Auteur : Nat, qui aime s'amuser sur le dos de ses personnages préférés.
Disclaimer : Elrond, Celebrían, Celeborn, Galadriel, Thranduil, Glorfindel, Haldir et Erestor (et Double-G ^.^) ne m'appartiennent pas. Ils en remercient Illuvatar de tout leur cœur. Et le concept de la fic est de Miss-Tako-chan. C'est une de ses histoires qui m'a inspiré celle-ci.
Spoiler : Aucun contexte précisé. Se passe avant le Seigneur des Anneaux, au Deuxième Age.
Warning : Persos totalement OOC. C'est normal, c'est un délire. La réelle chronologie de Tolkien est parfois respectée par erreur. ^^'
Résumé : Mémoires d'un jeune Elfe rangé. …Ou presque, diront certains. Dérangé, diront d'autres. Voici le journal intime d'un jeune Elfe en vacances en Lórien avec ses amis. Rédigé par Elrond, corrigé par Erestor, subtilisé par Glorfindel et… hem… égaré par Thranduil. Elrond va pester.
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Mémoires d'un jeune Elfe rangé, jour 25
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Bonjour journal ! As-tu bien dormi ?
Pas moi. Thranduil n'a pas cessé de se tourner dans son sommeil. J'ai l'impression d'avoir passé la nuit avec une puce blonde et géante, et ce n'est pas une impression très agréable, crois-moi.
Depuis qu'il a terminé son petit-déjeuner, le Prince-Elfe tente en vain de faire tenir tous ses vêtements dans ses sacs. Je lui ai fait remarquer qu'il n'avait que peu de chance d'y parvenir, mais il n'a pas daigné m'écouter. Tant pis pour lui. Il semblerait que les sacs vont marquer un second point ce matin.
Pendant que j'écris ces lignes, Erestor range ses propres affaires dans son sac et Glorfindel nettoie la cuisine et la salle à manger. Je me suis déjà occupé de la salle des bains et de la chambre que j'ai dû partager avec le Sindar. Je crois qu'Erestor a aussi rangé celle où il a passé la nuit. Dès que Glorfindel en aura fini avec son ménage et que Thranduil aura fini d'essayer de déchirer ses nouvelles robes, nous pourrons partir en quête du souterrain où Galadriel a perdu son idiot de caillou vert. D'ailleurs, à la demande générale d'Erestor, c'est moi qui serai en charge de la carte aujourd'hui. Je l'ai un peu étudiée pendant que je déjeunais, et je crois que Glorfindel nous a vraiment fait dériver trop au nord hier après-midi. Je vais tâcher de rectifier cela. Je ne suis pas un professionnel de la lecture de cartes, mais je devrais pouvoir m'en tirer sans trop de mal.
A propos de carte… Qu'en ai-je fait ? Je crois l'avoir laissée sur la table de la salle à manger. Ne bouge pas journal, je vais la chercher.
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Oui, elle était bien sur la table. Je vais la garder dans la main, comme ça je serai sûr de ne plus l'oublier.
Erestor et Glorfindel sont prêts à partir. Ils se trouvaient dans la salle à manger quand j'y suis entré et j'ai discuté un peu avec eux. Ils viennent d'aller chercher leurs sacs dans leur chambre. Comme Thranduil a l'air d'avoir achevé sa bataille contre ses habits récalcitrants, je suppose que nous n'allons pas tarder à lever l'ancre. Je vais donc te ranger.
Peut-être à ce midi, sinon à ce soir journal !
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Journal, je suis un génie.
J'ai trouvé le souterrain sans me tromper d'itinéraire une seule fois. Glorfindel était vert de jalousie. Il a juré d'améliorer sa maîtrise de la carte d'ici la fin de notre séjour en Lórien, et j'ai l'impression qu'Erestor n'y croit pas trop. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce qu'il a soupiré en levant les yeux au ciel et en haussant les épaules lorsque le tueur de Balrog a annoncé sa décision de parfaire sa lecture des cartes.
Nous sommes donc à quelques mètres du souterrain. Comme la nuit tombait lorsque nous sommes arrivés, nous avons jugé plus prudent de ne pas nous y aventurer avant demain. D'autant plus qu'il flotte dans l'air une odeur étrange et désagréable, de plus en plus forte à mesure que l'on s'approche de l'entrée du souterrain. Glorfindel pense qu'il y a très probablement des Orcs dedans. Il nous faudra être prudents. Pour cette nuit, nous avons instauré un tour de garde. J'ai pris le premier quart, Erestor me relèvera dans trois heures. Il me semble qu'en trois heures, j'ai plus que largement le temps de remplir ma page de journal quotidienne. Il ne s'est pas passé grand-chose aujourd'hui, et je ne me sens pas particulièrement en verbe… J'espère que j'arriverai quand même à atteindre mon quota obligatoire. Mais quelle idée tordue Erestor a-t-il eu de nous apporter nos journaux !
Enfin.
Nous avons quitté Nethryn peu de temps après que je t'ai laissé. Je crois que Thranduil a noté sa localisation sur la carte, il me l'avait demandée au moment de partir et a écrit quelque chose dessus. Peut-être a-t-il l'intention de s'y arrêter lorsqu'il retournera à Vertbois ? Il ne passe pas très loin, si mes souvenirs sont bons.
Nous avons marché toute la matinée durant. Il ne s'est rien passé de notable, si l'on excepte le fait qu'une famille de sanglier a failli nous foncer dessus parce que notre route a eu le malheur de croiser la leur. Je ne savais pas qu'Erestor et moi pouvions grimper à un arbre aussi vite. Et je ne savais pas non plus qu'il pouvait y avoir des sangliers en Lórien. Ces espèces de grandes bestioles correspondent si peu à l'image que l'on se fait du Bois Doré… Comme quoi, on en découvre tous les jours. Je me demande s'il y aussi des putois ou des moufettes. Ça pourrait être drôle. Je devrais me renseigner lorsque nous serons de retour à Caras Galadhon. Je suis sûr que les deux blondinets trouveront sans peine une utilité quelconque à ces charmants animaux.
Bref. Après le passage des sangliers, nous sommes redescendus des arbres dans lesquels nous étions montés pour éviter de finir à l'état de compote piétinée et nous avons repris notre route. Mais cette fois, en tendant l'oreille et en restant prudent. Qui sait, après les sangliers, peut-être pouvions-nous être attaqués par un ours ?
Lorsque la Soleil a atteint son zénith, Glorfindel a décidé qu'il avait faim et que nous devions faire une pause pour manger. Erestor, qui était en charge de la majeure partie de nos provisions, a ouvert son sac pour en sortir nos lembas et nos outres. Il a été très surpris lorsqu'il s'est retrouvé nez à nez avec un soleil levant sur fond de soie orangée.
Après explications, il s'est avéré que Thranduil n'avait pas réussi à tire-bouchonner tous ses vêtements dans ses sacs, et qu'il avait pris la liberté d'en glisser quelques uns dans nos sacs à nous. Je trouvais bizarre, aussi, qu'il les ait si vite rangés ce matin pendant que j'allais chercher la carte… Comme tu peux t'en douter, cher journal, Erestor n'a que moyennement apprécié. Il a arraché la robe de son sac et l'a lancée à la figure de Thranduil. Glorfindel a vérifié dans son sac et dans le mien, et en a retiré trois tenues complètes. Le lettré et le tueur de Balrog se sont mis à deux pour râler sur Thranduil, clamant que ce n'était pas à nous de subir les conséquences de sa démesure vestimentaire, que nous étions déjà bien assez chargés comme ça et qu'il n'avait qu'à se débrouiller pour être mieux organisé. Pour ma part, je n'étais pas vraiment fâché, mais j'ai ajouté qu'il aurait quand même pu nous demander la permission avant de mettre ses affaires avec les nôtres. Il n'a rien répondu et est parti bouder dans un coin. Il s'est accroupi au pied d'un arbre en nous tournant le dos et s'est mis à raconter à voix basse à Lalaith (qui n'avait quitté son épaule que pour dormir la nuit dernière) que nous sommes de vilains garçons et que nous lui faisons souffrir le martyre. Enfin, je suppose, parce que nous ne comprenions pas ce qu'il baragouinait en Sylvan. Glorfindel a dit qu'il avait l'impression que le Prince-Elfe cultivait des champignons. J'ai ri. J'ignore pourquoi. Et Thranduil s'est tourné vers nous juste le temps de m'adresser un regard assassin. Après, il s'est remis à la culture des champignons.
Pendant que nous perdions tous les trois notre temps de la sorte, Erestor avait utilisé le sien pour rationner notre nourriture. D'après ses calculs, nous avions une autonomie alimentaire de cinq repas. Trois maintenant, puisque nous en avons pris deux entre temps. L'érudit nous a donné, à Glorfindel et moi, la part de lembas, la pomme et la galette au miel qui constituaient notre déjeuner, puis il a appelé Thranduil à table. Soit cultiver des champignons rend sourd, soit le blondinet était vraiment fâché contre nous, parce qu'il n'a même pas fait semblant d'avoir réalisé qu'on s'adressait à lui. Erestor l'a fort élégamment qualifié de tête à claques avant de se désintéresser complètement de lui.
Après notre repas frugal, comme Thranduil n'avait apparemment pas terminé sa récolte de bolets, Glorfindel a décidé d'en profiter pour reprendre les cours de maniement de l'épée qu'il donnait à Erestor. Le lettré a tout fait pour y échapper, journal. Je ne pensais pas qu'il avait une telle quantité d'excuses en réserves. Malheureusement pour lui, Glorfindel est têtu. Très têtu. Il n'a même pas écouté les arguments d'Erestor qui essayait de le convaincre qu'il ferait mieux de faire manger le Sindar avant qu'il ne tombe d'inanition et ne devienne un poids encore plus lourd pour nous (Thranduil s'est crispé lorsque l'érudit a sous-entendu qu'il est un boulet), il lui a fourré une épée dans les mains et l'a traîné à l'écart avec l'air déterminé des héros qui entrent dans la dernière phase de leur quête ultime. Erestor m'a envoyé un regard de détresse appelant au secours, mais je n'ai pas pu y répondre parce que j'étais trop occupé à m'étouffer de rire avec une bouchée de pomme coincée en travers de la gorge.
Je n'ai pas pu assister à leur entraînement. Glorfindel ne voulait pas que je sois présent sous prétexte que j'allais déconcentrer son apprenti toutes les cinq minutes à force de rire. C'est dommage. Mais j'ai quand même pu assister à un autre spectacle comique. Une fois Erestor et son maître d'arme disparus, Thranduil s'est détendu comme un ressort et a bondi sur ses sacs et les vêtements que nous avions étalés tout autour. Lalaith a dû s'accrocher de toute la force de ses petites pattes pour ne pas tomber de son épaule, tant son mouvement était rapide et inattendu. J'ai ensuite eu tout le loisir de le regarder s'escrimer contre ses habits, pester en Sylvan et inventer des insultes auxquelles même Morgoth n'aurait jamais songé, bourrer à coups de poings un gilet dans un de ses sacs pour l'en ressortir cinq minutes plus tard parce qu'il n'arrivait pas à en faire entrer un autre dans son second sac et q'il voulait les échanger, pour au final ne plus rien faire rentrer nulle part. Et ceci pendant près d'une heure. J'essayais de ne pas rire trop fort pour ne pas le vexer plus qu'il ne l'était déjà, mais je ne sais pas si j'ai réussi. Heureusement, il était trop occupé pour m'accorder de l'attention.
Le pauvre. Ce devait être incroyablement frustrant.
Finalement, il s'est assis au milieu de ses habits étalés dans un rayon de dix pieds autour de lui, découragé. Pris de pitié, je suis allé lui donner une galette au miel et une pomme, et je lui ai proposé de mettre quelques unes de ses tenues dans mon sac. Il a accepté la galette et la pomme mais a repoussé la proposition. Et il a recommencé à s'acharner contre ses sacs, plus déterminé que jamais à y faire tenir bien plus de choses qu'ils ne pouvaient en contenir. Un ultime sursaut de sa fierté de Sindar au sang pur méprisant les Noldors métissés, je suppose.
Lalaith et moi avons échangé un regard. La souris a remué ses moustaches. Je l'ai interprété comme un signe de résignation à l'obstination de son maître et je suis retourné m'asseoir un peu plus loin. Comme je m'étais lassé du manège de Thranduil et que je ne pouvais pas aller admirer la dextérité d'Erestor avec une épée, j'ai commencé à réfléchir sur le meilleur moyen de demander Celebrían en mariage sans mettre ma vie en danger. Voici les différentes solutions auxquelles j'ai pensé :
-La demande formelle en présence des parents. Est à exclure : il est plus prudent que je sois loin, loin, très loin de Celeborn et de Galadriel lorsqu'ils l'apprendront. Surtout après ce que nous avons fait au Miroir.
-La lettre formelle. C'est correct et justifié par le fait que le Lindon où je vis est loin de la Lórien où ils se trouvent. Mais je n'ai pas l'assurance d'une réponse et rien ne les empêche de traverser les Monts Brumeux pour venir me remettre les idées en place.
-La mise devant le fait accompli. Pas très formel, mais très pratique car une marche arrière est souvent impossible. Je demande à Celebrían si elle accepte de m'épouser (« Ça vous dit qu'on se marie, qu'on vive heureux et qu'on ait beaucoup d'enfants ? »), elle me dit oui (enfin, j'espère…), et nous invitons ses parents à nos fiançailles après (et seulement après) avoir mis tout le monde au courant. Comme ça, ils ne peuvent pas me faire disparaître discrètement et ne peuvent pas non plus mettre leur veto pour ne pas rendre leur fille malheureuse. Mais c'est quand même risqué.
-La technique de la relativité des catastrophes. Encore moins formel, mais très pratique aussi. C'est une technique qui a déjà fait ses preuves en maintes occasions. Je peux tout à fait demander à une tierce personne, par exemple Erestor qui est le seul à qui je peux faire à peu près confiance, d'aller voir Celeborn et Galadriel et de leur dire : « Vous saviez que Glorfindel a l'intention de demander votre fille en mariage ? » Erestor les laisse donner libre court à leur désespoir, puis rectifie : « Mais non, je plaisante, c'est juste Elrond, en fait. » Et là, soulagement général… Oui, enfin. Bref.
-Ou bien j'attends gentiment que Celeborn et Galadriel se décident à mourir. Etant donné que nous autres Elfes sommes immortels, j'ai tout intérêt à me montrer très patient.
Voilà. Je n'ai donc trouvé aucune solution satisfaisante. Mais j'ai pu rêvasser en pensant à ma Celebrían, c'est déjà bien. J'espère seulement que je n'avais pas un sourire trop idiot pendant ce temps et que personne n'était caché derrière un arbre à me regarder.
Après mon énumération de solutions, j'ai reporté mon attention sur Thranduil. Au bout d'un moment, il a ravalé sa fierté et a capitulé. Il est venu me demander si j'accepterai encore de prendre quelques uns de ses vêtements.
3-0 pour les sacs.
Quelques minutes plus tard, Glorfindel et Erestor sont revenus. Ils n'étaient pas aussi amochés que je le pensais, et le capitaine de Gondolin était tout fier de nous annoncer que notre rat de bibliothèque était à présent capable de se débrouiller pour ne pas se tuer lui-même avec son épée. Ce qui peut être un avantage non négligeable dans un combat contre les forces du mal. Je crois que j'ai cassé son bel enthousiasme en lui faisant remarquer que cet entraînement nous a surtout fait perdre la moitié de l'après-midi et que nous allions sans doute être obligés de rester une journée de plus loin de Caras Galadhon à cause de ça. Le regard déjà bien noir qu'Erestor dardait sur la nuque blonde du héros Elfe est devenu meurtrier et Glorfindel a eu du mal à déglutir. Pour se faire pardonner et nous éviter de prendre plus de retard, il a accepté de porter un des sacs qui encombraient Thranduil. Nous avons repris notre route. Tandis que nous marchions, Erestor a pris l'excellente initiative de ramasser du bois mort. Ce qui fait que lorsque nous sommes arrivés au souterrain et que nous avons constaté qu'il était trop tard pour y entrer, nous n'avons pas eu besoin de nous séparer pour chercher du bois pour le feu.
Nous avons mangé, puis nous nous sommes distribué les tours de garde pour la nuit. D'abord moi, puis Erestor, puis Glorfindel et enfin Thranduil. Erestor et Glorfindel sont couchés et endormis depuis un moment déjà, mais Thranduil n'a pas l'air de trouver le sommeil. Il est étrangement nerveux depuis que nous sommes arrivés près du souterrain. Je me demande s'il sent la présence d'ennemis. Ou alors il ne supporte pas l'odeur, tout simplement. Ou… Tiens ? Il vient de se lever.
Ah, je crois que…
Journal, c'est reparti. Je sens que je vais encore m'amuser. Il recommence à faire et défaire ses sacs pour réussir à y caser toutes ses affaires. Je te laisse, je vais le regarder.
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C'est encore moi, journal.
Je viens juste te dire que mon quart est fini et que je n'ai rien eu à signaler. Mis à part le hululement d'une chouette effraie, le passage d'un renard pressé et la visite d'un écureuil curieux, mais je ne crois pas que cela représente un quelconque danger immédiat pour nous. Ah, et l'odeur me semble être moins écœurante, aussi. A moins que je ne m'y sois finalement habitué.
Et tu sais quoi ? Le score est désormais de 3 à 1. Thranduil a réussi il y a environ une heure à ranger tous ses vêtements dans ses sacs, et ceci sans les mettre en pièces. Depuis, il dort comme un bienheureux. Dans quelques minutes, je pourrai en faire autant.
Je vais réveiller Erestor.
A demain, passe une bonne nuit !
Elrond Eärendilion
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Alia, tu vas savoir quel jour tu donnes cours, cette semaine ! ^^'
Je ne pensais pas réussir à écrire ce chapitre à temps… Mais en fait si ! Bon, du coup, je me suis couchée hyper tard hier, mais c'est pas grave. Ça explique les fautes qu'il reste dans le texte, à défaut de les excuser. Si vous en voyez, n'hésitez pas à me les signaler !
Sinon, j'ai fini le dessin d'Ithilion, d'Un anneau pour les embêter tous. Voici le lien, dans le cas très hypothétique où mes gribouillages intéresseraient quelqu'un : http : / olo-et-nat . deviantart . com/#/d4fi4yi (toujours sans les espaces).
Je vais essayer d'être au point dans mes mises à jour la semaine prochaine, mais je ne promets absolument rien.
Siengchan : Je suis contente que tu aies aimé le chapitre précédant, et surtout la visite de Nethryn ! Enfin, hormis le dernier passage. A propos, qu'est-ce que tu entends par "bécasson" ? Sinon, j'espère que ce chapitre-ci ne t'a pas déçue… En tout cas, merci pour tes commentaires ! =) Tu n'hésites pas à montrer des points qui te paraissent discordants, ça m'aide à voir ce que je pourrais éventuellement retravailler (si j'en ai le courage… ^^').
Bonne semaine à toutes !
