais il était un homme patient. Il ne serait pas dit qu'il avait brusqué sa femme alors qu'elle avait besoin de temps et de paix.
Hermione soupira en voyant Draco quitter la pièce. Elle se souvenait d'un temps où, la trouvant dans la salle de bain au retour de sa course matinale, il se jetait sur elle et l'entraînait dans la douche. Parfois sans même prendre la peine d'enlever ses vêtements. Peut-être qu'il n'avait plus envie d'elle. Elle savait que son corps avait changé. Elle portait à peu près la même taille qu'avant, mais ses habits ne tombait plus pareils. Ses hanches s'étaient un peu arrondie, ses seins étaient un peu plus lourds. Elle savait que Draco aimait ses petits seins. Peut être qu'il trouvait qu'elle ressemblait à une vache, maintenant ? Elle se retourna et s'observa d'un œil critique dans le miroir.
Pas de quoi la réjouir.
Ses cheveux, qui lui arrivaient presque au bas du dos, formaient maintenant un carré/boule qui frôlait à peine ses épaules. On les lui avait coupé pendant qu'elle était dans le coma.
Catastrophe. Draco adorait ses cheveux long, il le lui avait dit assez souvent. Ses cheveux courts étaient l'un des éléments qu'il moquait le plus chez Pansy. Par le corset de Poufsoufle ! Elle avait la même coiffure que Pansy ! En frisé ! Catastrophe...
Hermione faillit pousser un gémissement de désespoir. Elle était devenu une vache à poil ras. Pas étonnant que Draco n'ait aucune envie de la toucher. Elle réprima les larmes qui lui montaient aux yeux et fonça sous la douche. Elle se lava aussi vite que possible, consciente que son mari voulait occuper le place, puis s'emmitoufla dans la plus grande serviette qu'elle put trouver et fonça dans sa chambre. Là, elle enfila un pantalon souple en laine et un col roulé. Parfait. Ça camouflait sa nouvelle vache-itude.
Draco sortit de sa chambre en entendant claquer la porte de celle d'Hermione. Apparemment elle était partie de changer là-bas. Autre preuve qu'elle n'avait pas particulièrement envie d'être avec lui, vu que la plupart de ses habits à elle étaient dans sa chambre à lui. Il partit prendre sa douche en maugréant. Vivement que le soir arrive.
Pour la première fois depuis qu'Hermione était sortie de l'hôpital, ils avaient accepté une invitation. Il faut dire qu'il ne pouvaient refuser : Pansy et Ron se fiançait (enfin) officiellement. Il avait proposé que la réception se tienne au manoir Malfoy, mais Ron avait catégoriquement refusé. Et comme personne, pas même Pansy, n'avait envie d'aller traîner dans la résidence Parkinson, toute la troupe se retrouvait assignée au Terrier.
Au moins une soirée qu'Hermione et lui ne passerait pas à se regarder dans le blanc des yeux.
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Draco se glissa entre un invité et le mur et se rapprocha du buffet. Tout en piochant un sandwich au concombre et au saumon fumé il scruta la foule du regard, à la recherche de sa chère moitié. Elle était assise au fond du jardin, emmitouflée dans un gros pull et discutait avec Potter. Bien sur, elle lui parlait au Balafré. Il étouffa la jalousie qui pointait et se dirigea vers Pansy qui dansait bien collée à son fiancé. Sans plus de manière, il éjecta Ron et prit sa place.
Hé ! S'écria Pansy.
Moi aussi je t'adore, répondit Draco, ajoutant un baiser sur le joue pour faire bonne mesure.
Ron secoua la tête, le visage fendu d'un grand sourire. Il ne comprendrait jamais ce qu'il y avait entre ces deux là, mais cela ne l'inquiétait pas le moins du monde. Et ce soir, de toute façon, rien ne pouvait l'atteindre. Il envoya un coup de pied dans le tibias de Draco en priant que Pansy ne le voit pas et partit se chercher un verre.
Un problème, Blondinet ? S'enquit la jeune fiancée.
Non, non, répondit celui-ci en boitillant légèrement.
Draco laissa passer quelques secondes et la regarda droit dans les yeux.
Tu es sure de ce que tu fais ?
A quel sujet ?
Pansy...
Le ton menaçant de Draco lui fit comprendre que malgré son air détendu il était sérieusement inquiet pour elle.
C'est une décision mûrement réfléchie Dray. Et aussi bizarre que ça puisse paraître, je sais qu'il est le bon.
Super, marmonna Draco. Je vais me retrouver avec des neveux genre pékinois à grandes dents et roux.
Pansy lui marcha consciencieusement sur le pied du coté que Ron avait épargné. Être un couple, c'était aussi travailler en équipe. Draco serra les dents pour ne pas montrer sa douleur, inspira un bon coup et continua comme si de rien n'était.
- S'il arrive quoi que ce soit, et j'insiste sur ce point, tu sais que je serais là pour toi, hein ?
Pansy passa ses bras autour du cou de Draco et se serra très fort contre lui. Puis, mimant son geste un peu plus tôt, elle planta un baiser sur sa joue.
Je t'aime aussi Draco, mais ce n'est pas moi qui ai des problèmes de couple pour l'instant.
Le jeune homme recula la tête pour regarder le visage de son amie.
J'ai bien vu comme tu la regarde Dray. Complètement frustré et très perplexe.
Je ne suis pas perplexe, merci bien.
Tu ne dénies pas le « frustré ».
Draco soupira.
Elle est ma femme, j'ai envie d'elle, c'est normal.
Mais ?
Mais c'est trop tôt. Je... c'est trop tôt.
Ça fait deux mois qu'elle est sortie de l'hôpital, elle est en pleine santé, et si je connais un peu les femmes en étant une moi-même, elle doit mourir d'envie de jouer avec toi.
Ne me mets pas de sales images dans la tête, et non je ne crois pas.
Pourquoi non ?
Hum, pour une Madame Je-vois-tout, t'es un peu à la ramasse.
Et toi t'es toujours aussi bête.
Merci, c'est sympa.
Tu mérite bien pire. Tu n'as pas vu comme elle te regarde ?
Et toi tu n'as pas vu comme elle court se cacher dans sa chambre pour être bien certaine que je ne la vois pas.
Tu lui as dit ?
Dis quoi? Demanda Draco en fronçant les sourcils.
Que tu veux toujours d'elle, patate.
Euh..
Et comment veux-tu qu'elle le sache ? C'est toi le légilimens, pas elle. Va lui dire !
Quoi ? Maintenant ?
Va ou je déballe les dossiers de Draco, maître du monde à 5 ans.
Tu sais qu'un jour ça ne marchera plus ça, hein ?
Le sorcier obéi néanmoins sous la menace et se dirigea vers le jardin, pensant sérieusement à s'exiler au fin fond d'un monastère tibétain.
Hermione discutait joyeusement avec Harry quand elle vit Draco la regarder par dessus la foule et ne pas venir à elle. Harry nota un changement d'humeur chez son amie et s'en inquiéta. Il finit pas couper court à ses dédits, conscient qu'elle ne lui parlerai jamais de ses problèmes s'il ne mettait pas les pieds dans le plat.
Ça n'as pas repris où ça en était entre Draco et toi ?
Si, ça va.
Mais... ?
Je crois qu'il ne veut plus de moi et qu'il n'ose pas me le dire.
Harry resta silencieux un moment, abasourdi par la nouvelle.
Qu'est-ce qui te fais penser ça ?
Hermione marmonna une vague réponse.
Je suis désolé, j'ai rien compris.
IL NE ME TOUCHE PLUS !
Cette fois Harry avait entendu, ainsi que quelques autres invités qui leur lancèrent des regards perplexes. Il se sentit rougir jusqu'à la racine des cheveux et bénit la semi-obscurité dans laquelle ils étaient.
Pourquoi, mais pourquoi il fallait que ça tombe sur lui ? Encore ? D'habitude c'était Hermione qui lui expliquait les choses de la vie. Mais depuis son coma, il remontait au score vitesse grand V.
Hum... euh... et tu lui en as parlé ?
Parlé de quoi ?
Ben, euh... de...
Harry prit une grande inspiration et se jeta à l'eau.
De tes envies.
Ah tu vois ! Ça ne devrait pas être mes envies. Ça devrait être nos envies.
Le sorcier resta muet un instant, tentant de comprendre où son amie voulait en venir et comment mettre fin de façon efficace à cette discussion le plus vite possible.
Avant tout ça, continua Hermione, il était tout collé-serré, pas que je m'en plaigne bien sûr, mais maintenant plus rien. Comme ce matin quand il m'a surprise dans la salle de bain il ne m'a même pas «matée» et ça ne lui ressemble pas parce que d'habitude il a une libido très éveillée, et là ça fait quand même deux mois que je suis rentrée et toujours rien, et je sais qu'il ne peut pas rester deux mois sans... Oh mon Dieu ! Il a trouvé quelqu'un d'autre c'est ça ? Et il n'ose pas me quitter parce que je viens de sortir de l'hôpital et qu'il me croit encore fragile et...
Harry plaqua fermement la main sur la bouche de la jeune femme. Ce qu'elle pouvait être pénible parfois ! Surtout quand elle partait dans d'immenses monologue sans même respirer.
Écoute Mione, je veux bien t'aider, mais si tu commence à partir en live je te préviens, je me barre.
Surprise la jeune femme écarquilla les yeux. C'était elle ou tout le monde était devenu bizarre depuis son coma ? Ça ne ressemblait pas à Harry de s'énerver comme ça. D'habitude il se taisait et l'aidait calmement à résoudre ses problèmes.
Je veux bien croire qu'après tout ce que tu as vécu ces derniers temps les choses ne soient pas faciles pour toi. Mais te laisser rabaisser Draco comme ça, non, je peux pas !
L'étonnement de la sorcière ne fit que grandir. Depuis quand il prenait la défense de Draco, lui ? Deux fois en deux mois ! Et contre elle en plus ? Elle poussa la main de Harry et ouvrit la bouche pour répondre mais il fut plus rapide qu'elle.
Tu veux savoir pourquoi ce que tu viens de dire et totalement crétin ? Hein ? Tu sais ce que faisait Draco pendant que tu étais à l'hôpital ? Il allait te voir. Tous les jours. Tous les jours. Il passait des heures là, juste à te regarder et à te parler. Et je suis à peu près sur que s'il n'y avait pas eut sa mère, il aurait dormit toutes ses nuits sur le fauteuil pourri qu'il y avait dans ta chambre. Alors si tu veux lui reprocher des trucs vas-y, mais essaie d'être un peu plus crédible !
Hermione détourna les yeux, incapable de soutenir le regard courroucé de son ami. Harry posa doucement ses mains sur ses joues pour la forcer à le regarder à nouveau.
Franchement ça me coute de le dire, Mione, mais je crois qu'il t'aime autant que j'aime Ginny.
Hermione se sentit renaître. Harry avait raison, elle aurait du savoir que son Draco se refermerait sur lui-même. Il était le fils de Lucius après tout et celui-ci avait été champion dans l'art de dissimuler ses sentiments. A dire vrai, le seul sentiment que les hommes Malfoy ne semblait jamais tenter de dissimuler ne concernait pas leur cœur. Alors pourquoi Draco ne voulait-il plus d'elle ? En voyant l'expression gênée de Harry, elle se rendit compte qu'elle avait pensé à voix haute.
Ben... euh...
Ne t'inquiète pas, Harry tu n'as pas à répondre à cette question.
Le sorcier poussa un soupir de soulagement. Mais en observant sa compagne, il se rendit compte qu'il y avait des choses dont il devrait lui parler s'il voulait qu'elle arrête de se torturer.
Pour être honnête, Mione, je pense que vous seriez passé par un moment un peu bizarre comme ça même si tout c'était euh... déroulé comme prévu.
Comment ça ?
C'est juste que pour vous c'est encore plus bizarre parce que vous en vous êtes pas vu pendant longtemps, mais... Tu sais... en dehors de l'attaque, ce qui t'es arrivé peu être effrayant pour... pour un gars. D'une certaine façon.
Je ne comprends rien à ce que tu dis.
Tu as eu un bébé Hermione. Enfin, euh... tenta de se reprendre Harry en réalisant sa boulette. Tu a changé. Physiquement je veux dire. Et c'est le genre de trucs où nous les gars, on est complètement perdu.
Hermione se sentit pâlir à ses mots.
Alors toi aussi tu as remarqué ?
Évidemment, mais comme je n'ai pas les même rapports avec toi c'est pas grave.
Alors tu crois que si je maigri il voudra à nouveau de moi ?
Maigrir ? Mais de quoi elle parlait ? Quel rapport entre son corps et son poids ? En un éclair Harry compris qu'il avait intérêt à rectifier le tir très vite.
Non !
Hermione eut l'air atterrée.
Enfin, je veut dire... C'est pas de ça que je parlait. Pas du tout. Je parlais plus de changement de nature, euh... intime qui arrive aux femmes quand elles, euh... Oh et puis zut ! C'est juste que quand Lily Ann est née, Ginny et moi on n'a pas repris tout de suite non plus. Je me posait plein de question sur le fait qu'il soit trop tôt ou pas, et comment ça serait avec elle maintenant qu'il s'était passé autant de trucs dans son corps. Ça m'étonnerait pas que Draco ce pose le même genre de question, c'est tout.
Hermione ne répondit pas tout de suite. Elle n'avait jamais imaginé que Draco puisse se sentir pas sur de lui. Il devait savoir qu'il était le bien venu, non ? Elle se souvint alors de quelque chose que lui avait dit sa mère pendant sa grossesse : « la naissance c'est une affaire de femme. Les hommes ont beau essayer de s'inviter, dans le fond ils n'y comprendront jamais rien ». Peut être que c'était ça. Elle sourit
Alors je ne suis pas devenue une grosse vache ?
Quoi ? Non, bien sur !
Plus sereine qu'elle ne l'avait été depuis longtemps, Hermione ne put résister à l'envie de taquiner Harry.
T'es sur ? Mes seins ne sont pas devenus trop gros ?
Inconscient de son changement d'humeur le sorcier se sentit se crisper. Merlin ! Elle lui ferait vraiment boire la coupe jusqu'à la lie.
Non, je t'assure Hermione, tes seins sont parfaits.
Une voix glaciale les fit tous deux sursauter.
Potter, puis je savoir en quoi les seins de ma femme te concerne ?
Les deux amis sautèrent sur leur pieds comme des gamins prit en faute.
Bon, ben c'est pas tout ça mais j'ai des trucs à faire moi, glissa Harry avant de s'enfuir.
Hermione leva les yeux vers le visage courroucé de son mari. Il n'avait vraiment pas l'air content. Ça voulait dire qu'Harry avait raison, il l'aimait toujours. Elle se blottit contre lui.
Draco n'avait pas la moindre idée de se qui avait pu provoquer ce changement d'attitude chez sa femme, mais il soupçonnait Potter d'y être pour quelque chose. Peut-être qu'il devrait le remercier alors, au lieu de lui faire bouffer son balai ? Ou pas, pensa-t-il en refermant les bras sur Hermione.
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Mike se demandait s'il était à la bonne adresse. Après avoir trouvé ce qu'il cherchait dans les archives de son oncle, il lui avait fallut plusieurs semaines pour localiser enfin le fameux manoir Malfoy.
Il avait commencé par regarder sur une carte, mais à l'endroit ou aurait du se trouver la bâtisse il n'y avait invariablement que des arbres. Même les images satellites ne dévoilait rien. Il avait finit par déduire la position probable en se souvenant que dans sa correspondance Ludmilla avait plusieurs fois mentionner une résidence d'été dans le Devonshire, décrivant avec force détails les villages alentours. Négligeant les GPS et autres gadgets modernes, Mike avait ressortit ses talents d'archéologue, son compas et sa boussole et était partit à l'aventure.
De toute évidence, il s'était planté.
Devant lui se dressait un mur à moitié en ruine recouvert de lierre. Un portail en métal, tordu et rouillé, marquait l'entrée de la propriété. A l'autre bout du parc en friche il pouvait apercevoir le manoir. Les murs lépreutiques, les volets de guingois... Impossible que la bâtisse soit habitée.
Bizarre.
Mike avait beau ne pas aller sur le terrain aussi souvent qu'il le voulait, il était certain d'avoir correctement déchiffré les indices en sa possession. Et il était également certain que Draco était suffisamment riche pour entretenir correctement sa maison.
Décidant qu'il ne voulait pas avoir fait tout ce chemin pour rien, Mike poussa le portail, s'attendant presque à ce qu'il tombe en poussière à son contact. Il s'engagea sur les vestige de ce qui avait du être une large allée de pierre blanche. Après à peine trois pas, il se figea brusquement.
Le gaz ! Il avait oublié de couper le gaz en sortant de chez lui ! Il s'empressa de faire demi tour et couru à sa voiture. Il s'installa derrière le volant et abandonna son sac besace sur le siège à coté de lui. Il insérait la clé dans le contact lorsque son regard se posa sur la photo de sa cousine qu'il avait laissé plus tôt sur le tableau de bord.
Huh ?
Pendant trois seconde, le jeune homme se figea. Que faisait-il à vouloir rentrer chez lui ? Et depuis quand coupait-il le gaz lorsqu'il s'absentait quelques heures ? Il ressortit de la voiture, absolument certain que quelque chose ne tournait pas rond. Plus perplexe que jamais, il retourna dans le parc.
Est-ce qu'il avait bien posté le chèque du loyer ? Il allait faire demi tour quand une idée lui passa par la tête. C'était un peu tiré par les cheveux mais bon... Et si Draco était vraiment le cousin Malabulle et qu'il voulait rester à l'abri des curieux, ne pourrait-il pas avoir comme une protection autour de sa maison ; Genre un truc qui donnait envie de partir très loin dés qu'on s'approchait trop près ?
Mike respira un bon coup et se répétant « Hermione, Hermione, Hermione » pour rester concentré. Il avança. Étrange. C'était comme avancer à moitié endormi dans de la gelée. Il avait vraiment envie de partir. C'était presque physique. Il ferma les yeux très fort et continua d'avancer.
La résistance céda si brusquement que Mike faillit tomber en avant. Il rouvrit les yeux et sursauta. C'était à peine s'il reconnaissait l'endroit. La bâtisse était toujours à la même place, mais au lieu des vestiges aux murs ruine et aux volets pelés se dressait fièrement un petit château. Le parc en friche était maintenant un magnifique jardin à l'anglaise agrémenté de fontaines, de statues et de fleurs prêtes à éclore.
Le jeune homme s'avança sur l'allée de dalles parfaitement régulières, sans la moindre trace de mauvaise herbe. Son cœur battait à toute allure. Que ce passait-il ? Etait-il toujours en Angleterre ou sur Vulcain ? C'était à se moment là qu'Haldir arrivait avec sa tripotée d'elfe archer ? Peut-être devrait-il avancer à couvert au lieu de se balader au milieu du chemin, bien visible de tous... Mike se rapprocha du buisson le plus proche et s'accroupit. Heureusement que la nuit tombait encore tôt, il lui serait plus facile d'avancer discrètement. Il courut jusqu'au buisson suivant avant de jeter un oeil pour voir s'il était repéré. Parfait, toujours pas. Il voulut avancer d'encore un buisson, mais se rendit compte que son pied droit était pris dans une racine. Il tenta de se dégager, sans succès. Mike sortit sa lampe de poche et la dirigea vers le bas, camouflant comme il le pouvait le faisceau de lumière. Comment avait-il réussit à faire ça ? Son pied n'était pas seulement pris dans une racine, il était complètement coincé dedans. Heureusement qu'il était venu préparé. Il déplia son couteau de poche et tenta de se dégager. A ce moment, il sentit quelque chose se plaquer sur sa bouche alors qu'il était saisi aux bras. Probablement un gardien ! Mike essaya de faire passer son adversaire par dessus son épaule mais étrangement il n'y avait aucun poids sur son dos. Il baissa les yeux et faillit hurler de terreur. Il était attaqué par la plante.
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Draco et Hermione évoluaient lentement sur la piste de danse, serrés l'un contre l'autre bien plus que ce que préconisait la bienséance. Le sorcier se demandait bien ce que Potter avait pu dire à sa femme pour qu'elle se catapulte dans ses bras, mais pour être honnête, sur l'heure il s'en fichait. Il passa une main sous ses cheveux et caressa sa nuque, avant de l'embrasser encore une fois.
- Trouvez-vous une chambre, nom d'un pétoncle !
Les tourtereaux sursautèrent avant de se tourner vers un Blaise hilare. Hermione se décolla de son mari et, voyant qui était le malappris, s'excusa et alla rejoindre ses amis.
- Jaloux ? Demanda Draco un sourire aux lèvres.
- Bien sur que je suis jaloux, répliqua nonchalamment son ami. Vous dansez devant le buffet depuis une bonne demi-heure maintenant et y'a plus moyen d'accéder aux petits fours.
- Et bien s'il n'y a que ça pour te rendre heureux, mon ami, je crois que nous allons suivre ton conseil et nous retirer.
- Jolie façon de dire que vous allez niquer comme des lapins.
Draco roula les yeux de désespoir devant la trivialité de son ami, mais ne rit pas la peine de le corriger.
- Au moins je ne vais pas dormir seul, moi.
Sur cette sortie, il alla rejoindre sa moitié.
Celle-ci était en train de discuter avec Molly, qui s'interrompit au beau milieu d'une phrase quand elle vit arriver Draco.
Ah te voilà, toi ! Je devrais être furieuse contre toi mon garçon !
Plaît-il ?
Pour une fois qu'il n'avait vraiment rien à se reprocher, voilà la Belette en Chef qui lui tombait sur le râble.
Tu te rends compte qu'il a fallut attendre les fiançailles de Ron pour que tu revienne ici ? Hors de question de rester cloîtré au manoir sous prétexte qu'Hermione est fatiguée. Je vois bien qu'elle est en pleine forme maintenant.
C'est que...
Je veux vous voir tous les deux dimanche prochain à ma table pour le rôti. Et ne dis pas non, j'ai vérifié avec ta mère avant qu'elle rentre et je sais que vous n'avez rien de prévu.
Ah ? D'accord je...
Je ferai du poulet au lard, comme tu aime bien. Oh ! Par Merlin, le plateau de cupcake est vide !
Et la sorcière de se précipiter vers le buffet avant que l'un de ses invités ne tombe d'inanition sous ses yeux.
Hermione lança un regard perplexe à son mari qui avait l'air un peu secoué.
Tu m'explique ce qui vient de se passer.
Euh... A priori j'ai manqué à Molly ?
Et ?
Ok... pendant que tu, euh dormais, j'ai plus ou moins pris l'habitude de déjeuner avec ma mère chez les Weasley le dimanche midi.
Hermione n'aurait pas été plus étonnée s'il lui avait annoncé que Narcissa envisageait de se remarier avec une crêpe au beurre.
Quoi ? Se défendit son mari devant son air ahuri. Tu connais Molly, dés qu'elle voit une âme en peine elle ne peux pas s'empêche de la gaver
Hermione éclata de rire devant cette faible excuse, infiniment ravie d'apprendre que son mari faisait maintenant entièrement partie de son cercle d'amis. C'était ce qu'elle avait espéré depuis qu'elle avait décidé de faire sa vie avec cet homme. Elle l'embrassa tendrement au coin des lèvres.
Ramène- moi à la maison, mon amour.
Avec un sourire, Draco referma ses bras autour d'elle et transplana.
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Mike avait réussi à passer un bras entre la branche qui menaçait de l'étouffer et son cou. Au moins cela lui donnait un sursis. Il avait appelé à l'aide mais personne n'avait répondu. Le manoir était encore à quellques centaines de mètres et personne ne l'avait entendu, ou les occupants ne prêtait aucune attention au cri venant du jardin. Le jeune homme se demanda ce qu'ils faisaient des corps qu'il devait trouver de temps à autre. Peut-être les faisaient-il disparaître magiquement ?
La pression sur son bras devenait intolérable. Il aurait aimé le décoincer mais il savait que c'était tout ce qu'il restait entre la plante tueuse et son cou. Et puis de tout façon elle serrait trop pour qu'il puisse bouger maintenant. Mike entendit soudain un craquement tandis que de son bras irradiait la plus intense douleur qu'il avait jamais ressentit. Les os de son bras avaient lâché. Mike hurla.
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Draco et Hermione réapparurent devant le manoir, toujours enlacés. Le sorcier caressa sa joue, regardant sa femme tendrement.
Je croyais que tu ne serait plus jamais mienne, murmura-t-il.
Je n'ai jamais cessé de l'être. J'étais juste effrayée.
Il se pencha pour l'embrasser, mais redressa brusquement la tête.
- Tu n'as pas entendu quelques chose ?
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Oui, oui je sais, c'est déja fini... mais je reviendrai bientôt pour de nouvelle aventures !
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Désolée, un excès de club Dorothée peut faire ça...
Dans un registre plus sérieux, je vais tenter une nouvelle technique d'écriture : des chapitres plus court (genre comme celui-ci) et des postage plus fréquents. Juste pour voir si ça marche.
Gros bisous à Gisou qui a fini le bétareadage en un temps record.
Joyeux anniversaire à ma créature de l'enfer qui vient de fêter ses 18 ans, ce qui lui permet d'être encore plus pourri gâtée que d'habitude ( c'est un chat qui nous fait du chantage au quotidien de toute façon). Joyeux anniverasire à mon petit kevin qui vient aussi de fêter ses 18 ans, mais c'est quand même vachement moins impressionnant chez un humain.
Et tant qu'on est dans la bisou-party, gros bisou à toi lecteurtrice pour avoir survécut à ses 25 chapitres (ce qui n'est pas le cas de tous les personnages de cette histoire, gnark-gnark-gnark).
Tou bi continuède
