De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : "Tu sais Smith, si on m'avait dit que je finirais par t'apprécier... je pense que j'aurais liquidé la personne le disant et toi par la même occasion." "Et maintenant ?" "Maintenant j'ai juste envie de me liquider pour oser penser ça." "Imbécile." "Idiot.

Titre : A comme Association et comme presque amis

Chapitre : Chapitre 24

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: Deux chapitres par semaine en théorie ... reste à voir si je saurais le faire la semaine prochaine

Review Anonyme : snapou-black .kazeo


Il est nécessaire d'avoir lu "A comme Association et comme abrutis" pour bien suivre le déroulement de cette partie.


- Theodore, appella Theophile dont l'agacement était pleinement perceptible dans sa voix. Tu ne vas tout de même pas rester avec Smith ! Je ne t'ai pas élevé ainsi.
- Tu ne m'as pas élevé du tout, claqua son fils.

Le blond profita de cet instant d'inattention de la part du vieil homme, pris de court par cette réponse brutale et sèche, pour l'immobiliser. Après s'être assuré qu'il avait réussi son coup, il releva Theodore et passa un de ses bras derrière son cou pour le maintenir debout et l'obliger à avancer.

Chacun des pas qu'ils faisaient était une torture et lui arrachait un gémissement de douleur. Pourtant il ne faisait rien pour aller contre le mouvement décidé par Smith. Il essayait juste d'en passer outre et continuer d'avancer jusqu'à la sortie de cette immense zone anti-transplanage qui avait été installée autour d'eux sans même qu'ils ne s'en rendent compte. Elle devait s'étendre sur des centaines de mètres. Peut être même plus. Retourner à la tente et la protéger à l'aide de sort était peut être une solution plus efficace et réalisable.

Mais pas aujourd'hui.

Zacharias reçut un sortilège entre les omoplates et tomba au sol, immobilisé comme il l'avait fait avec le père de Theodore un peu plus tôt. Son ami essaya bien de le relever pour continuer. Sans succès. Même seul il échoua.

Ses bras serraient son douloureux torse brûlé et augmentait, de ce fait, la douleur. Le brun se laissa tomber sur le côté et se déconnecta du monde extérieur. Essaya d'oublier la douleur.

Lorsqu'on le souleva pour l'emmener, il ne réagit donc pas et se débattit encore moins. Quand on fit de même avec Zacharias, toujours privé de sa faculté de mouvement, il en fût de même.

Le blond ne pouvait que voir Theodore ne pas réagir. Il ne pouvait que s'inquiéter et imaginer le pire. Jusqu'à ce qu'on ne lui prenne la tête pour la lui tourner dans la direction opposée.

"Zacharias s'approcha du mangemort, assis à table face à son assiette pleine depuis un long moment. Lui-même avait terminé de mangé et attendait que son camarade de fuite ne fasse de même avant de plier bagage.

- Ca va pas ? demanda-t-il.
- Qu'est ce que ça peut te faire, claqua Theodore avant d'ajouter un : imbécile.

Le blaireau grogna et fit claquer sa langue contre son palai, agacé par le ton utilisé par l'autre.

- Je vois même pas pourquoi je m'obstine à essayer d'être sympa avec toi puisque je me fais toujours rembarrer.

Le brun fixa simplement l'autre avant de hausser les épaules et reporter son entière attention à son assiette. Qui demeurait pleine. Encore.

- T'as mal à l'épaule ? J'peux te passer une potion anti-douleur mais je préférerais les contrôler... après tout : t'as du mal avec les conseils de précautions à prendre.
- File moi ta potion et tais-toi.

Il préféra ne pas se formaliser du ton qui était toujours on ne peut plus désagréable et alla chercher la fameuse fiole dans le sac.

Pourquoi continuait-il à être autant agacé par le comportement et le caractère de Theodore ? Depuis qu'ils s'étaient réfugiés chez Esther il avait toujours été invivable, même si quelqu'infimes progrès avaient été fait il fallait l'admettre... alors pourquoi n'acceptait-il tout simplement pas les faits.

Nott était irrécupérable. Il aurait toujours cet infâme caractère. Dès que son épaule irait mieux il retournerait faire joujou avec des moldus pour les tuer ensuite. Râler, être désagréable odieux, tuer et faire le mal voilà les seules choses dont il était capable.

- Smith ? Appella-t-il doucement. T'aurais pas du chocolat aussi ?

Ah non. Il savait aussi se faire tout gentil pour obtenir ce qu'il voulait.

- Quand tu auras mangé.
- Oui papa, lança le mangemort, désagréable de nouveau. Et je peux avoir la potion ou c'est seulement si je suis sage ?
- Si tu manges. Il ne faut pas la prendre l'estomac vide.

La potion fût posée à côté du coude du brun qui regarda l'ancien Poufsouffle.

- Merci, souffla-t-il juste en la débouchonnant avant de la vider et se mettre à manger.
- Si t'as mal suffit de le dire. T'es chiant mais je te laisserais pas agoniser non plus. Je préférerais t'achever directement. Comme ça pas besoin d'entendre tes gémissements.
- Tu sais... t'aurais très bien pu t'arrêter à "Si t'as mal suffit de le dire"."

- Ca va Theophile ?
- Ils vont m'le payer, grogna le plus âgé. La baguette de Theodore est censée être une tête de mûle comme son satané maître... et vous avez bien vu que le sort de Smith était étonnamment...
- Ne dis pas de bien du blondinet, le prévint le premier. Attention !

Le groupe de mangemort, dont deux qui portaient les prisonniers tels des sacs de pierres, s'en allèrent tranquillement vers la zone. Eux savaient où elle était, ils avaient eu cet avantage là, en plus du nombre.

Ils ne comprenaient pas comment ce duo insolite avait pu tenir aussi longtemps sans se faire prendre et tuer. Ni même comment ils avaient pu ne pas s'entretuer. Cela faisait tout de même près de dix mois que cela durait et ce n'était pas rien.

Comment les autres avaient-ils pu systématiquement échouer à leur capture alors qu'il avait suffit de mettre Theodore hors d'état de nuire dès le départ pour que tout ne s'effondre tel un château de cartes.

Sauf que, comme l'avait si justement fait remarquer Zacharias, Theodore était incapable de s'en prendre à celui qui se disait son père. Et c'était en toute connaissance de ce facteur qu'il avait été décidé que Theophile serait le seul à se montrer dans un premier temps afin de déstabiliser le duo.

Mission accomplie.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 26

- [...]J'essaie de t'imaginer à quatre pattes en train d'essayer de capturer des fourmis... tout en maudissant ma mère pour avoir osé me mettre au monde.


Verdict :B ?

SB