Aloha people !
Comment allez-vous ? Moi ça va, je me remets d'une maladie assez intense.
Mais bref, je vous raconterai pas ma vie. Me revoilà avec un nouveau chapitre. Oui, je sais, ça a été encore très long, mais il est quand même assez long et rempli d'action, donc j'espère que vous allez me pardonner ! J'attends vos réactions, commentaires et suggestions. J'ai aussi une question pour vous : qu'aimeriez-vous pour la suite de l'histoire ? Parce que bon, moi j'ai mon idée, mais j'ai envie de savoir ! Qu'est-ce que vous avez envie qu'il arrive dans la vie d'Anna ? Dites-moi ça, je veux tout savoir, même si c'est de la folie pure !
Bonne lecture et n'oubliez pas de reviewer, vous êtes géniaux ! ( :
Marianne xx
Le nez plongé dans mon bouquin, je n'entendis même pas la porte du compartiment s'ouvrir pour laisser place à mes amis. Cette histoire est tout simplement fabuleuse, jamais je n'aurais pensé qu'un récit moldu pourrait autant me passionner…
- Je crois qu'elle est absorbée, dit une voix lointaine.
- Laisse la faire, alors…
- Pas question…
- Sirius, non, attends !
Un cri strident s'échappa de ma gorge tandis qu'une masse lourde et échevelée me tombait dessus, me faisant échapper mon livre et perdre tout sens de l'orientation. Je me retrouvai nez à nez avec un Sirius tout souriant qui me faisait les yeux doux.
- Bonjour, dit-il en clignant des yeux comme une petite fille.
- Espèce de tentacula vénéneuse ! Tu vois pas que j'étais en train de lire ! répliquais-je sauvagement en le chassant de mes genoux.
Je récupérai mon livre sur le sol et jetai un regard assassin à Jane qui s'était assis devant moi.
- Toi, tu aurais pu l'arrêter.
- Tu sais bien qu'il est insaisissable et atrocement…
- Séduisant, magnifique et extraordinaire ? On parle de moi ici ?
Évidemment, ça, c'était James. Derrière lui arriva Dean, Peter et Remus. Ce dernier m'adressa un sourire avant de venir s'asseoir à mes côtés, passant son bras autour de mes épaules. Alors que la conversation des autres se poursuivait, il désigna le livre que j'avais entre les mains.
- Tu aimes ?
- Tu veux rire ? C'est absolument extraordinaire, j'y crois pas ! Merci encore…
Comme tout réponse, il se pencha pour me donner un baiser.
- Attendez les dortoirs, d'accord ? laissa échapper James en une grimace de dégoût.
- Des nouvelles intéressantes ? demandais-je à Dean qui lisait la Gazette.
- D'autres meurtres, disparitions… Rien de très joyeux, en résumé.
- Génial, laissa tomber Sirius.
Le silence tomba ; personne n'était d'humeur agréable lorsqu'on entendait des nouvelles de l'extérieur. Depuis l'accident de l'autre jour, ce genre d'événements se multipliait, la menace devenait plus grande. Ça faisait peur, mais bon, je vais pas commencer à me tapir dans un coin sombre pour le reste de mes jours… Mon regard dévia vers la fenêtre. Étrange, de se dire que c'était notre dernier voyage d'aller en direction de Poudlard. Plus qu'une année, et ça sera le monde adulte. Ça me faisait tout drôle, j'avais du mal à m'imaginer ailleurs que dans ces couloirs. Mais bon, c'était comme ça, la vie est un cycle continu.
Le trajet se déroula comme à l'habitude ; on rigole, on fait n'importe quoi, Quidditch, Animagus, quelques altercations avec des Serpentards, bref, l'habitude. Le sourire ne quittait pas mes lèvres, ça faisait du bien d'être de retour dans cette atmosphère.
Les premiers jours à Poudlard se déroulèrent tranquillement, sans incident particulier. Nous avons tous retombés dans cette routine que nous avions développés pendant 6 ans. Évidemment, Sirius, James, Peter et Remus trouvèrent le moyen d'être envoyés en retenue assez tôt, mais pour des choses minimes, comme Sirius qui avait placé un pétard sur la chaise de Slughorn. Assez comique, je dois le dire…
Le jeudi était le premier cours d'Astronomie de l'année, et personne n'était enthousiaste. Cette matière avait un étrange effet soporifique sur mon esprit, c'est assez particulier. De plus le professeur est d'un ennui, je vous le jure, c'est intensément… ennuyeux. J'entrai donc la moue aux lèvres, main dans la main avec Remus, car c'était l'un des cours que l'on partageait avec les Gryffondors. Puis je me figeai.
Qui était cet adonis ? Bouche bée, j'observai le délicieux spectacle qu'était, il me semble, le nouveau prof d'Astronomie. Il fait étrangement chaud, tout à coup… Ces cheveux noirs qui tombe devant les yeux, cette mâchoire carrée, ces yeux profonds, ces…
- Anna ?
- Hein ?
- Tout va bien ? me demanda Remus en s'asseyant.
- Hein, oui, oui, tout va bien.
Je me tournai vers Jane qui semblait tout aussi abasourdie que moi. Nous avons échangé un regard : ouais, celui-là, il nous plaisait. Le mystérieux-prof-ma-foi-très-séduisant attendit que la classe tombe en silence avant d'ouvrir la bouche, ce qui ne pris pas trop de temps.
- Bonjour, bienvenue en Astronomie. Je me présente, je suis le professeur Clarke, je remplace votre ancien professeur jusqu'à… enfin, jusqu'à nouvel ordre.
Sa voix était mielleuse, chaude, on avait presque envie de se fondre dans ses bras. Je me mordis la lèvre. Ne te laisses pas trop déconcentrer…
- Il m'a l'air plutôt étrange, tu ne trouves pas ? me glissa Remus à l'oreille.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- J'en sais rien… Il ne m'inspire rien de bon.
Je ne répondis rien, me contentant de resserrer ma poigne sur la sienne. Il est vrai qu'à part son physique charmant, il émanait quelque chose de bizarre… Ah, mais non, il est juste atrocement magnifique. Je jetai un coup d'œil à Remus, qui fronçait des sourcils, comme la plupart des garçons dans la classe. Ah, l'orgueil mâle ! Ne t'en fais pas, Remumus, rien ne battra jamais Ta Main somptueuse…
- Mademoiselle Barkley ?
- Oui ?
- Pourriez-vous me dire quelle étoile se retrouve à la page 46 ?
J'haussai des sourcils.
- Oui, tout à fait.
Rouge de malaise, j'ouvris mon livre – qui, décidément, devais être ouvert depuis quelques minutes déjà – et contemplai la carte du ciel. Merlin, je n'y comprends rien, je n'ai jamais été très attentive en Astronomie.
- Euh… L'étoile Sirius ? m'essayais-je, prenant ce qui me passait par la tête.
Un rire sonore éclata derrière moi, le rire si particulier presque canin de Sirius. Je tentai un sourire, mais visiblement, il n'apprécia pas ma réponse, le nouveau prof. Sourcils froncés, il semblait ne pas savoir quoi dire.
- Je savais que je peuplais tes rêves, ma chère Anna, dis Sirius, toujours amusé.
- Des cauchemars, plutôt, répliquais-je.
Remus se retourna vivement et lanca une boulette de papier à la figure de Sirius qui éclata de rire une dernière fois avant de se taire. Je me tournai vers monsieur Clarke, qui fronçait toujours des sourcils.
- Non, dit-il, en fait, c'est plutôt…
Je perdis le fil moins de quelques secondes plus tard. Il avait beau être séduisant, il n'était pas plus captivant. Je passai le reste du cours à échanger des mots avec Remus, et la cloche sonna rapidement. Les Gryffondors ayant Sortilèges et nous, Botanique, je quittai l'élu de mon cher petit cœur pour rejoindre Dean et Jane.
- Super petit spectacle, Anna, vraiment, me lanca Dean.
- Il me déteste.
- Remus ?
- Bah non, pauvre idiot, je parle du prof.
- Oh, qu'est-ce qu'il est beau, n'est-ce pas ? dit Jane en souriant.
- Il m'a l'air d'une humeur massacrante, renchéris-je.
- Quand même, l'étoile Sirius, quelle réponse ! dit Dean en éclatant de rire.
- Tu veux rire de moi ?
- Peut-être bien ?
Nous nous sommes rendu en Botanique après une incroyable poursuite qu'évidemment, je perdis. Le cours passa rapidement, j'aimais bien cette matière, c'était relaxant. Puis, nous nous sommes dirigés vers la Grande Salle, ou nous avons rapidement mangé.
- Hey ! s'écria Remus en me rejoignant tandis que je me dirigeais vers la Salle Commune.
- Mais qui m'appelles ? Serais-ce le plus beau et gentil garçon de cet établissement ? dis-je en souriant.
- T'es adorable, me dit-il en m'embrassant. Comment s'est passé la fin de ta journée ?
- Plutôt bien, assez banal. Toi ?
- James a mis le feu à toute la table, c'était assez…
- Intense, finis-je.
- Exactement.
J'eus un petit rire, m'imaginant parfaitement la scène.
- Écoute, on avait pensé, les gars et moi, de se faire une petite excursion demain soir.
- Une excursion ? répétais-je.
- Ouais, tu sais… Aller faire un petit tour dans la forêt…
- Oh non ! Oh, non, non, non, je ne retourne pas là, ce centaure a failli me tuer.
- Voyons, mon amour, tu ne risques rien…
- Si. D'ailleurs, c'est toi qui m'as dit, ce soir-là, que ce n'était pas du tout « l'endroit le plus sécuritaire en Angleterre. » Rappelles-toi tes propres paroles.
- S'il-te-plaît.
- Nan.
- Allez, ce sera amusant ! D'ailleurs, tu n'as pas envie de redevenir un aigle ? De voler parmi les arbres, au-dessus du lac ? De pouvoir poursuivre James et Sirius à toute allure ?
Je le fixai. Ses mains se posèrent sur les miennes. Ma parole, il me fait du chantage ! Sait-il pour mon obsession sur La Main ? Je ne lui ai jamais dit, beaucoup trop embarrassant. Je me fis violence pour ne pas la regarder, mais il était si beau, je ne pu me retenir. D'ailleurs, c'était assez tentant…
- Bon, d'accord, t'as gagné, espèce de chanteur.
Il m'adressa un immense sourire et me raccompagna même jusqu'à ma salle commune. En me glissant sous les couvertures, quelques heures plus tard, je ne pu m'empêcher de penser qu'il devait il y avoir une autre raison à cette invitation soudaine. Remus n'était pas du genre à sauter dans les ennuis sans penser. Non, décidément, il avait quelque chose derrière la tête… Mais quoi ?
Le lendemain, tandis que je marchais tranquillement avec Sirius vers le cours d'Étude des Runes – on le faisait ensemble - , un jeune homme l'accosta, l'air sombre. Il avait des cheveux tout aussi noir que ceux de mon ami, bref, il lui ressemblait comme deux gouttes d'eau. Serais-ce… ?
- Bon matin, petit frère, dit Sirius avec un sourire.
- Ne fais pas ton provocateur avec moi, Sirius, tu sais que ça ne marche pas, rétorqua-t'il.
- Qu'est-ce que tu veux, Regulus ? demanda son frère en devenant sérieux.
Regulus me lanca un regard. Je remarquai son uniforme vert et argent. Visiblement, il n'avait pas suivi les traces de son frère. Je me demandai quelle sorte de relation ils avaient. Je n'avais pas de sœur, ni de frère, mais je voyais Dean et Jane s'épauler en tout temps, je m'étais toujours imaginé que des frères et sœurs faisaient la même chose. Qu'en était-il de Sirius et Regulus ? Sans doute partageaient-ils quelque chose de fort mais qu'ils ne pouvaient pas exploiter à cause de leur différence. J'observai un instant Regulus. Il était comme Sirius, en plus jeune et moins séduisant. Je crois qu'il était en cinquième année. Il avait de beaux traits, le même charisme sombre que son frère, mais quelque chose clochait. Peut-être était-ce dans son regard, une sorte de mépris constant.
- On peut parler en privé ? dit Regulus sans cesser de m'observer.
Par Merlin, il voulait que je partes ? J'allais répliquer quand Sirius me devança.
- Ce que tu veux me dire, tu peux le dire devant mes amis. Je n'ai aucun secret pour eux. Comment va mère, Regulus ? Toujours à lui lécher les bottes ?
Les traits de Regulus se durcirent, mais il ne fit rien pour montrer son mécontentement.
- Tante Doria est morte il y a deux jours, répliqua Regulus. Juste pour que tu le saches. Et tu sais quoi ? Elle ne t'a rien laissée.
Sirius réagit en moins de quelques fractions de seconde. Son poing s'abattit sur le nez de son frère qui le plaqua contre le mur. Je les observai se battre quelques secondes sans réagir. Visiblement, il y avait des tensions dans la famille. Avant qu'ils ne s'entretuent, voyant qu'ils allaient sortir leur baguette, j'accourai vers Sirius et le tirai loin de son frère.
- Arrêtez, bon sang !
- Anna, laisses-nous régler ça.
- En vous battant ? Wow, très noble tout cela ! Arrêtez d'agir comme des gamins.
- C'est un gamin ! s'écria Sirius, encore furieux.
- Mais pas toi ! Agis comme un adulte, Sirius ! Il a choisi sa vie, tu as choisi la tienne.
- Qui tu es, toi ? Qui tu es pour prétendre nous connaître ? cracha Regulus en faisant un pas vers moi.
Je me tournai vers lui.
- Je ne…
- Qui es-tu ? Sais-tu de quelle famille tu parles ? Les Black, les noble et pur Black ! Celui que tu appelles ton ami, ce n'est qu'un traître, un pauvre lâche qui laisse tomber sa famille !
- Ce n'est certainement pas en vous battant que vous allez régler vos problèmes !
La gifle jaillit sans même que je n'eus le temps de réagir. Aussitôt, la joue se mit à me brûler. Par Merlin, il m'a giflé ? Tous une bande de cinglés, ces vert et argents…
- Qu'est-ce que t'as fait ? lâcha Sirius. Comment oses-tu ?
- Et toi, comment oses-tu ? Tu nous a laissé tombé, Sirius, comment t'as pu faire ça !
- Je refuses de faire partie de cette famille, tant et aussi longtemps que vous serez alliés avec ce malade ! Et tu devrais faire pareil, Regulus ! Il n'est pas trop tard.
Le silence tomba. Regulus fit un pas en direction de son frère.
- Je ne suis pas comme toi, laissa-t'il tomber. Je ne traîne pas avec les traîtres, des sang de bourbe ou des garces.
Sans plus un mot, me jetant un dernier regard, Regulus tourna les talons et disparut au coin du couloir. J'étais sans voix. Ouais, ça réveille, ça, le matin… Je me tournai vers Sirius qui s'était accoudé au mur. Les yeux fermés, le nez et la lèvre en sang, il me sembla faible. Je m'approchai.
- Ça va aller ?
- Je n'arrives pas à y croire. Je ne pensais pas qu'il… enfin. À quoi bon, il a fait son choix.
Il ouvrit les yeux et les planta dans les miens.
- Je suis désolé, souffla-t'il.
- Arrête, Sirius, ce n'est pas…
Je me tus en voyant des larmes s'accumuler aux coins de ses yeux. Oh, non… Ça me rend mal à l'aise, les gens qui pleurent, surtout Sirius. Ça semblait si inhabituel, si étrange… Le couloir était étrangement désert, comme si personne n'osait passer par ici, comme s'ils savaient qu'il valait mieux ne pas passer par là. Je fis un pas vers Sirius pour le prendre dans mes bras, essayant de le réconforter. Il me serra fort, si fort, il avait besoin de quelqu'un pour le rassurer. Je fermai les yeux. Les pires choses arrivent aux meilleurs, cette évidence me crevait le cœur.
Plus tard...
- Je ne suis qu'un pauvre idiot.
- Voyons, Sirius, ne dis pas des trucs pareils.
- Non, mais c'est vrai, je… AIE !
- Calmes-toi, j'essaie de te soigner.
- Tu ferais une Médicomage horrible.
- Wow, merci Sirius.
Adossé à un arbre du parc désert – tout le monde était en cours -, je tentai du mieux que je le pouvais de soigner Sirius. J'avais réussi à réparer son nez avec un sort que je connaissais, mais sa lèvre nécessitait un peu plus de soin. Après avoir nettoyé le sang, je murmurai quelques sortilèges et essayai de bander le tout. Mais il n'arrêtait pas de parler, ça rendait la tâche un peu difficile. Finalement, au bout de quelques minutes, je réussis à tout terminer. Bon, c'était loin d'être digne de Mme Pomfresh, mais Sirius refusait d'aller la voir, refusant d'avouer ce qui s'était passé.
- Désolé de t'avoir fait manquer ton cours de Runes, me dit-il en se couchant dans l'herbe pour observer le ciel.
- Avec vous, je commence à en avoir l'habitude.
Il eut un petit rire et je me couchai à ses côtés, savourant le soleil sur mon visage.
- Tu te souviens de notre première escapade ? À la bibliothèque ? dit-il soudainement.
- Comment l'oublier ?
- Après quoi, on s'est embrassés comme des fous.
Je lui donnai un coup de coude.
- Affreux souvenir.
- Pff, arrête, tu as adoré ça.
- Et toi aussi !
- Ça a mis Remus en rogne, tu sais.
- C'est vrai ?
- Ouais, je ne l'avais jamais vu comme cela. Il t'aime vraiment.
Un sourire éclaira mon visage. Je le savais, mais ça faisait du bien à entendre. Je l'aimais tant aussi.
- Mais toi, Sirius, dis-moi, comment se fait-il que tu sois célibataire ?
- Je suis trop bien pour les filles de Poudlard, renchérit-il.
J'éclatai de rire.
- J'en sais rien, ajouta-t'il. Je n'ai pas trouvé chaussure à mon pied.
- Tu trouveras, j'en suis sûre.
- Dis celle que j'ai passionnément embrassé.
- Mais arrête de revenir là-dessus ! Remus est mon seul amour à présent !
- … À présent.
Je me redressai pour lui donner un coup sur l'épaule en riant. Ce qu'il était énervant ! Un immense sourire éclairait son visage. Je préférais ça que de le voir pleurer.
- Tu sais, Anna, que je te considère comme ma sœur ?
- Et toi mon frère, Sirius.
C'était dans ses habitudes d'être aussi sentimental ? Regulus avait dû frapper fort. Puis, il se jeta sur moi et commença à me chatouiller. Non, ça, c'était véritablement Sirius…
Alors, comment trouvez-vous Regulus ? Et qu'est-ce que Remus mijote ? À suivre... :)
