CHAPITRE 23 JE HAIS L'HOPITAL
Avertissement: Voir premiiiiiiiiiers chapitre!
Après Tom, il faudrait peut-être qu'on retourne à Harry, ne pensez-vous pas?
POV Harrison
Lorsqu'Harrison se réveillait, il avait l'impression que sa tête et son ventre allait exploser. On aurait dit que quelqu'un avait liquéfié ces organes de l'intérieur avec de la chaleur. Encore maintenant, cette impression persistante n'était certainement pas agréable. Par soucis de préserver sa tête, il fermait ces yeux et prit quelques profondes inspirations. Ce n'était jamais une bonne idée d'ouvrir directement les yeux lorsque l'on se sentait aussi mal.
-Ah monsieur Morgan ! Enfin vous êtes réveillé. Annonçait une voix qu'il ne connaissait pas. Cela devait être l'infirmière.
Comment s'appelait l'infirmière encore ? Pomfresh, Pommesh ? Peu importe… Sa tête faisait trop mal. Harry se décidait donc à l'appeler Pompom. Ce n'est pas comme s'il allait souvent à l'infirmerie de toute manière. Il avait appris depuis longtemps à se rafistoler tout seul. C'était même une de ces compétence de base pour la survie.
Lentement, il ouvrit les yeux et fut agressé par un univers de blanc et de coton. Pas de toute, il était bien à l'infirmerie. Cette odeur de désinfectant et d'herbes n'appartenaient qu'à ce genre de lieux en particulier.
-Que sait-il passer ? Demandait-il lentement et articulant bien malgré sa gorge particulièrement rauque.
Pour toute réponse, on lui tendit un verre d'eau et on le forçait aussi à tout avaler.
-C'est à vous de nous le dire monsieur Morgan. Il semblerait que vous vous êtes retrouvés sous un enchantement et une farce du nom de « Flamboyaux ». Nous n'avons pas encore trouvé ce qu'était censé faire précisément l'enchantement mais heureusement pour vous, le professeur Rogue vous a sauvé la vie. Pour un peu et vous brûliez vif, mon garçon !
Harrison grimaçait devant cette nouvelle. Cela expliquait néanmoins pourquoi il avait l'impression d'être sous le grill depuis le matin. En fait, ce n'était pas qu'une impression. Quelqu'un avait réellement cherché à faire cuire ces maigres organes pour un bon coup de vengeance probablement alimenté par une haine féroce ou une idiotie doublé d'une incompétence pure et simple. Il ne savait pas vraiment laquelle il préférait entre ces deux options.
-L'enchantement est toujours actif ? Demandait Harrison
-Non et pour cela, vous pouvez me remercier. Je connais suffisamment les couches d'espaces magiques des personnes pour savoir quand l'aura d'un sorcier est subtilement altérée. Vous seriez allé dans n'importe quel autre endroit et l'enchantement serait encore sur votre personne sans que personne n'y voie que du feu.
Il doutait sérieusement des paroles de Pompom. Certes, il y avait peu de sorciers qui pouvaient lire les auras de nos jours mais il en existait néanmoins une bonne petite communauté. A moins que cela ne soit différent d'une dimension à l'autre. Il commençait vraiment à en avoir marre de ces différences intempestives.
-Merci, je suppose. Finit par dire Morgan en voyant que l'infirmière attendait des remerciements depuis tout à l'heure.
Elle hochait tranquillement la tête et alors qu'il se relevait à son rythme, elle lui attrapait solidement les épaules et le repoussait dans ces draps blancs bien trop chauds. Et tout cela sans la moindre forme de douceur.
« -C'est bien ma veine, pensait-il, là une des seules fois où je suis dans une infirmerie en tant que patient et je tombe sur l'infirmière brutale. »
-Bien, maintenant, vous allez me faire le plaisir de ne pas bouger le temps que le médicament, que je vous ai donné plus tôt pendant que vous dormiez, agit.
Encore un peu fatigué et endolori de l'endroit où elle avait agrippé ces mains à ses épaules, il se décidait à aller dans son sens. Il n'avait pas besoin de meurtrissures supplémentaires à son bilan médical.
-Croyez-moi, cela est la dernière chose que je voudrais.
Elle semblait satisfaite de sa réponse.
-Bien ! Maintenant, si cela ne vous dérange pas, je crois que vous devez des explications sur votre état à votre chef de maison et au directeur. Tout ce que vous savez qui aurait pu conduire à votre état pourrait être utile. Evitez de trop vous fatiguer.
-Très bien madame.
Elle se penchait soudainement vers lui. Si proche qu'Harry pouvait voir les étincelles de gris dans yeux marron de l'infirmière et son nom qui inspirait et expirait un peu trop fortement. Il patientait quelques secondes. A la fin de quinze secondes, elle reculait enfin et Harrison, mal à l'aise jusque là, finit par demander :
-Il y a un problème ?
-Rien… J'étais juste persuadé que vos cheveux étaient moins fouillis quand vous êtes arrivés ici…
« -D'accord, j'en connais qui se surmène un peu trop ou qui se drogue à l'eucalyptus. S'amusait mentalement le Serpentard un peu confus par la réponse. »
-Cela doit être la lumière.
Un ange passa puis Pomfresh se décidait à partir, non sans lui dire :
-Allons bon ! Je vais vous laissez avec Albus et Severus.
Harrison se forçait à sourire alors qu'il n'avait qu'une seule envie, soit s'enterrer sous son oreiller et ne plus bouger jusqu'à ce qu'il disparaisse sous les draps. La dernière chose qu'il avait envie de faire, c'était de taper un brin de causette à la vieille chèvre et de discuter avec Severus. Surtout que si ce Severus était comme le chevalier qu'il avait appris à connaître alors, il aurait de sérieux problème pour expliquer ce qui lui était arrivé sans rien révéler des circonstances actuels. Il détestait vraiment sa vie.
-Messieurs, il est tout à vous. Evitez juste de le fatigué. Ce petit a failli brûler vif après tout.
« -Comme c'est gentil à vous de vous en rappelez. » Ricanait mentalement Harrison avant de dresser de nouveaux murs mentaux plus solides. Il allait affronter deux maîtres de la légilimencie ce soir. Il sentait déjà le mal de tête pointer à l'horizon.
-Hé bien monsieur Morgan, vous nous avez fait une belle peur là-bas. Fut la première chose que lui dit le vieux manipulateur.
-Ravi d'apprendre que j'ai réussi à faire peur à quelqu'un. C'est curieux mais j'ai l'impression que moi devenant un morceau de nugget géant allait plutôt en faire réjouir plus d'un pourtant.
-J'admire votre sens de l'humour noir, mon garçon. Si, je te l'assure. Néanmoins, le professeur Rogues et moi-même aimerions beaucoup savoir pourquoi cela est arrivé en premier lieu.
« -Si seulement je le savais moi-même… »
-Croyez-moi, si je savais ce qui c'était passé. Cela n'aurait jamais pu se produire et ce n'est pas moi qui serais assis sur ce lit d'hôpital. Dit-Il avec un ton sombre mais mortellement sérieux qui jetait un léger froid sur la pièce.
Il ne savait pas pourquoi il avait dit cette dernière phrase mais une partie de son esprit semblait presque d'accord avec cela. Il ne s'attardait pas dessus. Il était trop fatigué pour cela.
-Toutefois, monsieur Morgan, vous avez bien une idée des personnes ayant les compétences pour vous donnez en douce une telle préparation et jeter de tels sorts?
Evidemment, c'est ce moment où l'ex-assassin devait précisément réfléchir à ce qu'il allait dire que cet abruti de Dumbledore choisissait de sonder ces murs d'Occlumencie. Bien sûr, toujours ce fameux sens du timing !
-Je n'ai seulement que des suppositions pour l'enchantement. Cependant, je sais déjà où l'on peut trouver aisément des flamboyaux. N'est-ce pas chez les frères Weasley qu'on trouve ce produit ? Et si je ne me trompe pas, il n'est sorti que depuis trois jours, ce qui veut dire qu'ils ne font pas encore des livraisons pour Pouddlard. Sauf si on est de la famille, bien entendu…
-Allons allons, je suis sûr que le jeune Ronald n'a rien avoir avec cette affaire. La chaleur a dû vous monter à la tête, mon garçon.
« -Et la vieillesse alors ? Et le citron ? Tu crois que cela ne t'es pas monté à la tête, vieux débris va ! »
Il ne savait pas d'où lui venaient ces pensées presque parasites mais cela lui faisait un bien fou. Le fait de le hurler dans sa tête derrière sa forteresse mentale imprenable, alors que ledit insulté tentait de trouver des brèches pour accéder à son esprit, n'était qu'un agréable bonus de plus.
Rogues se décidait enfin à intervenir dans la conversation.
-Ce ne sont que des suppositions Albus. Le garçon l'a très bien souligné. De plus, il n'a pas cité le nom de votre précieux capitaine de Quidditch.
C'était décidé, Rogues devait être le professeur de l'année.
-En effet, il vaut mieux ne pas modifier mes propos directeur. Je n'aime pas trop ça. Tout comme je déteste être appelé « mon garçon ». Je ne suis pas le vôtre. Et je…
Harrison fit une pause devant l'expression de ces deux professeurs qui semblaient avoir vu un fantôme. Enfin, un fantôme qu'il ne connaissait pas en tout cas. Il était difficile d'avoir peur d'un spectre quand il y en avait constamment qui se baladait dans cette école.
-Il y a un problème ? Les questionnait-il.
-Dites-moi monsieur Morgan, avez-vous pris récemment du polynectar afin de ressembler à l'un de vos camarades? Lui demandait Albus.
-Pourquoi en prendrais-je en premier lieu? Cela est contre le règlement mais vous êtes censé le savoir. Etant directeur et tout…
-Donc, vous avez utilisé un sortilège de glamour pour le cours de charme ? C'est dans votre programme, il me semble. Demandait lentement Rogues comme s'il surveillait le moindre de ces mots et avait peur de la réponse.
-Pas vraiment… Je suis assez compétent dans ce domaine et bien qu'un peu d'entrainement n'a jamais fait de mal à personne, je méprise l'idée de travailler pendant des heures un charmes que je peux réussir les yeux fermés.
Severus s'appuyait sur le mur de pierre alors que Dumbledore semblait le dévisager comme s'il était soudain devenu une grande curiosité d'un seul coup. C'était le genre de regard qui donnait l'impression à l'étudiant que le bleu des yeux du directeur était en fait le reflet d'un néon sur un bistouri prêt à vous disséquez. Il n'avait vu que deux fois ce regard. Et l'une de ces fois était quand le vieux sorcier avait tenté de le tuer au nom du plus grand bien.
- Vous agissez étrangement, monsieur le directeur… Y a-t-il quelque chose qu'on m'a donné qui pourrait avoir des effets secondaires indésirables avec mon traitement ou une autre farce active que l'infirmière n'aurait pu voulu me dire ?
-Non non, Harry. Tout va bien. J'aurais juste quelque question à te poser pour combler quelques lacunes qui nous seraient utiles.
« -Un surnom maintenant ! Après l'utilisation de mon prénom, le voilà qui utilise un surnom. Il dépasse vraiment les bornes là ! »
-Seulement des lacunes ? Très bien mais je refuse de répondre si elle me semble trop personnel ou inadéquat en vu des circonstances. Et pour votre gouverne, je croyais vous avoir déjà répéter que je préférais qu'on m'appelle par mon nom de famille. Nous ne fonctionnons pas sur une base de prénom et encore moins de surnom « Alby ».
Il eut un silence qui semblait presque dramatique. Soudain, ce calme parfait fut brisé par un soupir fatigué du directeur suivit de sa question. Soit :
-Très bien, monsieur Potter. Première question, où étiez-vous passez ces 17 dernières années ?
C'est à ce moment-là, cet instant précis, qu'Harry se rendit compte d'une chose. Le cadeau de Luna d'une dimension alternative, son collier porte-chance, ce même collier qu'Harrison avait enchanté afin de masquer sa cicatrice et certains traits évidents, manquait à l'appel autours du cou d'Harrison Morgan ou plutôt d'Harry Potter.
Olalala! Révélation! Il est temps de jouer plus hard les loulous! Ce chapitre n'était pas très grand mais il fallait que je l'écrive juste pour ce petit moment de découverte et me laisser plus de temps avec les deux chapitres qui vont suivre.
réponse aux commentaires :
lolita: ne t'inquiète pas, je peux comprendre qu'on envoit parfois des flammes. Ça arrive et je ne suis pas fâchée. Je pense plus aux autres qui vont lire le commentaire. De plus, je me dois d'y répondre. Je ne supprimerais'pas ton commentaire et je ne te signalerai pas comme ferait certains auteurs. A quoi ça sert de toute façon? C'est ton avis, ton ressenti et ton opinion, pour moi, c'est aussi bon qu'une bonne critique. (Même si je déteste les flammes en général. En même temps qui les aime?)
Guest: Je précise bien que ginny est morte dès le début de la main d'un horcruxe. Cependant, le Tom du journal n'interviendrà jamais dans cette fanfic. Je n'ai'pas vraiment prévu de point scénaristique le concernant dans aucune des deux parties. Pour moi, je considère juste que voldy la récupérer et l'aurait planqué autre part après cet incident.
La question du portoloin utilisé dans Pouddlard : je dirai bien que j'ai une magnifique explication pour cela mais arghhhh! Ce serait mentir. C'est une incohérence auquel je n'avais pas pensé... merci de me l'avoir fait remarquer, ce détail m'avait sauté de l'esprit...
réponses aux mp ou fan invisible d'autre forum que je connais bien:
Verrons nous Salazar dans la partie 1 ou 2 ? - Dans la partie 1 dans plus ou moins... 3 ou 4 chapitres à présent.
Quel personnage peux tu nous révéler de la partie 2? - Tom de la résistance, Harry, Severus Prince, un des fondateurs, une des Luna, Draco Malfoy et plusieurs autres qui devraient vous étonnez... (oui, je ne précise pas exactement qui et reste vague mais bon... Il faut que je vous garde quelques mystère MOI! )
Si je comprends bien ,la partie 1 est notée T, la partie 2 sera M. Mais M pour la violence ou autre chose? - M pour un slash que beaucoup ont deviné et je pense écrire certains moments avec un peu de violence dans le même style que l'attaque dans le couloir avec les intimidateurs mais ça, ça dépendra de mon humeur!
Se pourrait-il que tu sortes une ou plusieurs histoires pour une partie 0. Tu sais pour qu'on puisse voir tous le parcours d'Harrison en détail, sa relation avec les personnages plutôt que s'en tenir au Flashback ? - Nope, je n'en sortirai pas une. Un fan sera cependant le bienvenu pour essayer avec mon accord si il/elle le désire. Néanmoins, tu apprendras beaucoup de chose sur chaque dimension dans la partie 2 car elles seront beaucoup plus présente. Si cela ne te suffit toujours pas... Hé bien, tu vas devoir t'inscrire pour l'écrire je suppose...
