Hello ! Désolé pour le retard de publication, mais hier, j'étais vraiment pas en état de poster…

Analle : C'est vrai qu'il prend vraiment mal le cadeau de son père, mais ça partait d'un bon sentiment en plus ! Merci pour ta review ^^

Laccro : Il ne va pas y avoir de claques dans ce chapitre, disons que Bella va faire médiateur entre les deux et trouver une solution pour résoudre le probleme… Les os qui repoussent étaient fait exprès, j'ai eu la meme pensée que toi pour Harry Potter ! Bises, merci pour ta review ^^

Aussidagility : Non, il le fait pas vraiment exprès, il souffre juste d'un manque de tact… C'est vrai que je dois avoir un probleme avec Carlisle, il a souvent un caractere méchant… Bon courage avec ton prochain livre ! Bisous, merci pour ta review ^^


Edward POV

- Non. La voix de ma petite amie me fit sursauter.

- Quoi ?

- Non, on ne va pas retourner à l'appartement ! Regarde ce que tes parents font pour toi ! Ils t'offrent une chambre, les meilleurs rééducateurs de la ville et une voiture ! Je connais peu de parents qui ferraient ça pour leurs enfants. Alors non, on ne va pas retourner à Orlando. On va rester ici jusqu'en septembre, et après, on verra comment se porte ton genou.

- Et mon avis dans l'histoire, il compte pour du beurre ? M'énervai-je. Donne-moi un téléphone. Personne ne décide de ce que je veux ! Donne-moi ton portable !

- Vas-y. Attrape-le. Elle le sortit de sa poche et le tendit vers mon visage, avant de reculer de trois pas. La bougresse.

- Rapproche-toi. Je tentais difficilement de réprimer la colère qui me rongeait de l'intérieur.

- Tu es incapable de marcher seul. Comment vas-tu faire déjà pour monter dans l'appartement ? Pour te faire à manger ? Aller aux toilettes ? Aller dans ton lit ? Tu es incapable de bouger. C'est à moi, avec l'aide de tes parents, de choisir ce qui est le mieux pour toi. L'entendre rappeler ma triste condition me fit plus de mal qu'autre chose. Et j'étais obligé de subir l'affront devant mon père. Et je devais rester là.

- Merci Bella ! Merci de l'avoir raisonner. J'eus une folle envie de frapper mon père à ce moment-là. Il posa une main sur son épaule. Elle recula de plusieurs mètres.

- Je ne suis dans aucun de vos camps. Ce conflit ne me regarde pas. Je vais te conduire dans ta chambre Edward. Elle se glissa derrière moi et m'emmena à l'intérieur. Toujours en rogne contre elle, je ne lui adressais pas un mot.

Bella POV

- Tu veux que je t'aide à aller sur ton lit ? Ton assistante et ton rééducateur vont arriver d'une minute à l'autre.

- Pas la peine, grogna-t-il. Je me débrouillerais avec eux. Ok, il me fait la tronche. J'aurais une discussion avec lui ce soir. Je commençais à déballer nos affaires pour les ranger dans la grande armoire en bois face à notre lit. Il n'avait pas pu avoir sa chambre de jeunesse à l'étage. Je posais ses affaires pour qu'il puisse les attraper si besoin est. Le médecin et son assistante, qui allait vivre au sein de la maison pour aider Edward n'importe quand, arrivèrent cinq minutes après, suivie d'Esmée. J'eus à peine le temps d'attraper plusieurs livres que j'étais dehors. Je contemplais ma belle-mère, ne sachant pas où aller.

- Fais comme chez toi Bella. Si tu veux aller lire, il y a des transats près de la piscine. On a installé plusieurs cabines là-bas si jamais tu veux te changer pour aller nager.

- Merci Esmée. Je crois que je vais rester à l'intérieur. Je crains énormément le soleil, et si je m'expose trop, je ressemblerais à une crevette grillée ce soir.

- Tu es ici chez toi ma belle. Je la suivis pour rejoindre la pièce principale. Je m'installais sur un de leur gigantesque canapé en cuir et attrapais un livre de droit public que j'avais a potassé pendant cet été. L'ouvrage était écœurant, le vocabulaire trop soutenu et trop compliqué pour dire quelque chose de simple. Mais c'est ce qui me plait dans le droit ! Je lus dix pages en une heure trente, et en fis un court résumé sur mon bloc note. Le médecin en blouse blanche ressortit au moment où je lançais mon bloc sur la table, éreintée. Esmée l'accosta de suite. Il lui fit un résumé de la séance.

- Je ne vais pas vous le cacher madame, mais ça va être long. Son genou est particulièrement fragile, il va falloir être très délicat. Je l'ai étiré légèrement, mais il souffre. On va d'abord faire des exercices doux, pour consolider l'articulation.

- Il remarchera ? C'était la question qu'on se posait tous.

- Oui. Je suis formel là-dessus. Ce sera long et douloureux, mais votre fils posera le pied par terre. Au début, il ne pourra marcher qu'avec un déambulateur, puis une canne, avant de lâcher prise. Esmée souffla de soulagement avant de sourire. Elle accompagna le médecin jusqu'à l'extérieur. Je repartis dans notre chambre, où l'aide-soignante d'Edward l'aidait pour se rhabiller. Ils avaient fixés une poignée, comme celle qu'il y avait à l'hôpital, au-dessus de son lit pour qu'il puisse se soulever.

- Voilà ! Si jamais vous avez besoin de moi, appuyez sur ce bouton. Je répondrais jour et nuit !

- Merci. Il lui fit un petit sourire, pendant que l'infirmière sortait de la chambre.

- Je répondrais jour et nuit ! L'imitai-je. Edward me regarda, un sourire aux lèvres. Visiblement, il était moins vexé qu'avant.

- Oh, mais on serait pas un peu jalouse mademoiselle Swan !

- Absolument pas ! Je rougis jusqu'à la racine des cheveux. Grillé ! C'est quoi cet odeur de menthol, ça pue ! J'entrouvris la fenêtre pour que l'odeur disparaisse.

- Jalouse ! Jalouse ! Jalouse ! Jalouse ! Scanda-t-il. Je mis une de mes mains sur sa bouche pour que personne ne l'entende. Il darda sa langue contre ma paume et fis de légères arabesques sur celle-ci. La décharge de plaisir se répercuta dans tout mon être, me faisant trembler légèrement de la tête aux pieds. Je la retirais de suite. Un trouble plana au-dessus de nous, pendant plusieurs secondes. Edward s'empressa de combler le vide.

- L'odeur du menthol, c'est parce que le docteur de l'enfer m'a massé le genou.

- Docteur de l'enfer ? Je m'assis à ces cotés.

- Il m'a fait hyper mal le salaud ! J'avais beau lui dire mais : l'articulation est fragile, il faut la chauffer pendant cinq minutes, après, ça passe ! Mon cul ouais ! Il a répété ça pendant une heure.

- Tu veux aller te balader un peu ? Pine Hills à l'air beau.

- Si tu veux. Je vais appeler Katherine pour qu'elle m'aide à monter sur le fauteuil. Je me renfrognais en entendant son prénom. Jalouse ! Jalouse ! Continua Edward en appuyant sur sa télécommande.

- Répète encore ça une seule fois, et je te fais avaler mon bouquin de droit.


Je conduisis le chariot d'Edward jusqu'à la grande salle à manger où j'avais connu ma première humiliation. Je l'installais face à la table, lui demandais si ça allait et m'assis à ces cotés. Katherine s'installa à sa droite, Esmée se mit face à moi, et le grand patron prit place devant son fils. J'aidais Esmée à apporter les plats face aux convives. Edward essayait d'être autonome le plus possible, mais je le voyais avoir des difficultés pour couper son steck avec une seule main. Je pris mon couteau pour le faire à sa place.

- Laissez-moi faire, c'est mon travail ! Le ton de Katherine ressemblait presque à une agression. Elle attrapa le couteau qu'Edward avait dans sa main.

- Ca ne me dérange pas. Je commençais à sortir les crocs. J'attrapais son assiette d'une main forte. La moitié du jus de viande gicla sur mon jean. MERDE ! Je pris ma serviette pour m'essuyer. Katherine reprit l'assiette et coupa les bouts de viande. Elle me fit un sourire gentil. En réalité, ce sourire signifiait : J'vais tout faire pour te prendre ton mec sale brunette !

Ce combat de coq, si je puis dire car nous sommes de femmes, dura presque tout le diner. Elle me bâtit pour le découpage de viande, mais je la pris de court au moment de l'ouverture du yaourt. Un-un. Balle au centre. Elle nous suivit jusque dans la chambre. Je l'installais face à miroir de la salle de bain pour qu'il puisse se laver les dents. Je le ramenais dans notre chambre pour l'installer. On fit égalité pour monter Edward sur le lit, vu que seule, nous étions incapables de le faire.

- Je vais vous aider à vous déshabiller monsieur Cullen. Elle approcha ses mains du bouton de son jean. Eh eh eh ! Ça, c'est réservé à mon seul usage ! Tu t'approches pas de son soldat, sinon je t'étripe pendant ton sommeil ! L'arbitre récupéra la balle.

- Je préfère m'en charger si ça ne vous dérange pas. Il se débâtit avec le bouton de son jean et réussi à le faire sauter. Il fit descendre sa braguette. Bella, tu peux tirer mon pantalon s'il te plait ? Je me dirigeai vers ses pieds et attendit qu'il se soulève pour pouvoir enlever le jean. 3-2 en ma faveur la garce ! Je retirais d'un seul coup son pantalon. Il retomba mollement sur le matelas. Merci Katherine, je me débrouillerais seul pour mon tee-shirt. Bonne nuit !

- Si jamais vous avez besoin d'aide pour vous lever…

- Je sais, vous êtes là, termina-t-il pour elle. Vexé d'avoir perdu la bataille, elle partit de mauvais poil. Et moi, heureuse d'avoir préservé mon homme.

Je partis à la salle de bain enfiler ma nuisette et me laver les dents. Je retournais à ces cotés et l'enjambais pour ne pas le déranger et me mettre à ma place. Il n'était que 21 heures, et aucun de nous deux n'avait envie de dormir. Je feuilletais un magazine que j'avais acheté il y a 15 jours quand il était à l'hôpital.

- Je sais que je suis un peu difficile à vivre en ce moment. Je m'excuse. Je lançais le livre par terre.

- C'est pas grave, je comprends. Je sais que c'est dur pour toi cette situation, mais ça va passer !

- Je supporte pas ce fauteuil ! Il le pointa du doigt. Je supporte pas d'être assis à longueur de journée !

- C'est passager Edward. Dans deux mois, tu seras sur pied. Six dans le pire des cas. Ne perds pas le moral, sinon, tu n'y arriveras jamais.

- Trouve un côté positif de l'affaire. Un seul.

- Ok… Tu n'as pas à aller au travail ! Eh, c'est un côté positif !

- Mouais… Il passa son bras valide autour de mes reins. Sa main remonta jusqu'à ma nuque, dont il caressa la base.

- En tout cas, tu n'as pas à être jalouse de Katherine. J'ai jamais aimé les rousses. Il remettait ça sur le tapis. Je fis tout ce qui était en mon pouvoir pour ne rougir. Ne dis pas que tu n'es pas jalouse, votre combat de poulettes au diner m'a bien fait rire. Si tu veux la provoquer, vous pouvez vous mettre en bikini dans une flaque de boue ? J'adore ça ! Je lui frappais doucement le crane.

- Elle était à la limite de mastiquer ta viande pour être sur que tu ne te brises pas une dent ! Même moi je ne te ferrais pas ça.

- Elle fait bien son travail.

- Et quand elle a voulu descendre ta braguette ?

- Je l'ai arrêté.

- Pourquoi tu la défends ?

- Parce que tu es mignonne quand tu es en colère ! Il embrassa ma joue. Sa barbe m'irrita.

- Quand comptes-tu te raser, honnêtement ? Car j'ai l'impression de vivre avec mon père. Et c'est pas drôle d'avoir l'impression d'embrasser ton père.

- Demain. Katherine se fera une joie de m'aider ! Je lui tournais le dos, vexé à mon tour.


Je me retournais des dizaines de fois dans la petite cabine en bois pour attacher le haut de mon maillot de bain deux pièces. Mais je n'avais pas suffisamment de place. Et je me voyais mal sortir sein nu devant la famille Cullen presque au grand complet et Katherine. Carlisle était encore au parc. On frappa à ma cabine.

- Bella, ça va ? Tu es toujours là ? Demanda Rosalie.

- Ouais ouais ! J'ai juste un tout petit problème. J'arrive pas à attacher mon haut.

- Ouvre la porte, je vais le faire. Je déverrouillais le loquet et plaquais le tissu blanc contre mes seins. Je pivotais à 180 degrés pour me trouver dos à ma belle-sœur. Je sentis ses doigts fins nouer les deux cordes.

- Ça va ? J'serre pas trop ?

- C'est parfait Rose, merci. Je pris ma serviette et m'enroulai dans celle-ci, avant de me rapprocher des garçons.

- T'as de la chance mec ! Toutes les nanas vont vouloir prendre soin de toi ! Fais comme si tu étais malheureux et ce sera le paradis ! Quand j'avais la jambe cassé, maman m'avait fait plein de gâteaux au chocolats et me laissaient boire du coca tout le temps.

- Emmett, tu avais six ans, et elle te goinfrait de gâteaux parce que pendant ce temps-là, tu arrêtais de pleurer et on avait un peu de paix ! J'éclatais de rire tout en lui passant de la crème solaire sur son dos nu pour ne pas qu'il soit brulé ce soir.

- M'man, c'est vrai ? Demanda Emmett. Elle hocha simplement la tête tout en riant derrière son livre. Ah ouais, pour vous, j'ai juste à bouffer pour être comblé et foutre la paix à tout le monde ! Non mais ! Il se précipita sur sa mère, lui arracha son livre et la porta dans ses biceps musclé pour la lancer dans la piscine. Elle remonta agilement, riant aux éclats comme une petite fille.

- Oh oui mon gros nounours ! Ajouta Rosalie. Il courut vers sa fiancée, qui elle-même s'enfuit jusque à l'intérieur de la maison. Il revient quelques secondes plus tard, la tenant dans ces bras.

- Arrête Emmett, je rigolais ! Laisse-moi au moins me démaquiller !

- L'eau est un parfait démaquillant. Rosalie hurla jusqu'à ce que son corps entre dans l'eau. PUTAIN ELLE EST GELE !

- Arrête, elle est super bonne ! Commenta Esmée. Je ne pouvais m'empêcher de rire, tout comme Edward. Emmett revient à la charge vers moi. Il ne me porta pas dans ses bras comme les deux autres femmes, mais me porta comme un vulgaire sac de farine.

- Ca, c'est pour d'être foutu de ma gueule la brunette ! Je le vis reculer pour prendre de l'élan. Il se mit à courir.

- Emmett, non, s'il te plait ! NON ! NON ! Je nous sentis voler et j'eus à peine le temps de fermer les yeux et de me pincer le nez avant d'être sous l'eau. Il me lâcha à ce moment-là, m'obligeant à faire un tour sur moi-même pour remonter à la surface. N'ayant pas eu le temps de m'attacher les cheveux, ces derniers allaient être tout emmêlés tout à l'heure.

- T'as de la chance d'être en fauteuil roulant frangin, sinon tu connaitrais le même sort que tout le monde ! Emmett lui lança une grande vague d'eau chlorée. Etant à environ un mètre cinquante du bord, l'eau chlorée le trempa de la tête au pied. Son fauteuil eut le même traitement. Emmett lança deux autres vagues, et Edward, impuissant, prit tout sur le visage.


- Merde, ça me met mal à l'aise ! Chuchota Edward. Je continuais de me démêler les cheveux.

- Tu ne peux pas ne pas te laver pendant deux mois ! Il va bien falloir que tu prennes un bain.

- Mais merde, je vais pas m'exposer totalement nu devant cette nana ? Si ?

- J'ai embarqué ton maillot de bain. Tu veux le mettre ?

- Oh ma Bella comme je t'aime toi et tes idées de génie ! Il embrassa mon front.

- Allez, soulève-toi ! Il prit appui longuement sur sa poignée. Je posais mes doigts sur son boxer et fermai les yeux, pour lui laisser une once d'intimité. Je fis glisser le vêtement et ouvrit les yeux quand je me trouvais dos à lui. Je pris son maillot de bain, enfilais les deux jambes et fis le même manège en sens inverse. J'allais appuyer sur le bouton pour appeler son assistante quand il me fit signe d'arrêter.

- J'ai un petit problème actuellement… Il me montra la bosse de son entrejambe. Oh. Effectivement, ça le fait moyen de se pointer devant son assistante avec… ca.

- Tu veux que je te laisse un petit moment seul pour que tu retrouves un état normal ?

- Si ça ne te dérange pas…

- A tout à l'heure. J'embrassais délicatement ses lèvres avant de sortir. J'allais retourner dans la pièce commune quand une idée me vient en tête. Je rebroussais chemin et retournais dans la chambre silencieusement. Il ne m'entendit pas, les yeux fermés et essayant probablement de faire le vide en lui. Il avait toujours son érection qui pointait vers le plafond.

- Et si je m'occupais de Little Ed ? Proposai-je. Tu me l'a demandé à l'hopital. Il ouvrit les yeux. T'es d'accord ? Il hocha simplement la tête.


Lemon pour la semaine prochaine !

Rendez-vous le 26 décembre (décalage de publication, c'est noel quand meme !)

Passez de bonnes fetes.

Bisous !