Après une longue absence, je vous propose deux suites pour me rattraper. Les chapitre 25 et 26 ! J'espère que ceci vous plairont. N'ayant quasiment aucun avis sur ma fic, je ne désespère pas pour autant et j'espère que vous la trouvez bien ! Bonne lecture Mily
Chapitre 25
Deux semaines s'étaient écoulées depuis l'intervention qui avait arraché la vie des entrailles d'Emily Prentiss. La tristesse avait continué d'envahir Emily heure après heures, jour après jour. Derek savait qu'elle était malheureuse d'avoir fait cet avortement. Il lui avait bien demandé plusieurs fois si elle était bien sur de son choix. Il l'avait écouté, conseillé mais l'état dépressif de la femme blessée avait eu le dernier mot. Il aurait tellement voulu qu'elle prenne plus de temps, qu'elle essaie de s'habituer à l'idée de cette enfant, qu'elle y voit une bouée de sauvetage qui l'aurait aidé dans sa guérison. Emily, au contraire, s'était enlevé la seule chose qui était arrivé de beau et de joyeux. Son degré de dépression avait progressé sans que ni elle, ni Derek ne puisse rien n'y faire. Pourtant l'agent Prentiss avait tenu sa promesse. Elle laissait son amant prendre soin d'elle. Elle faisait des efforts mais le coeur n'y était pas. Il sentit fortement le jour, où les questions de rééducation firent leur apparition. Elle avait dit oui d'un ton si détaché, si éteint. Elle avait accepté de s'y soumettre pour faire plaisir à Derek mais au fond, elle n'avait plus aucune envie, ni force mental pour y parvenir. Pourtant l'idée de remarcher était une belle perspective. Elle aurait du l'être en tout cas pour une femme de terrain et d'energie comme l'agent Prentiss. Mais son caractère bien trempé et ses idées bien arrêter semblait s'être envolées. Elle acceptait tout ce qu'on lui disait et qui ne l'affectait pas personnellement, et elle ne savait pas pourquoi elle acceptait. Elle était devenue manipulable sur la parole mais pas autant sur les faits. Bien entendu les médecins, le personnel soignant et Derek Morgan n'était pas dupe et savait ses capacités faibles. Elle s'effondrait d'ailleurs trop souvent et elle abandonnait toujours rapidement, tout ce qu'on lui faisait faire pour la distraire et lui changer les idées. Sa rééducation avait mal commencer, elle se fatiguait vite et était devenu très irritable envoyant sur les roses toutes les personnes concerné. Derek Morgan était là pour la soutenir, pour l'aider, il fallait qu'elle le fasse pour elle et pas pour lui , sans ça elle n'obtiendrait probablement que de mince résultats et se découragerait encore plus. Mais il voyait bien que la démarche était difficile à intégrer. La première séance en avait été l'exemple même, craquant au bout de 20min. Seule, elle avait fait sortir tout le monde refusant catégoriquement qu'on lui donne encore elle ne savait quel calmant juste parce que les infirmiers eux même n'avait plus envie d'être patient, il préférait l'assommer pour faire passer ses crises. Là elle avait refuser, elle s'était retrouver toute seule dans un coin de sa chambre, assise au sol près de la vitre le regard baigné de larmes. Elle se sentait mal, faible, observé comme un petit animal en cage. Elle se sentait en danger pourtant elle n'avait aucune raison de l'être. Toutes les personnes près à l'aider voulait son bien. Et aujourd'hui elle les avait tous rejeté, même l'agent Morgan. Et tandis qu'il l'observait à travers la vitre, il se retenait de ne pas entrer dans la pièce de peur de se prendre les foudres de sa partenaire mais il aurait donné n'importe quoi pour la calmer, pour la serrer dans ses bras. Il ne supportait plus de lire cette trop grande douleur, cette trop grande tristesse et cette trop grande angoisse qui l'habitait. Emily, assise sur le carrelage glacé revivait les pires heures de sa captivité. Elle était plongée dans un mutisme profond, elle ne relevait même pas la tête. Un geste fit mal au coeur de Derek, un seul geste si rapide, Emily avait posé sa main sur son ventre sachant que l'enfant qu'elle aurait pu avoir n'y était déjà plus. Emily arracha les bandages qui lui couvrait les bras de colère, elle arracha ceux qui protégeait les entailles profondes dans son dos à l'aide de sa main droite. Elle voulu retirer l'attèle qui lui maintenant l'épaule qu'elle s'était fracturé lors de son enlèvement. Derek la vit s'agiter et arracher à cet instant la perfusion. Il ne pouvait pas resté dehors. Emily avait perdu la tête, il devait l'empêcher de continuer. Il entra rapidement et se précipita sur la jeune femme. Il s'agenouilla près d'elle et il l'encercla rapidement de ses bras, la jeune femme se débattit un moment en voulant qu'il l'a lâche, il ne cessait de lui répéter de se calmer, qu'elle se faisait du mal et qu'il ne la laisserait pas faire. Elle devait se calmer. Il essaya de la rassurer en lui expliquant qu'elle ferait mieux la prochaine fois, qu'il prendrait le temps qu'il faut et que les efforts qu'elle avait fourni aujourd'hui n'était pas vain. Elle était en très grand progrès en si peu de temps, elle tenait debout et était arrivé à faire quelques pas avec l'aide du médecin chargé de la rééducation. Les os de ses pieds avait été brisé il y a trois semaines, elle ne pourrait pas récupérer en une ou deux séances, c'était naturel et humain que le temps Elle devait se laisser du temps. Emily Prentiss finit par s'effondrer contre Derek Morgan blottit et bloqué entre ses bras. Il la soutient du mieux qu'il peut mais il n'était pas rassurer et il commençait à se demander comment le futur allait bien pouvoir être. Le reste de l'équipe de la BAU était rentré à Quantico la semaine dernière. Un transfert de l'hôpital avait été envisagé mais l'idée avait été abandonné. Emily finirait par sortir rapidement de cet hôpital et elle était déjà perturbé pour qu'on l'envoie dans un nouvel établissement inconnu. Elle resta la tout le temps de sa convalescence à l'hopital avec Derek Morgan à ses côtés.
Les jours suivants, Emily parvient à se débrouiller un peu plus toute seule. Elle pouvait désormais marcher quelques temps dans les couloirs de l'hôpital, Derek était toujours près d'elle, le bras autour de sa taille mais elle ne s'en plaint pas. Elle entra dans le jardin fleurie et elle apprécia sentir le soleil caresser sa joue irrité par les larmes versé la nuit dernière par un monstrueux cauchemar. Elle se sentait bien pour une fois, il était 14h et elle n'avait pas de médecins autour d'elle, juste Derek qui ne la quittait pas, avait appuyer son corps contre le sien et il continuait de la soutenir tandis qu'ils progressaient silencieux dans une des allées bordées de verdures. Ils passèrent sous une arche de rosier rouge. Emily voulu s'y arrêter, elle se pencha pour sentir le parfum de la fleur si délicate à ses yeux. Elle effleura les pétales du bout de ses doigts sous le regard attendrit de Derek Morgan qui appréciait grandement ce moment d'égarement de sa compagne. Il ne l'a pressa pas et il l'a laissa faire ce qu'elle souhaitait faire, il la laissa contempler le paysage floral qui se présentait à elle, il l'a laissa s'arrêter et suivre des yeux un papillon blanc qui venait de passer près d'elle. Elle semblait dans un autre monde, où plutôt elle semblait redécouvrir la beauté du monde. La seule chose, c'est qu'elle ne parlait pas. Elle n'avait pas dit un mot depuis qu'ils avaient quitté la chambre un quart d'heure plus tôt. Elle n'avait pas encore sourit. Il voyait bien la gène qu'elle avait en croisant les autres patients qui se promenait à leur guise, elle était blottit contre Derek, peureuse et encore trop honteuse de son corps, si elle avait pu cacher son visage, elle l'aurait fait. Derek Morgan ne pouvait rien contre son malaise, à part la rassurer en lui disant des mots agréable, réaliste, et continuer de lui dire qu'elle n'était pas laide mais une belle femme. Il voyait bien qu'elle en doutait trop. Il la vit baisser les yeux. Et rentrer sa tête contre son torse quand un jeune homme passa avec une femme agée à son bras. Derek lui releva la tête quand ils furent passé. Et il l'a regarda dans les yeux. Ils virent un banc dans une coin et ils se posèrent au soleil. Une fois installé, Derek Morgan prit les mains d'Emily et il l'a regarda dans les yeux une seconde fois. Elle baissa les yeux gêné. Il insista pour qu'il l'a regarde. Ils avaient besoin de parler tous les deux. Emily n'était pas sur que ce soit le bon moment, et le bon endroit. De toute façon quoi qu'elle dise, ce ne serait jamais le bon moment. Alors il allait devoir prendre les devant. Et c'est exactement ce qu'il faisait. Il allait mettre en place une discussion sérieuse. Il ne pouvait plus laisser les semaines passer et la voir s'enfoncer un plus chaque jour. Ne pouvant pas baisser la tête ou faire diversion de peur de se prendre une remontrance qu'elle ne voulait pas Emily garda ses yeux dans ceux de Derek mais la lueur qu'il avait put apercevoir quand elle redécouvrait la beauté de la nature avait disparut. Il remarqua qu'elle ne serait pas réceptive une seule seconde. Elle lui laissa un sourire gêné et tendu avant d'avoir le visage crispé comme si elle se protégeait, elle enfilait une carapace pour supporter ce que Derek allait lui dire. Elle sentit la chaleur de la peau de l'homme caresser sa main. Et contre toute attente c'est la jeune femme qui prit la parole la première. Elle ne le laissa pas commencer, elle verrait comment il réagirait à sa demande, mais elle n'avait que peu d'espoir, elle savait que c'était encore trop tôt, qu'elle était bien trop fragile pour ça. Mais elle lui demanda quand même.
Emily Prentiss : Je veux rentrer chez moi... à Quantico. Je ne suis pas bien ici, je continuerais à me soigner à la maison, s'il te plait Derek...
Derek Morgan : Tu as encore besoin d'être assister médicalement Emily, tu le sais, tu as vécu un traumatisme.
Emily Prentiss : Tu me parle comme si j'étais devenue folle...
Derek Morgan : Non, ne crois pas ça, tu es juste très perturbée ce que je conçois tout à fait, c'est normal.
Emily Prentiss : Je peux y arriver à la maison... je peux marcher maintenant, je peux me débrouiller au moins un peu.
Derek Morgan : Je ne sais pas si c'est une bonne idée.
Emily Prentiss : Ne me garde pas prisonnière de cet endroit, je t'en pris... j'ai fais des efforts...
Derek Morgan : Mais tu es encore blessé, ton épaule, ta cuisse, tes côtes, tu ne marches pas longtemps et tes mains sont encore fébrile. Sans compter que tu as pas mal de bandages à faire régulièrement.
Emily Prentiss : Tu seras là, tu pourras m'aider... J'ai confiance en toi... J'ai peur ici...
Derek Morgan : Mais il faut que tu me promettes de prendre soin de toi.
Emily Prentiss : Oui, d'accord...
Derek Morgan : Je ne veux pas des promesses en l'air Emily. Je veux que tu me le promette sérieusement et que tu t'y tienne. Je veux que tu retrouves le sourire, je veux que tu t'intéresse quand on fait quelque chose. Je voudrais ne plus voir tes larmes baigné ton visage 10 fois dans la même journée. Je voudrais que tu réagisses. Tu ne vis pas, tu te laisses mourir et je ne veux pas accepter que l'on rentre et signe une décharge alors que je sais que tu veux sortir pour te cacher. Tu veux être seule, tu veux qu'il n'y ai plus personne sur ton dos. Mais moi Emily, je ne veux pas te voir sombrer.
Emily Prentiss : Pourquoi tu réagis comme ça, pourquoi tu me fais la moral, je me sens si mal... Je vis dans un cauchemar, je n'ai jamais un moment de répit, je suis si fatigué. Je veux retrouver un endroit où je me sentirais un peu mieux, quelque part où je retrouverais un peu de chaleur, un lieu où je serais en sécurité. Tu vois, je veux juste me sentir mieux et réapprendre a vivre à mettre un pied devant l'autre là où je sais que je peux le faire sans crainte. Et avec l'homme qui ne m'a pas abandonné malgré ma situation. Je vois son visage à chaque minutes de chaque heure, de chaque jour. Je n'arrive plus à tenir. Alors je te demande juste de m'aider.
Derek Morgan : Tu as failli mourir deux fois, j'ai failli te perdre. Mings est mort, Hamilton est dans une prison haute sécurité, la capitaine Jones est morte, tu ne risques plus rien.
Emily Prentiss : Et j'ai tuer notre enfant...
Derek Morgan : Pourquoi tu culpabilises tu n'étais pas prête, on aura d'autre enfant ensemble, tu ne pouvais pas assumer, ça va aller, ça prendra du temps.
Emily Prentiss : J'ai été égoiste, je n'ai pas tenu compte de ton avis...
Derek Morgan : Ecoute Emily, le plus important, c'est ta santé. Je ne te reprocherais jamais d'avoir avorter et je ne suis pas partit pour ça non plus. C'est toi et moi et tu vas t'accrocher, tu vas me le promettre et je vais t'aider. Et si je vois que tu fais des efforts pour aller mieux, alors là, je parlerais avec le médecins pour qu'on puisse rentrer à la maison.
Emily Prentiss : Je veux rentrer maintenant... s'il te plait...
Derek Morgan : Montre moi que je peux te faire confiance sur ta guérison.
Emily Prentiss : Ramène moi dans ma chambre...
Emily Prentiss avait lâcher la main de Derek, elle ne comprenait pas pourquoi personne ne l'écoutait. Derek ne l'écoutait pas, les infirmières ne l'écoutait pas, le médecin, elle voulait s'enfuir d'ici mais elle ne saurait pas où aller, le déploiement de la police partirait à sa recherche et elle serait enfermé dans sa chambre. Rien que d'imaginer la perspective, elle en était terrorisée. Dans cette cave où elle avait vécu les pires atrocités où dans sa chambre d'hôpital où elle était que la patiente, elle mettait difficilement une barrière. Derek sentit qu'il n'avait pas marquer de point auprès d'Emily aujourd'hui et il n'était pas fier de lui mais il ne pouvait pas décemment laisser la femme qui comptait le plus à ses yeux se détruire devant lui et s'enfermer chez elle pour ne plus en sortir. Et il savait que c'était très exactement ce qu'elle comptait faire. Il ne lui en voulait pas il l'a savait malade mais il était près à tout pour l'aider. Une fois debout et tandis qu'il remarqua qu'elle avait déjà commencer à rejoindre l'entrée du bâtiment, il se précipita sur elle pour la prendre contre lui, il passa son bras autour de sa taille et contre toute attente, elle posa quand même sa tête sur son épaule. Il l'a ramena dans sa chambre et elle se posa dans le fauteuil où elle avait déjà passer de nombreuses heures. Le moment de répit où Derek Morgan pensa qu'Emily ne lui en voulait pas de lui refuser ce qu'elle lui demandait dura trop peu de temps. Une fois de retour dans sa chambre, elle demanda à l'agent de sortir et de la laisser seule. Il le prit assez mal et assez durement. Elle ne le laissa pas entrer plusieurs heures et ne l'appela pas. Elle s'était endormit dans le fauteuil, Elle avait attraper une petite couvertures posé sur le lit et elle s'y était emmitouflé. Derek était allé faire un tour dehors, il avait besoin de marcher. Emily l'avait rejeté et c'était une défaite pour lui. Maintenant il allait devoir changer sa façon de voir les choses et surtout lui faire plus confiance, croire en elle même si ça lui paraissait difficile. Elle était une femme intelligente, forte et c'était quelqu'un de censé avec des valeurs. Même si elle était faible psychologiquement et plus vraiment elle même, il savait qu'elle n'avait pas perdu ce côté fort de son caractère. Il savait qu'il était encore là alors il prendrait une décision qu'il regretterait peut être mais qu'il devait faire. Il dormirait à l'hôtel cette nuit là. Il accepterait le souhait de l'agent Prentiss de rester seule et il la laisserait jusqu'au lendemain matin. Derek Morgan arriva a l'hôtel vers 20h30 après avoir été boire un café dans une brasserie, seul à une table en terrasse. Il était ensuite aller marcher le long de la route qu'il avait emprunter pour retrouver la femme de sa vie. Puis il était rentré. Il avait ouvert la porte de sa chambre d'hôtel, le lit avait été fait, la chambre avait été nettoyé et la première chose qu'il se décida à faire est d'aller prendre un bain. Il ouvrit le robinet d'eau chaude et il le laissa couler dans la baignoire jusqu'à ce qu'elle soit rempli à sa convenance. Il ôta ses vêtements et il se glissa à l'intérieur. La chaleur lui apporta un bien fou. Il avait besoin de ce moment de détente. L'agent Morgan appuya sa tête contre la partie incliner de la baignoire et il ferma les yeux. Il se projeta deux mois en arrière,
L'équipe de la BAU venait de terminer une enquête, cela faisait trois jours qu'ils étaient allées à Chicago. Une couple de braqueur avait prit d'assaut la banque du centre ville tuant les employés les uns après les autres en emportant le butin du coffre. Il s'agissait du troisième braquage en moins de deux semaines. L'homme et la femme responsable de ce carnage avait été tuer refusant de coopérer. L'équipe avait investit les lieux. Ils avaient perdus un agent tuer d'une balle de révolver alors qu'il tentait de négocier. L'affaire était terminée, ils étaient dans l'avion et Emily était venu s'assoir à côté de Derek, ils avaient parler du dernier roman qu'il lui avait conseillé et elle lui avait demander de passer la soirée avec elle, de venir chez elle, elle l'attendrait en tout cas. Et comme elle s'y attendait, il était rentrer se changer chez lui et avait pas tarder à la rejoindre, profitant de passer chez le fleuriste à l'angle de la rue pour montrer sa galanterie et le fait qu'il tenait à elle. Emily terminait alors de se préparer comme elle lui avait signalé en ouvrant la porte. La première chose qu'il avait remarquer c'est l'effort vestimentaire qu'elle avait fait en revêtant une jolie robe rouge qui mettait son décolleté en valeur et qui descendait pas plus bas que le dessus de ses genoux. Il avait ensuite sentit son parfum, Une belle odeur de réglisse et un habillage fleuri oriental gourmand. Une odeur enivrante, envoutante mais d'une fraicheur délicate. Il aimait cette odeur et il avait été attiré dans ses bras laissant le bouquet de roses rouges pendre la tête en bas dans sa main gauche. Il lui sourit et lui présenta les fleurs comme une introduction en douceur à se séparer d'elle. Elle avait rit et elle avait trouvé le geste adorable. Elle les avait mit dans un vase. Ils avaient diner avant de regarder un film romantique ensemble, bien sur ça avait l'air d'un grand cliché de cinéma mais ils l'avaient fait. Et ils avaient finit la nuit ensemble, ils s'étaient embrassé, avait réchauffé leur coeur, Derek avait apprécier les courbes gracieuses du corps d'Emily, son sourire, son regard pétillant et sa fougue. Elle lui avait dit l'aimer aussi fort que son coeur battait. Il lui avait répondu qu'il ne voyait plus qu'elle aujourd'hui. Et qu'il était le plus heureux du monde. Elle avait appuyer sa tête contre son torse, elle avait parcourut sa peau avec ses doigts. Derek avait caressé ses cheveux, ils étaient si bien, si reposé, si apaisé. Ils s'aimait et rien n'avait assombrit leur amour, aucune épreuve était venu bouleverser quoi que ce soit. Ils avaient alors parler d'avenir. Il revoyait la jeune femme en chemisier et les jambes nu s'agiter dans la chambre à coucher pour retrouver sa culotte qu'il lui avait ôter quelques heures plus tôt, il lui avait alors parler de construire une vie ensemble, elle avait trouvé l'idée intéressante et elle était venue l'embrasser sur les lèvres. Derek avait prolongé ce baiser l'emmenant dans une étreinte passionnée. Ils étaient arrivés en retard le lendemain matin au bureau mais rien n'aurait pu les perturber, ni le regard d'Aaron Hotchner qui leur avait excuser le retard, ni des remontrance d'Erin Strauss sur un sujet quelconque. Ils étaient tout simplement heureux et amoureux.
L'agent Fédéral ouvrit les yeux de nouveau et il quitta la baignoire, il s'endormit avec ce merveilleux souvenir en tête et pour la première fois depuis des semaines il laissa un sourire marqué ses lèvres. Il était heureux ce soir, heureux par ce souvenir qui lui donnait un peu de répit et qui lui montra que l'amour était une chose essentiel. Aujourd'hui, il l'avait trouvé. Aujourd'hui il allait le garder et rendre la femme qu'il avait choisis, heureuse comme il l'était ce soir et peut importe s'il devait faire une erreur et prendre un décision qu'il ne cautionnait pas, il ferait ce qu'il jugeait être le meilleur pour Emily et son bien être était la première chose qu'il souhaitait. La voir malheureuse et rejeté le monde qui l'entour était trop dur à supporter, il voulait rester près d'elle et le prix pour ça était de la sortir de cet hôpital pour garder sa confiance. Il serait fort pour eux deux, il prendrait sur lui et il supporterait tout, il avait fait bien pire, il pouvait tout supporter, et il était prêt pour ça, il était prêt par amour, il se sentait fort, courageux pour mener le combat d'Emily avec elle. Il ne la lâcherait pas. Il s'endormit avec ce souvenir, cette idée heureuse.
Il était déjà deux heures du matin, Emily de son côté ne dormait toujours pas. Elle était allongé dans son lit, la lumière éteinte, il y avait uniquement les veilleuses de nuit dans le couloir qui la laissait distinguer l'environnement qui l'entourait. Emily avait enfoncé sa tête dans l'oreiller. Elle cherchait une position confortable. Son épaule lui faisait mal cette nuit était c'était incommodant. Elle ne chercha pas à appeler une infirmière pour être soulagé, elle souffrait en silence. Elle était parvenu à caler un coussin sous son épaule et elle soulagea la tension de son corps en s'appuyant dessus. Elle ferma ainsi les yeux pour essayer de trouver le repos et s'endormir. Elle mit encore un bon moment avant que sa respiration se stabilise qu'elle paraisse paisible dans son lit, profondément endormit. Trop profondément endormit. Le sommeil de surface qui paraissait donner du répit à la jeune femme ni paraissait pas. Au plus profond d'elle, les attrocités de sa captivité avait refait surface et elle se vit entrer doucement dans cette univers glacial, dépourvu de sens et qui avait été le théatre de sa souffrance.
Emily ne distinguait pas clairement les lieux où elle se trouvait. Elle avait une douleur fulgurante à l'épaule. Sa main touchait un métal froid et humide, elle poussait dessus. Elle ne parvenait pas à se frayer un passage. Elle semblait perdu désespérer. Dans ce cauchemar, elle avait déjà vécu ses tortures, son viol, elle essayait de s'échapper mais elle n'y arrivait pas et la douleur la mortifiait. Elle avait si froid et le vent tapait sur la porte ce qui l'a faisait grinçait. Elle avait mal là où l'homme l'avait prise, là on l'avait souillé. Un filet d'eau venant de l'extérieur coulait sur son visage. Elle ne pouvait pas se lever, ni bouger à moins de redescendre plus bas, et de perdre le terrain qu'elle avait gagner vers la sortie. Elle glissa jusqu'au bas des escalier et elle s'écrasa lourdement sur la dernière marche. La porte s'ouvrit peu de temps après des mains la prirent par les épaules et la trainèrent dans la pièce. La douleur s'intensifia, la peur également, elle essaya de se recroquevillé, elle entra sa tête dans sa poitrine.
La jeune femme dans son lit avait la même attitude, replié en position fœtale sur elle même, la tête rentrée sur elle même, elle tremblait et sur son front perlait de la sueur, la peur l'envahissait à chaque minutes qu'elle passait profondément ancrée dans son cauchemar. Elle mélangeait plusieurs moment de sa captivité, elle n'avait pas de notion de temps et d'espace à ce moment là. Elle ne se fiait qu'au odeur, à l'ambiance qu'elle avait vécu. Au coup.
Arrivé au milieu de la pièce, elle tendit ses mains pour trouvé une paroi mais il n'y avait rien du tout, ses doigts rencontrèrent le vide, elle pleurait à chaude larme. Le chemisier dévêtu, elle sentit des mains baladeuses se promener sur sa peau, un coup de poing atterrir durement au milieu de son ventre l'ettouffant partiellement et lui provoquant une vive douleur puis soudain d'autre baiser le long de cou jusqu'à la naissance de ses seins et se visages penché sur elle, l'horreur et le cri qu'elle donna montra son dégout...
Le cris se répercuta dans la chambre d'hôpital. Emily se réveilla en sueur, elle ouvrit les yeux et elle sentit que ses membres s'était contracté, qu'il ne se contrôlait plus, que ses yeux déversaient un flot de larme. Elle se laissa aller dans cette tristesse, dans cette peur, elle aurait voulu que Derek soit près d'elle à se moment présent, elle se trouvait stupide de l'avoir rejeté comme elle l'avait fait, elle avait trop besoin de lui. Elle passa le reste de la nuit à pleurer, en position de repli pour se protéger d'elle même, seule dans cette chambre sombre où juste une veilleuse s'apercevait du couloir. Le moindre bruit qu'elle entendait, le moindre souffle de vent venant de l'extérieur, la firent sursauter. Une part d'elle cette nuit était encore dans cette cave et elle en était terrorisée. Elle essayait de croire que personne ne viendrait lui faire du mal où la touché minutes après minutes. Elle vivait sa nuit dans cette angoisse. Elle avait complètement laissé sa douleur de côté, la peur avait prit le dessus, ses yeux d'ailleurs ne suivait que ça en inspectant la pièce chaque seconde, ses yeux ne cessait de bouger, affolé. Mais elle n'avait appelé personne, elle le vivait seule, si seule. Elle se rendit compte que Derek était indispensable auprès d'elle mais cette nuit, elle ne pouvait rien faire son cauchemar recommençait. Le contraste entre la nuit d'Emily et la nuit de Derek Morgan montrait à quel point l'un était rempli d'espoir et que l'autre avait perdu tout espoir.
Le lendemain matin, Derek Morgan se leva tôt, la nuit portait conseil et il avait prit une grande décision, il était temps d'agir, les paroles d'Emily la veille lui avait fait mal au coeur et il lui avait fait mal au coeur. Maintenant il fallait qu'il l'aide, qu'il lui montre qu'il était de son côté, là pour elle et pas contre elle. Il s'habilla rapidement, il ne prit pas le temps de déjeuner et il se rendit directement à l'hôpital, il avait laisser Emily une nuit entière seule, il s'en voulait mais il se dit que peut être elle aurait eu le temps de comprendre ses intentions de la veille. Il s'arrêta prendre un café, il était encore bien fatigué, et la caféine était un bon excitant pour tenir le coup. Il se rendit directement dans la chambre de sa compagne, il ouvrit la porte et il analysa la situation, les draps en bataille, une femme recroquevillé dans un coin, serré contre les barreaux du lit, le corps tremblant, il accourut près de la jeune femme et il l'encercla de ses mains. Emily prit peur et essaya de se débattre, Mings hantait ses pensées, le contact lui provoqua un courant glacé de la nuque jusqu'à la plante des pieds. Elle entendit Derek lui dire qu'il était désolé, qu'il n'aurait pas du la laisser. Il se montra très pédagogue pour détendre Emily, pour lui faire comprendre qu'elle n'avait rien à craindre, qu'elle avait du faire un cauchemar et que tout était finit et pour lui prouver, il lui annonça qu'il l'emmenait dès ce soir, qu'il partirait en voiture sur les routes, qu'elle ne passerait pas une nuit de plus dans cet hôpital. Il ajouta qu'il voulait lui faire confiance et qu'il la ramenait chez elle. Et il lui fit promettre de l'accepter chez elle pour l'aider à se soigner, c'était la condition sur laquelle il ne reviendrait pas mais qui valait le coup pour rentrer chez soi. Il l'observa, attendit une réaction, elle se jeta dans ses bras peu de temps après. Elle avait accepté et elle lui avait demandé de ne plus jamais la quitter. Il n'attendait que ça, et il serait toujours là. Elle pleura dans ses bras pour se calmer, elle sentit les caresses réconfortantes de Derek dans le haut de son dos. Elle avait fait un rêve horrible, elle s'en remettait à peine,
Emily Prentiss : Je te demande pardon Derek.
Derek Morgan : Tu n'es plus tout a fait toi même, mais ça va revenir, il te faut du temps et beaucoup d'amour.
Emily Prentiss : Non je voulais dire que je te demandais pardon pour le bébé...
Derek Morgan : Je t'aime Emily, tu es là, les circonstances ont fait que ce n'était pas encore à notre tour d'être parents. Mais ça viendra.
Emily Prentiss : Quand est ce que ça s'arrêtera ? quand est ce que je pourrais fermer les yeux et voir autre chose que son visage ?
Derek Morgan : ça viendra, tu n'es pas folle Emily, tout le monde à l'air de le penser ici mais pas moi, et c'est pourquoi je crois que tu avais raison et que je veux te faire sortir. On ira en voiture jusqu'à Quantico, on s'arrêtera dans de jolis villages, de beaux paysages, je veux que tu redécouvre la beauté des choses, que tu vois qu'il n'y a pas que l'horreur autour de toi. Je veux que l'amour le dépasse.
Emily Prentiss : ça a l'air merveilleux...
Derek Morgan : Et ça le sera. Tu verra le monde autrement. Je ferais attention à toi.
Emily Prentiss : Je ne suis pas prête pour une escapade.
Derek Morgan : Il n'y a pas besoin d'être prêt et tu n'as pas à te soucier de quoi que ce soit, je te guiderais et je serais à tes côtés, ça te fera du bien. Fais moi confiance.
Emily Prentiss : Je t'ai toujours fait confiance. Je ne sais pas ce que je ferais si tu n'avais pas été là.
Derek Morgan : Je t'aime Emily Prentiss, et je ne veux que ton bonheur.
Emily Prentiss serra l'agent Morgan de son bras gauche, qu'elle passa autour de son cou. Elle avait une chance incroyable l'avoir, elle reversa quelques larmes, des larmes de bonheur, c'était un sentiment étrange qui l'envahit dans le bas ventre. Elle était aimée par un homme qui était près à tout pour la rendre heureuse. Un tombeur qui aurait pu continuer a draguer dans les bars et les boites de nuits mais qui l'avait choisis elle, la femme qui n'avait connu que très peu d'histoire d'amour dans sa vie. Qui avait vécu seule si longtemps avec Sergio son chat noir. Et ironie du sort, le moment où il lui arrivait la chose la plus terrible, elle n'était plus seule. Un bonne étoile brillait au dessus de sa tête pour ça. Mais pour avoir ce bonheur, il avait fallu qu'elle passe par temps d'horreur, temps de souffrance. Elle ne comprenait pourquoi la vie était fataliste à ce point. Elle murmura à l'oreille de Derek, quel était prête à s'en aller, à monter dans sa voiture et à rentrer. Oui elle voulait de lui, et oui elle ferait un effort pour s'en sortir quelques soit les épreuves qu'elle aurait à traverser, elle découvrait aujourd'hui que même si la pire des choses arrivaient, l'amour n'était pas morte. Mais qu'il faudrait un temps long et une grande patience avant qu'elle se retrouve tel qu'elle était avant son agression. Derek Morgan se détacha un peu d'elle pour la regarder mais la jeune femme resta accrocher, l'empêchant de séparer l'étreinte. Et c'est alors qu'elle lui murmura qu'elle l'aimait au plus profond de son coeur. Et que sans lui elle serait déjà morte. Il embrassa sa joue et l'étreignit un peu plus. Derek Morgan lui murmura a son tour qu'il ne voulait plus qu'il ne lui arrive rien, qu'il ferait tout pour ça.
L'infirmière entra et vit ce joli moment, cette belle étreinte et elle en sourit. Avec tout ce qu'elle avait vu depuis qu'Emily était ici, toute cette tristesse, elle était heureuse de ce moment de bonheur suspendu dans l'air. Derek vit l'infirmière et il fut obligé de se détacher d'Emily, il allait tenir sa promesse et le faire maintenant devant la jeune femme a qui on cachait tout depuis le début de sa convalescence, il interpela alors l'infirmière et il lui fit part d'une décision que le couple avait prit. Il lui annonça qu'il quitterait l'hôpital aujourd'hui en fin de matinée. Ils signeraient une décharge, l'infirmière n'avait pas à s'excuser. Malheureusement, elle leur dit qu'il devrait voir ça avec le médecin. Emily pensa alors que c'était foutu, qu'elle ne parviendrait pas à quitter cet endroit avant que le médecin l'ai décider.
Derek Morgan : J'en prendrais la responsabilité. Physiquement Emily est capable de vivre chez elle.
L'infirmière n'osa pas répondre à ce que Derek lui avait dit. Elle alla chercher le médecin responsable de l'agent Prentiss. Cela ne fut pas si facile de faire comprendre au médecin leur choix. Il mit un bon moment avant d'accepter qu'Emily signe une décharge et s'en aille. Maintenant ils allaient pouvoir partir tous les deux. Derek était partie faire quelques course pour le trajet, il avait prit des coussins pour qu'Emily soit confortablement installé dans la voiture et qu'elle puisse suivre le trajet en étant à l'aise sans qu'elle ai mal. Il avait tout organisé dans la matinée pour que le retour chez elle soit agréable, Il ferait des arrêts à l'hôtel pour qu'elle puisse passer la nuit dans un vrai lit. Il passa la chercher à 13h, il l'a soutient pour aller jusqu'à l'accueil où elle signa sa décharge. Elle quitta l'hôpital accrocher au bras de Derek Morgan. La lumière du soleil caressa sa joue, elle s'installa dans la voiture sur le siège passager, elle se sentait libre avec la seule personne en qui elle n'avait pas a avoir peur.
