L'espace entre les étoiles.
Disclamer : Les personnages sont à JK Rowlings, et l'histoire à Issy (The space between the stars) Donc, en gros, rien est à moi.
Alake : Merci pour tous ces compliments. Ca fait plaisir. Une fille pour trois gars ? T'as raison, ça fait trop. Bon, ça tombe bien, y'en a un éliminé d'office dans ce chapitre. Lol
Marie-Jo : Bah c'est normal. Beaucoup d'auteurs se plaignent des lecteurs qui laissent pas de review, faudrait peut-être remercier ceux qui font l'effort dans laisser un à chaque chapitre, même quand ils font court. Ensuite, je pense que tu vas aimer, car justement, voici l'anniversaire.
Petite Etoile Jaune : Alors voici le chapitre où les Dursley ouvrent la porte et voient ! lol ! Concernant Harry, je trouve pas qu'il s'apitoie tant que ça sur son sort. Vrai, il est un peu déprimé, mais qui ne le serait pas après avoir perdu son parrain. Et en plus, en ne recevant pas de cadeaux pour son anniversaire. Je ne sais psa si tu te souviens dans le livre 2, il était autrement plus déprimé que ça. La, il grommelle plus, un peu comme dans le livre 5.
Popov : Malheureusement non. Il est en colère, il rugit, il postillonne, mais il ne fait pas de crises cardiaques. C'auraient été trop beau ! en tout cas merci pour les reviews.
Mystick : Bien, voilà la récompense. Issy n'a pas eu le cœur à faire attendre les fans de l'anniversaire, elle l'a mis tout de suite après ! Et toujours merci pour être une revieweuse fidèle.
Alinemcb54 : Merci, ça me fait plaisir. Et j'avais bien l'intention d'aller au bout, ne t'inquiètes pas. Juste pour info, cette fic compte 62 chapitre, donc y'en a encore pour un bout de temps. En plus, Issy a annoncé son intention d'écrire une préquelle.
Une servante à Downing Street
Harry le regarda, les yeux ronds. « Une… Une fête d'anniversaire ? »
Remus sourit. « Quoi d'autres ? »
Il commença à tapoter sa baguette sur la tête des gens, levant le sort de Désillution. Les gens commencèrent à redevenir visible, n'étant plus des caméléons humains.
« Salut Harry ! », lança Tonks joyeusement, lui mettant un large cadeau enveloppé de papier jaune vif dans les mains.
« Joyeux anniversaire, Harry ! », dit Fred Weasley avec un clin d'œil, lui tendant un paquet dont Remus savait qu'il allait soit exploser soit imploser au visage de Harry.
« Je promets que ce n'est pas illégal », grommela Mondingus Fletcher alors qu'il posait un paquet étrangement de la forme d'un chaudron aux pieds de Harry.
Remus n'avait jamais vu Harry avoir l'air si heureux. Pauvre garçon, pensa-t-il soudainement, il a été traité encore plus mal que ce qu'aucun d'entre nous n'a jamais compris. James et Lily retourneraient dans leurs tombes s'ils savaient ce qui arrivait à leur fils.
Amélia fut la dernière personne à offrir un cadeau à Harry. « Je réalise que tu ne me connais pas très bien, Harry, mais j'ai quelque chose pour toi. »
Harry sourit. Il n'avait pas vraiment cessé de sourire en réalité. « Vraiment ? »
Amélia sortit un paquet de ses robes et l'élargit. « J'étais à l'école avec ta mère et ton père, lui dit-elle, également avec un certain Mr Lupin… », elle lança un regard malicieux dans la direction de Remus « … et ta mère et moi étions assez bonnes amies. » Elle tendit son présent à Harry. « C'était le journal de sa septième année. Elle me l'a laissé, mais je pense vraiment que tu devrais l'avoir. »
Il y avait un mélange de joie et de tristesse dans les yeux de Harry. « Wow… ça signifie vraiment beaucoup pour moi, Mademoiselle Fudge. »
Amélia plissa son nez. « Appelles moi Amélia. Fudge est un stupide nom de famille. »
Harry sourit. « Ouais, c'est assez stupide. »
Amélia rit. « En plus, si tu ne peux pas appeler la vieille petite amie du vieil Oncle Remus par son prénom, je ne vois pas qui tu peux. »
Les yeux d'Harry s'agrandirent. « Vous étiez la petite amie du Professeur Lupin ?
- Harry, appela Remus par-dessus son épaule, appelles moi Remus, tu veux ? Lupin est un stupide nom de famille. »
Ils rirent tous les trois.
Remus laissa Amélia et Harry assis cote à cote, Amélia sans aucun doute régalant Harry avec les histoires des exploits des Maraudeurs à l'école. Il se demanda s'il devait regretter de lui en avoir raconter quelques-unes unes, mais il balaya cette pensée.
« Professeur ? appela-t-il Dumbledore.
- Oui, Remus ? » Celui-ci portait des robes pourpre vif décorées d'étoiles filantes et un chapeau fuchsia criard. Heureusement que cet endroit a été rendu incartable pour la journée, pensa Remus, ou les voisins auraient vraiment eu quelque chose à dire.
« Je me demandais…
- Si tu pouvais dire à Harry à propos de Sirius ? »
Remus acquiesça. « Oui. Je pense qu'il a le droit de savoir. »
Dumbledore soupira. « Harry avait le droit de savoir tellement de choses que je n'ai pas jugées utiles de lui dire jusqu'à l'année dernière. » Il s'arrêta un moment, semblant songeur. « Oui je pense que tu pourrais lui dire. Je pense que nous lui devons cela. »
Le visage de Remus se fendit d'un grand sourire. « Merci, Professeur. »
Les yeux de Dumbledore pétillèrent. « Assures toi juste qu'il n'élève pas ses espoirs trop hauts.
- QU'EST CE QUI SE PASSE ICI ? »
« Um, Salut Oncle Vernon », dit faiblement Harry de là où il était assis à côté d'Amélia.
Le visage de Vernon était tellement rond et violet qu'il ressemblait à un raisin géant. « TOI ! »
Remus croisa les bras sur sa poitrine. « Je pense que vous verrez, Dursley, dit-il entre ses dents, que rien de tout ceci n'est la faute d'Harry.
- ET C'EST DE LA FAUTE DE QUI, ALORS, SI CE N'EST PAS LA SIENNE !? »
Si nous sommes chanceux, songea Remus, il devrait juste exploser.
« La mienne. »
Amélia se leva et marcha vers Vernon. Ils étaient tellement proches que leurs nez se touchaient presque.
« Ce garçon, siffla-t-elle, n'a jamais eu de fête d'anniversaire de sa vie. Je ne pense pas que vous vous soyez ennuyés à vous rappeler son anniversaire depuis plusieurs années.
- Il devrait être reconnaissant d'avoir SIMPLEMENT un endroit pour vivre !, rugit Vernon.
- Protego », dit calmement Amélia, et les postillons de Vernon ricochèrent sur son visage. Il bafouilla d'indignation.
Harry semblait incertain. « Heu… Professeur Dumbledore ? Ne pensez-vous pas qu'il serait mieux si tous, vous…
-… partiez ? Dumbledore sourit. Oh non, Harry, je ne pense pas. Je ne le pense pas du tout.
- Cette fête était mon idée, dit Amélia à Vernon, et je vais en porter la pleine responsabilité. Et vous… bien, vous pouvez voler vers Mars sur un Sombral, pour tout ce que ça m'intéresse. »
Le visage de Vernon, si possible, vira encore plus violacé. « JE VOUS FERAI SAVOIR QUE…
- Vernon !, siffla Pétunia de l'intérieur, les voisins peuvent t'entendre !
- Ils ne peuvent pas nous voir ni nous entendre, lui dit Amélia joyeusement. Nous avons placé un petit sort ici pour la journée. Mais vous… vous allez avoir quelques étranges questions, je pense. Se parler à soit même n'est-il pas le premier signe de la folie ? »
L'œil de Vernon tiqua. « Je trouverai un moyen de vous faire payer ! » siffla-t-il avant de rentrer à l'intérieur sous les acclamations bruyantes des sorciers rassemblés à l'extérieur.
Remus, après quelques instants, alla trouver Harry et lui tapota le bras. « Harry, dit-il sous sa barbe, j'ai besoin de te parler. »
Harry suivit Remus un peu à l'écart du reste de la fête. « Qu'est-ce qu'il y a, Professeur Lupin ?
- Remus, Harry, le corrigea-t-il.
- Remus, alors. » Le visage d'Harry se voilà. « Rien de grave n'est arrivé, n'est-ce pas ? »
Remus sourit. « Non, plutôt le contraire en fait. »
Les yeux d'Harry pétillèrent d'excitation. « Vraiment ?
- Avant que je te le dise, Harry, Dumbledore m'a prévenu de t'avertir de ne pas élever tes espoirs trop hauts. »
Le jeune homme acquiesça. « D'accord
- Tu te souviens… », Remus déglutit. Comment est-ce qu'il allait formuler ça. « … le Département des Mystères ? »
Harry devint soudain très intéressé par ses mains. « Ouais.
- Tu te souviens du voile ?
- Comme si j'allais oublier, Prof… Remus
- Et bien, commença Remus lentement, nous avons des raisons de penser que Sirius est toujours vivant derrière le voile. »
Il y eut un moment de silence alors qu'Harry s'asseyait, sonné. « Encore… vivant ? »
Remus lui sourit chaleureusement. « C'est ce que j'ai dit.
- Mais… Mais je croyais que c'était la version sorcière de la peine de mort, ou quelque chose comme ça !
- Pourquoi aurions-nous besoin de la peine de mort ? Nous avons Azkaban, et tu dois admettre qu'Azkaban est pire que la mort. »Il soupira. « Non… Le voile est le résultat de Langues de Plomb jouant avec la mort. Sirius m'a dit qu'il pensait que c'était une partie du mur du Vide qui s'était effondrée. »
Il s'attendait à ce qu'Harry demande quelque chose comme 'Qu'est-ce que le Vide', mais celui ci avait clairement attrapé la partie importante de sa phrase. « Sirius vous a dit ? »
Remus sourit grandement. « Je lui ai parlé.
-Vous lui avez parl ? » Le visage d'Harry était blanc avec le choc et l'excitation. « Je peux ? Allons-y !
- Non Harry, l'en empêcha gentiment Remus. Pas aujourd'hui, toujours. »
Le jeune homme souriait toujours. « Le professeur Snape va être en colère !
- Pourquoi ?
- Et bien… Il déteste Sirius, n'est-ce pas ? Ca devrait le tuer de voir son pire ennemi revenir d'entre les morts. »Il y eut une réflexion dans les yeux d'Harry. « Professeur… Je veux dire Remus… Pourquoi Snape hait Sirius à ce point ?
- Et bien, commença Remus avec précaution, tu as entendu l'histoire…
-… à propos de la farce et du Saule Cogneur et tout ça, mais… » Harry semblait être en train de chercher les bons mots, « … il y a quelque chose d'autre. N'est-ce pas ? »
Remus soupira. « Oui, Harry. Oui, il y a quelque chose d'autre. »Il prit une inspiration. « Quand nous étions tous en septième année – moi, Sirius et Snape et tes parents, je veux dire – il y avait cette fille en sixième année.
-Comment s'appelait-elle ?
-Regina. De toute façon, Snape était déjà tout amer et tordu… Et Merlin seul sait qu'il haïssait ton père encore plus qu'il le faisait déjà auparavant, pas seulement à cause de la dette de vie, mais parce que James était heureux. Il avait Lily. »
Harry eut l'air frappé d'horreur. « Snape voulait sortir avec ma mère ?
- Non, Non !, rit Remus. J'avais Amélia et ton père avait ta mère, et tout semblait aller bien… jusqu'à ce que Sirius décide qu'il voulait une petite amie aussi.
- Et il a choisi cette… Regina ?
- Oui. Regina était une fille magnifique, Harry. Elle avait de longs cheveux châtains, mais, quand le soleil s'y attardait, il faisait ressortir ces reflets d'or. Elle était terriblement intelligente aussi. Et, où qu'elle aille… elle exsudait cette sorte de… Je crois que tu peux l'appeler sérénité. »
Remus pouvait voir les rouages tourner dans l'esprit d'Harry. « Et Snape…
- Depuis toujours, Regina et Snape se querellaient dans les couloirs et se disputaient, et ce genre de chose. Elle était brillante en potions, tu vois, et Snape était jaloux. Mais, en septième année… Et bien, il est devenu évident qu'il aimait Regina, et l'aimait beaucoup plus que comme une amie.
- Et c'est la raison !, souffla Harry. Ils aimaient tous les deux la même fille ! »
Remus acquiesça. « Oui. » Il sourit, se souvenant. « J'ai battu Snape quand j'ai su qu'il était après Regina. »
Harry sembla perplexe. « Est-ce que… Sirius n'aurait pas dû faire ça ?
- Oh, je suis sûr qu'il l'a fait aussi. Mais tu dois comprendre, Harry… J'aimais cette fille plus que la vie elle-même. »
Maintenant Harry avait vraiment l'ai confus. « Mais, Professeur… Et Amélia ? »
Remus rit. « J'oublie que tu ne sais pas Harry.
- Je ne sais pas quoi ? »
Remus le regarda de ses yeux gris vert perçants. « Regina, annonça-t-il lentement, était ma sœur. »
