Un grand merci à Black-jo et mila pour leurs reviews :) N'hésitez pas à en faire, ça fait toujours plaisir d'en avoir, même un « J'aime bien ». Et lisez les fics de mlle Lucifer ça vaut le coup !

Black-jo, C'est un peu ça pour la voix, la personne a été complètement machinisée (c'est joli ?) en gros.

Mila, j'ai beaucoup aimé ce que tu m'as dit, merci :) le '' c'est en fait le smiley : êê'' sans les « e » en dessous, mais il ne marche pas.

Et je tiens à remercier mlle Lucifer, ma correctrice, qui fait un travail formidable ! (mais qui est en retard dans sa correction à cause de sa p***** de connexion internet qui marche quand elle veut... (Mlle Lucifer))


Chapitre 23 : Réapparition

« Que s'est-il passé ? Me demande l'assassin de mon frère...

- Un homme s'en est pris à J.. John.

- Qui ? Demande nôtre professeure d'enchantement.

- Je n'en sais rien, il parlait avec une voix qui n'était pas humaine, je dirais mécanique.

- Comment ça mécanique ? Me demande Potter. Mais d'abord que faisiez vous ici alors qu'on vous a demandé de retourner dans vos dortoirs ?!

- Je ne pense pas que tu sois le mieux placé pour dire ça. Rétorque Mlle Granger. Rappelle toi de ce qui s'est passé il y a douze ans, à cette même date.

- Ça n'a rien à voir !

- On a retrouvé la personne. Dit l'auror. Il est vivant mais sacrément sonné, vous n'y êtes pas allé de mains mortes Mlle Brown. Le Bureau des Aurors a besoin de personnes comme vous.

- Merci. Dis-je avec fierté.

- C'est un visage connu Fleur ? Demande Mlle Granger.

- Vous n'allez pas le croire. Venez. Vous aussi Mlle Brown.

- Attendez. Mme Pomfresh ? Comment va John ?

- Il va bien, il va juste passer son Week-end à l'infirmerie. C'est superficiel, c'est juste son bras qui a vraiment souffert. Il ne devra pas faire d'effort physique pendant quelques jours, le temps que son bras se repose. Dans une semaine on pourra lui retirer son futur plâtre, mais il aura interdiction de jouer au Quidditch pendant un mois minimum et seulement si tout se passe bien.

- Merci Madame.

- Venez Mlle Brown.

- Oui. Répondis-je à l'auror. Pendant que Potter, Mlle Granger l'auror et moi-même rejoignons la personne que j'ai assommé, le professeur McGonagall et nôtre Directeur. L'homme n'avait pas bougé, mais ses pupilles sont réapparues, elles sont grises

- Mais c'est... ! Dit Potter.

- C'est Drago Malefoy. En effet. Dit Mr Rogue.

- Je m'en souviens. Dis-je. Il a disparu peu de temps après mon entrée à Poudlard.

- Le 30 septembre 1999 pour être précis. Aux alentours de dix-huit heure. Rajoute l'Auror.

- Vous êtes sûr que c'est bien lui Professeur Rogue ? Demande le Professeur McGonagall.

- Certain. Mme Pomfresh en avez vous fini avec Mr Pitcairn ? Dit-il assez fort bien se faire entendre.

- Oui. Dit-elle en arrivant. Il est emmené à l'infirmerie.

- Très bien. Mlle Brown, vous pourrez y aller une fois que vous nous aurez dit ce qui s'est passé.

- Avec Roxanne, nous sommes parties à la recherche de John car il n'était pas là au dîner. Nous avons réussi à le trouver et j'ai désarmé son agresseur.

- Continuez.

- J'ai essayé de le faire parler mais sans succès. J'ai fini par le stupéfixier.

- Comment avez vous essayé de le faire parler ?

- En le menaçant de lui lancer des sorts. Mais j'ai vu que c'était impossible...

- Pourquoi ?

- Il parlait d'une façon bizarre. Comme une machine.

- Étrange... Bien vous pouvez disposer. Rentrez directement dans vôtre salle commune. Me dit Rogue pour terminer nôtre discussion.

- D'accord, merci. »

Ouf... Il n'a pas voulu plus de détails sur ma façon de le faire parler. L'écartèlement avec deux baguettes est très peu connu. Et il ne vaut mieux pas que quiconque sache que je connais cette technique... À part peut-être Jack... Enfin peut-être. Je verrai bien s'il me pose la question. Une fois à la salle commune, je devrais parler à Roxanne grâce au carnet, et si jamais il l'a pris, à Jack. C'est quand même génial ces carnets, on peut discuter avec les autres propriétaires de carnets. On peut soit écrire à une maison particulière ou à l'ensemble des maisons. Le hic avec la dernière option, c'est que celui ou celle qui a le carnet de Poufsouffle peut nous lire... On ne l'a jamais essayé. Quand on écrit une phrase, elle apparaît dans la page qu'il faut avant de disparaître dès qu'on écrit la suivante. Enfin dans ma chambre ! Ma superbe chambre ronde avec deux grandes fenêtres donnant sur le lac, à moitié immergé. Mon lit se trouve au fond de la salle par rapport à la porte, entre deux tables de nuit, avec une bougie sur l'une d'entre elle. À gauche en entrant, il y a un âtre et en face une armoire et un tiroir. Aller, on va essayer de voir pour la page commune du carnet...

« Serpentard : Qui est là ?

Gryffondor : Je suis là. Tu vas carrément sur cette page !

Serpentard : Pas de nom. Je veux savoir si Serdaigle va répondre. Tu as des nouvelles ?

Serdaigle : Demande le moi.

Serpentard : Tu es là !

Gryffondor : Tu es là !

Serdaigle : Pas longtemps. Je vous parlerai davantage demain. Je suis épuisé...

Serpentard : Je comprends...

Gryffondor : Comment tu as gardé ton carnet ?

Serdaigle : Reducto et dans la poche.

Gryffondor : Logique...

Serdaigle : Je vais aller dormir... Avant tout, je voulais vous remercier toutes les deux. Merci de m'avoir aidé dans les serres.

Gryffondor : Remercie plutôt Serpentard, c'est elle qui savait qu'il y avait un problème.

Serdaigle : Merci.

Serpentard : Ce n'est rien. L'infirmière t'a prévenu pour tes blessures ?

Serdaigle : Oui... Au moins je fête mon anniversaire sans le plâtre...

Gryffondor : C'est cool ! Je me dis que c'est pas Godric Gryffondor qui a dû écrire ça.

Gryffondor : Pourquoi mes blagues ne vous font pas rire...

Serdaigle : Excuse moi, je m'étais assoupi...

Serpentard : Va dormir. Bonne nuit.

Gryffondor : Bonne nuit.

Serdaigle : Bonne nuit les filles.

Serpentard : On rejoint la page pour les Serpentard-Gryffondor.

Gryffondor : OK.

P... »

« Gryffondor : C'est bon Morguy !

Serpentard : Tu es apparentée aux Linson ou quoi ?...

Gryffondor : Non, c'est Jack qui m'a dit te t'appeler comme ça pour t'embêter.

Serpentard : Pff...

Gryffondor : Sourit ! Aller plus sérieusement, il a quoi Jack ?

Serpentard : Il va bien, il va juste passer son Week-end à l'infirmerie. C'est superficiel, c'est juste son bras qui a vraiment souffert. Il ne devra pas faire d'effort physique intense pendant quelques jours, le temps que son bras se repose et se remette. Dans une semaine on pourra lui retirer son plâtre, mais il aura interdiction de jouer au Quidditch pendant un mois minimum et si tout se passe bien.

Gryffondor : C'est pas trop grave au moins. C'est vachement précis, c'est les mots de l'infirmière ?

Serpentard :Plus ou moins.

Gryffondor : La vache !

Serpentard :J'ai une bonne mémoire.

Gryffondor : Ça se voit. Et on sait qui est le type qui a agressé Jack ?

Serpentard :Drago Malefoy. Tu vois c'est qui ?

Gryffondor : Un ancien Mangemort. J'en sais pas plus. Par contre sa mère a permis à Harry Potter de survivre.

Serpentard : Ah oui c'est vrai... Je n'y pensais plus...

Gryffondor : Monsieur et Madame Pitcairn ont un fils, comment s'appelle-t-il ?

Serpentard : Jack ?

Gryffondor : Ah tu la connaissais ?

Serpentard : Ça m'a fait rire...

Gryffondor : Youhou ! Aller une autre ! Mon premier est le contraire de mort. Mon deuxième est une consonne. Mon troisième n'a pas raison. Mon quatrième n'est pas cuit. Mon cinquième sort des vaches. Mon tout est mon futur mari quand il saura que j'existe.

Serpentard : Euh... Ah ! Viktor Krum !

Gryffondor : Oui... Mon futur chéri d'amour !

Serpentard : Je ne te dérange pas ?

Gryffondor : Désolée, je voulais crier mon admiration pour mon fantasme absolu...

Serpentard :Oui... Tu devrais aller dormir.

Gryffondor : Je crois bien. Je suis en train de bailler là...

Serpentard : Bonne nuit Roxanne.

Gryffondor :Bonne nuit.

Serpentard : Attend ! On se retrouve devant l'infirmerie demain matin. »