voilà la suite!! un peu courte mais je sens que ça être comme ça. Les suites risquent de ne venir que durant les vacances, l'universités et mes autres activités me prennent beaucoup de temps. Mais rien ne dit que je n'écrirais pas entre . Bonne lecture!! Au fait, le Franck dont j'ai parlé n'est pas Franck Londubat, le père de Neville. J'avais oublié qu'il s'appelait comme ça. Le prénom, je l'avais choisi au pif. Les pensées sont en italiques mais je pense que vous l'aviez compris Et les personnages ne m'appartiennent pas blablabla...

Rebecca-Black: Camélia n'a pas fini d'en baver je peux te l'assurer. C'est mon nouveau souffre douleur

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Chapitre 25

Camélia ouvrit doucement les yeux. Elle était à l'infirmerie. Elle se souvenait de sa discussion avec sa sœur. Et si tout cela n'avait été qu'un terrible songe ?

« Alors, ça va la Belle au Château dormant ? »

Elle se tourna. Sirius la regardait avec un gentil sourire.

« Sirius…

-On peut dire que tu m'as foutu une sacré trouille. T'es tombé dans les pommes comme ça. T'as mangé un truc pas frais ?

-Je n'ai pas envie d'en parler…

-Comme tu veux.

-Merci de m'avoir porté sur ton dos.

-Y a pas de quoi. Tu veux que je prévienne ta sœur ?

-Non, ça ira.

-Alors, à plus tard.

-Oui. »

Non, ce n'était pas un rêve après tout. Elle sentit sa gorge se nouer. Elle désirait en parler à Lily mais d'un autre côté que pouvait-elle faire ? Certes elle avait plus d'influence qu'elle. Elle ne savait pas quoi faire. Elle pensa alors aux autres Atlantes éparpillés aux quatre coins du monde… Et si l'un d'eux vivaient encore en Angleterre et s'était joint à Voldemort ? Il lui apprendrait certainement le secret. Elle devait s'assurer que leur cause était toujours la même : ne pas s'incliner devant les ténèbres. Elle se leva et partit avant que madame Pomfresh ne l'en empêche.

« Attend Sirius. »

Il se tourna et lui sourit.

« Tu devrais être allongée.

-Je voulais être avec toi. »

Il lui posa la main sur la tête.

« Moi aussi je voudrais être avec toi.

-Dis, tu veux bien être mon petit-ami ?

-Je ne suis pas un trop vieux pour toi ?

-T'as raison, un an, c'est trop moi.

-Je plaisante. Je veux bien. Ca veut dire que tu seras avec moi pour le bal de Noël.

-Comment sais-tu qu'il y en aura un ?

-Instinct masculin. »

T'as parlé avec les préfets oui !

Sirius lui prit la main. Elle ne savait pas si c'était de l'amour mais elle faisait ce dont elle avait envie. Elle pensa à Neptuna qui refusait tout changement pour mieux mourir. Camélia ferait tout pour la garder en vie.

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Marie-Line ne leur avait jamais demandé. Pourtant cette scène ne semblait pas la quitter. Pourquoi ce besoin soudain ? Parce que cela faisait 10 ans maintenant. Dix années qu'elle n'était plus là…Mais Tikaâlan lui avait montré ce passé qu'elle avait cherché à oublier, du moins cette douleur de perdre un être cher. Elle avait eut une jumelle. Comment s'appelait-elle ? Elle ne s'en souvenait pas précisément. Elle était partie tellement brusquement… d'une manière si abominable. Tout lui revenait à présent. Lors d'une sortie en classe. Elle se tenait par la main, les professeurs les encadraient avec les autres enfants. Des coups de feu se firent retentirent. Les gens hurlaient. Les enfant se mirent à sangloter alors que les adultes tentaient de les éloigner pour les protéger et pourtant une était morte. Cet homme courait à toute allure, il poussait les autres. Il la propulsa sur la route. La voiture ne l'avais pas vu… La voiture n'avait pas pu s'arrêter à temps… La voiture l'avait achevé. Marie-Line l'a vit se faire écraser. Le sang se répandit près d'elle. Etait-ce son sang ? Etait-ce elle qui était morte ce jour là ? Ou du moins une partie ? Inconsciemment, elle comprit que la vie était fragile et certains n'hésitait pas à risquer celle des autres pour leur intérêt. Cet homme connaissait pertinemment les dangers de la route. L'avait-il poussé parce qu'elle gênait son chemin ? Ou voulait-il gagné du temps en espérant que les policiers s'occupent d'elle et abandonne la poursuite ? Mais quelles que furent ses pensées, sa sœur était partie pour toujours… Eloïse… Oui, cela devait être son prénom. Elle voulait que cet homme soit enfermé, l'avaient-ils arrêté ?

Marie-Line prit un morceau de parchemin et écrivit sa demande. Est-ce qu'elle en voulait à ses parents ? Oui et non. Elle comprenait qu'ils voulaient la protéger d'une certaine manière mais mentir ne l'aurait pas aidé tellement. Plus vite elle aurait été au courant, plus vite elle pourra l'accepter. On était obligé d'accepter la mort. Mais elle refusait que cela reste impuni. Elle se dirigea vers la volière. Les hiboux et les chouettes hululèrent. Elle appela la sienne et l'envoya porter le message. La réponse la terrifiait. Elle prit son inspiration et sortit. Elle croisa Lily au tournant d'un couloir. Celle-ci semblait aussi morose qu'elle. Marie-line reprit son sourire.

« T'en fais une tête qu'y a-t-il ?

-Je vais te poser la même question.

-Hein ?

-Tes yeux sont rouges.

-Oh ! »

Bizarre, elle ne se rappelait pas avoir pleuré.

« Un histoire personnelle. Je te la raconterais quand je saurais mieux… quelques détails.

-Bon, je n'insiste pas.

-Merci. C'est encore Potter ?

-Non. C'est ma famille. Ils ne savent pas s'ils doivent quitter l'Angleterre.

-Je vois. Moi aussi, je suis née de moldus. Peut être, faudrait-il partir.

-Non ! Cela voudrait dire que Voldemort a gagné ! Et ça, je ne l'accepterais pas. »

Marie-Line la contempla.

« Tu es vraiment aussi déterminée, Lily. C'est bien.

-Si tu le dis, mais c'est fatigant.

-Bah ! Forte comme tu es, je ne m'en fais pas.

-Merci. Tu sais si ça s'est arrangé entre Camélia et Neptuna ?

-Non. Je me demande ce qui a pu se passer. Tu crois que c'est grave ?

-Aucune idée.

-Tiens, voilà les Maraudeurs. »

Lily ne put s'empêcher de se retourner. James tentait de ne pas croiser son regard. Elle en fit de même. Marie-Line se sentit gênée. Lorsqu'ils s'éloignèrent, elle lança d'une voix forte :

« Vous allez vous snober combien de temps, dites-moi ?

-Cela dépend d'elle évidemment, dit James.

-Lily est plus désirée que toi. Tu auras toutes tes chances quand elle sera mariée avec des enfants. »

James stoppa comme s'il réfléchissait, Lily devint rouge.

« Marie-Line, qu'est-ce qui te prend ?

-Je l'aide à ouvrir les yeux, voyons.

-Tais-toi et partons ! »

Sirius eut un sourire aux lèvres.

« Elle n'a pas tort, si tu continues comme ça, tu vas la perdre toujours.

-Et tu seras déprimé le restant de tes jours, ajouta Remus.

-La ferme ! Elle ne peut pas…

-Peut pas quoi ?

-Je ne veux pas plier !

-On dirait un macho.

-Et alors ?

-Evans n'aime pas ça. »

James haussa les épaules. Ce soir là, le sommeil ne vint pas. Il était trop énervé pour s'endormir. Furibond, il se leva, enfila ses vêtements, pour aller faire un tour. En arrivant dans la salle commune, il vit quelqu'un affalé sur la table, entouré de livres. Il reconnut la tignasse de celle qu'il désirait.

Elle va se tuer au travail.

Il s'approcha. Elle semblait plongée dans un sommeil profond. S'il voulait, il pouvait l'embrasser mais quelque chose le répugna dans cette idée, bien qu'il ne sut pas exactement quoi. Elle frissonna, pas étonnant dans cette position.

Quelle idiote.

Il leva sa baguette.

« Accio couverture. »

Il la posa délicatement sur ses épaules et la caressa. Il s'assit et continua à la fixer. Cet air paisible, il le voyait très souvent, quand tout allait bien. Il se surprit à penser qu'il n'aimait pas la voir triste. Qu'est-ce qu'il ressentait pour elle ? Du désir ou de l'amour ? Si elle avait été un plus moche, cela aurait sans doute était plus facile… mais il ne sortait qu'avec de jolies filles… C'était d'un compliqué. Finalement, il s'endormit.

Lily se réveilla. Le bruit des élèves la ramena du pays des rêves. C'était des rires et des gloussements. Qu'est-ce qui les amusaient autant ? Elle comprit en ouvrant les yeux. James dormait assis sur une chaise à côté d'elle et leurs mains se tenaient. James se réveilla à son tour. Ils se regardèrent un instant et se lâchèrent comme s'ils avaient la peste.

« Ca y est ? Vous êtes enfin ensemble ? lança un Gryffondor.

-La prochaine nuit, ils iront au-delà des mains. »

Ceux qui avaient compris se mirent à rire.

« Bah alors, on rigole sans moi ? demanda Sirius.

-C'est Potter et Evans qui ont dormi ensemble cette nuit.

-Quel horreur ! Vous n'avez pas honte dans la salle commune ? Y a des chambres privées vous savez.

-Dis-moi Sirius, tu veux mourir jeune ?

-Bah quoi ? »

James soupira. Il ne put s'empêcher de la regarder. Leur regard se croisèrent un instant. Lily souriait en elle-même. Apparemment, il n'avait pas abusé d'elle. C'était peut-être un signe mais elle devait le prendre avec précaution. Neptuna descendit. Sa sœur lui tournait le dos. C'était mieux ainsi. Elle préférait ne pas imagier ce qui se passerait si Lily et les autres apprenaient son plan. Elle prit une forte inspiration et alla prendre son petit déjeuner.

&&&&

Il la regardait fixement. Elle savait qu'il mettait ses paroles en doute. Ce n'était pas rien ce qu'elle lui apprenait.

« Tu sais ce qui t'arriveras si tu m'as menti.

-Oui monseigneur.

-Je croyais que ton devoir était de vaincre les gens comme moi.

-Je veux le pouvoir et je ferais tout pour l'avoir.

-Tu me plais. Si ces pierres existent, alors personne ne pourra me vaincre et je règnerais enfin sur le monde. Tu as rencontré ces filles, comment-ont elles pu vaincre un démon à l'âge de 11 ans ?

-Sauf votre respect, vous ne devriez pas les sous-estimer. Elles ont un don.

-Je m'en doutais. Mais es-tu sûre qu'elles viendront à moi ?

-L'une d'elle souhaite votre mort.

-Ah ?

-Son nom est Neptuna Missélia.

-Ah cette enfant. Pas étonnant qu'elle me haïsse.

-Après tout n'avez-vous pas tué sa mère, Lord Voldemort ? »

&&&&

« AIE ! »

Neptuna se tint la main. Ses entraînements avec les pierres étaient plus que douloureuses mais elle devait continuer, avant qu'il ne soit trop tard.

« Mère. »

Elle se reprit. Elle se mit en face des pierres. Elles volèrent et explosèrent les cibles. Un sourire triomphale apparut sur le visage de la jeune fille, encore un peu et elle pourrait. Un frisson la parcourut. Plus elle devenait forte, plus elle se rapprochait de son combat contre Voldemort, ce qui signifiait qu'elle quitterait ses amis pour toujours. Elle se prit les mains comme pour les chauffer.

C'est pour leur bien, pour qu'elles aient un futur.