Chapitre 24 : Le nouvelle article de Rita .
Le lendemain de Noël, tout le monde se leva très tard. La salle commune de Gryffondor était beaucoup plus calme que ces derniers jours. Les conversations traînaient paresseusement, ponctuées de bâillements. Hermione avait à nouveau les cheveux en broussaille surtout après avoir baiser tout la nuit avec Alucard et elle avoua à Harry qu'elle avait dû utiliser de généreuses quantités de potion capillaire lissenplis pour arriver à les coiffer.
'' Mais c'est trop de travail, et d'ailleurs Alucard me préfère décoiffée, les cheveux lisse il trouve sa trop ordinaire, ajouta-t-elle d'un air dégagé en caressant Pattenrond qui ronronnait sur ses genoux.
Ron et Hermione semblaient s'être mis tacitement d'accord pour ne pas reparler de leur dispute au sujet de Hinata. Leurs relations étaient redevenues très amicales, quoique teintées d'un étrange formalisme. Quand a hinata est bien on verra pour plus tard comment elle va réagir envers Ron ou peut-être se contentera-t-elle de le transformée en yéti roux. Il se dépêchait de racontée ce que Hermione avais ratée entre les branche entre les envie de dance sur Hagrid et Madame maxime et sur les demi gênant. Mais elle fut beaucoup moins choquée que Ron en apprenant que Hagrid l'était.
'' Je m'en doutais, dit-elle avec un haussement d'épaules. Alucard et moi savons très bien qu'il ne pouvait être un pur géant qu'ils mesurent tous dans les six mètres. Mais franchement, je ne comprends pas toutes ces histoires qu'on raconte au sujet des géants. Ils ne peuvent quand même pas être tous épouvantables… C'est le même genre de préjugé contre les demi-vampires, les loups garous… c'est de l'intolérance, voilà tout.
Apparemment, Ron aurait bien aimé lui lancer une réplique cinglante, mais il ne voulait sans doute pas déclencher une nouvelle dispute, vu que Hermione avais rajoutée exprès l'exemple de Hinata et de son amant Alucard, et il se contenta de hocher la tête d'un air incrédule pendant qu'Hermione ne le regardait pas.
Il était temps, à présent, de penser aux devoirs qu'ils avaient négligés au cours de la première semaine de vacances. Maintenant que Noël était passé, tout le monde semblait plutôt ramolli — tout le monde sauf Harry qui recommençait à se sentir un peu inquiet.
Vu de ce côté-là de Noël, le 24 février paraissait beaucoup plus proche et il n'avait encore rien fait pour essayer de comprendre l'énigme de l'oeuf d'or. Chaque fois qu'il montait dans le dortoir, il le sortait de sa valise, l'ouvrait et écoutait attentivement, espérant comprendre enfin quelque chose. Il cherchait dans sa mémoire ce que ce cri pouvait bien évoquer mais, à part les scies musicales, il n'avait jamais rien entendu de semblable. Il referma l'oeuf une nouvelle fois, le secoua vigoureusement et le rouvrit pour entendre si le son avait changé, mais c'était toujours la même chose. Il essaya de poser des questions à l'oeuf d'or en criant pour couvrir sa plainte, mais rien ne se produisit. Il finit même par le jeter à travers la pièce — tout en sachant que cela ne lui serait d'aucun secours.
Harry n'avait pas oublié le conseil de son cousin. Malgré qui ne ressentais pas de l'apathie qu'il éprouvait pour lui ces temps-ci incitais à accepter son aide, s'il pouvait quand même éviter de trop se fier sur lui. De toute façon, il estimait que si Benoit avait véritablement voulu lui être utile. Il se serait montré beaucoup plus explicite. Harry n'avait dit la première tâche quand il avait fait idiot dans la salle commune de Gryffondor et en quoi devait consister la première tâche en l'insultant et pour le remercier. Benoit lu avait simplement recommandé de prendre un bain dans de l'eau qui pour lui le brûlais encore pour au moins plusieurs année a causé qui n'a pas encore 100 ans vu qui est un demi-vampire. Au moins Alucard avais le mérite de ne pas lui avoir volée Cho et c'est sa qui mériterais son empathie pour lui. Au premier jour du nouveau trimestre, Harry retourna donc en classe, chargé de ses habituels livres, plumes et parchemins, mais en sentant également peser sur ses épaules l'énigme non résolue de l'œuf d'or.
La neige était encore épaisse dans le parc et les vitres des serres étaient recouvertes d'une buée si dense qu'il fut impossible de voir au travers pendant la classe de botanique. Par ce temps, personne n'avait très envie d'aller au cours de soins aux créatures magiques. Pourtant, comme le fit remarquer Ron, les Scroutts allaient sans doute les réchauffer agréablement, soit parce qu'il faudrait courir après pour les rattraper, soit parce qu'ils finiraient par mettre le feu à la cabane de Hagrid à force d'exploser de plus en plus fort.
Mais lorsqu'ils arrivèrent chez Hagrid, ils virent devant la porte de la cabane une vieille sorcière aux cheveux gris coupés court, avec un long menton recourbé.
– Dépêchez-vous, ça fait cinq minutes que la cloche a sonné, aboya-t-elle, tandis qu'ils s'approchaient d'elle en pataugeant dans la neige.
– Qui êtes-vous ? demanda Ron en la regardant d'un air surpris. Où est Hagrid ? demandais aussitôt Alucard.
'' Il est indisposé, mr Phénix répliqua le professeur d'un ton brusque.
Un petit rire déplaisant retentit derrière Harry. Il se retourna : Drago Malefoy et les autres élèves de Serpentard venaient d'arriver. Ils avaient l'air enchanté et aucun d'eux sauf Alucard et Hinata ne manifesta la moindre surprise en voyant le professeur Gobe-Planche.
– Par ici, s'il vous plaît, dit le professeur en contournant l'enclos où les immenses chevaux de Beauxbâtons tremblaient de froid, serrés les uns contre les autres.
Harry, Ron et Hermione la suivirent et jetèrent au passage un coup d'oeil vers la cabane de Hagrid. Tous les rideaux étaient tirés. Hagrid était-il chez lui, seul et malade ?
– Qu'est-ce qu'il a, Hagrid ? demanda Harry au professeur Gobe-Planche.
– Ne vous occupez pas de ça, répondit-elle, comme si elle trouvait sa curiosité déplacée.
'' Si, justement, je m'en occupe, dit Harry ardeur. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Le professeur Gobe-Planche fit mine de ne pas l'avoir entendu et les emmena plus loin, à la lisière de la forêt. Elle s'arrêta alors devant un arbre auquel était attaché une grande et magnifique licorne.
A sa vue, la plupart des filles poussèrent un « Oooooooohhhh ! » admiratif. Mais pas hinata au contraire elle poussais un cris de dégout total : Ahhh cache moi de ça alucard, et se cachais derrière Alucard.
– Qu'est-ce qu'elle est belle ! murmura Lavande Brown. Comment ont-ils fait pour l'attraper ? Il paraît qu'elles sont très difficiles à approcher !
La licorne était d'un blanc si éclatant que la neige autour d'elle paraissait grise. L'air inquiet, elle frappait le sol de ses sabots d'or, rejetant en arrière sa tête dotée d'une unique corne au milieu du front.
– Les garçons, vous restez en arrière ! aboya le professeur Gobe-Planche.
Elle étendit le bras, heurtant Harry en pleine poitrine.
– Les licornes préfèrent la délicatesse féminine. Les filles, mettez-vous au premier rang et faites attention en l'approchant. Allons-y, tout en douceur, mais il en manque une…
'' Je m'approcherais pas de cette créature, il me repousse avec leur magie pure. Dit Hinata tremblante dans les bras de son frère.
'' elle et moi légèrement c'est des vampires végétarien et les licornes nous donne la nausée contrairement au humain, a cause que boire le sang d'une licorne y juste les mauvaise gens qui les tues comme Quirrel il y 2 ans pour mon père.
'' Oh c'est vrai, j'avais oublié que Dumbledore vous avez avertis pour vous deux, J'ignorais qui vous repoussais aussi mr Phénix.
'' Seul ma sœur est repoussée, moi je suis un vampire d'énergie mais pas elle. Mais même leur énergie me repousse également, je m'en approche jamais a la chasse. hinata calme toi, elle te fera pas de mal ma petite.
Accompagnée des filles de la classe, elle s'avança lentement vers la licorne. Les garçons restèrent en arrière, près de l'enclos des chevaux, et se contentèrent de regarder.
Dès que le professeur Gobe-Planche fut suffisamment loin pour ne pas les entendre, Harry se tourna vers Ron.
– Qu'est-ce qui a bien pu lui arriver ? Tu crois que c'est un Scroutt qui l'aurait... ?
– Oh, personne ne l'a attaqué, Potter, si c'est ça que tu crois, dit Malefoy de sa voix doucereuse. Il a simplement trop honte de montrer son horrible grosse tête.
– Qu'est-ce que tu veux dire ? lança sèchement Harry. Malefoy plongea la main dans sa poche et en sortit une page de journal soigneusement pliée.
– Tiens, dit-il avec un rire narquois. Désolé de te faire de la peine, Potter et Phénix.
Harry lui arracha la page des mains, la déplia et lut en même temps que Ron, Seamus, Dean et Neville qui regardaient par-dessus son épaule. C'était un article accompagné d'une photo de Hagrid et de Benoit en forme hybride qui avait le regard extrêmement fuyant et Terrifiant pour alucard.
L'ERREUR GÉANTE ET VAMPIRE PERVERS DE DUMBLEDORE.
Albus Dumbledore, l'excentrique directeur de l'école de sorcellerie de Poudlard, n'a jamais hésité n'a jamais hésité à confier des postes d'enseignant à des personnages très controversés, au acceptée un élève qui utilise la magie noir sous le prétexte être immunisée diplomatiquement, écrit notre envoyée spéciale Rita Skeeter. Au moins de septembre dernier, il a ainsi engagé, comme professeur de défense contre les forces du mal, Alastor Maugrey, dit « Fol Œil », l'ex-Auror dont la réputation de chasseur manique de vampire et de la Baguette magique n'est plus à faire. Une décision qui a fait lever plus d'un sourcil au ministère de la Magie, surtout du fait qu'un élève aurais le droit de prendre sa place si il le juge incompétent, en utilisant ses chant hynotisante de vampire, et compte tenu de la tendance bien connue des Phénix envers les chasseur a attaquer férocement quiconque qui juge indigne d'avoir le droit enseigner ce poste du a la légendaire malédiction de Elmira Phénix, donc le petit fis est non seulement un demi-vampire extrêmement dangereux. Mais aussi un obsédée sexuelle qui selons mes sources trouverais ses gardienne en les violant pour leur première fois des jeune filles qui devienne aussitôt ses favorite sexuelle.
Alucard se pétrifiais et se demandais comment elle a pu savoir pour l'incident de la première année avec Hermione.
Pourtant comparée à ce vampire, Maugrey Fol Œil nous paraît fort aimable et doué d'un grand sens des responsabilités, comparé au personnage tout comme Phénix le violeur vampire, qui est à demi humain qui a été chargé par Dumbledore d'assurer les cours de soins aux créatures magiques. Rubus Hagrid, qui avoue avoir été expulsé de Poudlard au cours de sa troisième année d'études, occupe depuis cette date les fonctions de garde-chasse de l'école, un poste- ou plutôt une sinécure- crée spécialement pour lui par Alucard Phénix et Dumbledore. L'année dernière, cependant, Phénix et Hagrid a usé de leur mystérieuse influence sur le directeur de Poudlard pour se faire attribuer une fonction supplémentaire, celle de professeur de soins aux créatures magiques, en dépît des nombreux candidats mieux qualifiés qui auraient pu assurer cette charge, et évidement le fait que Alucard surveille de très près tout ceux qui voudrais prendre la place qui rêve depuis toujours, celui du poste des Phénix que sa grand-mère elmira a maudit a tout les humains sous peine de mort sous les craux de sa famille si il portent pas le nom des Phénix.
La silhouette massive et peu rassurante, le regard cruel, Hagrid et Phénix a profité de cette autorité nouvellement acquise pour plonger dans la terreur les jeunes gens qui lui sont confiés, en les obligeant notamment à subir les attaques d'une succession de créatures particulièrement horrifiantes ou peut-être sous la menace que Alucard violerais tout ceux qui parlerons du mal contre lui, Pendant que Dumbledore fermait les yeux, plusieurs élèves de Hagrid ont été blessés, parfois même mutilés, et parfois lancée comme un javelot dans le lac glacée de poudlard par les deux vampire de poudlard, qui sont en plus cette année champion duo, Alucard et Hinata Phénix en suivant ces cours qui, de l'aveu de certains, sont « proprement effrayants ».
'' J'ai été blessée par Alucard qui ma projetée comme un javelot sur le terrain de Quiddtich et mon ami Vincent Crabbe a été mordu par un Veracreasse, nous a déclaré Drago Malefoy, un élève de quatrième année. Tout le monde déteste Hagrid et Phénix, mais nous avons trop peur pour dire quoi que ce soir. Ce phénix a tous pour lui-même une crypte privée ou il emmené ses favorite pour surment faire de la magie noir avec eux.
Phénix et Hagrid n'a cependant aucune intention de mettre un terme à leur campagne d'intimidation sexuelle, pour Alucard du moins. Après la première épreuve, Alucard a chassée en invoquant avec sa magie vampirique une tornade qui se déclenche a chaque fois que notre envoyé spécial tente de rentrée dans le parc de poudlard. Et que selon le ministère de la magie la magie météorologique que les vampire sont Friand utiliser pour se défendre est totalement interdit comme le fait qui aille lever des défense de guerre autour de sa propriété et interdit à tout membre du ministère sauf évidement eux qui apprécie et qui ne font pas partie des Chasseur de vampire à venir le voir. Sauf qu'on a plus vus cela depuis 13 ans. Malheureusement à cause de Phénix notre envoyée n'a pas pu interviewer en personne le fameux Hagrid. Mais apparemment Phénix apprécie beaucoup à emmener des créatures dangereuses vu qui devraient être classée parmi les pires créatures à enfermer.
Comme si ce n'était pas suffisant, La Gazette du sorcier a désormais la preuve que Phénix et Hagrid n'est pas- comme il l'a toujours prétendu- un sorcier de pure sourche. Il n'est d'ailleurs même pas un humain de pure souche. Sa mère, nous pouvons aujourd'hui le révéler en exclusivité, n'est autre que la géantes Friduluva dont on ignore ou elle se trouve actuellement.
Brutaux, assoiffées de sang, tout comme les vampires, les géants se sont tellement entre tués au cours des siècles derniers que leur espèce a fini par s'éteindre. Les quelques individus qui subsistaient ont rejoint les rangs de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom et de son amante Maudite des phénix : Erika Phénix, la mère de Alucard Phénix et du Seigneur des ténèbres et qui ont été responsable des plus effroyables tueries de Moldus qui ont eu lieu sous leur règne de terreur. Évidement à cette époque était parfois que pour nourrir celle qui était sa femme et que on a plus eu de nouvelle d'elle depuis l'an dernier ou le chef du conseil des ancien vampire a décidée faire une chasse d'immortelle pour tuer tout eux qui était alliée contre son petit fis demi-vampire et était rallier a sa sœur jumelle Moka Angel qui a était injustement envoyée en exil.
Alors que la plupart des géants et certains vampires de Erika qui s'étaient mis au service de son amant : Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom étaient tués par les Vampire d'elmira qui elle contrairement à sa fille était férocement contre Vous-Savez-Qui et qui a fait une terrible guerre intérieur a la nôtre envers le clan de Erika Phénix. Firduluva, elle, parvenait à s'échapper. Il est possible qu'elle se soit réfugiée dans l'une des communautés de géants qui existent encore dans les montagnes de certains pays étrangers, comme la transyvanie par exemple. Quoi qu'il en soit, si l'on en juge par les extravagances de ses cours de soins aux créatures magique et au tempéramant instable du fis de Erika, il semblerait que le fis de Friduluva et le fis de Erika ait hérité du tempérament brutal de leur mère respectif.
Curieusement, on dit que Phénix et Hagrid aurait noué d'étroits liens d'amitié avec le garçon qui a mis fin au pouvoir de Vous-Savez-Qui – obligeant ainsi la propre mère de Hagrid, ainsi que tous les autres partisans de Vous-Savez-Qui, à s'enfuir ou se mettre en exil, pour se cacher. Harry Potter ignore peut-être la vérité sur ses « Grand » ami- mais Albus Dumbledore a sans nul doute le devoir de veilleur à ce que Harry Potter, tout comme ses condisciples, soit averti des dangers que présente la fréquentation pervers vampires et des demi-géants.
Lorsqu'il eut terminé sa lecture, Harry leva les yeux vers Ron qui était bouche bée.
– Comment a-t-elle pu savoir ? murmura-t-il. Mais ce n'était pas cela qui tracassait Harry était les yeux assassin de son cousin qui l'inquiétas.
Alucard se demandais exactement la même chose que son cousin.
'' Qu'est-ce que ça signifie « Tout le monde me déteste et Hagrid » ? lança Alucard à Malefoy. Et qu'est-ce que cette idiotie sur lui – il montra Crabbe- qui aurait été mordu par un Veracrasse ? Les veracrasses n'ont même pas de dents ! Et la raison pour laquelle je tes lancée l'an dernier c'est que tu avais insultée ma favorite Malefoy !
Crabbe ricanait, visiblement très content de lui.
– Je pense que ça devrait mettre un terme à la carrière d'enseignant de ce gros imbécile, répondit Malefoy, le regard étincelant. Un demi-géant... Et moi qui pensais qu'il avait simplement avalé une bouteille de Poussoss quand il était petit... Les mamans et les papas ne vont pas aimer ça du tout... Ils vont avoir peur que leurs enfants se fassent manger. Ha, ha
'' Moi je sais qui va être mon repas ce soir pour la chasse, tu ferais mieux de pas traînée dans le coin malefoy a causé je suis sûr que tu serais très bonne en repas végétarienne pour Hinata, moi aussi je sais transformée les gens en métamorphose et Hinata est encore plus experte que moi, elle est diplômée de Durstrang elle.
'' toi… tu… ne peut… bégalais Malefoy en voyant hinata grognée de rage.
'' Vous écoutez un peu, là-bas ?
La voix du professeur Gobe-Planche parvint jusqu'à eux. Les filles s'étaient rassemblées autour de la licorne pour la caresser. Harry éprouvait une telle fureur que la page de La Gazette du sorcier tremblait entre ses mains. Il regarda sans la voir tout comme Hinata apparemment la licorne dont le professeur Gobe-Planche énumérait les nombreuses propriétés magiques d'une voix forte afin que les garçons puissent également l'entendre.
– J'espère qu'elle va rester comme prof, celle-là ! dit Lavande à la fin du cours. Ça ressemble beaucoup plus à ce que devrait être un cours de soins aux créatures magiques... avec des vraies créatures, comme les licornes, pas des monstres...
– Et Hagrid ? dit Harry et Alucard avec colère, tandis qu'ils montaient les marches du château.
'' Eh bien, quoi ? répondit Parvati d'une voix tremblant devant le regard assassin de Alucard, il peut toujours être garde-chasse, non ?
Lavande et Pavati s'était montré très froide avec Harry et Alucard, évidement Alucard s'en foutais complètement de Lavande. Parvati était froid ou tentais de l'être a cause qu'elle aurais aimer aller avec lui au bal au lieu de sa favorite. Lavande quand a elle pensais que Harry qu'il aurait peut-être dû s'occuper un peu plus d'elle mais elle semblait s'être bien amusée quand même. En tout cas, elle racontait à qui voulait l'entendre qu'elle avait rendez-vous avec le garçon de Beauxbâtons lors du prochain Week-end à Pré-au-Lard.
– C'était un excellent cours, dit Hermione lorsqu'ils arrivèrent dans le hall d'entrée. J'ignorais la moitié de tout ce que nous a dit le professeur Gobe-Planche sur les lie...
– Regarde ça ce qui dise sur Hagrid et ton amant. gronda Harry en lui mettant sous le nez La Gazette du sorcier.
Hermione resta interdite en lisant l'article. Sa réaction fut exactement la même que celle de Alucard et de Ron.
– Comment cette horrible bonne femme a-t-elle fait pour savoir ça ? Ce que alucard m'a fait par erreur, ce n'est sûrement pas Hagrid qui le lui aurait dit ni Alucard, il n'en parlent quasiment jamais en dehors avec moi ou hinata.
Allusion à sa première fois dans le train était fragrant.
'' Non, répondit Harry.
Il les précéda dans la grande Salle et se laissa tomber sur une chaise à la table des Gryffondor, l'air furieux.
'' Même à nous, il n'en a jamais parlé, du moins pour Hagrid. Elle devait être tellement folle de rage que Alucard l'aie chassée avec un ouragan magique, qu'elle a dû se venger en fouinant partout pour trouver quelque chose sur ton amant et sur Hagrid.
Peut-être qu'elle l'a entendu parler à Madame Maxime pendant le bal, dit Hermione à voix basse.
– On l'aurait vue dans le jardin ! fit remarquer Ron. De toute façon, elle n'a plus le droit de revenir à l'école. Hagrid a dit qu'Alucard lui avait interdit de remettre les pieds ici...
– Elle a peut-être une cape d'invisibilité, dit Harry.
Il tremblait tellement de colère qu'il répandit de la sauce partout en se servant de la fricassée de poulet.
– Exactement le genre de choses qu'elle pourrait faire, se cacher derrière des buissons et écouter ce que racontent les gens.
– Comme toi et Ron, par exemple ? dit Hermione.
– Nous, on n'essayait pas d'entendre ce qu'il disait ! protesta Ron indigné. On n'avait pas le choix ! L'imbécile ! Parler de sa mère géante alors que n'importe qui pouvait l'entendre !
– Il faut aller le voir, dit Harry. Ce soir, après la classe de divination. Lui dire qu'on veut qu'il reprenne ses cours... Tu veux qu'il reprenne ses cours, non ? lança-t-il à Hermione.
– Je... oh, bien sur, je n'irai pas jusqu'à affirmer que ce n'était pas une bonne chose d'avoir un vrai cours de soins aux créatures magiques, pour une fois — mais... oui, oui, bien entendu, je veux que Hagrid revienne, sans aucun doute ! s'empressa d'ajouter Hermione, cédant au regard furieux de Harry.
Ce soir-là, après dîner, tous trois sortirent donc du château une fois de plus et traversèrent la pelouse gelée pour aller voir Hagrid dans sa cabane. Il fut rejoint par Hinata et Alucard qui revenaient de la chasse dans la forêt. Ils frappèrent à la porte, déclenchant les aboiements tonitruants de Crockdur.
– Hagrid, c'est nous ! cria Harry en cognant à grands coups. Ouvrez !
Il n'y eut pas de réponse. Ils entendaient Crockdur gémir et gratter derrière la porte, mais elle ne s'ouvrit pas. Ils continuèrent à frapper pendant une bonne dizaine de minutes et Ron alla même taper au carreau d'une des fenêtres, mais sans plus de succès.
– Pourquoi est-ce qu'il refuse de nous voir ? s'étonna Hermione et Hinata lorsque, après avoir fini par abandonner, ils reprirent le chemin du château. Il n'irait quand même pas penser qu'on attache de l'importance à cette histoire de géant ?
Mais Hagrid, lui, y attachait de l'importance. Pendant toute une semaine, il ne donna pas signe de vie. Il n'apparaissait pas à la table des professeurs au moment des repas, ils ne le voyaient pas dans le parc, occupé à ses besognes de garde-chasse, et le professeur Gobe-Planche continuait d'assurer les cours de soins aux créatures magiques. Chaque fois qu'il en avait l'occasion, Malefoy ne manquait pas de lancer quelques-unes de ses plaisanteries :
'' alors, il vous manque votre copain métis ? murmura-t-il sans cesse à Harry, après s'être assuré qu'il y avait un professeur à proximité pour ne pas risquer de représailles. Il vous manque, l'homme-éléphant ?
Mais Alucard lui avais tout attendu et murmurais a son oreille et a Hinata : dit hinata je me pose une question, tu si veut faire rôtir un malefoy en fouine vivant, tu préfère le rotir ou le grillé.
'' bonne question mmm Rôtir ou grille, je crois qu'on préférais crue plutôt l'autre princesse aime pas la viande cuite.
Malefoy se fermais sa gueule et s'éloignais des deux vampire.
Une sortie à Pré-au-Lard était prévue vers le milieu du mois de janvier. Hermione se montra surprise lorsque qu'harry lui annonça qu'il avait l'intention d'y aller.
– Je pensais que tu voudrais profiter du calme de la salle commune, dit-elle. Il faut absolument que tu réfléchisses à ce que signifie cet oeuf.
– Oh, je crois que j'ai une idée sur la question, mentit Harry.
– Vraiment ? dit Hermione, impressionnée. Bravo !
Harry éprouva un sentiment de culpabilité qui lui contracta un peu l'estomac, mais il n'y prêta guère attention. Il lui restait encore cinq semaines pour résoudre l'énigme de l'oeuf, c'était bien suffisant... Il préférait aller à Pré-au-Lard : s'il y rencontrait Hagrid, il arriverait peut-être à le convaincre de revenir.
Le samedi, les trois amis quittèrent le château et traversèrent le parc humide et froid en direction du grand portail. Lorsqu'ils passèrent devant le vaisseau de Durmstrang amarré sur le lac, ils virent Elizabeth Balthory apparaître sur le pont, vêtu d'un simple maillot de bain. Elle était superbement sexy ,car elle monta sur le bastingage du navire, tendit les bras au-dessus de sa tête et plongea dans l'eau.
'' Elle est folle ! s'éxclama Harry en oubliant que Elizabeth était une vampire, et en la voyant sur sa tête émerger au milieu du lac. Il doit faire un froid glaciale et on est en janvier !
'' Harry, tu oublie qu'elle est une vampire vielle de 666 ans. L'eau ne lui fait rien du tout.
'' ah oui, c'est vrai, il y a quand même le calmar géant, dit ron. Mais pourquoi ça lui brule pas comme benoît ou Hinata, le lac est de l'eau pur.
'' Simplement mon chère weasley que elle est un ancien vampire de 666 ans et que l'eau ne l'affecte plus contrairement à moi ou à hinata vu que on a juste 54 e année vampirique pour moi et 49 pour hinata. Et comme ce n'est pas un lac bénite ce n'est pas un poison pour elle non plus Dit Alucard qui les suivais.
Mais n'était pas l'inquiétude qui perçait dans la voix de ron, mais plutôt l'espoir. Hinata s'en rendit compte et fronça les sourcils.
'' Elle est très sympathique, tu sais, et elle s'entend même mieux avec Hermione récemment maintenant qu'elle sait que Hermione est la favorite de mon frère et moi un simple jouet sexuelle pour eux.
'' Oui pour quelqu'un qui vient de Durmstrang. Elle est très différente de ce qu'on pourrait penser.
'' Attention petite moi aussi je viens de durmstrang. Rigolais Hinata pour plaisanter. Mais tu as raison. Elle est plus heureuse ici avec moi que l'a bas toute seule. De tout manière elle m'a annoncée hier soir que était sa dernière année et a songeais trouver un travail ici a Londres ou pire devenir ministre de son propre pays et que sa ferais plaisir d'y participer avec elle, tout lui plait sauf être au ministère anglais, je lui ai même dit en blague que le marchés des immortelle rechercher des pute pour travailler et elle dit qu'elle y songerais bien si elle trouve rien en transyvanie.
Ron ne répondit rien. Il n'avait plus parler de Elizabeth Balthory depuis le soir du bal mais, le lendemain de Noël, Harry avait trouvé son lit un bras miniature apparemment arraché à la figurine qui portait la robe de l'équipe transylvanienne de Quidditch.
Lorsqu'ils parcoururent la grand-rue du village, recouverte de gadoue, Harry ouvrit l'œil pour essayer d'apercevoir un quelconque signe de la présence de Hagrid. Voyant qu'il n'était dans aucun des magasins qui s'alignaient le long de la rue, il suggéra d'aller faire un tour aux Trois Balais.
Le pub était aussi bondé que d'habitude, mais Hagrid ne s'y trouvait pas. Avec un pincement au cœur, Harry, suivi de Ron et d'Hermione, se fraya un chemin jusqu'au bar et commanda trois Bièraubeurres à Madame Rosmerta. Finalement, pensa-t-il avec tristesse, il aurait peut-être mieux fait de rester au château à écouter les plaintes de l'œuf d'or. Par contre Alucard et Hinata préférais plutôt allez à un autre bar vu que Alucard était plus a l'aise a la tête de cochon que au trois balais.
– Il n'est donc jamais à son bureau, celui-là ? murmura soudain Hermione. Regardez !
Elle montra le miroir derrière le bar et Harry vit le reflet de Ludo Verpey, assis dans un coin sombre de la salle en compagnie d'une bande de gobelins. Verpey parlait très vite et à voix basse aux gobelins qui l'écoutaient les bras croisés, l'air plutôt menaçant.
Il était très étrange, songea Harry, que Verpey se trouve aux Trois Balais un week-end alors qu'il n'y avait aucune épreuve à juger dans le Tournoi des Trois Sorciers. En l'observant dans le miroir, il remarqua que Verpey paraissait tendu, aussi tendu que le soir où il l'avait vu dans la forêt, avant l'apparition de la Marque des Ténèbres. Brusquement, Verpey tourna les yeux vers le bar, aperçut Harry, et se leva aussitôt. Harry l'entendit dire aux gobelins : « Je reviens tout de suite ! » et le vit traverser la salle pour le rejoindre, son visage juvénile à nouveau souriant.
– Harry ! s'exclama-t-il. Comment vas-tu ? J'espérais justement te voir ! Alors, tout va bien ?
– Très bien, merci, répondit Harry.
– J'aurais voulu te dire un mot en particulier, reprit Verpey d'un air impatient. Je peux vous demander de nous laisser un instant, tous les deux ?
– Heu... oui, d'accord, dit Ron qui s'éloigna en compagnie d'Hermione pour chercher une table.
Verpey entraîna Harry tout au bout du bar, le plus loin possible de Madame Rosmerta.
– Je voulais te féliciter une fois de plus pour ta magnifique performance face au Magyar à pointes, dit Verpey. C'était vraiment remarquable.
– Merci, répondit Harry, en se doutant que Verpey avait autre chose à lui dire, sinon la présence de Ron et d'Hermione ne l'aurait pas tant gêné.
Mais Verpey n'avait pas l'air pressé d'en venir au fait. Harry le voyait jeter des coups d'oeil vers le miroir pour regarder les gobelins qui fixaient sur eux leurs petits yeux en amande.
– Un vrai cauchemar, ceux-là, dit Verpey à voix basse en remarquant que Harry les observait aussi. Ils ne parlent pas très bien anglais... J'ai l'impression de me retrouver avec tous ces Roumain, le jour de la Coupe du Monde... mais eux au moins savaient s'exprimer par gestes, tout le monde pouvait les comprendre. Tandis que ceux-là ne baragouinent que le Gobelbabil... Et moi, je ne connais qu'un seul mot en Gobelbabil. Bladvak. Ça veut dire « pioche ». Je préfère ne pas l'utiliser, ils croiraient que je les menace. Il éclata d'un rire bref et sonore.
– Qu'est-ce qu'ils veulent ? demanda Harry qui voyait que les gobelins ne quittaient pas Verpey des yeux.
– Oh, c'est..., répondit Verpey, soudain mal à l'aise. Ils.. heu... ils cherchent Barty Croupton.
– Pourquoi est-ce qu'ils le cherchent ici ? Il est au ministère, à Londres, non ?
– Heu... en fait, je n'ai aucune idée de l'endroit où il se trouve, dit Verpey. Il a... cessé de venir au bureau. Ça fait deux semaines qu'on ne le voit plus. D'après le jeune Percy, son assistant, il paraît qu'il est malade. Apparemment, il envoie ses instructions par hibou. Mais je te demande de n'en parler à personne, Harry. Parce que Rita Skeeter continue à fouiner partout où elle peut mettre son nez et je suis prêt à parier qu'elle va transformer la maladie de Croupton en quelque chose d'abominable. Elle dirait sans doute qu'il a disparu comme Bertha Jorkins.
– Vous avez des nouvelles d'elle ? demanda Harry.
– Non, répondit Verpey qui sembla à nouveau tendu. J'ai envoyé des gens à sa recherche, bien sûr... (il était temps, pensa Harry), mais tout cela paraît très étrange. On sait qu'elle est bel et bien arrivée en Albanie, où elle a séjourné chez son cousin. Ensuite, elle est partie voir sa tante, dans le Sud... et c'est sur le chemin qu'elle a disparu sans laisser de traces... Je n'ai aucune idée de ce qui a pu lui arriver... Elle n'est pas du genre à partir avec un amoureux, par exemple.. enfin, je ne sais pas pourquoi je te parle des gobelins et de Bertha Jorkins... Je voulais simplement te demander, reprit Verpey en baissant la voix, comment tu te débrouillais avec ton oeuf d'or ?
– Heu... pas mal, mentit Harry. Verpey parut se rendre compte qu'il ne disait pas la vérité.
– Écoute, Harry, dit-il (toujours à voix basse), ça m'ennuie beaucoup, tout ça... Tu t'es retrouvé embarqué dans ce tournoi sans être volontaire... et si (il parlait tellement bas, à présent, que Harry fut obligé de se pencher vers lui pour comprendre ce qu'il disait)... si je peux t'aider... juste un petit coup de pouce dans la bonne direction... Je te trouve très sympathique, tu sais... La façon dont tu as affronté ce dragon !... Il suffit de me le dire et...
Harry regarda le visage rond et rose de Verpey et ses grands yeux bleus de bébé.
– On est censés résoudre l'énigme nous-mêmes, non ? dit-il en s'efforçant d'adopter un ton dégagé, pour ne pas avoir l'air d'accuser le directeur du Département des jeux et sports magiques de violer le règlement.
– Oui, oui... bien sûr, dit aussitôt Verpey, mais, voyons, Harry, ne nous cachons pas les choses, tout le monde souhaite que Poudlard soit vainqueur, non ?
– Vous avez proposé votre aide à Benoit et Hinata ? demanda Harry.
– Non, répondit-il. Je... enfin, comme je te l'ai dit, je te trouve très sympathique et j'ai pensé que je pouvais te proposer de...
– Merci, c'est gentil, dit Harry, mais je crois que j'ai presque résolu l'énigme de l'oeuf... Encore un ou deux jours et j'aurai tout trouvé.
Il ne savait pas très bien pourquoi il refusait l'aide de Verpey, en dehors du fait qu'il était presque un inconnu pour lui et qu'accepter un coup de pouce de sa part ressemblerait beaucoup plus à une tricherie que de demander conseil à Ron, Hermione ou Sirius.
Verpey donnait presque l'impression d'avoir essuyé un affront, mais il ne put rien dire, car Fred et George venaient d'apparaître auprès d'eux.
– Bonjour, Mr Verpey, lança Fred d'une voix claironnante. Nous permettrez-vous de vous offrir un verre ?
– Heu... non, répondit Ludo Verpey en jetant un regard déçu à Harry. Non, merci, mes amis...
Fred et George parurent aussi déçus que Verpey qui continuait de regarder Harry comme si celui-ci l'avait brutalement laissé tomber.
– Bon, il faut que je file, dit-il. J'ai été ravi de vous voir, tous les trois. Bonne chance, Harry.
Il se hâta de sortir du pub. Les gobelins se levèrent aussitôt de leurs chaises et le suivirent au-dehors tandis que Harry allait rejoindre Ron et Hermione.
– Qu'est-ce qu'il voulait ? demanda Ron dès que Harry se fut assis.
– Il a proposé de m'aider pour l'oeuf d'or.
– Il n'a pas le droit de faire ça ! s'indigna Hermione. C'est un des juges ! Et de toute façon, tu as déjà trouvé, non ?
– Heu... presque, répondit Harry.
– Je ne pense pas que Dumbledore serait très content s'il savait que Verpey a voulu t'inciter à tricher ! dit Hermione, d'un air réprobateur. J'espère qu'il essaye aussi d'aider Benoit et hinata!
– Non, je lui ai déjà posé la question.
– En quoi ça nous intéresse que Benoit et Hinata se fasse aider ? dit Ron.
Harry approuva silencieusement.
– Ces gobelins n'avaient pas l'air très amicaux, fit remarquer Hermione après avoir bu une gorgée de sa Bièraubeurre. Qu'est-ce qu'ils faisaient là ?
– D'après Verpey, ils cherchaient Croupton, répondit Harry. Il est toujours malade. Il n'est pas retourné travailler.
– Peut-être que Percy essaye de l'empoisonner, dit Ron. Il doit penser que si Croupton se retrouve six pieds sous terre, il pourra prendre sa place comme directeur du Département de la coopération magique internationale.
Hermione lança à Ron un regard du genre « On-ne-plai-sante-pas-avec-ces-choses-là » et dit :
– C'est drôle que des gobelins cherchent Mr Croupton... Normalement, ils devraient plutôt avoir affaire au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques.
– Croupton parle toutes sortes de langues, dit Harry. Ils ont peut-être besoin d'un interprète.
– Alors, on se fait du souci pour ces pauvres petits gobelins, maintenant ? demanda Ron à Hermione. Tu pourrais peut-être fonder le R.A.G.E. ou quelque chose comme ça ? Rassemblement pour l'Assistance aux Gobelins Exploités ?
– Ha, ha, ha ! Très drôle, répliqua Hermione d'un ton sarcastique. Figure-toi que les gobelins n'ont pas besoin de protection. Tu n'as donc pas écouté ce que le professeur Binns nous a dit sur les révoltes de gobelins et des vampire ?
– Non, répondirent Harry et Ron d'une même voix.
– Eh bien, ils sont tout à fait capables de faire face aux sorciers, comparable au vampire, comme les phénix par exemple, c'est pour ça que il ne s'attaque jamais au vampire de Transylvanie, a cause qui l'ont fait une seul fois et il ont quasiment été la race tout entière qui a proche été massacrée et c'est même elmira en personne qui arrêtée le massacre en chantant un traitée de non violence avec les deux peuple, c'est alucard qui ma racontée cela en Transylvanie, a cause que quand les Vampire son insultée sa cause des génocide de guerre même si c'est pour une raison totalement stupide. dit Hermione.
Elle but une nouvelle gorgée de Bièraubeurre.
– Ils sont très intelligents, poursuivit-elle. Pas comme les elfes de maison qui sont incapables de défendre leurs propres intérêts.
– Tiens, tiens, dit Ron en regardant vers la porte.
Rita Skeeter venait de faire son entrée dans la salle, accompagnée de son photographe bedonnant. Ce jour-là, elle portait une robe jaune banane et ses ongles très longs étaient recouverts d'un vernis rose vif. Elle alla chercher des consommations au bar et tous deux se frayèrent un chemin parmi la foule pour aller s'asseoir à une table proche, sous le regard noir de Harry, Ron et Hermione. Elle parlait vite et semblait très satisfaite de quelque chose.
– ... n'avait pas l'air très content de nous rencontrer, tu ne trouves pas, Bozo ? Pour quelle raison, à ton avis ? Et qu'est-ce qu'il fabrique avec une bande de gobelins accrochés à ses basques ? Il dit qu'il leur fait visiter le village... Quelle idiotie... Il a toujours été incapable de mentir convenablement. Tu crois qu'il mijote quelque chose ? On devrait peut-être faire notre petite enquête ? Imagine un peu : Déshonneur pour l'ex-directeur des sports magiques, Ludo Verpey... Pas mal comme accroche, tu ne trouves pas ? Il suffit de dénicher une histoire qui aille avec...
– Vous essayez encore de briser la vie de quelqu'un comme mon cousin Phénix ? lança Harry d'une voix forte.
Quelques personnes tournèrent la tête vers lui. Lorsque Rita Skeeter le reconnut, ses yeux s'écarquillèrent derrière ses lunettes incrustées de pierres précieuses.
– Harry ! s'exclama-t-elle avec un grand sourire. C'est merveilleux ! Pourquoi ne viens-tu pas te joindre à...
– Je ne m'approcherais pas de vous même avec un balai de trois mètres, répliqua Harry, furieux. Pourquoi est-ce que vous avez fait ça à Hagrid et a Benoit ?
Rita Skeeter haussa ses sourcils soulignés d'un épais trait de crayon.
– Nos lecteurs ont le droit de connaître la vérité, Harry, je ne fais que mon...
– On s'en fiche qu'il soit un demi-géant ! et ou que mon cousin aime bien la compagnie féminine ou qui sois un vampire, s'écria Harry. Je n'y a strictement rien à leur reprocher !
Le pub était devenu soudain silencieux. Derrière le bar, Madame Rosmerta les observait sans se rendre compte que la cruche qu'elle était en train de remplir d'hydromel débordait.
Le sourire de Rita Skeeter sembla s'effacer légèrement puis s'élargit à nouveau, comme si elle l'avait raccroché à ses lèvres. Elle ouvrit d'un coup sec son sac en peau de crocodile et en sortit sa Plume à Papote.
-Et si tu me parler un peu de ton ami vampire et de Hagrid que tu connais, Harry ? dit-elle. De l'homme qui se cache derrière les muscles ? Ou de l'homme qui absorbe l'énergie derrière ses craux. Des raisons de votre amitié si improbable ? Est-ce que c'est un substitut du père et du frère, pour toi ?
Hermione se leva d'un bond, la main crispée sur son verre de Bièraubeurre comme s'il s'agissait d'une grenade.
'' Vous êtes horrible ! dit-elle entre ses dents serrées. Vous n'avez aucune considération pour personne, tout ce qui compte pour vous, c'est de trouver quelque chose à écrire sur n'importe qui, même sur mon amant Alucard qui est parenté a Harry en tant que cousin a causé Erika était la sœur de son père et sur Ludo Verpey et sur Erika Phénix.
– Assieds-toi donc, espèce de petite sotte et ne parle pas sans savoir, répliqua froidement Rita Skeeter, avec un regard féroce. Je pourrais te raconter sur Ludo Verpey des choses à te faire dresser les cheveux sur la tête... Ce qui leur ferait peut-être du bien, ajouta-t-elle en regardant la tignasse d'Hermione.
Hermione lançais en plein visage de la journalisée insultée son verre d'hydromiel.
– Et vous méritrez surment de vous faire tuer par les fille de elmira phénix salle grosse pute. Venez, on s'en va, dit Hermione.
Ils sortirent tous les trois du pub, suivis du regard par les autres clients. Avant de refermer la porte, Harry jeta un coup d'œil derrière lui. La Plume à Papote de Rita Skeeter glissait précipitamment d'un bord à l'autre d'un morceau de parchemin posé sur la table.
'' Maintenant, c'est à toi qu'elle va s'en prendre, Hermione dit Ron d'un air inquiet tandis qu'ils remontaient la rue d'un pas vif. A présent qu'elle sait que c'est toi qui coucher avec un vampire et que tu la menacée de mort au nom de elmira phénix.
'' Qu'elle essaye ! J'ai le droit de coucher avec un vampire, dit d'une voix perçante, en tremblant de rage. Je vais lui montrer, moi ! Il paraît que je suis une petite sotte ? Très bien, elle va me le payer ! D'abord Alucard, ensuite Harry, puis Hagrid..
'' Il ne faut pas mettre Rita Skeeter en colère, dit Ron, mal à l'aise. Je parle sérieusement, Hermione, elle va dénicher quelque chose sur toi en plus que tu es amante de Alucard.
'' Je m'en fiche dit-t-elle tremblant. Mes parents… ne lisent pas La Gazette du sorcier, elle ne me fait pas peur, et je n'irai pas me cacher! Assura Hermione en marchant à si grandes enjambées qu'Harry et Ron avaient du mal à suivre.
La dernière fois que Harry avait vu Hermione avait été dans une rage si semblable, a Hinata, quand elle avait lancée dans le lac Malefoy et tout sa bande d'un coup de pied, elle avait carrément menacée Alucard de rompre avec lui a causé qui était fâchée, mais Harry avais senti que elle avait fait une pause quand elle avait parlé de ses parents, moldus, ce qui était très étrange.
– Et Hagrid ne va pas se cacher non plus ! Il n'aurait jamais dû se laisser impressionner par cette pâle imitation d'être humain ! Allez, dépêchez-vous !
Elle les entraîna au pas de course le long de la route, franchit le portail encadré de sangliers ailés et ne s'arrêta que lorsqu'ils furent arrivés devant la cabane de Hagrid.
Les rideaux étaient toujours tirés, mais ils entendirent Crockdur aboyer.
'' Hagrid ! cria Hermione, en martelant la porte à coups de poing. Hagrid, ça suffit ! Nous savons que vous êtes là ! Vous n'allez quand même pas vous laisser faire par cette horrible Rita Skeeter ! Hagrid, sortez de là, vous êtes en train de...
La porte s'ouvrit
'' il était t… dit Hermione qui s'interrompit aussitôt en se retrouvant face à face avec… Albus Dumbledore.
– Bonjour, dit-il avec un grand sourire.
– Nous... heu... nous voulions voir Hagrid, dit Hermione d'une voix devenue soudain timide qui ressemblais a hinata quand elle était soumis ou punis pour être une esclave sexuelle d'alucard.
'' Oui, c'est-ce que j'avais cru comprendre, répondit Dumbledore, le regard pétillant. Mais pourquoi restez-vous dehors ? entrez donc. Ton amant et sa sœur est là aussi.
'' ah… heu.. oui, d'accord, balbutia Hermione.
Elle entra dans la cabane, suivie des deux autres. Lorsqu'il vit Harry, Crockdur se jeta sur lui en aboyant comme un fou et essaya de lui lécher les oreilles. Harry repoussa le molosse et regarda autour de lui.
Hinata, Alucard, et Hagrid était assis à sa table sur laquelle étaient posées deux grandes tasses de thé. Alucard et Hinata avais des bouteilles de sang animal qu'il avait ramener de Pré-au-Lard. Il paraissait anéanti. Il avait le visage marbré, les yeux gonflés et ses cheveux, passant d'un extrême à l'autre, n'avaient jamais été aussi hirsutes. On aurait dit un enchevêtrement de fils de fer.
– Bonjour, Hagrid, dit Harry. Hagrid leva les yeux vers lui.
– 'jour, dit-il d'une voix très rauque.
– Je crois qu'il va falloir refaire un peu de thé, dit Dumbledore en refermant la porte.
Il sortit sa baguette magique et la remua d'un geste négligent. Aussitôt, un plateau à thé apparut dans les airs ainsi qu'une assiette de gâteaux. Le plateau se posa de lui-même sur la table et tout le monde s'assit.
– Est-ce que par hasard vous avez entendu ce que Miss Granger a crié tout à l'heure, Hagrid ? dit Dumbledore après un instant de silence.
Hermione rosit légèrement auprès de son amant, mais Dumbledore lui adressa un sourire et poursuivit :
– A en juger par la façon dont ils ont essayé de défoncer la porte, Hermione, Harry et Ron ont toujours envie de vous voir.
– Évidemment qu'on a envie de vous voir ! dit Harry en regardant Hagrid. Vous ne pensez quand même pas que ce qu'a écrit cette grosse truie de Skeeter... Excusez-moi, professeur, ajouta-t-il précipitamment en se tournant vers Dumbledore.
– J'ai eu un soudain accès de surdité et je n'ai aucune idée de ce que tu viens de dire, Harry, répondit Dumbledore en se tournant les pouces, les yeux levés vers le plafond.
Alucard et Hinata rigolais de la blague.
– Heu... Je... reprit Harry d'une voix contrite, je voulais simplement dire... Enfin, Hagrid, comment pouvez-vous penser que nous attachons la moindre importance à ce que cette... cette femme... a écrit sur vous.
'' Exactement ce que je vous ai dit ajoutais Alucard, moi je m'en fiche pas mal même si c'est disons mortellement insultant ce qu'elle a écrit sur moi, mais elle n'a parlé en aucune façon de mal à ma sœur hinata, a cause je la connais et même si elle aime les vampire, elle a une peur bleue de Elmira phénix et de Rosalie, mise a part la fausse nouvelle qu'elle sortais avec mon cousin mais elle vu qu'elle a appris à ne pas me provoquer, et c'est vrai que je l'avoue que parfois j'ai des tendances de violeur du à mes pouvoir de séduction vampire. Mais tout le monde dans ma famille du moins du coté de mon père le sont alors…
Deux grosses larmes jaillirent des yeux noirs de Hagrid et coulèrent lentement dans sa barbe en broussaille.
– Voilà la preuve vivante de ce que je vous disais, Hagrid, commenta Dumbledore, qui continuait de fixer attentivement le plafond. Je vous ai montré les innombrables lettres de parents qui se souviennent de leurs années d'école et me font savoir en des termes dénués de toute ambiguïté que, si jamais l'idée me venait de vous renvoyer toi ou Alucard, ils auraient deux mots à me dire et aurais des milliers de goule incluant sa favorite et surtout si sa favorite est impliquée, une des fondatrice de Poudlard immortelle sur le dos.
La référence a Elmira et Rosalie fit rire hinata et Alucard.
'' Rosalie vous aurait sûrement transformée en vampire comme repas Albus dit Alucard d'un ton amusée.
'' Oui probablement fit Dumbledore qui fermais les yeux sur le fait que Alucard la pas vouvoyée ou appelez protecteur.
– Il y en a d'autres, dit Hagrid d'une voix rauque, d'autres qui ne veulent pas que je reste...
– Écoutez, Hagrid, si vous tenez absolument à susciter une approbation universelle, j'ai bien peur que vous soyez contraint de rester très longtemps enfermé dans cette cabane, répliqua Dumbledore qui le regardait à présent d'un air très sérieux par-dessus ses lunettes en demi-lune. Depuis que je suis devenu directeur de cette école et que je laisse des vampires étudier ici, il ne s'est pas passé une seule semaine sans que je reçoive au moins un hibou pour protester contre la façon dont j'assure cette fonction. Alors, que faudrait-il que je fasse ? Que je me barricade dans mon bureau et que je refuse de parler à quiconque ?
'' Vous… vous n'êtes pas un demi-géant ! dit Hagrid d'une voix éraillée.
– Hagrid, regardez qui j'ai comme famille ! s'exclama Harry avec fougue. Regardez un peu les Dursley !
'' Ou pire ma propre jumelle dit Alucard rajoutant ce que Harry voulais pas dire sur lui-même. C'est la plus pire garce qui existe au monde après ma propre mère Erika Phénix.
– Judicieuse remarque, fit observer le professeur Dumbledore. Mon propre frère, Abelforth, a fait l'objet de poursuites pour avoir pratiqué des sortilèges interdits sur une chèvre. C'était dans tous les journaux, mais est-ce qu'Abelforth est allé se cacher ? Non, pas du tout ! Il a gardé la tête droite et a vaqué à ses occupations habituelles comme si de rien n'était ! Oh bien sûr, je ne suis pas absolument certain qu'il sache lire, sa bravoure n'avait donc peut-être rien à voir là-dedans...
– Revenez faire vos cours, Hagrid, dit Hermione à voix basse. Revenez s'il vous plaît, vous nous manquez.
Hagrid avala avec difficulté. Des larmes coulèrent à nouveau dans sa barbe et Dumbledore se leva.
– Je refuse votre démission, Hagrid, et je veux que vous repreniez votre travail lundi prochain,sinon autoriserais Alucard a vous hypnotisée pour que vous revenez de force. dit-il en riant. Je vous donne rendez-vous à huit heures et demie dans la Grande Salle pour prendre le petit déjeuner avec moi. Soyez-y sans faute. Je vous salue tous les six.
Dumbledore quitta la cabane en s'arrêtant simplement un instant pour caresser Crockdur. Hagrid enfouit son visage dans ses mains, de la taille d'un couvercle de chaudron, et se mit à sangloter. Hermione lui tapota le bras et Hagrid finit par relever la tête, les yeux rougis.
– Un grand homme, Dumbledore..., dit-il, un grand homme...
– Ça, c'est vrai, approuva Ron. Est-ce que je pourrais avoir un de ces gâteaux ?
– Sers-toi, dit Hagrid en s'essuyant les yeux d'un revers de main. Il a raison, bien sûr... Vous avez tous raison... J'ai été stupide... Mon vieux père aurait eu honte de ma conduite...
D'autres larmes coulèrent mais il les essuya avec plus de détermination.
– Je ne vous ai jamais montré de photo de mon vieux père, je crois ?
Hagrid se leva et alla ouvrir un tiroir de sa commode d'où il sortit la photo d'un petit sorcier qui avait les mêmes yeux noirs que Hagrid, avec les mêmes petites rides au coin des paupières. Un grand sourire aux lèvres, il était assis sur l'épaule de son fils. Hagrid devait déjà faire près de deux mètres cinquante, à en juger par le pommier qui se trouvait derrière lui, mais son visage était jeune, rond, lisse, imberbe — il ne semblait pas avoir plus de onze ans.
– Elle a été prise juste après mon entrée à Poudlard, dit Hagrid d'une voix caverneuse. Papa était fou de joie...
Il avait peur que je ne sois jamais sorcier, parce que ma mère... enfin bon... Oh, bien sûr, je n'ai jamais été très doué pour la magie... Mais au moins, il n'a pas vécu assez vieux pour me voir renvoyé.
Il est mort quand j'étais en deuxième année... C'est Dumbledore qui s'est occupé de moi quand mon père n'était plus là.
Il m'a trouvé ce travail de garde-chasse... Il fait confiance aux gens, Dumbledore... Il leur donne une deuxième chance... C'est pour ça qu'il est différent des autres directeurs.
Il est prêt à accepter n'importe qui à Poudlard, du moment qu'on est capable de faire quelque chose.
Il sait qu'on peut être quelqu'un de bien, même si on vient d'une famille qui n'est pas... disons... très respectable.
Mais il y en a qui ne comprennent pas ça. Ceux qui vous en veulent toujours... Et puis il y a aussi ceux qui essayent de faire croire qu'ils ont simplement de gros os au lieu d'avoir le courage de dire : « Je suis ce que je suis et je n'en ai pas honte. » « Ne jamais avoir honte, voilà ce qu'il disait, mon vieux père.
Il y en a toujours qui te reprocheront quelque chose, mais ils ne valent pas la peine qu'on y fasse attention. » Et il avait raison, je me suis conduit comme un idiot. Je ne ferai plus jamais attention à elle, vous pouvez me croire... Une « forte ossature »... Eh bien, qu'elle la garde, son ossature...
Harry, Ron et Hermione échangèrent des regards gênés. Harry aurait préféré emmener en promenade une cinquantaine de Scroutts à pétard plutôt que d'avouer à Hagrid qu'il avait surpris sa conversation avec Madame Maxime, mais Hagrid continua à parler sans se rendre compte de l'étrangeté des paroles qu'il venait de prononcer :
– Tu sais quoi, Harry et toi Benoit ? poursuivit-il en levant les yeux de la photo de son père, le regard brillant. Quand je t'ai vu pour la première fois, tu m'as fait un peu penser à moi.
Plus de mère, plus de père et l'impression que tu n'arriverais pas à t'adapter à Poudlard, tu te souviens ? Tu n'étais pas sûr d'être à la hauteur...
Et maintenant, regarde-toi, Harry et Benoit Tu es champion de l'école avec en duo ton meilleur amis et ta superbe sœur Hinata. Évidement alucard tu a de l'amitié pour moi-même si tu es a serpentard a causé toi aussi tu es un demi-vampire tout comme hinata.
Il fixa Harry un long moment, puis reprit d'un ton très sérieux :
'' tu sais ce qui me ferait plaisir, vous six ? que vous gagnés.
C'est vraiment ce que je souhaite. Ça leur montrerait un peu, à tous… qu'on a n'a pas besoin d'avoir le sang pur pour y arriver… ou être un pure vampire.
Et qu'on n'a pas à avoir honte de ce qu'on est. Ça leur montrerait que c'est Dumbledore qui a raison en acceptant tous ceux qui ont des dons pour la magie ou qui sont immortelle du a une malédiction du sang, d'où qu'ils viennent.
Au fait, comment tu t'en sors, avec cet œuf ?
– Bien, assura Harry. Très bien.
Le visage triste de Hagrid s'éclaira d'un grand sourire.
– Ça, c'est une bonne nouvelle... Montre-leur un peu, Harry et Ron et Alucard et Hinata montre-leur. Sois plus fort que tous les autres.
Il était plus difficile de mentir à Hagrid qu'à n'importe qui d'autre, lorsque qu'il retourna au château en compagnie de Ron et d'Hermione, il ne parvint pas à chasser de son esprit l'expression de bonheur qui avait illuminé son visage barbu à l'idée qu'Harry et son cousin puisse sortir vainqueur du tournoi.
Ce soir-là, le mystère de l'œuf d'or pesa plus lourd que jamais sur sa conscience et, quand il alla se coucher, il avait pris une décision : le moment était venu de mettre son orgueil de côté et de vérifier si le conseil de Benoit valait quelque chose.
