Et voilà la suite ! J'espère que vous me pardonnez de l'attente... Vraiment... Désolée !

Aller, je ne vous fais pas plus attendre ! Bonne lecture.


Lexa sortit de la douche, une serviette sur la tête, en frottant vigoureusement ses longs cheveux bouclés. Elle regarda Clarke, assise sur le lit, qui continuait à regarder Grey's Anatomy.

- Tu ne les connais pas encore par cœur ? la questionna -t-elle.

- Il y a toujours quelques détails qui m'échappent.

Clarke lui sourit, d'un sourire honnête et étendu qui n'appartenait qu'à elle. Elle fit signe à Lexa de s'asseoir à ses côtés avant de reporter son attention sur l'écran.

- Parle-moi de tes cours, lui intima Lexa.

- Oh tu sais... Pour l'instant ce n'est pas très intéressant. C'est beaucoup de par cœur, beaucoup de normes, de symptômes...

- Raconte-moi, répéta Lexa.

- Pourquoi ? s'interrogea Clarke. Ça t'intéresse ? Tu es malade ?! s'inquiéta-t-elle soudain.

- Non, non, pas du tout, ria la brune. Je veux... Je m'intéresse à ce que tu fais et à ce que tu vas faire par la suite.

Clarke lui sourit, touchée par cette attention. Depuis quelques temps elles n'avaient pas discuté, et elles avaient la sensation de ne partager rien d'autre qu'un appartement.

- Et bien, en ce moment nous travaillons sur la fonction cardiaque. C'est très intéressant, on se rend compte que le moindre petit ion peut faire pencher la balance.

- Un quoi ?

- Un ion. Tu sais on l'a vu en terminale.

- Mmmmm non. Je n'avais plus de science moi. Et avant ça je n'écoutais pas. Je te rappelle que c'est toi qui a sauvé ma seconde, lui sourit Lexa.

Clarke rit à ce souvenir. Elle se rappela particulièrement d'une après-midi où elle avait tenté de faire réviser la photosynthèse à son amie.

- Un ion, une toute petite molécule quoi. Comme le calcium, le potassium...

- Ah ! s'exclama Lexa. Le tableau super chiant avec plein de trucs ?

- C'est ça, confirma la blonde. Donc on apprend les normes de tous ces ions qu'une personne doit avoir dans le sang. Tiens, tu savais que si une personne mangeait 5 kilos de bananes, ça pouvait la tuer ?

Lexa la fixa, tout en jaugeant son attitude, persuadée que son amie se payait sa tête.

- Comment ça ? finit-elle par demander, gagnée par la curiosité.

- La banane contient énormément de potassium. Le potassium participe au bon fonctionnement du cœur, du coup s'il y en a trop... Crise cardiaque !

Clarke mima grossièrement une attaque cardiaque, mains sur la poitrine et langue pendant, avant de rire à gorge déployée. Lexa ne put s'empêcher de se joindre à elle. Des larmes se formèrent à l'angle de leurs yeux et elles finirent par reprendre leur respiration quelques minutes plus tard.

- Non mais sérieusement ? lui demanda Lexa.

- Sérieusement.

- Donc si un jour je bosse sur une affaire de crise cardiaque, je peux toujours jouer la carte du "il a mangé trop de bananes" ? interloqua la brune.

- Et bien si le médecin légiste trouve un trop fort truc de potassium dans le sang de ton client ... Oui ! lui répondit la blonde.

Lexa hocha la tête et pinça les lèves avant d'éclater à nouveau de rire.

- Quelle crédibilité à la barre, tu parles ! ria-t-elle.

Clarke la regarda avec un grand sourire, et pose sa main sur la joue de son amie. Lexa se raidit mais se laissa faire.

- Tu seras la meilleure avocate qui puisse exister, lui murmura-t-elle.

Lexa répondit à son sourire, et ne pouvant plus supporter la douceur dont faisait preuve Clarke, posa sa main sur la sienne et la décolla de son visage. Elle la garde près d'elle, ne voulant pas rompre le contact pour autant. Lorsqu'elle releva les yeux vers Clarke, elle sentit à son regard que cette dernière avait compris, mais le coin de ses lèvres légèrement relevé lui prouvait qu'elle ne lui en voulait pas.

- Et toi ? Tes cours ? se renseigna-t-elle.

- On a pas mal de boulot, Mlle Harmon ne nous lâche pas… Et à côté, je dois bosser pour préparer mon stage chez Trikru.

- Quand est-ce que tu le fais ? se renseigna Clarke.

- L'été. Juillet et Août, répondit Lexa, visiblement lasse.

- Tu n'en as pas envie ? questionna son amie.

- Passer 24 heures sur 24 avec mes parents ? Si… ça m'enchaaante, ironisa-t-elle. Surtout que pendant que je serai seule ici vous serez toutes les trois à Orlando…

Lexa secoua les mains devant elle en murmurant « youhou », un air faussement enjoué sur son visage.

- Tu ne peux pas faire ton stage à la maison ? tenta Clarke.

- Sûrement pas, déclara Lexa dans un rire nerveux. Il ne me restera que début Septembre pour passer un peu de temps avec t-vous… se rattrapa la brune.

- Ouais je… C'est vrai, répondit Clarke.

Elle ne trouva rien à dire. Raven faisait son stage avec le père de Clarke comme prévu, qui n'hésiterait pas à arranger son emploi du temps pour qu'elle puisse participer aux sélections de BasketBall. Puisqu'elle avait vendu la maison de ses parents à Orlando, elle n'avait plus de domicile et la mère de Clarke lui avait gentiment proposé de loger chez eux, ce qu'elle avait accepté sous la condition de remplir le frigo une fois par semaine. Octavia retournerait chez son frère le temps de l'été, et avait réussi à être embauchée pour la saison à l'hôpital où Abby travaillait (elle la soupçonnait d'ailleurs d'avoir facilité son embauche). Avec les touristes visitant les parcs d'attraction, l'hôpital a besoin de monde l'été. Et Lexa… Lexa serait coincée à New-York, peut-être même qu'elle irait quelques temps à San Francisco, mais la localisation n'était pas le problème. C'était la présence de ses parents, qui l'ennuyait au plus haut point.

Alors qu'elle avait réussi à les convaincre qu'elle pouvait être un atout pour l'entreprise en suivant un cursus de Droit privé, elle savait que leur prouver ce qu'elle valait était une toute autre histoire. Ses parents allaient lui demander à peu près trois fois plus de travail que ne le faisait déjà la faculté, et elle allait crouler sous le boulot. Elle le savait. Son stage n'allait pas être une partie de plaisir. En y réfléchissant bien, si elle suivait le chemin que ses parents voulaient qu'elle suive, sa vie professionnelle n'allait globalement pas être une partie de plaisir. Une fois de plus, Lexa se perdit dans ses pensées, espérant trouver un intérêt à l'entreprise de ses parents.


Dimanche arriva bien trop vite au goût d'Octavia, qui aurait bien profité du lit king size un peu plus longtemps. Malheureusement, le petit couple devait rentrer dans la matinée puisque Lincoln avait match cette après-midi. Octavia avait eu un long débat avec son cher et tendre pour lui expliquer que malgré le fait qu'il soit on ne peut plus sexy, et qu'il lui ait fait passer le plus beau week-end de sa vie, elle soutiendrait sa meilleure amie. Les arguments tels que « De toute façon vous allez sûrement gagner », « je la connais depuis beaucoup plus longtemps que toi » et même « girl power » n'avaient pas du tout eu l'effet escompté, et Octavia avait finalement dû le faire taire de ses propres lèvres.

Ils avaient finalement pris la route assez tôt et avaient eu le temps de retrouver Raven à l'appartement des filles pour manger. Alors que cette dernière s'était empressée de prendre sa meilleure amie dans ses bras, elle avait haussé un sourcil en voyant Lincoln et lui avait tendu une main derrière laquelle elle boudait.

- Je ne parle pas à l'ennemi, Forest ! siffla-t-elle.

Octavia leva les yeux au ciel devant tant de théâtralité mais hocha les épaules, peu surprise de l'attitude puérile de sa meilleure amie.

- Sérieux Reyes ? T'as quel âge ? railla le jeune homme.

Raven l'ignora complètement mais fit quand même l'effort de sortir trois assiettes pour le repas. Octavia questionna son amie pendant que tous les trois engrangeaient des sucres lents :

- Anya vient cette aprem ?

- Je ne sais pas… commença-t-elle. Elle devait venir mais… Je n'ai pas de nouvelle.

- Ok…

Octavia ne creusa pas plus. Elle avait eu Raven assez longuement au téléphone pour savoir que la fin de leur conversation avait été des plus animées. Mais elle ne put s'empêcher de voir un éclair de tristesse traverser son visage. Raven lui avait assuré que leur attirance avait été instantanée et de courte durée. Mais le froncement de sourcil de son amie lorsqu'elle avait abordé le sujet venait de semer le doute.

- Elle t'a dit qu'elle venait, non ? demanda Lincoln, le nez dans son assiette.

Raven acquiesça et fixa le jeune homme.

- Alors elle viendra, dit-il simplement.

- Qu'est-ce que tu peux en savoir ? Tu ne la connais pas mieux que moi, lança Raven.

- Qu'est-ce qui s'est passé pour qu'elle décide de ne pas venir ? questionna-t-il.

Raven sembla hésiter. Elle regarda sa meilleure amie, attendant son aval ou non. Octavia la regarda l'air surpris et hocha les épaules, comme pour lui dire « comme tu veux ».

- J'ai couché avec elle, finit par lâcher Raven.

- Tu es un si mauvais coup que ça ? Ou tu l'as jetée dehors sans ménagement une fois votre affaire terminée ?

Sa question était à la fois légère et sérieuse. Raven pouvait le deviner au sourire enfantin mais honnête qui se dessinait sur son visage.

- Ni l'un ni l'autre, conclut-elle en fronçant les sourcils, ne voyant pas où il voulait en venir.

- Alors elle viendra. On a tous des moments où notre égo est plus fort que notre raison, surtout après le sexe. Mais après… On revient sur ce qu'on a dit, ce qu'on a fait ou sur la façon dont on a agi, et on se sent bête. Elle viendra, assura Lincoln une fois de plus.

Raven le fixa, surprise de découvrir un homme si doux et honnête. Elle l'avait côtoyé au basket mais n'avait jamais vraiment passé de vrais moments avec lui. Octavia avait l'air tout aussi surpris, mais son regard et son sourire posés sur l'homme qui semblait l'avoir conquise en disaient long sur ses sentiments.

- Tu as sûrement raison, finit par dire Raven. Finalement… T'auras peut-être le droit de rester avec ma meilleure amie !

Le ton de la discussion se fit plus léger, et les rires résonnèrent dans l'appartement. Lincoln dévoilait une nouvelle facette de sa personnalité, que personne n'aurait imaginée.


Le gymnase était plein à craquer, et les retardataires avaient du mal à trouver une place. Des banderoles et des affiches ornaient les gradins, les élèves étaient tous habillés aux couleurs de l'université, et hurlaient leur soutien aux deux équipes avant même qu'elles arrivent sur le parquet. Octavia se demanda vaguement si tous ces supporters auraient encore de la voix à la fin du match lorsque quelqu'un lui boucha la vue.

- Heu excuse-moi mais tu me gènes, cria-t-elle pour couvrir le bruit environnant.

Anya se retourna et sourit à Octavia.

- Excuse-moi donc Octavia, mais si tu m'as gardé ma place, c'est pour que je m'assois ! railla-t-elle, tout sourire.

- Ah, je ne t'avais pas reconnue ! rit Octavia.

Anya s'assied à côté d'elle, et déposa un bisou sur sa joue pour la saluer.

- Alors, qui est-ce qu'on est censées supportées ? questionna la nouvelle venue.

- Raven, qui d'autre ? Elle nous fera la peau si on crie le prénom de Lincoln, exagéra Octavia.

- J'aimerais bien voir ça !

Elle hocha les sourcils en signe de défi et lui fit un signe de tête lui indiquant les lumières qui s'éteignaient.

- Raven pensait que tu ne viendrais pas… avoua-t-elle.

- Je lui avais dit que je venais. Alors je suis venue, sourit Anya.

Octavia lui sourit en retour et hocha la tête, heureuse de voir que son petit ami avait vu juste. Elles se levèrent en même temps pour accueillir les deux équipes. Toute l'université semblait avoir fait le déplacement pour soutenir leurs sportifs. Les deux jeunes femmes joignirent leurs cris aux autres et se laissèrent emporter par l'ambiance.


Lexa et Clarke avaient repris la voiture pour rentrer et le trajet se faisait dans un silence pesant. Si elles avaient réussi à faire semblant pendant deux jours, les nuits avaient été plus compliquées. Lexa prenait bien soin de tourner le dos à Clarke et à s'installer tellement au bord du lit que son bras pendait dans le vide. Malgré toutes ces dispositions, elles se retrouvaient systématiquement dans des positions gênantes au petit matin. Tantôt Lexa dans les bras de Clarke, tantôt l'inverse et toujours une main posée sur un ventre par dessous le t-shirt. Les réveils se faisaient donc en général dans une gêne pesante et un bafouillage idiot. Et si ni l'une, ni l'autre n'était prête à revenir sur ce qui s'était passé, elles sentaient toutes les deux qu'il faudrait en parler à un moment ou à un autre, ou elles risquaient bien de perdre leur amitié.

- Merci… finit par dire Clarke.

- De quoi ?

- Pour ce week-end… Tu as tout payé, c'était… Merci, conclut-elle.

- De rien, lança froidement Lexa.

Pendant un instant, elle avait cru que Clarke allait qualifier de « parfait » ce week-end. Ce qui lui aurait probablement un peu dénoué le nœud de l'estomac qui s'était formé depuis leur partie de jambes en l'air. Ce petit mot aurait signifié qu'elle ne regrettait pas ce qui s'était passé. Alors que là… Là, elle donnait clairement l'impression de s'en vouloir plus que tout, de regretter et pire… De juger.

- Je… Ca va Lexa ? s'inquiéta la blonde.

- Pourquoi ça n'irait pas ? répliqua-t-elle.

Parce qu'on a couché ensemble !

Clarke mourrait d'envie de lui dire qu'elle aussi, cette ambiance et cette situation la bouffait, qu'elle aussi en souffrait… Non pas d'avoir partagé leur intimité, mais de faire comme si rien ne s'était passé, alors qu'elle n'avait jamais ressenti ça auparavant. Le désir, les frissons, la sensation de bien-être et… la façon qu'avait Lexa de murmurer son prénom. Il n'avait jamais aussi bien sonné que sortant de la bouche de la brune pendant qu'elles avaient fait l'amour.

- Je te sens distante, insista-t-elle.

Lexa ne releva pas et resta concentrée sur sa conduite. Si elle n'avait pas contracté sa mâchoire et légèrement froncé les sourcils, Clarke aurait pensé qu'elle n'avait simplement pas entendu sa réponse. Un éclair de souffrance déchira le visage de la brune, et disparut aussi vite qu'il était apparu. Si vite, que Clarke pensa l'avoir imaginé.

- Nous rentrons… La réalité me rattrape, assura Lexa.

- Quelle réalité ?

Avec un peu de chance, Clarke réussirait à la faire parler, à revenir sur les évènements de ce week-end. Peut-être que la réalité était celle-ci : ce qui se passe lorsque l'on sort de sa bulle. Plus elle y réfléchissait, plus elle avait l'impression que Lexa s'en voulait. Alors qu'elle, elle ne regrettait pas. Pire encore, elle recommencerait bien. La blonde se gifla mentalement pour cette pensée et se reconcentra sur le visage de la conductrice.

Mauvaise idée Clarke…

Les yeux de Lexa s'étaient teintés de noir, ses pupilles étaient contractées, laissant un large anneau émeraude au cœur de son regard. Elle avait remis son masque froid, distant et professionnel. Celui qui ne laissait ni place au sentiment, ni place à l'hésitation. Celui qui intimidait quiconque se permettait de s'imposer face à Lexa. Et cela émoustillait Clarke plus qu'elle n'aurait voulu. Lexa était définitivement sexy et son attitude sereine et déterminée ne facilitait pas sa concentration.

Lexa semblait réfléchir, sans vraiment savoir quoi dire. Elle quitta la route du regard un instant, le temps de trouver une réponse dans les yeux de Clarke. Rien ne vient et tout en se retournant à nouveau sur sa route, elle lança :

- Les cours, les stages… Tout ça quoi.

C'était probablement la meilleure réponse à donner si elle ne voulait pas s'entraîner dans une situation pire que celle dans laquelle elle était déjà. Clarke se décomposa et un léger « Ah ok » s'échappa de ses lèvres. Elle allait imploser. Cette situation, cette distance, son… amie ? Elle n'avait jamais été moins sûre de ce titre. Les papillons qui se déployaient dans son estomac lorsqu'elle partageait toutes ces petites attentions avec Lexa et le nœud qui pesait au creux de son ventre lorsque Lexa l'ignorait ne mentaient pas. Il y avait autre chose. Il y avait d'ailleurs sûrement toujours eu autre chose. Quelque chose de bien caché derrière leur amitié, et qu'elle tentait tant bien que mal d'ignorer en s'accrochant à ses deux autres meilleures amies comme si elles représentaient son seul alibi.

Elle tourna son visage vers le paysage qui défilait et laissa s'échapper une larme, puis deux. Elle s'appuya sur son avant-bras pour essuyer discrètement les seules preuves publiques de sa blessure. Elle ferma les yeux et se laissa emporter par les souvenirs de leur après-midi interdite. Elle n'était pas en capacité de porter son masque plus longtemps.

- Clarke ? Tu veux t'arrêter ? questionna Lexa.

La blonde resta silencieuse. Avec un peu de chance, Lexa penserait qu'elle s'était endormie.

- Clarke ? insista-t-elle.

Elle sentit la voiture s'arrêter, et entendit la portière de Lexa claquer. Soulagée, elle releva ses genoux sur le siège et plaça sa tête entre ses genoux. Elle se laissa aller à quelques larmes, qui se transformèrent vite en sanglots.

- Clarke…

La jeune femme sursauta et ouvrit les yeux, sa vue rendue difficile par ses larmes.

- Je croyais que tu étais sortie, sanglota-t-elle.

- Je sentais que tu ne dormais pas.

Le silence résonna douloureusement dans l'habitacle pourtant étroit de la Spider. Lexa le rompit rapidement.

- Parle-moi, supplia-t-elle.

Ces paroles furent de trop. Clarke leva ses yeux rougis vers elle, et Lexa y vit passer une lueur qu'elle n'avait jamais vu.

De la colère ?

Le teint de Clarke vira au rouge, et Lexa pu voir son sang battre dans son cou. La blonde posa à nouveau les pieds au sol, se détacha violemment et se retourna vers la conductrice.

Ah non, c'est clairement de la fureur…

- TU VEUX QUE JE TE PARLE ?! hurla-t-elle. TU LE VEUX VRAIMENT ?! ET QU'EST-CE QUE TU VEUX QUE JE TE DISE LEXA ?! HEIN ?! DIS-MOI TOI !

Lexa fut prise au dépourvu et bafouilla quelques mots incompréhensibles. La grande Alexandria Woods se décomposait et paraissait même avoir peur. Elle regarda l'ensemble de l'habitacle de la voiture, comme si elle évaluait ses issues de secours.

- ON A COUCHÉ ENSEMBLE PUTAIN LEX !

- Je… Euh… Je croyais que… J'avais compris que…

- Tu ne comprends rien, claqua Clarke. Tu ne veux pas comprendre.

Lexa regroupa le courage qui semblait s'être fait la malle et souffla avant de retrouver un peu de tenue.

- Arrête Clarke, dit-elle sèchement. Explique-moi. Qu'est-ce qu'il te prend ?

- Rien…

La brune laissa s'échapper une rire sans joie.

- Arrête Griffin. Tu ne peux pas mentir à un menteur.

- Justement. Tu es une menteuse Lexa. Et je ne sais pas qui ment le mieux. Ton cerveau ou ton corps ? Parce qu'ils ne disent clairement pas la même chose.

- Je… De quoi tu parles ? demanda Lexa.

Si Clarke parlait du fait qu'elles aient couché ensemble pour traiter Lexa de menteuse par la suite, ça ne signifiait qu'une chose…

Elle a senti que ça signifiait plus pour moi, et ça ne lui plait pas...

- J'ai besoin d'un café, lâcha Clarke.

Elle sortit de la voiture en claquant la porte de la voiture.


Voilà ! Promis, les choses vont rouler petit à petit, je vais essayer de faire mieux...

Vos réactions me font tellement rire, vous êtes géniaux ! Parfois je me fais des petits kiffs, je n'ouvre aucun de vos commentaires et puis je les lis tous d'un coup ! Ca me rebooste pour ma journée ! :D

N'hésitez pas à m'envoyer vos idées, tout ce qui vous parait pénible, etc... je suis à votre écoute ! (ou à votre lecture plutôt aha!)

LKim : Etant moi-même prof à temps partiel, je te félicite ! J'adooore quand mes élèves ont des bonnes notes. Allez, je vais essayer de plus te surprendre si tu devins si bien me suites à chaque fois ! :D Merci, ça me fait vraiment plaisir de te lire à chaque chapitre.

Skippy1701 : Aha ! Handicapées des sentiments ! J'adore ce qualificatif ! Merci de faire partie des fidèles !

PsychoPast : Sans savoir à quoi tu ressembles je t'entends et te vois de là quand tu m'écris "J'LE SAVAIS !". Tu serais pas en train de me pointer du doigt en fronçant les sourcils ?! Aha ! Je suis très heureuse que ça te plaise encore ! Merci de continuer à commenter ça me fait chaud au coeur.

clara333 : Je suis désolée de te frustrer... (c'est bizarre dit comme ça nan ?) Très heureuse en retour de te savoir heureuse ;p. J'espère que le chapitre sera à la hauteur de tes attentes... Merci de me motiver ! Merci merci !

Noushkagirl : Bienvenue (je crois) ! Ca me touche énormément. C'est vrai qu'on peu eu le temps de la découvrir dans la série alors c'est important pour moi qu'on la découvre plus ici... Merci de tes compliments, c'est hyper gentil... Merci vraiment !

Gona Lea : Tant que ça ? Je suis très heureuse qu'il t'ait plu. C'est la petite scène Lemon ? Je vais peur-être recommencer alors... Mais pas trop hein ! C'est gênant aha !

Cosima : Que veut donc dire "Meulo" ? Merci de tous tes compliments c'est juste waouh... Je n'ai pas encore décidé de la fin. Pour être honnête j'ai une amie à qui j'ai finalement donné le lien de ma FF qui me met grave la pression aha ! Mais je suis très touchée de voir que tu continueras à me lire c'est genre... fou ! Merci !

tazer-06 : Bonsoir (ou bonjour). Alors, prenons le temps de décortiquer ton commentaire. Tout d'abord, je te présente mes excuses pour le travail de faible qualité que j'ai fourni au départ. Pour être honnête je me faisais plaisir en écrivant mais je ne pensais pas être tant lue. Merci d'avoir persévéré :). J'essaie de faire au mieux, mais j'avoue que parfois quand je me corrige une fois, deux fois, dix fois, je ne m'en rends plus compte ! (N'hésite pas à me les signaler, je les corrige sur mon Word au fur à et à mesure :). Je suis tellement touchée par tes remarques et compliments. C'est très constructif pour moi, merci. AHAHAHAHA ! Merci pour le petit accent espagnol, j'avoue j'ai ri ! Merci vraiment, ton commentaire est juste... Ultra important pour moi. Merci !

ninosaralier : Merci ! Bon je penserai peut-être à en refaire une alors :). Ne t'inquiète pas, si elle redescend elle remontera très vite ;).

Edas44 : Je suis désolée d'être aussi terrible... Pardon ?

Rosiie09 : Olala je suis doublement horrible... Pardonne-moi ! Je vais essayer d'être plus cool, si j'arrive à faire taire le mauvais moi sur mon épaule gauche qui me dit "Allez, fous encore un peu la merde, sinon c'est pas drôle !".

fredriquier : Bienvenue ! Il y a une suite tant qu'il n'y a pas écrit FIN. Promis ;). C'est juste que parfois... Elle est plus longue à arriver :) Merci du compliment !