Un petit chapiter plus court mais de transition, le plus gras arrive, je viens de le finir! (grand sourire) mes excuses de nouveau pour les fautes dorthographe, si vous en trouvez de trop grosses n'hsitez pas a prévenir ok? Je peux "corriger les chapitres".
Bonne lecture ...Chapitre 25 : °Retour à la normale ?°
Luna POV:
Rosalie me fit travailler toute la fin d'après-midi sur des exercices dans lequel je ne me révélais incroyablement nulle. Elle m'apprit que, avant de réaliser des sortilèges a plusieurs (des cercles comme ils l'appelaient), ou pour travailler seuls leur élément, les sorciers vidaient l'espace autour d'eux de toute forme d'énergie perturbante. Elle m'apprit à le faire, enfin essaya…vu que au bout de trois heures je n'avais toujours pas réussie… yeah,,, j'étais brillante selon elle… mon œil.
L'exercice me laissa cependant totalement lessivée et… lorsque Rosalie partit je m'endormis comme une masse devant la TV avec Edward, n'ayant même plus la force pour manger.
Puis une forme de normalité s'installa dans ma vie. Je ne rentrais pas chez James vu que les Cullen refusèrent catégoriquement. Carlisle avait déposé plainte contre lui à la cour de justice, mais en attendant le début du procès il s'arrangea pour garder cette information de James et prétexta que ma jambe cassée exigeait une surveillance constante qu'il ne pouvait m'offrir que si je restais chez les Cullen. James protesta un moment, mais goba finalement le mensonge et je respirais.
Je retournais au lycée avec Edward Alice et Jasper le lundi, avec un mot d'absence signé par Carlisle ainsi qu'une dispense des cours de sport. Je découvris en même temps ce qu'Edward avait voulu dire en parlant des regards des autres et de la position du clan dans la petite ville : les surveillants ne posèrent pas une seule question concernant mon absence de quatre jours pour une jambe fracturée… Et aucun des profs ne m'apostropha pour avoir raté les cours. Le mot de Carlisle faisait des miracles.
Par contre Lauren ne fit pas de miracles, et en deux heures tout le lycée avait appris que je sortais avec Edward Cullen, me laissant couverte des regards noirs que me lançaient la moitié des filles du lycée. J'avais accroché LE mec le plus célèbre après tout… Je découvris en effet qu'Edward possédait une position de leader certaine parmi le petit groupe de lycéens de Forks, et dirigeait manifestement l'ensemble d'une main de fer. Il était non seulement capitaine de l'équipe de baseball du lycée (ca je le savais) mais était en plus délégué du lycée au conseil d'administration, c'était très pratique selon Edward pour fourrer son nez partout. Excellent, et moi je me trouvais subitement numéro deux et la fille la plus haïe du lycée. Edward lui ne se gêna pas pour me défendre et s'afficher avec moi. Il refusa totalement de me laisser marcher et me transporta dans ses bras à chacun de mes cours, m'attendant à la porte quand le cours était finit. Puis il m'installa sur ses genoux à midi. Je me plaignis mais il rétorqua d'une voix de mourant.
-Mais ça fait deux heures que je n'ai pas eu le droit de te toucher, je suis en manque là alors s'il te plait !
Je n'avais plus aucune arme vu qu'il avait raison, moi aussi j'étais en manque de son contact, et notre lien ronronnait de plaisir dans ma tête alors que les mains d'Edward caressaient ma taille.
Et c'était ça. Les lycéens finirent par s'habituer à me voir avec Edward et la bande de jalouses laissa finalement tomber, se contentant de me haïr de loin.
Les profs apprécièrent moins et finirent par sermonner Mr. Cullen pour exubérance trop marquée dans une relation. Je pouffais lorsque le prof de science lui balança cela au nez, ce qui me valut une heure de colle avec Edward. L'heure de colle en question fut plutôt distrayante d'ailleurs vu qu'Edward passa son temps a me parler des différents protocoles utilisés lors de la réalisation de sortilèges en groupe. Merci Mr. Banner pour l'heure de colle. Carlisle et Esmé furent un peu moins contents par contre, nous sermonnant tout deux pour irresponsabilité, apparemment nous étions sensé montrer l'exemple aux autres sorciers et maintenir le statut de bon élèves. Ouai ouai, Edward semblait un peu trop satisfait pour que j'y croie.
Après deux semaines Carlisle accepta de me mettre un plâtre plus léger avec lequel je pouvais me promener, et la blessure sur mon poignet avait fini par se refermer. Il m'annonça en même temps que le tribunal avait lancé une enquête contre James, ce qui signifiait clairement que le procès était en marche et que je ne pourrais bientôt plus faire demi-tour. Je jurais à Carlisle que je ne me désisterais pas, ce qui rassura grandement Edward.
-De toute façon je le tue s'il t'approche d'un pas, siffla-t-il dans le silence qui emplissait le bureau de Carlisle.
Ca signifiait aussi que j'allais devoir témoigner, devant un tribunal entier et en présence de James… ce à quoi je n'avais pas encore pensée… Mais c'était trop tard de toute façon, et… je savais parfaitement que c'était la seule façon que j'avais pour pouvoir rester avec Edward jusqu'à la fin de mes jours. Alors ok.
Témoigner devant un tribunal entier se révéla être une horreur. Et raconter mon histoire était l'enfer : je l'avais déjà fait ne fois pour Carlisle et Edward mais cela n'empêcha pas que les souvenirs assaillirent de nouveau mon esprit au fur et à mesure que je racontais. Mais au moins je ne pleurais pas… et Edward m'envoya des pensées apaisantes durant tout l'interrogatoire. N'empêche que ce fut l'enfer, et que les avocats et les jurés ne se génèrent pas pour m'interroger sur les détails sordides et gênants que j'avais volontairement effacés de ma mémoire. Et James ragea durant tout le procès, hurlant à qui mieux mieux que je racontais des bobards. Ils eurent finalement recourt à des calmants pour le faire taire.
Je plaignais le vieil avocat qui fut chargé de la défense de James Relvow. Il fit ce qu'il put mais les preuves s'acharnaient contre James. Je découvris enfin ce à quoi James passait son temps quand j'étais au lycée : exactement ce que je soupçonnais : des affaires douteuses et du trafic. Expliquez-moi alors comment ce con n'avait pas réussi à faire fortune ? Mystère
Au bout de trois jours de procès, trois jours durant lesquels je restais assisse silencieuse dans une salle à contempler mon passée et m'efforcer de rester calme et garder mes émotions collectées, le jury donna son verdict :
-La cours d'assise de l'état de Washington à Seattle, commença le juge d'une voix grave, déclare James Bryan Relvow coupable de maltraitance et abus de force sur enfant ainsi que de viol répétés sur mineure.
Je ne pus m'empêcher de trembler. D'anticipation, de terreur ou simplement parce que le juge parlait si calmement et sans expression de ma vie, je n'aurais su le dire.
-En appel de la constitution américaine le jury condamne James Bryan Relvow à la prison à vie pour ses crimes à dater de ce jour, sonna finalement la sentence de James.
J'étais libre.
Purement et simplement libre avais ma vie ouverte devant moi, une page vierge dont je pouvais désormais faire ce que je voulais sans avoir à craindre que quelqu'un m'y précède pour m'enfermer dans un cadre douloureux et trop serré. J'étais dans une espèce de transe lorsqu'Edward puis son père, puis sa mère, puis Alice m'enlacèrent de leurs bras en pleurant. J'appris subitement qu'il y avait eu une suite au discours du juge : Carlisle et Esmé avaient reçu ma garde jusqu'à mes 18 ans.
J'étais non seulement libre, mais j'allais aussi pouvoir terminer ma vie avec ma deuxième moitié.
-Espèce de connasse, ça te fait bien rire hein ?, hurla la voix de James par-dessus le reste, petite-pute j'imagine que tu les as bien soignés pour qu'ils te gardent avec eux ?
Edward se raidit à côté de moi, alors que mon sang se glaça dans mes veines.
-Je me suis beaucoup amusé avec toi chérie, continuait James en dévoilant ses dents jaunes, tu surpassais de loin ces femmelettes des bordels, ricana-t-il, toi plus t'y mettais du peps avec ta petite fierté.
J'étais incapable de faire un geste, sentant de nouveau la sensation des mains dures de James sur mon corps. Avec horreur je vis James se ruer en avant hors des mains des gardes qui le surveillaient. Mais James ne m'atteignit jamais vu qu'il se prit le poing d'Edward en pleine figure.
-Ne la touche pas !, gronda celui-ci, ou je te tue de mes propres mains.
Puis Edward souleva mon corps immobile et me porta à travers la foule présente vers sa voiture. Sa famille nous suivit sur ses pas et c'est en silence que Carlisle nous reconduisit vers le manoir Cullen. Je sentais les émotions d'Edward bouillonner dans sa tête, plus confuses les unes que les autres. Mais il ne pipa mot, et me laissa contempler les derniers jours en silence.
Il craqua cependant quand nous nous retrouvâmes seuls dans sa chambre le soir à observer la nuit d'hiver à travers la fenêtre.
-Luna, murmura-t-il, a quoi penses-tu ?
-C'est vraiment fini ?, soufflais-je dans le vide.
-Oui, sa réponse était simple mais l'émotion que je ressentis à travers notre lien ne l'était pas.
Elle était chaude en entière, mélange de soulagement, joie et bonheur qui répondait aux miennes.
-Je jure sur ma vie de te protéger désormais, murmura la voix de velours dans mon oreille, de t'offrir la vie que mérite d'avoir une femme aussi merveilleuse que toi.
Je me retournais sur le lit pour planter mon regard dans les prunelles si caractéristiques d'Edward. C'est alors que ma conscience identifia enfin ce que mon cœur savait depuis si longtemps déjà, ce pourquoi Edward était capable de me tenir dans ses bras sans que je m'enfuie alors que malgré tant d'effort Carlisle n'arrivait toujours pas à me serrer contre lui sans que mes muscles ce tendent.
Tu l'aimes, murmura une petite voix dans ma tête en riant. Le lien ronronna d'anticipation dans ma tête alors qu'une douce musique chantonnait dans mon oreille.
Oui je l'aime.
-Dans ce cas je jure moi aussi, répliquais je à Edward en caressant l'arrête de son nez, je jure que je serais à tes côtés pour guider le clan quand tu seras leader et pour cela je te promets que j'apprendrais, tout…
Edward sourit avant de rouler son bras autour de ma taille et me serrer contre lui. Il ne patienta pas, collant tendrement ses lèvres contre les miennes alors que la mélodie du bonheur résonnait dans ma tête.
Ce qui commença par un simple baiser termina en un ballet fougueux de nos langues, une danse qui remplissait ma tête d'extase alors qu'Edward véhiculait tous son amour à travers ses lèvres. A mi-chemin je me retrouvais allongé sous lui alors que ses mains caressaient ma taille.
Et quelqu'un frappa a la porte.
-C'est Alice, je sais que vous êtes là, je peux entrer ?, sonna la voix d'Alice alors que la porte était déjà mi- ouverte.
Je repoussais vivement Edward pour m'allonger plus sagement par-dessus son torse.
-Oui oui, criais-je mais Alice entrait déjà.
Ni les cheveux décoiffés de son frère, ni ma chemise à moitié ouverte, ni les draps froissés, ni nos lèvres rougies, et encore moins le suçon qui se formait sur mon épaule gauche n'échappèrent au regard d'Alice, vu qu'un grand sourire vint orner son visage.
-Je voulais savoir si vous veniez manger, ria t'elle doucement avant de faire demi-tour et ressortir.
Et j'éclatais de rire rapidement rejointe par Edward qui embrassa le sommet de ma tête.
-On l'a échappée belle, hoquetais-je, imagine la tête de ton père !
Son fou rire répondit à ma question indirecte. Et il nous fallut deux bonnes minutes pour nous calmer tous les deux. Puis encore deux minutes pour corriger notre apparence. Mais finalement nous descendîmes l'un a côté de l'autre l'escalier au rythme de ma jambe de bois.
-Ben vous étiez ou ?, s'exclama Emmett en nous voyant arriver.
-Ils étaient occupés Emmett, répondit Alice avec un regard entendu dans ma direction.
Et nous voilà repartis avec Edward, éclatés de rires devant toute sa famille et notamment ses parents incrédules. Nous nous installâmes finalement côtes à côtes en luttant contre des hoquets.
-Je t'aime, me souffla soudain Edward dans l'oreille pendant le repas.
-Moi aussi, lui annonçais-je doucement en serrant sa main qui tenait la mienne.
Sa réaction me déstabilisa totalement. Comme ça devant ses parents, il m'embrassa copieusement par-dessus le poivrier.
Lorsqu'il relâcha mes lèvres j'ouvris mes yeux sur le regard ravi d'Esmé et celui plein de fierté de Carlisle. Alice me fit un clin d'œil entendu alors qu'Edward arborait un sourire satisfait.
L'après repas fut comme d'habitude consacré a mon cours de « magie ».
Et comme d'habitude ce fut un carnage… en fait Carlisle avait établi une resserve de crème pour peaux brulées… et comme d'habitude je ne réussis que la moitié des exercices que me demandait Rosalie.
Pour jouer avec le feu…, réaliser des figures j'étais au top du top. Mais si elle me demandait de réchauffer de la terre à planter, chauffer une plante ou quoi que ce soit du genre qui demande de doser… je me révélais archi-nulle et cramais la plante en question. Ce soir-là aussi.
hEHHEHEHEH qu'elle nouille mon personnage hein. Avouez que je l'ai rendue un peu moins paranoïaque... lol Allez cliquez vite la suite arrive. Au fait, vous aimez les passages au lycée, je me demande si je devrais en écrire quelque uns, lauren est encore là après tout.
