Chapitre vingt-quatre
Videl resta figé un instant, le regard fixé sur sa petite fille, qui en face ne l'avait pas remarqué, puis, comme électrisée, se leva, les mains crispé sur la rambarde et hurla de toute la force de ses poumons :
- PAN ! !
Mais par elle ne savait quelle magie, sa voix ne porta pas jusqu'aux oreilles de l'enfant qui continua de regarder le monde affluer plus bas.
- PAN ! ! PAN MA CHERIE ! !
Peine perdue. Pourtant, la jeune femme continua de hurler, sans ce rendre compte que sa belle-mère tentait de convaincre les gardes qui maintenait la sortit inaccessible de les laisser rejoindre sa petite-fille.
- Vous perdez votre temps, fit la grande brune. Ils sont complètement inerte. Même si on les frappe.
- Ha oui ? s'étonna Chichi, tout en s'en voulant de ne pas avoir eut l'idée plus tôt. Même si on les frappe, redit-elle en se mettant en position de combat.
- Hé ! ! Mémé, tu va faire quoi, là ? la questionna la brune en s'interposant.
- Mémé ? MEME ? Tu sais qui je suis ? ! Je suis Princesse Chichi, Son Chichi, épouse du plus grand guerrier de tout les temps ET j'ai moi-même pratiqué les art martiaux ! ! ! ALORS NE M'APPEL PLUS……
Un cri l'interrompis. La plus jeune du groupe, une petite rousse, était penché à la rambarde au coté de Videl et pointait du doigt l'entrée de la pièce :
- Il… il… il…
- Mais quoi ! s'énerva la brune en s'approchant pour regarder à son tour. Elle se figea et dit, dans un souffle : Il est ici.
Aussitôt, elles s'approchèrent toute, même Chichi, chez qui toute envi de combat était passé. Videl même ne criait plus. Elle gardait le regard fixé sur la longue silhouette obscure qui traversait la foule vers les deux trônes. Elle le vit monter les escaliers qui y donnaient accès, s'arrêter à deux marches des colossales sièges et se retourner vers la foule rassemblé.
Puis plus rien.
Il restait là, surplombant ce qui devait être des centaine, peut-être des millier de personne, sans rien dire, et sans que personne ne dise rien.
- C'est quoi ce cinéma ? finit enfin par demander l'une des femmes, fatigué d'attendre.
- Je sais pas.
C'est alors que, comme s'Il les avait entendu, Il tendis les bras et leva les main au ciel, tout en invoquant on ne pouvait savoir quoi dans une langue morte, sans doute la sienne. Chaque personne présente dans la salle, en bas, se mit à luire de son propre ki, certaine plus que d'autre, avant que se dernier ne la quitte pour aller former une boule d'énergie entre les main trop fine de la Chose.
- Mais…
- Qu'est-ce qu'il…
- Videl…
- Il vole l'énergie vitale de chacun, répondis la jeune femme, la tête étrangement froide.
Mais elle ne comprenait pas pourquoi. Cela ressemblait à cette attaque, le Genkidama, que Gohan lui avait décrit. Son père l'avait utilisé pour terrasser Boo et si sa mémoire était bonne il avait demander l'essence de chaque être humain de la Terre.
- Mais Il ne mène pas un combat, murmura pour elle-même la jeune femme, en observant la boule blanche grossir et grossir, alimenté maintenant par une seul personne.
La jeune fille baissa les yeux vers la personne en question mais le ki qui l'entourait empêchait l'identification.
- Je me demande qui… commença Chichi.
Elle ne finit pas sa phrase, reconnaissant son fils lorsque le transfert d'énergie fut finit. Ce dernier ne bougeait plus, écroulé au sol comme tout les autre humain de la pièce.
- Dendé, fit-elle en portant la main à sa bouche, je t'en supplie, pas lui. Pas mon petit Son Gohan.
Dans sa tête, Videl pensait la même chose, mais n'eut pas le temps de se demander s'il était réellement mort, un cri d'une des femmes du groupe la poussa à reporter son attention sur la Chose.
Le Monstre continuait de dire des incantations, alors que la boule d'énergie, vraiment immense, l'écrasait de tout son poids. Puis, petit à petit, elle se mit à diminué de taille, alors que des particule de ki s'en échappaient pour aller heurter les murs de la pièce. Lorsqu'enfin, la boule disparut complètement, il y eut une grande lumière qui força les sept femmes à fermer les yeux.
Lorsqu'elle les rouvrirent, la texture de la rambarde, sous leurs doigt, était différente. Du froid et dure de la pierre, elle était passé au tiède et doux du… vivant ? était-ce possible ? non, bien sur que non. Pourtant, plus aucune torche n'était nécessaire puisque les mur irradiait d'une douce lumière chaleureuse. Le trou dans le mur qui leur avait permis d'accéder au balcon s'était refermer, et plus aucune trace, ni de porte, ni de fissure, ne venait perturbé la continuité du gris.
- Qu'est-ce que…
- Par où on va sortir ?
Les gardes qui les accompagnaient ne semblaient pas plus perturbé que cela. Ils restaient de par et d'autre de ce qui avait été, autrefois, l'entrée du balcon, sans remarqué, à priori, qu'il n'y avait plus d'entré.
Alors que le groupe s'insurgeait de son nouveau statu de prisonnier contre lesdits gardes, un froissement dans leurs dos les fit sursauté et d'un bloc, elles se tournèrent vers la rambarde.
Cette dernière avait fait place à un escalier qui donnait accès à la pièce inférieur et au pied duquel, attendait la Chose.
- Qu'est-ce que… Qu'est-ce qu'on doit faire ? demanda la brune.
- Bah y aller ! rétorqua la blonde.
- Et tu veux vraiment rejoindre celui qui t'a enlever, greluche ?
- Qui est-ce que tu traite de greluche ?
- Toi ! mais t'es trop greluche pour t'en rendre compte, greluche !
Une lance s'interposa alors que les deux femmes allaient en venir aux mains. Le second garde les invita, plus ou moins gentiment, à descendre les marches, tandis que le premier essayait toujours d'empêcher les deux demoiselles de se battre.
Lorsqu'enfin, elles furent toute en bas, la tension dans le groupe tomba d'un cou, balayer par la peur qu'elles partageait du Monstre. La Chose resta un instant silencieux, comme si, tour à tour, il les étudiait, puis dit, impérieusement :
- Venez.
Aussitôt, et comme à chaque fois, elle sentir sa magie agir sur elles, et lui emboîtèrent le pas. Entre l'escalier et les trône, les corps des victimes de la Chose formaient une sorte d'allé, ce que permettait de passer aisément.
Chichi, puis Videl, vit du coin de l'œil, Gohan, allongé, non loin, mais l'ordre avait été de le suivre, et malgré toute la volonté qu'elles possédait, aucune ne parvint à détourner ses pas de ceux de la Chose.
Ils grimpèrent les marches menant aux trônes et passèrent derrière ces derniers où une ouverture, dans le mur, était apparue. Dans le couloir qui suivait l'ouverture, les mur scintillait moins, la température semblait plus basse, l'aire plus humide. Aucune des filles ne put retenir un frisson. Il sembla à Videl que le sol était légèrement incliné, qu'elles descendaient, mais elle n'en était pas sûre.
Au bout de plusieurs minutes de marche, ils atteignirent un lac souterrain. L'eau calme était d'un insupportable orange vif presque jaune, qui brûlait les yeux.
Détournant le regard, aucune des sept femme ne vit la Chose retirer sa lourde cape noir, dévoilant une tunique au col et aux manche brodé, ainsi qu'un pantalon bouffant, tout aussi sombre, puis s'avancer dans l'eau de quelques pas.
- Approchez.
Elles voulaient protester, dire que jamais elles ne mettrait les pieds là dedans mais c'était impossible, aussi firent-elles un pas, puis deux, et lorsque l'eau à l'étrange colorie atteignis leurs genoux, cette dernière passa de l'orange au vert sombre.
Chichi, imité par sa belle-fille et trois autre (dont la brune), prit peur et recula, délivré de toute évidence de la poigne magique de la Chose. Les quatre autres restèrent figée, alors que la blonde se mettaient à pleurer.
- Qu'est-ce qu'il ce passe ? C'est quoi ce truc ? Je veux pas mourir ! !
La brune soupira, exaspéré, et marcha vers elle, la saisit par les épaules, lui dit, enragé :
- TU NE VA PAS MOURIR ! C'est claire ? Tu va vivre ! On va tous…
C'est alors qu'elle chuta et disparu sous la surface sans reparaître.
La blonde et l'autre fille qui était resté dans l'eau, effrayé, regagnèrent la berge alors que Videl plongeait pour la sauver. Elle eut beau plonger, et replonger, elle ne trouva rien. Mais l'eau était si sombre, qu'elle ne voyait pas à un mètre.
Elle nagea vers la berge, prenant soin d'éviter la Chose, qui restait indifférant à l'accident, et deux femmes, dont Chichi, vinrent l'aider à sortir de l'eau.
Seulement, la jeune fille qui la soutenait fut soudain aspiré sous l'eau. Elle s'agrippa à Videl qui fut elle-même entraîné. L'obscurité fut en quelque seconde totale et seul la poigne ferme de la future victime d'elle ne savait trop quoi sur sa cheville lui servait de reperds.
Elle tacha de concentré un peu de ki dans ces poumons, afin de ne pas étouffer, comme le lui avait appris Gohan, tout en ignorant le pincement au cœur qu'elle ressentit en se rappelant les multiple journée à la plage qu'il avait fallu pour cela. La brûlure diminua alors qu'elle retrouvait ses esprits ; par contre, la poigne sur sa cheville se faisait plus faible. Videl se plia pour se saisir de la main de la jeune femme, mais en faisant cela, son regard se posa sur une lumière au fond du lac.
La main glissa dans sa paume, et elle devina le corps maintenant inerte de sa camarade disparaître à vive allure vers la lumière qu'elle venait de voir.
« Quel profondeur pouvait atteindre ce lac ? » ce demanda-t-elle en commençant à nager.
Malgré la douleur qui gagnait ces membres, le poids de l'eau sur son corps, et le manque d'air évident, elle prit la direction de la lumière, trop curieuse pour ne pas chercher à savoir ce que c'était.
Petit à petit, deux formes se dessinèrent. En quelque brasse, elle fut assez proche pour voir de quoi il s'agissait. Videl cria, mais à cette profondeur, personne ne l'entendis, elle venait de reconnaître les deux corps des deux femmes entraîné sous l'eau, emmêlé dans des algue ou des tentacules, difficile de savoir. Derrière, la source de la lumière semblait être dans une immense faille verticale dans un rocher tout aussi gigantesque.
Le regard obnubiler par cette lumière, elle ne remarqua pas les tentacules qui flottaient vers elle, enfin, jusqu'à ce qu'ils la touchent. Elle essaya de ce débattre mais ces gestes étaient ralenti et les serpents aquatiques nombreux. Rapidement, elle se senti ceinturé, et tiré vers la faille qui s'ouvrait pour révéler… de la lumière. Encore. Tant de lumière qu'elle du fermer les yeux. Etrangement, c'était comme si cette lumière lui demandait d'arrêter de respirer. Alors elle arrêta de concentrer son ki sur ses poumons, se laissa envahir par la brûlure de la noyade, alors que devant elle, la luminosité diminuait. Diminuait-elle parce qu'elle sombrait dans l'inconscience ou pour une autre raison ?
Videl eut juste le tant de voir un tentacule plus épais que les autres jaillir de la faille pour aller vers son visage, que ses yeux et son esprit se fermèrent définitivement.
A suivre…
