La Magie De Gaïa

Note Auteur :

1. j'avais dis que les manticores n'auraient qu'un seul gardien dans toute leur race, mais il y a d'autres gardiens dans d'autres peuples.

2. Chouette! J'ai réussi à en surprendre quelques uns avec Regulus... Quoique j'ai mis plus de temps pour ce chapitre parce que j'avais du mal à le faire interagir avec Harry comme je voulais (en espérant, comme d'habitude, que le résultat vous plaît).

3. Flore Jade de combien de chapitres étais-tu en retard? Lol.

4. Cool mon rire démoniaque est à point Mouahahahahahahahahahaha.

5. Vive les revues qui m'ont permis de voir ce que j'avais oublier d'écrire dans ce chapitre. Ouf!

Bonne lecture.

P.S: j'ai mis une question en poll sur ma page profil. Si vous vous sentez de voter allez-y.

Disclaimer:les personnages et histoire de Harry Potter ne m'appartiennent pas. Mais le reste est tout à moi (euh.. juste ma manière d'écrire et l'idée de la magie de Gaïa. Mais c'est déjà bien non ?)


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Chap.24

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Si l'atterrissage avait été quelque peu mouvementé, le véritable choc avait été la personne sur laquelle il était, littéralement, tombé. Regulus se releva avec autant de grâce qu'un jeune noble sorcier peut avoir. Puis resta bouche bée, avec autant de grâce qu'un adolescent qui va bientôt avaler une mouche peut afficher. À ses pieds, tenant son bras serré contre son torse, se tenait nul autre que le récemment kidnappé Harry Potter. Ce n'est que lorsque les fées qui l'accompagnaient foncèrent sur le jeune Harry qu'il sortit de sa stupeur et commença à s'inquiéter de ce que sa chute avait pu faire au jeune garçon.

Avec raison, car Harry semblait s'être cassé un bras par sa faute. Regulus utilisa un sort pour replacer les os dans la bonne position, oubliant dans son manque de connaissance de réduire la douleur ressenti avec un autre sortilège... Autant dire que la pâleur soudaine de Harry et sa perte de conscience étaient révélateurs. Regulus avait fait une grossière erreur. Les fées se contentèrent de secouer de leur poussière magique sur le blessé, causant l'expression stressé du patient de disparaître de son visage endormi. Regulus se laissa tomber en arrière, peu soucieux de son manque de tenue. Après tout il venait de voler Voldemort, échapper à sa base remplie de mangemorts, et avait réalisé la plus stupide tentative d'apparition de l'histoire des sorciers. Combien de fois avait-il entendu qu'il ne faut pas voyager de cette manière si on ne sait pas où on va avec certitude? Et à part la vague image de Poudlard, il n'avait pas pris la peine de visualiser un lieu d'arrivée précis, comme le parc ou un quelconque espace libre. Le jeune homme retourna son regard sur son nouveau compagnon, et réfléchit à ce que sa présence dans cette forêt signifiait. Apparemment, Regulus n'était pas le seul à s'être échappé avec succès.

Une partie des fées s'éloigna d'eux, à la recherche d'une source d'eau qu'elles pouvaient sentir près. Regulus se demandaient encore comment il arrivait à les comprendre et comment elles comptaient ramener suffisamment d'eau étant donné leur petite taille... lorsqu'elles apparurent sur le dos d'un centaure. L'être avait un pelage brun et soigné, son visage doré par le soleil était détendu bien que ses yeux gardent une légère trace de méfiance. Il semblait qu'il n'ait pas attaqué les deux sorciers uniquement par respect pour les petites dames qui volaient autour de lui. Il afficha plus de surprise quand les fées entourèrent Harry afin de le saupoudrer à nouveau de leurs poussière sacrée. Il était connu de toute créature que le peuple féérique n'offrait jamais autant de leur trésor le plus précieux à un humain. Et, pour ainsi dire, elles n'y allaient pas de mains mortes sur la dose qu'elles utilisaient en ce moment. Le centaure se demanda qui pouvait bien être le jeune garçon inconscient pour inciter une telle réaction.

Regulus se leva et récupéra sans un mot l'eau que la créature portait dans des sacoches posées sur sa croupe. Il salua en remerciement, mais retourna rapidement près de son patient. Il baigna le front encore couvert de sueur, attendant que la fraîcheur aide Harry à revenir à lui. Sa patience fut rapidement récompensée par un clignement d'yeux. Il aida le jeune garçon à s'assoir, et l'encouragea à boire quelques gorgées d'eau. Harry lui offrit alors un sourire quelque peu amusé, et un regard qui disait tout simplement 'est-ce qu'il était vraiment nécessaire de me casser un bras pour attirer mon attention sur ton arrivée?'. Regulus répondit par une expression de son cru 'c'était ça ou rester entre les mains d'un vieux sorcier sénile... je trouvais ton option beaucoup mieux.'. 'Dans ce cas, je ne peu pas protester.' Et n'étais-ce pas bizarre d'avoir une discussion muette si complexe? D'avoir l'impression d'avoir vraiment parlé à Harry? Il ne savait pas pourquoi mais il savait que ce phénomène était naturel dans leur cas. Ils étaient liés par un pouvoir qui commençait à grandir en Regulus, pâle lueur par rapport à la magie qui sortait de Harry, mais prometteuse d'un éclat à faire pâlir le soleil.

« Excusez moi? Pourriez-vous nous dire où nous sommes et comment atteindre la plus proche communauté sorcière? » Demanda Regulus à leur compagnon centaure.

Harry le frappa sur l'épaule, un air déçu fermement en place. 'Et les présentations? À moins que tu n'es perdu tout sens de politesse pendant ton apparition?Il paraît qu'on peut partager son corps si on s'y prend mal, peut-être que ton cerveau à était privé de quelques neurones?' Regulus rougit furieusement et pris la réprimande comme elle était intentée, la remarque d'un ami qui sait que dans d'autres circonstances son oubli aurait pu lui couter la vie. Il y avait de nombreuses races qui tuaient si improprement adressées. Heureusement, les centaures n'étaient dans cette catégorie qu'en présence d'un sorcier adulte... ce que Harry et Regulus était loin d'être. Tant qu'ils n'auraient pas finis leur éducation magique ils seraient considérés comme des enfants. Regulus n'avait jamais été aussi heureux d'être aussi... jeune. Les cours de maintien et autre stupidité imposées par ses parents venaient de prendre un sacré coup dans les minutes qui venaient de passer. Surtout quand Regulus faisait de son mieux pour paraître l'adolescent qu'il était: les épaules et le dos courbés, les yeux innocents, et un sourire charmeur digne de son frère Sirius.

« Oups, dans mon empressement j'ai oublié de me présenter. Je suis Regulus (donner le nom d'une famille qui suit Voldemort ou non?) Black (il y a un risque mais donner le nom de Harry pourrait remédier au pire). Et voici Harry Potter. Apprentis sorciers en grand besoin de secours. » Finit-il sur un ton joueur qui le rajeunissait un peu plus. Il était sûr qu'il aurait était choisis comme serpentard s'il était entré à Poudlard. Et il en était fier. À son côté, Harry riait sous cape, reconnaissance la manipulation pour ce qu'elle était, et sûr que le centaure n'était pas si facilement berné. Quoique la créature avait des étincelles moqueuses au fond des yeux, et l'air d'un parent soumis à ce genre de tactique trop souvent pour se laisser avoir.

« Et bien, jeunes sorciers, je suis Altaïr, de la maison d'Alesia grande forêt du nord. J'étais sur le point de retourner dans mon domaine quand vos délicieuses « amies » m'ont entraînées à votre rencontre. Je dois avouer que si ce n'était à leur demande, je vous indiquerais la bonne direction et vous enverrez sur votre route... cependant, vu leur inquiétude, je préfèrerais vous emmener avec moi. Je suis certain qu'une nuit de repos dans ma demeure vous donnera l'énergie nécessaire pour le reste de votre voyage. »

'Ah, zut! Ce n'est pas une proposition... c'est une constatation. Le suivre ou bien... le 'ou' ne semble pas très attirant pour le moment.' Regulus se tourna vers Harry qui se contenta d'un 'Pourquoi tu me regardes comme ça? La décision à prendre est suffisamment claire comme ça!' Et pourquoi arrivait-il soudain à comprendre Harry si clairement... alors qu'il serait plus simple de ne pas avoir à faire à son sarcasme? Regulus préférait le Harry qu'il avait rencontré lors de la soirée du ministère, si longtemps auparavant. Il ne remarqua pas qu'Harry retenait un éclat de rire, ni que le centaure avait saisit la teneur de la conversation sans pouvoir en entendre les mots. Et Altaïr était à deux doigts de se laisser aller à rire, tant ces deux enfants agissaient comme des frères, malgré le fait évident qu'ils ne l'étaient pas. Parfois les liens du cœur sont plus forts que ceux du sang. La scène avait eu l'avantage de détendre le centaure. Il ne les voyait plus comme des ennemis, mais garderait un œil sur eux le temps de leur visite dans sa forêt. On n'est jamais trop prudent. Surtout alors qu'il pouvait sentir la magie noire s'échapper du sac que tenait le jeune Regulus. Et encore plus alors qu'une voix lui disait de ne pas toucher cet objet quoiqu'il advienne. Dans son antre Gaïa ne pouvait rien faire d'autre que de protéger ceux que rencontreraient les garçons de l'effet de l'horcruxe. Sa magie leur feraient éviter le sac et son contenu. Désormais Regulus était officiellement le gardien de ce qu'il avait volé. Jusqu'à ce que ceux qui pouvait détruire l'objet croisent leur route.

« Veuillez me suivre. Si nous maintenons bonne allure nous arriverons avant la nuit. » Déclara le centaure.

Dés qu'ils s'enfoncèrent entre les arbres, les fées disparurent, sans doutes parties accomplir d'autres tâches. Harry n'était pas anxieux de leur départ, il savait qu'elles reviendraient s'il avait besoin d'elles.

La marche silencieuse à travers les bois ne révéla aucun des secrets de ses habitants. Les deux jeunes sorciers ne virent aucun animal, ni n'entendirent aucun bruit. Altaïr les observait, curieux des regards que les enfants jetaient vers les arbres autour d'eux, comme s'ils cherchaient quelque chose. Finalement, Regulus craqua:

« Pourquoi n'y-a-t-il aucun son? Nous aurions du pouvoir entendre et voir la faune de la forêt. »

« Ah... oui. Mais ceux que les arbres abritent n'aiment pas les étrangers. Et puis nous avons une règle pour tous: si des yeux venus du dehors pénètrent ces lieux, cachez-vous, protégez-vous. Voilà la raison de leur absence à votre vue. »

Harry tourna la tête vers le centaure et fronça les sourcils. Il était triste que les créatures doivent se cacher, en quelque sorte prisonnières de leurs propres demeures. Altaïr inclina la tête en respect devant ses sentiments à leur égard.

Le temps passa. Et le paysage commença à être parcouru de signes d'habitation: des chemins dessinés par des passages répétés, des marques gravées dans les troncs d'arbres, l'écho de voix dans le vent.

Le soleil était encore levé lorsqu'ils atteignirent l'entrée d'un village. Des huttes aux toits de pailles entouraient une place de vie commune, un coin de terre couvert de pierres dessinant les constellations du ciel. Certaines roches servaient de tables aux centaures, parsemées de parchemins et d'instruments d'astrologie. La plupart des objets étaient inconnus aux jeunes sorciers, car les centaures étaient très secrets sur leurs connaissances des étoiles et leurs méthodes d'études. Peu de personne, pour ainsi dire personne, n'avait eu accès à leurs domaines. Regulus et Harry était les premiers humains accueillis en ces lieux. S'ils avaient étés adultes ils auraient étés tués dans la forêt ou chassés, selon leur attitude ou l'humeur des centaures. Un vieux sage s'avança vers eux et tapa le sol de ses sabots, gagnants l'attention de son peuple.

« Bienvenue enfants. Je suis heureux que mon fils vous ait menés ici, la forêt n'est pas très sûre ces temps-ci. »

'Harry? Je crois que j'ai oublié de te demander... Hum tu t'es enfui je suppose... mais est-ce que tes gardiens sont après toi?' Se renseigna Regulus, en entendant parler de danger.

Harry se contenta d'un grand sourire à la pensée de Regulus. Puis regarda le vieux centaure et s'inclina en remerciement pour l'invitation dans le village. Même si les manticores étaient bloquées dans leurs propre campement, la forêt était parcouru par bien d'autres dangers. Et Harry était trop fatigué pour parcourir les bois. Sa blessure au bras n'avait pas aidé son état déjà affaibli par les différents sorts jetés sur lui et à peine récemment enlevés.

« Je vois. » Se contenta de dire le vieux centaure, comme s'il avait suivi les pensées des deux jeunes sorciers. Étrangement, Regulus ne doutait pas que se soit en fait le cas. Les autres centaures alignaient leurs réactions sur celles du sage et Regulus n'allait pas se plaindre d'être si bien traité par des créatures réputées pour leur mépris des humains.

Le vieux centaure sourit encore, et Harry secoua la tête en pensant très fort 'serpentard'. Regulus leva le nez en l'air 'et alors! Je serais entré dans cette maison si j'avais été à Poudlard'. 'Et tu aurais été un digne représentant de Salazar' Répondit Harry à son ami. Regulus lu la vérité dans ces pensées, heureux de ne pas être rejeté pour sa façon de réfléchir et d'être. 'jamais' pensa simplement Harry, puis se tourna vers leur guide.

Altaïr les mena à leur hutte pour la nuit. Curieux de la discussion muette que semblaient avoir les deux jeunes gens, il leur proposa d'assister à la lecture des étoiles qui aurait lieu vers 2 heures du matin. Ils acceptèrent, ignorant que le peuple astrologue pouvait lire leurs auras s'ils les plaçaient au centre des dessins de pierres sur la place. Après quelques heures de sommeil, un bain dans la rivière non loin, et un bon repas, l'heure vint de voir les centaures en action.

Altaïr fit assoir ses invités au centre de la place et fit signe à son père de les « lire ». Le sage sourit mystérieusement et secoua la tête, alors que d'autres de leur peuple sortaient leurs instruments pour tenter eux-même ce test. Altaïr observa son père un petit moment puis inclina la tête, reconnaissant que l'homme savait déjà tout de ces sorciers. Comment le sage avait-il fait sans le cercle de pierre? Gaïa lui avait parlé:

Le fils de Gaïa parcourt enfin la terre,

Le premier de ses gardiens à ses côtés,

et les peuples des futurs gardiens de la terre croisant ses pas.

Les centaures avaient leur propre légende sur les gardiens de la terre. Ils avaient même devinés de quelles races ils feraient partis. L'un d'eux serait centaure, né dans trois siècles à compter de ce jour, un autre serait manticore (reine dans plusieurs siècles, la seule choisie de toute leur race), un vampire aussi (bien que la date de sa venue soit inconnue), et bien d'autres encore. Mais l'histoire ne parlait que des gardiens de la terre, non pas d'un fils de Gaïa. Et ce changement dans la destinée était visible jusque dans les étoiles. Quelque chose était arrivé. Peut-être pour le meilleur.

Les centaures lisaient leurs instruments et les étoiles, comparant l'aura des sorciers aux indices donnés par le ciel. Mais aucun d'eux n'arriva à voir les secrets des deux humains. Le père d'Altaïr rit doucement et approcha les enfants. Il leur parla d'une voix douce, racontant les légendes des étoiles, glissant au milieu de son savoir celle sur les gardiens, donnant aux deux un grain de sa sagesse. Altaïr fut sans doute le seul à reconnaître le changement de voix qui annonçait la plus grande importance d'un certain récit, puis à voir ce que la légende avait de commun avec les sorciers qu'il avait emmené ici. L'importance de ces enfants venaient de mettre sous un nouveau jour l'attitude des fées à leur égard.

Vers 5 heure, la plupart des habitants du village allèrent dormir, laissant aux gardes le soins de les garder. Harry s'allongea sur le matelas de feuilles qui lui était assigné, face à Regulus.

'Tu es un l'un des gardiens de l'histoire' affirma Harry.

'Non. Je suis ton gardien' Corrigea Regulus.

Harry ferma les yeux et réfléchit. Il était différent des sorciers et tout être vivant. Et seuls deux êtres sur terre pouvait le comprendre, entendre sa voix: Fumseck et Regulus. Trois avec la voix qu'il entendait parfois, le lien qu'il sentait grandir en lui avec la terre. Regulus avait raison, il était le gardien de Harry, et Harry était l'héritier de la terre. Lentement les deux jeunes garçons s'endormirent, rêvant de l'avenir, voyageant à travers le monde et rencontrant d'autres gardiens, certains pas encore nés. Dans l'une des visions, Harry se vit poser une étoile sur le coeur de Regulus et une voix lui dit: « Ceux qui devaient mourir sont choisis par ta main et sauvés. Ceux-là seront les gardes de ton âme. » Harry plongea alors dans un sommeil sans rêve, avec pour dernière pensée une question: Est-ce que ça voulait dire que Regulus aurait du mourir sans la présence de Harry en ce monde?

Le lendemain, ayant dormis tard, les deux garçons furent offert un bref repas pour leur donner l'énergie de voyager dans les bois. Ils étaient prêts à partir quand un cors résonna dans le vent, annonçant une arrivée importante. Altaïr pâlit et se plaça devant les sorciers protectivement. Malheureusement cela ne suffit pas à cacher leur existence aux nouveaux venus. Les dix loups garous se tournèrent d'un même élan vers Altaïr et ses invités, grognant rageusement et prêt à bondir.

Harry sortit de l'ombre du centaure et baissa la tête, signe qu'il se soumettait à leurs lois. Il craignait que les hommes loups ne pensent que les centaures les avaient trahis en emmenant des sorciers dans ce repère. Regulus suivit son exemple, inquiet pour ce peuple qui les avait accueillis en temps de besoin. Les loups écarquillèrent les yeux et demandèrent des explications, autorisant l'action des deux à les apaiser provisoirement. Et offrant aux centaures l'occasion de regagner la confiance des lycanthropes.

« Ces jeunes gens ont fuis Voldemort et ses alliés. Mon fils les a trouvés perdus dans la forêt et blessés. Reconnaissant les enfants qu'ils sont, il les a invités. Nous ne tournons jamais le dos à un enfant blessé. » Déclara le sage du village.

Les loups avaient écoutés et sentis la vérité. Ils inclinèrent la tête et se tournèrent à nouveau vers les enfants.

« Nous apportions un message aux centaures. Mais nous ne pouvons pas vous laisser sortir de la forêt après nous avoir vus. Les sorciers ne doivent pas savoir que nous interagissons avec d'autres créatures. Étant donné votre âge, nous ne pouvons non plus vous faire disparaître définitivement. Au nom de l'alliance je vous place sous notre lois, vous serez nos invités tant que nous le jugerons nécessaire. » annonça le chef de la bande.

« Est-ce que ça veut dire que nous resterons ici? » Demanda Regulus, bien qu'il sache que les loups voulaient les emmener, il devait tenter sa chance. Il préférait que Harry soit sous la garde des centaures. Malheureusement...

« Non. » se contenta de répondre le loup.

Peu après, une fois le message remis aux centaures (qui en fait contenait l'un des miroirs pour contacter l'alliance), les loups garous et leurs prisonniers quittèrent le village. Altaïr se vit refuser le droit de les accompagner. Deux des loups prirent les garçons sur leurs dos et sautèrent dans l'arbre le plus proche. Ils voyageraient de troncs en troncs afin de ne pas laisser de trace de leur venue. Personne ne regardait jamais les arbres pour suivre une piste. Pendant que Regulus s'inquiétait de leur avenir, Harry, sous le coup de la fatigue du à sa santé encore fragilisée par ces derniers mois, trouva le moyen de s'endormir contre le dos de son porteur. Regulus le regarda d'un air exaspéré et décida qu'il pouvait bien suivre cet exemple là.

Les loups étaient tous extrêmement surpris lorsqu'ils reconnurent l'état de leurs passagers. Ils pensaient que les enfants auraient tellement peur qu'ils tenteraient de s'enfuir. Pas qu'ils se détendraient assez pour faire une sieste. Les prisonniers n'étaient plus ce qu'ils étaient.