hey minna-san. Voilà un autre chapitre que j'ai vraiment mais alors vraiment aimé écrire parce qu'enfin Edward peut parler avec Allen. Lui parler d'eux je veux dire et que juste faire ça et mettre les chose au plat m'a fait un plaisir fou. Vous pouvez pas savoir et si Lucy revient vraiment me metre un com je sens que je vais avoir plein de gagatisme mdr. Enfin je vais vous laisser découvrir ça

Avalon-curse: Ouais j'ai décidé que c'était Ginny plutôt que Fred pour quelques raisons, la première étant que je l'aimais vachement moins aussi et l'autre que je voulais un Harry libre. En quelque sorte. Et oui Ed et allen se sont réveiller un peu tard mais parce que je voulais faire cette scène badass devant tout le monde donc il fallait que les choses se passent à peu près similairement. Parce que oui j'aime aussi quand Ed dit ses quatre vérités aux méchant. Parce que dans ces moments-là il a vraiment la classe. Allen est toujours aussi suicidaire, certes mais c'est Allen et il protège Ed, c'est pas rien non plus. Quant au reste de ta review, je suis extrêmement contente que tu ai remarqué ce détail que je pensais légèrement noyé dans le flot d'information. Il y a une explication et elle viendra le moment venu, je te le promets. Et la contrepartie de Voldi c'était la mort de son serpent. ^^

Sur ce bonne lecture à tous!


Edward enferma plusieurs Mangemorts sous un monticule de terre. Étrangement la plus part des sorciers les évitaient, Allen et lui, qu'ils soient de leur côté ou non. Ron et Hermione étaient hors de vue mais certainement aux côtés d'Harry qui était au milieu de l'agitation. D'ailleurs rapidement la plupart des Mangemorts transplanèrent, sentant la fin de leur maître proche.

Il entendit de loin Harry évoquer les raisons qui faisaient que Voldemort n'était pas réellement le propriétaire de la Baguette de Sureau. Jedusor ne semblait pas vouloir se rendre compte. Edward se rapprocha mais sentit alors sa tête le brûler. Il grimaça de douleur et se laissa aller contre les bras qui voulaient bien le soutenir. Lorsque la douleur voulu bien refluer il croisa le regard d'Allen. Encore un peu et ils pourraient parler.

Son plan lui était venu en entendant Harry parler de cette baguette. Cette baguette qu'il avait forcée à ouvrir une Porte alors qu'elle n'était même pas dans ses mains. Il avait la solution à son problème, ou presque.

Une détonation retentit comme un coup de canon et l'alchimiste vit des gerbes de flammes dorées qui produire plusieurs étincelles volages. Les deux sortilèges s'étaient touchés et s'affrontaient maintenant mais Harry avait l'avantage. Il avait toujours sa baguette et Jedusor avait la baguette de quelqu'un d'autre. Une baguette, qui bien que puissante, ne lui répondait pas totalement.

Les yeux dorés suivirent la Baguette de Sureau voler pour rejoindre Harry. Un expeliarmus bien évidemment venant d'Harry. Il était comme eux, il ne voulait pas prendre la vie et ne jetterait certainement jamais un sort qui le ferait.

Jedusor chuta pourtant au sol vaincu. Edward ne comprit pas vraiment mais n'irait pas plaindre le mage noir. Après tout il avait déjà eu sa deuxième chance. Même s'il y avait plus douloureux que la mort comme châtiment. Peut-être que la Vérité aurait dû le laisser errer dans son antre pour l'éternité. Lui qui voulait tellement la connaissance.

Le silence ambiant éclata en cri, en acclamation, en rugissement autour d'Harry qui ne devait plus savoir où donner de la tête. Alors Edward regarda Allen, qui le relâcha, et ils décidèrent tous deux de se mettre en retrait.

Harry resta occupé une large partie de la matinée. Hermione et Ron se retirèrent ils avaient apparemment besoin de parler entre eux aussi. Alors il resta vraiment seul avec Allen dans le hall d'entrée délabré. Ils ne voulaient pas vraiment rentrer dans la Grande Salle, ils ne s'y sentaient pas à leur place.

Même s'ils ne faisaient aucun deuil, un silence tacite s'était arrangé entre eux. Edward réfléchissait encore aux détails de ce qui allaient suivre lorsqu'Allen demanda d'une voix enrouée.

« Et maintenant ? Comment ça va se passer ? »

Il parlait bien sûr de leur retour. Les yeux gris fixaient le sol sans vouloir se poser sur l'alchimiste qui s'en trouva agacé. Il remonta alors les deux marches qui le séparaient d'Allen et demanda d'une voix implacable.

« Regarde-moi. »

Il vit avec plaisir Allen faire ce qui lui était demandé. De la surprise au fond de son regard triste. Il n'aurait pas dû être triste il allait pouvoir rentrer chez lui. A moins bien sûr que c'était leur séparation qui le rendait triste, contrairement à tout ce qu'il aurait voulu laisser paraître. Edward s'accroupit à côté de lui et passa une main sur sa joue, laissant une nouvelle fois son pouce effleurer la marque rouge. Il vit les lèvres du blandinet trembler avant de se raffermir. Son regard se durcit et il se dégagea de cette main.

« Je t'ai déjà dit que… »

Il ne pu finir. Edward ne le laissa pas finir. Il ne voulait pas entendre ces mots aussi blessants que mensongers. Alors il couvrit cette bouche honteuse de ses propres lèvres. Il vit Allen écarquiller les yeux puis s'écarter vivement.

« Qu'est-ce que tu… Pourquoi as-tu fait ça ! »

Il se leva rapidement et mit encore plus de distance entre eux, fuyant clairement Edward qui n'abandonna certainement. Il attrapa le bras de l'exorciste le forçant à se retourner vers lui.

« Parce que je ne compte pas t'abandonner maintenant.

-Qu… Quoi ? »

Le visage d'Allen semblait torturé comme s'il ne savait pas quel sentiment devait se montrer sur ses traits. Edward y reconnu rapidement de la douleur, de la tristesse, de la joie et de la peur. Le reste passa trop rapidement. Il pinça ses lèvres avant de se constituer une expression déterminée.

« Je veux t'aider, je veux être là pour t'aider parce que je… »

Sa mâchoire se crispa. Edward fit la gênante constatation qu'il était beaucoup plus facile de penser ces mots plutôt que de les avouer à voix haute. Il voulait cependant que ce soit clair dans la tête d'Allen pour qu'il comprenne qu'il ne reviendrait pas sur sa décision. Alors il prit une nouvelle inspiration.

« Je t'aime Allen. »

L'exorciste prit un air paniqué et tenta de se dégager de la prise qu'entretenait Edward sur lui. Cependant il tint bon et empêcha l'autre de s'éloigner. Alors le blandinet attaqua autrement.

« Tu te fais mal pour rien, ou alors tu veux abandonner ton propre monde ?

-J'ai la solution pour ça. »

Allen paru troublé et Edward vit un semblant d'espoir passer dans ses yeux. Il se décida alors à le lâcher.

« Attends-moi là. J'ai un dernier détail à régler. »

Il ne laissa pas le temps à Allen de répondre qu'il descendit totalement les escaliers pour rentrer dans la Grande Salle. Elle était beaucoup plus animée que la dernière fois où il y était rentré. On lui lança des regards torves, surpris, anxieux ou encore reconnaissants. Edward répondit à ses derniers mais ne s'attarda pas. Il cherchait une personne précise.

Il la retrouva dans un coin de la pièce avec ses parents. Tous trois jetaient des regards autour d'eux. Comme s'ils ne sentaient pas à leur place. D'autant plus lorsqu'Edward s'approcha d'eux. Lucius Malefoy voulu faire face mais Drago se leva en premier. Peu sûr de ce qu'il allait faire mais Edward le coupa.

« J'ai une requête pour toi. »

Le sorcier sembla secoué, il lança un regard en arrière vers ses parents. Edward lui laissa le temps de comprendre la nouvelle. Le regard doré s'attarda sur Mrs Malefoy, à qui il fit un signe de tête pour la remercier. Elle lui renvoya le geste alors que Drago se tourna de nouveau vers lui.

« Qu'est-ce que tu veux ?

-J'aimerais que tu écoutes une conversation.

-Pardon ?

-Je ne veux pas te forcer à faire quoi que ce soit, tu n'en as pas l'obligation mais j'aimerais que tu entendes pour que tu puisses choisir. »

Il vit bien que Drago ne comprenait pas réellement où il voulait en venir mais il ne voulait pas être plus explicite pour ne pas l'effrayer. Ou le faire culpabiliser. S'il se contentait d'écouter leur conversation caché alors il pourrait faire son choix sans se sentir trop obligé.

« Je peux bien te suivre.

-Merci. »

Il lui fit signe de le suivre et se rapprocha de la sortie de la Grande Salle.

« Reste là tu devrais tout entendre, tu n'as pas besoin de te montrer.

-D'accord. »

Le sorcier était suspicieux mais c'était tout à son honneur et Edward ne s'en vexa pas. Il sortit de la salle pour retrouver Allen, qui était en compagnie d'Harry, Ron et Hermione. Surpris il s'avança tout de même, léger sourire aux lèvres. Tous étaient réunis. Il était soulagé de ne pas avoir à parler de ça dans le dos des Gryffondor.

« Qu'est-ce qu'il se passe alors ? demanda Harry.

-J'ai pris ma décision. En fait je l'ai décidé peu après la douche froide que tu m'as passé sous la tente, reprit Edward plus pour Allen qui semblait prêt à fuir de nouveau. Tu m'as bien fait comprendre le problème, et tu avais totalement raison. Enfin à ce moment là mais je ne suis pas décidé à te laisser retourner affronter ta guerre seul. Alors il se passe que je vais suivre Allen dans son monde. »

Il y eut un petit silence. Allen tourna la tête vers les sorciers, tout particulièrement vers Hermione qui avait toujours su refreiner leurs ardeurs. Il sursauta cependant lorsque Ron déclara fortement :

« J'en suis.

-Pardon ? Non je…

-S'il te plait Allen, demanda Harry en baillant, accepte notre aide, je suis trop fatigué pour parlementer pendant des heures.

-Mais vous venez tout juste de sortir de votre propre guerre, vous n'avez pas à vous…

-Une guerre à laquelle tu as participé. Qui sait si sans toi nous aurions réussi aussi rapidement à détruire tous ces Horcruxes, argumenta Hermione. Nous ne savions même pas comment les détruire !

-Je ne peux pas… Chez moi c'est, plutôt avec moi c'est dangereux. Edward le jour où l'on s'est rencontré, je venais juste de m'enfuir de la congrégation. Je dois maintenant être déclaré comme ennemi. Sans compter que j'ai quelqu'un qui veut me tuer et les Noah qui tentent à tout prix de me faire rejoindre leur cause. Non, je suis la dernière personne avec qui vous devriez être dans mon monde.

-Tu te rends comptes que tu viens d'en dévoiler plus sur toi en quelques secondes, là, que durant toute l'année ? s'amusa Edward.

-Et tu pensais vraiment que nous dire ça nous donnerait envie de te laisser partir seul alors que tu nous as déjà sauvé la vie ? fit valoir Harry. Après tout une guerre ça ne se gagne pas tout seul, n'est-ce pas ? remarqua-t-il vicieusement.

-C'est vrai Allen, reprit Hermione. Tu ne nous fais pas confiance ? »

Allen détourna les yeux gêné par ces attaques. Edward attrapa sa main et noua leurs doigts. Si cela choqua les sorciers ils n'en dirent rien. Il força Allen à le regarder dans les yeux et répéta une nouvelle fois.

« Ce n'était pas une demande, c'était une affirmation. Je ne te laisserais pas repartir là-bas seul. »

Et Allen céda. Il en était sûr, rien qu'à sentir la pression qui s'était faite sur ses doigts. Allen ne voulait pas vraiment les laisser derrière, il s'inquiétait juste pour eux. Il ne devait pas vouloir les voir se mêler à des problèmes qui le concernaient et qui étaient fort potentiellement mortels. Cependant ce qu'Harry avait comprit pendant cette année et qu'il avait lui-même répété au blandinet, c'était qu'il fallait accepter les mains qui se tendaient vers nous.

« Mais le problème reste le même de toute façon, finit-il par dire d'une voix timide. C'est la Vérité qui nous a amené ici.

-La Vérité nous a roulés avec son marché, alors je ne compte pas Le laisser faire ce qu'il veut. J'ai une théorie qui pourrait nous faire passer d'un monde à l'autre sans recourir à Lui.

-Vraiment ? demanda Hermione impressionnée.

-Il faut que plusieurs éléments se mettent en place mais selon moi c'est tout à fait possible.

-Comment ? demanda Allen qui serra encore plus fort ses doigts.

-Par l'arche, c'est comme ça qu'Il l'a appelé.

-L'arche ? reprit l'exorciste montrant parfaitement sa stupeur.

-Qu'est-ce que c'est ? demanda Ron.

-C'est… Allen hésita avant de répondre. Un lieu interdimentionnel. Dans mon monde il permet de se déplacer rapidement d'un endroit à une autre en passant par une sorte de plateforme de transfert. Mais ça ne marche que dans le même monde.

-Tu en es sûr ? demanda Edward cette fois amusé. Tu n'as jamais tenté d'essayer autrement, n'est-ce pas. Si je me souviens bien Il a dit que tu aurais pu ouvrir ma Porte. Et Road a laisser sous-entendre qu'il était possible de l'utiliser pour passer d'un monde à l'autre. Comme elle l'a fait.

-Je te rappelle que la Vérité a aussi laissé sous-entendre que si je le faisais mon esprit serait consumé, remarqua Allen.

-Et c'est pour ça que je n'y ai pensé que maintenant. Enfin presque, j'ai trouvé la solution, je pense avec la Baguette de Sureau. Je vais être honnête avec vous, la porte que cette baguette à ouverte était sans précédant. En fait si assisté à plus impressionnant mais il s'agissait d'une porte ouverte grâce au sacrifice de tout un pays et non plus avec une simple baguette.

-Quoi ? couina Hermione.

-Je vous expliquerais plus tard si vous voulez. En attendant si on utilise le pouvoir de cette baguette avec l'arche tu pourrais ouvrir n'importe quelle porte vers n'importe quel monde.

-Mais on ne peut pas utiliser réellement cette baguette, nous, remarqua Ron.

-Je suppose que c'est pour ça que je suis là, se fit entendre la voix traînante de Drago qui se montra dans le hall.

-Malefoy, s'écrièrent les trois sorciers.

-Et tu as décidé de rester.

-J'ai… une dette envers lui, désigna-t-il Allen.

-Il s'agit de nous emmener et de nous ramener, tu en es conscient.

-Arrêtes tu vas lui faire peur, charia Ron un peu trop sérieusement pour que cela paraisse une simple raillerie.

-J'ai dit que je le ferais Weasley. Je ne reviendrais pas sur ma parole. »

Bien qu'il était totalement blanc il y avait de la détermination dans son regard. C'était tout ce dont avait besoin Edward. Harry et Hermione s'échangeaient des regards inquiets alors que Ron fusillait toujours du regard l'autre sorcier. Puis finalement un soupire échappa à Allen.

« Merci.

-C'est rien, on te doit bien ça, vieux, répondit Ron après un temps en lui donnant une petite claque sur l'épaule.

-Ca vous dérange si je vais dormir maintenant ? demanda Harry.

-Dépêche-toi d'y aller, s'amusa Edward. Je pense qu'on a tous mérité au moins une journée de repos.

-Il va falloir que j'explique ça à mes parents maintenant », se lamenta Ron.

Il n'était pas le seul à voir la tête de Drago. Allen semblait hésiter à ce qu'il allait faire, parce qu'après tout les sorciers partaient pour lui. C'est alors que le bon sens d'Hermione se rappela à eux.

« Tu devrais aussi aller te reposer Allen, tu as détruit deux Horcruxe en très peu de temps, tu dois être fatigué.

-J'ai… connu pire.

-Je m'en occupe, trancha Edward vers qui la sorcière tourna une tête rassurée. Viens.

-Mais vous allez où ? demanda Ron surpris.

-La salle sur demande voudra surement bien nous donner un dortoir.

-J'ai mieux pour vous jeunes gens. »

Edward se tourna surpris pour faire face à Minerva MacGonagall. Allen détacha sa main de la sienne surpris tandis que la dame s'approchait d'eux. Elle semblait extrêmement fatiguée et l'air sévère qu'elle devait normalement porter semblait considérablement adoucit. C'était elle qui avait rapidement prit les choses en main même après la guerre, ce qui prouvait qu'on pouvait sans problème compter sur elle.

« J'ose espérer que vous passerez la nuit ici, bien qu'il me semble avoir comprit de votre clairvoyant discours que vous n'êtes pas de nos contrées.

-Merci pour votre hospitalité, répondit Allen.

-Je pense pouvoir affirmer sans me tromper que vous avez joué un grand rôle dans cette guerre, c'est donc à nous de vous remercier.

-Nous avons fait ce que nous avons pu, assura-t-il de nouveau.

-Suivez-moi, je vais vous montrer où vous installer. »

Une lueur douce passa dans les yeux de la vieille dame qui les devança. Edward jeta un dernier regard aux sorciers avant de la suivre. Malefoy était déjà partit. Quant à Ron et Hermione ils semblaient en concertation, surement sur ce qu'ils allaient dire aux Weasley. Pendant qu'ils parcouraient les couloirs de l'école, que la guerre avait bien amochés, Edward faisait attention au parcours histoire de retrouver son chemin le lendemain. Puis finalement la sorcière s'arrêta en face d'un tableau.

« Dame Lavalan, voulez-vous bien ?

-Bien sûr professeur, répondit le tableau.

-Décidément la magie… murmura Edward en regardant le tableau de plus près.

-Veuillez cesser jeune homme, c'est tout à fait déplacé de votre part.

-Dame Lavalan est un peu vieille école, leur apprit MacGonagall mais elle vous laissera passer si vous lui demandez poliment.

-Nous le ferons, assura Allen. Merci.

-J'aimerais vous poser une question si vous le permettez. »

Edward vit Allen tourner le regard vers lui. Il n'était pas méfiant, il voulait juste avoir son avis avant de répondre le plus naturellement possible.

« Bien sûr, allez-y, finit-il d'ailleurs par répondre.

-Vous ne venez pas de notre monde, c'était une affirmation et non pas une question, pourtant vous nous avez aidé. Comment la société sorcière peut-elle rembourser sa dette envers vous ?

-Votre dette est déjà payée, assura alors rapidement Edward créant la première surprise chez la femme. Les trois véritables héros de cette guerre ont choisi de venir avec nous pour une période indéterminée.

-Si vous voulez faire quelque chose alors protégez plutôt leur départ. »

Edward vit la sorcière ouvrir la bouche de nouveau puis la fermer pour se pincer les lèvres. Elle avait une autre question, certainement plusieurs autres en fait. Allen eut apparemment de la sollicitude puisqu'il expliqua.

« Ils ont tenu à m'aider. Lorsqu'ils ont apprit que j'avais des problèmes ils ont tenus à venir m'aider.

-Cela ne m'étonne guère, confia-t-elle. Potter, Weasley et Granger ont un don pour se mêler des problèmes d'autrui.

-Il y aura aussi Drago Malefoy, ajouta Edward.

-Malefoy ? reprit-elle cette fois réellement étonnée avant de se reprendre. J'ai vu Mr Malefoy en action pendant la guerre. Mr Potter m'a aussi expliqué le rôle de Narcissa Malefoy durant la guerre. Je parlerais pour leur cause si j'en vois le besoin. »

Edward sourit. Il avait atteint son but. Sourire que lui renvoya la directrice des Gryffondor puis elle décréta les laisser se reposer avant de repartir. Le tableau pivota alors sur lui-même comme celui d'Ariana pour leur découvrir une petite chambre. Elle était assez spacieuse pour contenir deux lits. Jusqu'à maintenant l'adrénaline avait empêché l'alchimiste de ressentir la fatigue mais à la vue du lit il ne pensa plus qu'à tomber dans les bras de Morphée.

Cependant avant il avait encore une dernier chose à faire. Il appela son compagnon de chambre qui découvrait délicieusement la douceur du matelas. En entendant son nom Allen se retourna. Edward glissa une main sur sa joue et embrassa une nouvelle fois ses lèvres. Il constata avec plaisir qu'Allen ne chercha pas à fuir cette fois. Le blandinet laissa tomber son front contre l'épaule d'Edward et laissa échapper dans un soupire.

« Tu n'es pas fair-play. »

Edward sourit, faisant passer sa main dans les mèches blanches, non il ne lui laisserait plus le temps d'avoir peur.


Alors? Vous pensiez vraiment que ça aller s'arrêter là?

Prochain chapitre: Allen parle enfin de lui, et pour parler, il parle.