Kimmy Lynn : Comme on dit souvent... cherchez la femme (et les ennuis suivront) oup ! Merci pour ton soutien et bonne lecture.
Chapitre 25
La nature reprenant ses droits, le Gallois dut se retirer et le Capitaine se tourna vers lui, fixant son regard avant de prendre ses lèvres en un doux baiser. Finalement, ils se séparèrent et prirent leur douche avant de sortir de la cabine et de se sécher. Avant de quitter la pièce, le jeune homme enserra la taille de son amant, se collant contre son dos et déposa des petits baisers à la base de son cou, écoutant l'immortel soupirer doucement.
– Aurais-tu encore des envies ? fit-il taquin.
– Ça pourra attendre, murmura l'agent avant de sortir de la salle de bain, nu comme un ver.
Jack le suivit du regard et sourit, mais les pensées de Ianto étaient agitées, il était soucieux des paroles de Lena. Le Capitaine savait que son amant avait des raisons de s'inquiéter. Pour l'avoir vécu lui-même, il comprenait qu'il leur soit difficile de passer totalement inaperçus, mais leurs morts et leurs retours à la vie devaient rester ignorés de tous et surtout de l'Unit !
Quand il le rejoignit, le jeune homme avait enfilé un bas de pyjama et se dirigeait vers la porte. Jack le rattrapa et lui prit le bras pour le tourner vers lui.
– Ne t'en fais pas, nous allons gérer. Rien ne nous séparera, je t'en fais la promesse. Peu importe ce qui pourrait arriver, je ferai tout pour que nous restions ensemble et si Cardiff ne veut plus de nous, eh bien, nous irons ailleurs !
– Nous ne pouvons pas partir et tu le sais très bien. La faille ne peut pas rester sans surveillance, répondit le Gallois.
– Dans ce cas, nous deviendrons invisibles ! fit l'immortel très sérieusement avant de déposer un baiser sur les lèvres du jeune homme.
Ianto quitta l'abri des bras protecteurs et se dirigea vers la cuisine. La sonnerie du four venait de retentir et il devait s'assurer que le rôti était prêt à être servi. Après avoir vérifié la cuisson, il referma et sortit la vaisselle qu'il disposa sur la table du balcon. Ce soir, ils profiteraient de l'une des dernières soirées d'été et de la vue sur la baie qui scintillait sous les lumières qui venaient d'être allumées.
– Ça sent bon, fit le Capitaine en s'approchant.
– Merci. Va t'installer, j'arrive.
Le Gallois s'éclipsa dans la cuisine et Jack alla s'appuyer à la balustrade, laissant son regard dériver sur la place. Quand il entendit son amant arriver, il se tourna et lui sourit avant de s'asseoir.
Tous deux apprécièrent le repas et quand ils eurent terminé, Ianto ramena le café qu'ils burent tranquillement, les yeux vrillés dans ceux de l'autre. Les paroles n'étaient pas utiles, leur regard parlait pour eux.
Après avoir tout rangé, ils allèrent se coucher et s'endormirent, lovés dans les bras l'un de l'autre.
Au matin, ce fut le téléphone qui les réveilla. Jack prit la communication pendant que Ianto se levait pour aller faire du café. Après avoir raccroché, le leader le rejoignit.
– Ian, Owen a besoin de nous. Tosh a intercepté des messages de l'Unit.
Le Gallois se figea avant de se tourner vers son amant. La peur qui le tenaillait depuis la veille semblait prendre corps et il sentait l'angoisse lui vriller les entrailles.
– Ne t'en fais pas, pour le moment, ce ne sont que des on-dit, mais nous allons voir cela de plus près, fit l'immortel en venant le prendre dans ses bras.
Ils restèrent un moment, serrés l'un contre l'autre, puis le Capitaine lui releva le menton pour l'embrasser tendrement. Ianto s'écarta en soupirant et donna la tasse à son amant qui sortit pour aller s'asseoir sur le canapé du salon. Il leva les yeux en voyant le Gallois entrer dans la pièce, il lui tendit la main pour l'inciter à venir près de lui, mais le jeune homme se détourna et alla se poster devant la baie vitrée. Jack termina sa boisson et alla près de lui, glissant ses bras autour de sa taille et l'appuyant contre son torse.
– Cesse de penser à ce qui pourrait se passer, souffla-t-il.
– Mais…
– Chut, pas un mot… je ne vais pas les laisser faire quelque chose qui pourrait nous mettre en danger. Nous devons aller au Hub, Tosh a commencé à analyser les messages et elle doit me faire un topo lorsque nous arriverons. Finley et Declan se chargent des interventions, nous pourrons rester à la base sans aucun problème.
– Mais nous n'allons quand même pas vivre cachés comme des fugitifs ! asséna le Gallois.
– Non, bien sûr que non, mais pour le moment, le plus urgent est de nous occuper de ton amie et de faire disparaître les informations qu'elle a déjà pu leur donner.
– Je pense que tu as raison. Comment vas-tu t'y prendre ?
– Elle veut connaître la vérité, eh bien, je peux la rencontrer et la lui expliquer et ensuite, effacer ses souvenirs ou mieux, je peux ne rien lui dire du tout, ce qui serait même la meilleure solution. Le Retcon peut ne pas avoir d'action permanente sur certaines personnes, alors autant qu'elle en sache le moins possible.
– Tu vas donc aller la voir, fit le Gallois un peu inquiet.
– Oui, mais ne t'en fais pas, je ne lui ferai pas de mal. Je lui offrirai un verre et nous discuterons de choses et d'autres avant d'aborder le principal, mais à ce moment-là, le produit aura fait effet et je lui proposerai de la raccompagner. Je ne veux pas qu'elle ait des problèmes avant de rentrer chez elle.
Le jeune homme le regardait tout en réfléchissant et au moment où il allait parler, le Capitaine posa un doigt sur ses lèvres pour l'en empêcher.
– Tu pourras nous rejoindre, ainsi tu verras qu'elle sera en sécurité lorsqu'elle s'endormira, fit-il, conscient de l'inquiétude de son amant.
– D'accord, je te fais confiance, répondit-il avant de lui voler un baiser puis de se diriger vers la chambre, suivi par l'immortel.
Ils se préparèrent et quittèrent l'appartement pour se rendre à la base. En chemin, ils s'arrêtèrent à la boulangerie pour acheter le petit déjeuner de l'équipe et en arrivant devant l'office, ils virent Finley et Declan en grande discussion.
– Bonjour Capitaine, salut Ianto, firent-ils quand ils s'arrêtèrent près d'eux.
– Bonjour, un problème ? demanda le leader.
– Aucun.
– Bien, alors rentrons, nous devons avoir une réunion ce matin.
– Ce n'était pas prévu, fit Sharks.
– Non, mais il y a un fait qui doit vous être révélé et il faut que nous réglions le problème très vite, répondit Jack.
– Ok, on vous suit.
Les quatre hommes entrèrent dans l'office et refermèrent soigneusement derrière eux. Sur la place, une camionnette stationnée avait retenu l'attention de l'immortel, mais il n'avait rien dit. Quand ils passèrent le sas, Tosh leva la tête et leur sourit, Owen vint les rejoindre pendant que Ianto allait dans la cuisine pour préparer la première tournée de café.
– En salle de réunion ! lança le leader.
Tous s'y rendirent et prirent place en attendant le Gallois. Quand il arriva, il distribua les tasses et posa les assiettes de viennoiseries puis s'installa à côté de son compagnon.
– Merci Ianto, fit ce dernier avant de goûter sa boisson. Bien, je crois que nous allons avoir un petit souci. Tosh a intercepté des messages en provenance de l'Unit et nous devons faire en sorte que les informations qui circulent disparaissent.
– Que veux-tu dire ? intervint Declan.
– Eh bien, une amie de Ianto l'a vu revenir à la vie et il semblerait qu'elle en ait parlé.
– Quoi ! Mais pourquoi a-t-elle fait ça ?
– Peu importe, mais maintenant, il faut éviter que l'Unit ne s'intéresse trop à nous. Je vous rappelle que je suis dans le même cas que lui et s'il leur venait l'idée de tous nous tester, nous serions dans de sales draps !
– Effectivement. Que comptes-tu faire ?
– Pour commencer, je vais la rencontrer et faire en sorte qu'elle oublie, fit Jack.
– Retcon ?
Le leader acquiesça et jeta un coup d'œil au jeune homme qui était resté silencieux depuis le début de la discussion. Il percevait ses pensées et comprenait son appréhension, mais pour la sauvegarde de Torchwood et de l'équipe, il fallait en passer par là.
– Bien, Ianto, je voudrais que tu la contactes et que tu lui donnes un rendez-vous. Nous devons faire au plus vite.
– Très bien, répondit le jeune homme en prenant son téléphone.
Les autres restèrent silencieux en le regardant faire le numéro. Quand la ligne décrocha, il essaya de paraître aussi calme que possible.
– Salut Lena !
– Bonjour Ianto, je ne pensais pas que tu me rappellerais.
– Tu voulais des explications et je crois légitime que tu puisses en avoir. Si tu veux bien, nous pourrions nous rencontrer.
– Tu as le droit de parler maintenant ? Je croyais que ça devait rester secret !
– Effectivement, c'est le cas, mais je pense qu'il est plus sage d'en discuter afin que tu ne te fasses pas de fausses idées.
– Et ton patron, il est d'accord avec ça ?
– Oui, nous en avons parlé et nous pensons que c'est la meilleure solution.
– Très bien. Que proposes-tu ?
– Eh bien, nous pourrions nous retrouver à la Bayside Brasserie, vers midi, si tu veux bien.
– D'accord, j'y serai. À tout à l'heure Ianto. Je savais que je pouvais compter sur toi.
– À tout à l'heure, répondit le Gallois en raccrochant, une boule se formant dans sa gorge.
Il savait qu'il n'avait pas le choix, mais il allait trahir son amie et pour cela, il s'en voulait.
– Bien, fit le leader, alors à partir de maintenant, je veux encore plus de prudence de la part de chacun d'entre vous. Dans la mesure du possible, déplacez-vous par deux et pour les interventions, personne ne part seul, même pour un seul Weevil.
– Que se passe-t-il Jack ? demanda l'informaticienne, surprise par les nouvelles directives.
– Je crois que nous sommes déjà surveillés, fit-il.
– Quoi ? Tu en es certain ? Qu'est-ce qui te fait dire ça ? s'enquit Owen.
– Mon instinct et tu sais qu'il m'a rarement trompé, quel que soit le sujet !
– Oui, effectivement, mais qu'allons-nous faire ?
– Continuer notre boulot ! Tosh, je voudrais que tu entres dans les ordinateurs de l'Unit et que tu recherches tous les renseignements qui seraient liés à Ianto. Lena a commencé à semer les germes de nos ennuis, il faut en éradiquer les racines très rapidement avant que toute l'organisation ne soit au courant.
– J'ai déjà commencé, fit-elle. Mais il me semble qu'il n'y ait pas trop de ramifications. Pour le moment, ça se cantonne aux hautes instances et au laboratoire qui t'employait, répondit-elle en tournant la tête vers le Gallois qui restait silencieux.
– C'est parfait, alors continue et tiens-moi au courant. Vous pouvez retourner à votre travail, Ianto, tu viens dans mon bureau.
Tous se levèrent et quittèrent la pièce sans rien dire. Le Gallois suivit le leader, se demandant ce qu'il se passait, mais il ne posa pas de questions. En arrivant, Jack le fit entrer et referma la porte derrière lui, l'invitant à s'asseoir.
– Que se passe-t-il ? s'enquit le jeune homme.
– Rien de particulier, ne t'en fais pas, mais je voulais te poser une question concernant notre avenir.
– Tu ne veux plus te marier avec moi, c'est ça ? fit Ianto soudain angoissé.
– Non mon ange, répondit le Capitaine en s'accroupissant devant lui et en prenant ses mains dans les siennes, absolument pas. Il me tarde même de devenir ton mari, mais avec ce qui se passe en ce moment, n'as-tu pas quelques inquiétudes ?
– Non, aucune. Je te fais confiance pour trouver une solution et nous serons toujours là l'un pour l'autre, n'est-ce pas ?
– Bien évidemment.
Jack s'approcha et déposa un baiser sur les lèvres de son amant qui laissa échapper un petit gémissement.
– Ian, il y a une chose cependant que tu dois savoir sur moi, mais ça ne sera pas facile.
– Que peut-il y avoir de plus difficile que de savoir que tu peux survivre aux gens qui t'entourent ? Quand j'ai appris que tu étais immortel, j'avoue que j'ai eu quelques difficultés, vivre à tes côtés et un jour, t'abandonner, ce n'était pas simple non plus à envisager, tu peux me croire.
– Je m'en doute, mais ce que je veux dire, c'est que tu auras sans doute du mal à accepter ce que je suis.
– Je sais ce que tu es, le coupa le Gallois, et je ne veux pas que tu changes. Alors, dis-moi…
– Ok, mais j'espère ne pas te faire fuir quand tu sauras. Cependant, je trouvais plus honnête de te le dire avant que nous soyons mariés.
– Dis-moi, insista l'agent Jones.
– Ian, avais-tu envisagé d'avoir des enfants ?
Le jeune homme se redressa, surpris par la question. Il tenta d'en comprendre le sens et vrilla son regard dans celui de son amant.
– Pourquoi… je veux dire oui, évidemment, comme tout le monde, je pense, mais ce n'est plus d'actualité.
– Et si ça pouvait l'être ?
– Que veux-tu dire ? Faire appel à une mère porteuse ?
– Non, ce n'est pas tout à fait ça.
L'immortel prit le visage de Ianto entre ses mains et le regarda quelques instants. Il entendait les pensées du jeune homme et finit par lui sourire.
– Ian, quand nous serons prêts, que dirais-tu si je te donnais un enfant ?
– Quoi ? Ce n'est pas possible, tu sais bien qu'un homme ne peut pas porter la vie…
Le Gallois tenta de se lever, mais le Capitaine l'en empêcha.
– Je ne suis pas un homme comme les autres, tu devrais le savoir pourtant ! Je vais te laisser réfléchir à ce que tu souhaites et j'accepterai ta décision, quelle qu'elle soit, souffla-t-il.
Il se redressa et alla s'asseoir à son bureau, laissant son amant essayer de rassembler ses idées. Il percevait le chaos dans son esprit, les questions qui se bousculaient et auxquelles il tentait de donner une réponse, mais sans y parvenir. Finalement, l'agent se leva et quitta la pièce sans un mot. Jack le laissa partir, conscient qu'il devait lui laisser le choix, mais si le Gallois décidait de s'éloigner de lui, comment allait-il vivre avec la douleur qu'il commençait à ressentir alors même que Ianto ne savait pas encore comment faire face à cette information pour le moins déconcertante.
À l'heure du déjeuner, les deux hommes sortirent de la base, mais aucun ne fit allusion à leur discussion du matin. Il était important de couper court aux rumeurs qui commençaient à circuler à l'Unit et ils se rendirent d'un bon pas vers la Bayside où Lena attendait le Gallois. Avant d'y arriver, Jack prit le jeune homme par le poignet et le fit s'arrêter, il savait que son amant était inquiet. Ianto tourna la tête vers lui et tenta de lui sourire, puis ils se séparèrent, le Capitaine continuant son chemin vers le restaurant. En arrivant près de la table, il vit que la jeune femme contemplait la baie et n'avait, semble-t-il, pas vu son ami s'éloigner.
– Bonjour Lena, fit l'immortel.
Elle sursauta et le regarda sans un mot. Elle reconnaissait l'employeur de son ex-collègue et se demandait ce qu'il pouvait bien faire là.
– Puis-je m'asseoir ?
– Oui, oui bien sûr, fit-elle légèrement troublée. Je suis désolée, mais j'attends quelqu'un.
– Je suis au courant, mais les explications que vous attendez, c'est à moi de vous les donner. En tant que dirigeant de l'agence, cela m'incombe.
– Très bien, alors, je vous écoute, fit-elle brusquement. Qu'avez-vous fait à Ianto ?
– Mademoiselle, je pense que nous devrions commencer par commander quelque chose, si vous le voulez bien.
– D'accord ! dit-elle après une hésitation.
Jack fit un signe et le serveur s'approcha. Il demanda deux apéritifs légers puis attendit qu'il s'en aille.
– Ianto va bien, ne vous faites pas de souci.
– Ce n'est pas ce que j'ai vu dans le parc ! fit-elle butée.
– Quelquefois, la vue peut jouer des tours, je suis bien placé pour le savoir, répondit-il en se souvenant du baiser qu'elle avait donné au jeune homme.
– Admettons, mais croyez-vous que pour l'ouie, ce soit la même chose ?
À ce moment-là, le serveur revint avec les boissons et les déposa avant de s'éloigner. Jack devait mettre le Retcon dans le verre de son interlocutrice et comptait sur le Gallois pour faire diversion. Après avoir glissé sa main dans sa poche, il appuya sur une touche de son téléphone et attendit quelques secondes.
La jeune femme avait détourné le regard au moment où l'employé s'était approché et elle vit l'agent Jones passer sur la place. Elle se redressa et lui rendit le signe qu'il lui fit avant de s'éloigner. Quand elle reprit sa place, l'immortel avait versé le produit. Le Capitaine attrapa son verre et le leva comme pour trinquer, elle fit de même et ils burent une gorgée.
– Bien, pour en revenir à notre affaire, je dois vous dire que Ianto est un très bon élément, fit-il. L'emploi que je lui ai proposé n'est pas toujours évident, mais il s'en sort bien.
– De quel emploi parlez-vous ? De celui de l'agence ou de celui qu'il a auprès de vous ? répondit-elle des éclairs dans le regard. Vous n'allez pas contester que vous êtes liés, n'est-ce pas ? C'est pour cela qui vous lui avez fait quitter l'Unit ?
– Nous avions besoin de personnel, c'est vrai, mais Ianto a du charme et vous ne pouvez pas le nier ! Nous avons, semble-t-il, été attirés par la même personne, mais je ne l'ai obligé en aucune façon, j'ai proposé, il a simplement disposé, si je puis dire.
– Et galant avec ça ! grogna-t-elle.
La jeune femme se sentait bouillir et vida son verre d'un seul coup, le reposant brutalement sur la table. Cet homme venait de lui avouer qu'il avait détourné Ianto d'elle et elle ne pouvait le supporter.
– Quand je l'ai vu reprendre vie, je n'y croyais pas ! fit-elle. Il était bien mort, n'est-ce pas ? J'ai entendu votre collègue vous le dire ! asséna-t-elle.
– Calmez-vous, souffla le Capitaine.
– Et pourquoi donc ? Je dois vous dire que j'en ai parlé, vous ne pourrez pas vous cacher bien longtemps. L'Unit vous surveille depuis des années et je leur ai donné matière à réflexion.
– Vous mettez Ianto en danger et vous vous dites son amie ? Excusez-moi, mais à agir ainsi, vous allez déclencher des réactions qui pourraient ne pas vous plaire.
– Peu importe, de toute façon, je l'ai perdu quand vous l'avez mis dans votre lit ! cracha-t-elle.
– Il y est venu tout seul, si ça peut vous rassurer et les sentiments qui nous lient sont très forts, cependant, s'il venait à me quitter, jamais je ne pourrais agir comme vous le faites !
– J'en ai assez entendu, fit-elle brusquement.
La jeune femme tenta de se lever, mais elle vacilla et le Capitaine la retint avant qu'elle ne tombe. Le Retcon faisait son effet et il était temps de quitter le restaurant.
– Qu'est-ce qu'il m'arrive ? demanda-t-elle avant de perdre connaissance.
À suivre…
