Je vous remercie une énième fois pour votre grande fidélité depuis le début que j'ai commencer sur fanfiction et, depuis le début de cette fiction. Sachez que votre fidélité me fait chaud au coeur et, c'est aussi pour vous que j'écris en grande majorité, c'est mon cadeau pour vous, on va dire ça de cette façon.

Merci de me dire ce que vous ressentez à chaque fois et... Je me dois de répondre à une question. Est-ce-que Blaine était vierge avant toute cette agression notamment le viole qu'il a subit? La réponse est non. Puisqu'il était avec Kurt à l'époque et que... Il avait eu des aventures avant Kurt, il ne l'était pas. Après (j'ai la mémoire qui flanche) s'il est fait mention d'un viole avant celui-ci alors oui, il le fut avant de perdre sa virginité ce qui ferait deux viols... C'est un peu étrange... Quoi qu'il en soit, merci de votre fidélité et...

Ch-5 ... !


« We cant' forgive, we can't forget. »

J.K. Tremblay.


Kurt attrape la main de Blaine et la serre de toutes ses forces et les regards fustigent. Ils s'insultent du regard, ils se réprimandent des yeux. Tout se joue dans le regard alors que la nuit et le parc si désert ne peut qu'être de la partie.

- Kurt… Pars avant que ce soit trop tard… Murmura Blaine.

- Je reste. Car quoi qu'ils puissent s'imaginer, je n'ai pas peur et que jamais ils ne te feront du mal.

Sebastian fut prit d'un fou-rire au même moment, alors qu'Hunter lui garda son sérieux le plus froid qu'il soit. Tout est dans les regards. Et contrairement à ce qu'il pourrait croire. Kurt assiste à un Blaine différent, totalement différent même. Blaine ne tremble plus et fixe effroyablement Sebastian qui perdit peu à peu ses moyens. Kurt lui fixa Hunter qui s'amusa à tenter de lui faire baisser les yeux, ce qui arriva plusieurs fois. Ni lui ni les Warblers ne parlèrent. Ils n'arborent plus l'uniforme, simplement en tenu basique puisqu'ils n'en font plus parties par la même occasion. Tout est si palpable dans ce parc. Kurt se penche pour prendre la guitare mais la main de Blaine lui frappa sa main. Ce n'est pas le moment de partir, de toute manière s'ils s'en retournent ils se verront poursuivaient et ils perdront à coup sûr. Blaine connait les capacités physiques d'endurance des deux gars en face de lui. Les protéines qu'ils prirent pour les concours n'ont fait qu'accentuer cette capacité, mais ça Kurt l'ignore. Blaine poussa quelque peu Kurt derrière par la même occasion, mais c'est le premier à venir à la charge. Le sourire narquois de Sebastian énerva du plus profond de son âme, Blaine. Il ne lui en fallut guère plus et il fonça à vive allure sur Sébastian. Les premiers coups partirent.

- Blaine arrête-toi, Blaine ! S'écria Kurt.

Blaine ne l'entendit pas, il frappa Sebastian à plusieurs reprises et sans compté le nombre de coups qui tombèrent. Hunter regardant Kurt pour l'empêcher de faire quoi que ce soit finit par sortir quelque chose de sa veste. Kurt écarquilla aussitôt les yeux et hurla.

- Blaine dégage !

Blaine ne faisant rien, continuant de s'acharner sur Sebastian, Kurt prit l'option numéro deux, sauté sur Blaine et le faire rouler sur l'herbe. Roulant sur l'herbe tout en serrant Blaine contre son étreinte, ils finissent par se relever et Kurt retient tant bien que mal, Blaine prêt de nouveau à bondir. Kurt lui pinça la peau.

- Il a un couteau !

- Range ça Hunter… Tu veux jouer ? Pose et vient. Dit-il tout en poussant Kurt en arrière.

- Te souviens-tu de cette fabuleuse journée chez toi ? Souria niaisement Hunter en jouant avec la lame du couteau.

- Kurt… Fuis, va chercher de l'aide, mais ne reste pas là… Murmura Blaine.

- Je resterai, ton père ne va pas tarder. Dit-il en serrant sa main encore plus forte dans la sienne.

- Tu vois ce couteau Blaine Warblers? J'ai comme cette folle envie de jouer avec et que celui-ci te retire tout semblant de vie.

- Ce serait cool pour Kurt de te voir prendre ça et… Voir qu'on prend un plaisir fou à te… Baiser… Souria Sebastian.

- Ta mère suce des bites en enfer. S'énerva Kurt.

Ce n'est pas Blaine mais bien lui qui fonce sur Sebastian, voyant Hunter s'approcher avec le couteau, Blaine décide de foncer en lui et d'un geste d'inattention le couteau s'envole vers l'arrière non loin d'eux. Blaine observant le couteau se prend quelques coups alors que Kurt lui se débat avec Sebastian qui, mène de loin. Les coups tombent de plus en plus et les nerfs ne font qu'accentuer ce fait. Blaine et Hunter roulèrent l'un sur l'autre tout en se frappant pour attraper le couteau. Plusieurs personnes finissent par arriver vers eux, Blaine était noir de rage et bloqua la respiration d'Hunter avec ses mains.

- Je vais te tuer… Crève, crève pour tout ce que tu m'as fais… Tu m'as tué Connard ! Dit-il en pleurant.

Hunter val silla en couleur, et Blaine pleura toutes les larmes de son corps. L'agent de police le repousse et l'entraîne vers un banc alors que d'autres voitures s'arrêtent au parc. Kurt fut lui aussi mit sur le même banc que Blaine alors que ce dernier regarda qu'une chose, ses mains tremblant a une folle allure. Hunter et Sebastian furent eux, arrêté et transporté au poste de police aussitôt alors que l'inspecteur en charge de l'enquête Anderson s'approche d'eux.

- Qu'est-ce-qui s'est passé ? S'énerva l'homme. Vous risquez la prison vous êtes complètement….

- J'étais malade Inspecteur et… On marchait tant bien que mal vers… Puis on à téléphoné a son père pour venir nous récupérer car… Et…

- Wow c'est quoi ça, qu'est-ce-que vous avez fait comme… Kurt, Blaine ça va ? Dit-il en étant essoufflé.

- Monsieur vous êtes ?

- Henri Anderson, le père de Blaine. Qu'est-ce-qui ce passe ?

- Passage à tabac de deux jeunes… Roula des yeux l'inspecteur.

- Légitime défense… Murmura Blaine.

- Tu e fous de moi j'espère ? Tu me dis légitime défense, alors que deux jeunes ne t'ont…

- C'était eux ok ? Ils voulaient encore s'en prendre à moi et à Kurt, tu crois que j'ai fais quoi ? Je me suis défendu, j'ai défendu Kurt c'est clair ? Et si je devrais le refaire, je le referais. Cracha Blaine.

- On a transporté l'un d'entre eux à l'hôpital car votre fils lui à coupé la respiration assez longtemps et il a sacrément pris. Cependant ils ne devaient pas approcher votre fils donc, je ne sais pas comment ça va se dérouler…

- Que risquent les garçons ? Demanda Henri Anderson.

- Un stage de bonne conduite, une amende et au pire du pire, disons trois jours de prison ferme puisque ce sont des fils de… Mais vu les antécédents je ne pense pas qu'il soit utile de miser la dessus.

- Je peux ramener les gamins où… ?

L'inspecteur regarde alors Blaine et ses lourds tremblements, il est dans un état pitoyable. Quant à Kurt, il est calme, mais il distingue qu'il est encore marqué par ça, ce qui est logique dans un sens. Il soupire et range son bloc note dans son manteau.

- Amener les à l'hôpital pour des soins s'ils le veulent et on oubli ça. C'est je crois, le mieux que l'on puisse faire. Si j'amène votre fils au poste je sens que ma voiture va en prendre un coup et… Je ne dormirai pas de la nuit car il me fera chier. Et l'autre, est une épave émotionnelle. Alors bon…

- Si on peut éviter de… Faire parler cette histoire. Si vous voulez les interroger venez chez moi demain matin. Mais n'allait pas chez le père de l'autre gamin. Vous n'avancerez pas bien au contraire. Soupira Henri Anderson.

- Allez les gosses debout, vous rentrez chez vous. S'exclama l'inspecteur.

Kurt se lève et commence à marcher alors que Blaine lui fit par s'arrêter et baissa des yeux pour se remettre à marcher tout en sautillant pour se coller à Kurt. Rapidement suivi par Henri Anderson, les garçons monte dans la berline sombre de son père et monte à l'arrière du véhicule sous les vitres teintées, évitant ainsi le regard des quelques curieux. La voiture prit alors la route de Neely Road dans un parfait silence. Un silence pas vraiment parfait mais plutôt tranchant. Toute la tension y est palpable, et lorsque les garçons descendent du véhicule une fois chez eux, Blaine fut aussitôt prit à parti.

- Blaine… ?

- Kurt, va te coucher j'en ai pour deux minutes. Dit-il froidement.

- Kurt, ça va, vas-y… Soupira Blaine.

Allant dans le salon, Blaine s'installe sur le canapé et regarde ses phalanges encore rouge. Son père s'installe à côté de lui et Blaine ferma les yeux. C'est sûr et certain il va se reprendre des coups, son père est furieux ça se voit et ça se sent, il va le frapper de nouveau et si Kurt sort ça sera encore pire, il est tout simplement foutu. Pourtant ce n'est qu'une simple pensée, puisqu'Henri tapota le dos de son fils et sourit agréablement.

- Tu as donc gagné cette bagarre ?

- Ouais… Murmura Blaine.

- Disons que ça t'aura permit de te défoulé après tout ce qu'ils t'ont fait. Souria son père.

- Papa… J'ai vraiment voulu le tuer. Plus je voyais ses yeux devenir inquiet, plus j'enfonçais mes doigts sur sa gorge. Je voulais le tuer Papa. Avoua Blaine.

- Mais tu ne l'as pas fais. C'est ce qui compte. Seulement, je ne veux plus que tu te battes comme ça c'est claire ? Tu y risques ta vie et celle de Kurt. Et… J'ai bien vu qu'il y avait un couteau.

- Fils de pute ils ne savent pas se défendre sans armes… Cracha Blaine.

- Tu vas aller te coucher maintenant et on reparlera de tout ça calmement demain, ok ?

- Je vais… Je vais aller prendre une douche… Dit-il en quittant le salon.

Blaine alla dans la salle de bain du rez-de-chaussée. Tout est de trop pour lui, ce soir, l'instant présent, tout. Juste tout. Il attrapa avec ses mains tremblantes un rasoir qu'il casse. Il attrape une des fines lames et la pose sur son poignet à peine remit de toutes les entailles du passé. Il la pose fermement et commence à appuyer alors qu'au même moment une main vient frapper violemment sa joue. Blaine valsa sur son peignoir qu'il à utilisé il y a quelques minutes pour se séché après sa douche.

- Dans la chambre, dépêche-toi avant que ton père ramène son cul. Grouille-toi Blaine. S'énerva Kurt dont les yeux sont tranchants d'une colère incontrôlable.

Partant en ayant la tête baissée jusqu'à la chambre, Kurt s'occupa de foutre le rasoir cassé et les lames au fond de la poubelle. Lorsque Kurt revient dans la chambre, il ferma les doubles portes à clé et jeta un regard froid à Blaine, assis sur le bord du lit, de son côté, fixant encore et toujours ses mains.

- Je ne te demanderais rien, si ce n'est : Pourquoi tu as voulus faire ça ? Et regarde-moi quand tu me réponds.

- Parce que je suis terrifié ? Dit-il en ayant les larmes aux bords des yeux, prêtes à tomber.

- Tu as peur de quoi ? Demanda Kurt se mettant à côté de lui.

- J'ai peur qu'avec ce que j'ai fais, j'aille en prison et que je ne puisse plus te rejoindre à Los Angeles… J'ai peur que tu me vois comme un monstre, que tu me détestes car tu ne m'as vu qu'une fois en colère, c'était au lycée et j'ai failli m'en prendre également à toi et je me souviens de tes yeux, de ton regard envers moi. c'était dégoutant et…

- Regarde-moi et dis-moi si j'ai ce même regard qu'à l'époque. Demanda calmement Kurt.

- Non… Tu ne l'as pas… Soupira Blaine. Mais tu m'en veux.

- De t'être défendu, de nous avoir défendu ? D'avoir déversé ta colère sur eux ? Au contraire j'en suis fier tu sais pourquoi ?

- Mhm…

- Car tu as affronté ta plus grande peur, eux. Et hormis ta connerie du rasoir… Je suis fier de toi, car tu m'as montré que tu es protecteur et que tu es capable d'avancer.

- M'acharner sur eux c'est avancer ? Ria de nerf, Blaine.

- Ouais. Même si j'ai cru que l'autre allait faire le cochon tellement tu lui bloquais la respiration. Ria Kurt.

- Je suis fatigué Kurt… Soupira Blaine. Fatigué de devoir lutter contre tout… Je ne peux plus…

- Nous avons l'appartement, nous avons nos meubles, une voiture… Il n'y a plus qu'une chose qui nous retient, la cérémonie de remise des diplômes. Dès que ce moment est passé, on met les voiles si pour toi ça peux t'aider, je m'en moque. On verra toujours nos parents à un moment ou à un autre. Si toi tu te sens d'envie de partir plus tôt, je te suivrais.

- Je suis tellement désolé que tu ai à vivre tout ça… Dit-il en pleurant.

- Si ça me gênerait je serai déjà parti. Puis bon ça met du piment dans notre vie tu ne trouve pas ? D'ailleurs va falloir qu'on trouve autre chose, car on va se faire des plans pour quoi maintenant quand on sera à Los Angeles ?

- Des plans cul ?

- Même après un tel évènement tu es obligé de mentionner le cul ? Soupira Kurt.

- Désolé… Murmura Blaine contre son oreille.

- On ferait mieux de dormir, ma migraine me revient… Déplora Kurt.

- Tu veux que je te soigne ? Grogna Blaine.

- Non. Je sais que ça va me soulagé mais comme à chaque fois ça reviendra dans la nuit donc non. Et de toute façon avec autant d'adrénaline, vois-tu… Je n'ai plus aucune force.

- Je vais te chercher un cachet si tu veux…

- Je veux bien ouais. Souria timidement Kurt.

- Je reviens. Souria Blaine.

Partant de la chambre, Blaine revient avec un verre d'eau et une aspirine dans sa main, il revient dans la chambre et découvre Kurt en simple boxer, les fesses vers la porte. Il manqua de faire tomber le verre mais se contrôla. Il lui donna le tout et alla poser le verre vide sur le bureau. Blaine regarda Kurt s'allonger dans les draps du lit et lui resta planté là devant lui, contemplant Kurt se frotter le front.

- Tu ne viens pas te coucher ? Demanda Kurt.

- Je ne suis pas fatigué…

- Il est tard, et… Ton père dort à coup sûr…

- Et alors ? Piano ou Guitare ?

- Piano, piano… Murmura Kurt.

Blaine s'élance dans quelques mélodies sans voix, passant par Chopin et compagnie. Ses préférés sont joués. Aphex Twin et surtout, Dustin O'Halloran qui à fait l'opus trente six, sa musique favorite de ce compositeur. Une musique courte mais très mélancolique. Blaine la joue tellement souvent que pour Kurt c'est lassant, mais à chaque fois, l'émotion y est toujours un peu présente. Blaine finit par s'arrêter et regarde Kurt.

- Je croyais que tu t'étais endormit… Soupira Blaine.

- Non… Je m'endormirais une fois que tu seras à côté. Souria Kurt.

- Tu veux que j'arrête de jouer peut-être ?

- C'est à toi de voir Blaine… Moi je m'en moque. Tout ne dépend que de toi. Souria Kurt.

- J'ai peut-être une dernière à la guitare. Souria Blaine.

Blaine attrapa la guitare et gratta les cordes pendant que Kurt baissa l'intensité des lumières de ce salon musical. Depuis le lit Kurt observe Blaine au fond de la pièce, assis sur le banc de piano et le regarde agréablement, la chanson commence.

I could write and books in my sleep, without thinking too deep
I could speak for a hundred days,
I could explain a concept that you didn't get
And I would do it in one thousand ways

Kurt ne connait absolument pas cette musique, c'est sûrement celle d'un auteur qu'il ne connait pas où peut-être bien une composition de Blaine lui-même. A vrai dire il s'en moque en peu, il n'a qu'une envie, savoir Blaine un peu plus serein, et de découvrir la suite de la chanson.

I could write you a poem Shakespeare or Cole would have called their own
But everything changes now that you're mine
And all of my words are left behind
Cause no matter how hard I try my tongue is still tied by you

La chanson se précise, les paroles sont assez éloquentes. Bon c'est une chanson idyllique, c'est de l'amour qui en ressort c'est voyant à des années lumières d'ici évidemment. Mais Kurt ne sait toujours pas quand sera le refrain. Ce rythme si calme et si doux le transporte dans un nuage de bonheur et de douceur.

I just wanna tell you I love you, but it's the hardest thing to say
I turn my head upside down, trying find some kinda way
Just to tell you I need you, in a way that will be heard,
I try to be a poet, but since I met you, I've never been good with words

C'est étrange comment les paroles parlent d'elles-mêmes. C'est totalement Blaine ça, lui qui est loin de dire je t'aime comme ça enchanterait son Kurt. Kurt sourit agréablement à cette musique et à la voix qui lui donne vie. Blaine lui ne regarda pas un seul instant Kurt, bien trop occupé sur ses doigts sur les cordes et surtout, si fatigué.

Just to be specific and be explicit, never thought I'd concentrate
Do you have any idea what it's like to feel something you just can't articulate?
But baby now that I've heard, the trick to the verse, could have done for you
But everything changes now that you're mine
All of my words are left behind
Cause no matter how hard I try, my tongue is still tied by you

Blaine se rapprocha de Kurt à cet instant précis et se poste sur le lit tout en grattant la guitare et pour la première fois, son regard croise celui de Kurt. Un simple sourire en sortis avant que ce dernier ne se replonge sur les cordes émettant un son calme.

I just wanna tell you I love you, but it's the hardest thing to say
I turn my head upside down, trying find some kinda way
Just to tell you I need you, in a way that will be heard,
I try to be a poet, but since I met you, I've never been good with words

Kurt est tout autant fascine qu'il meurt d'envie de dire à Blaine d'arrêter sa sérénade et de se coucher. Ce n'est pas une torture, mais une musique si calme que ça l'endort, et les paroles de la chanson si belle et si franche accentuent l'effet de protection et le comble de bonheur après cette violente soirée qu'il aurait tout autant que Blaine, aimer éviter.

There's only so many different ways
There's only so many only old cliches
That I can do, so what can I do,
Tell me what can I do

Blaine s'éloigne de Kurt et retourne vers son pied de repos. La chanson s'achève donc. Kurt s'enfonce un peu plus dans le lit et regarde Blaine chanté avec ses sourcils triangulaires ne cessant de se former sur son visage, un délice.

I just wanna tell you I love you, but it's the hardest thing to say
I turn my head upside down, trying find some kinda way
Just to tell you I need you, in a way that will be heard,
I try to be a poet, but since I met you
I just wanna tell you I love you, but it's the hardest thing to say
I turn my head upside down, trying find some kinda way
Just to tell you I need you, in a way that will be heard,
I try to be a poet, but since I met you
I try to be a poet, but since I met you
I promise you I'm a poet, but since I met you
I've never been good with words…

Blaine pose alors sa guitare sur son pied et se déshabille doucement devant Kurt qui le regarde attentivement retirer son pantalon laissant son boxer comme seul tissus sur son corps svelte et quelque peu poilu. Il se faufile rapidement dans les bras en couinant un peu du fait de ses phalanges quelque peu douloureuses. Le piano et la guitare n'ont pas arrangé cette douleur, au contraire. Kurt se rapproche de lui et dépose sa tête contre les clavicules de Blaine et joue avec sa ceinture abdominale avec le bout de ses doigts.

- A quoi tu penses Kurt ?

- Au fait qu'on part bientôt, et j'ai juste… Hâte finalement. Soupira Kurt.

- Sans aucun regret, vraiment ?

- Après ce soir je crois que… Je juge de l'importance que nous avons à partir d'ici. Lima est un lieu homophobe où nous devons nous cacher, où bien subir tant de choses… Cette région est tout simplement atroce pour nous. Je ne veux qu'une chose, fuir, fuir à jamais Lima et l'Ohio tout entier. Je ne veux plus y rester.

- Tu le dis toi-même, c'est pour bientôt notre départ. Souria Blaine caressant le dos de Kurt.

- Tu songes à faire nuit blanche ? Demanda subitement Kurt.

- J'y pense encore un peu trop pour pouvoir dormir…. Soupira Blaine.

- Tu veux qu'on en parle ?

- Non, ça va Kurt, je t'assure que ça va, je me sens mieux même mais… Je dois avouer que ça me fait flipper quand même… Si un jour je deviens violent comme ça, avec toi tu me promets de fuir ?

- Mhm, je ne sais pas… J'aime bien jouer à ce petit jeu, mais j'avoue que je préfère avoir le contrôle sur ce genre de pratique…

- Oh arrête tu vas me faire… Bah ça y est…

- Quoi ?

- Je bande, rien de grave.

- Oui bah compte pas sur moi pour.

- Quoi ? Mais Kurt tu me chauffes et après tu…

- Tu as qu'à te toucher au pire, moi je dors. Marmonna Kurt se serrant un peu plus à Blaine.

- Oh, ok et te collé comme ça c'est pour…

- Oui. Murmura Kurt.

- Fouuuu… Souffla Blaine en se mordant la lèvre inférieure tout en roulant des yeux.

Glissant sa main doucement sans alerter Kurt, Blaine posa sa main sur son boxer et pressa son érection pour la calmer et pense a un truc totalement dégueulasse. Sa première pensée vient à l'imaginer toucher le Coach Beiste et l'entendre gémir comme une truie que l'on égorge dans un abattoir. Cela eu l'effet rechercher. Kurt s'était vraisemblablement endormit et s'était collé à lui un peu plus encore. Blaine finit par pensée à un peu tout à la fois. Et ne trouve guère le sommeil. Un peu plus tard, Kurt se réveille et trouve Blaine dans la même position, sentant qu'il ne dort toujours pas.

- Tu dors… Demanda très doucement Kurt ?

- Mhm… Nan.

- Pourquoi ?

- Je n'arrive juste pas à trouver le sommeil. Dit-il.

- Tu veux qu'on discute peut-être ? Demanda Kurt en baillant.

- Non, non c'est bon, je vais fermer les yeux et ça va venir. Conclu Blaine.

- Tu sais quoi ? Je vais arrêter de te collé, et tu vas t'endormir j'en suis sûr. Souria Kurt dans le noir.

- Si tu veux… Soupira Blaine.

Quittant l'étreinte de Blaine, Kurt se tourne de son côté et c'est au bout d'un petit quart d'heure qu'il sentit le corps de Blaine venir près du sien. Les bras de Blaine vinrent se poser sur son flanc et son crâne claqua le haut du dos de Kurt, expulsant son air chaud et serein. Le souffle si calme et si régulier, prouve à Kurt que Blaine vient enfin de trouver le sommeil, ce dernier fermât alors ses yeux et se laisse rendormir par la suite. Cette nuit est si douce et calme après tant de péripéties. Ils ne pouvaient rêver d'un tel calme plus longtemps. Blaine dort profondément contre Kurt, et Kurt lui, dort tout simplement après une lourde soirée de stresse, d'anxiété et d'adrénaline excessive.

Au petit matin, Blaine quitta l'étreinte de Kurt et enfile un pantalon de survêtement bleu foncé et son sweet bleu plutôt classe pour une tenue de sport. Il enfile ses baskets assortis à sa tenue et quitte doucement la maison tout en prenant l'amabilité d'embrasser le front de Kurt dormant si paisiblement. Fermant sa veste, Blaine s'élance à l'extérieur de la propriété et part faire son jogging matinal sans rien dire à qui que ce soit, en étant simplement soi-même, et faire comme si de rien n'était.

Lorsque Kurt se réveille et s'étire et voit son bras cogner le matelas ferme et froid. Son reflexe est de bondir du lit et d'observer autour de lui, Blaine n'est pas là. Il fouille alors la chambre à la recherche d'un mot éventuelle et ses yeux s'attarde sur l'armoire qui n'est pas vraiment fermer. Il voit que sa boîte à chaussure de sport est ouverte, il est simplement parti faire du sport. Il quitte alors la chambre et part prendre sa douche pour finir dans la cuisine et prendre son petit-déjeuner, un simple café.

- Bonjour Kurt. S'exclama Henri Anderson.

- Bonjour…

- Bien dormit ?

- Ça va oui ça va… Souria Kurt.

- Tu sais, je n'en veux à personne pour hier… J'y ai beaucoup réfléchit et, vous avez agit comme il fallait. Dit-il en lisant le journal.

- Pa… Pa… Pardon ? Bégaya Kurt

- Vous avez rendu une partie à ces gens. Heureusement que la police fut sur place par contre, sinon Blaine l'aurait tué à ce gamin.

- Il l'a cherché.

- Je ne dis pas le contraire Kurt, loin de là, mais il faut être plus intelligent qu'eux, et malgré tout, je pense que vous l'avez été. Conclu Henri Anderson.

- Je… Je sais que Blaine s'en mord un peu les doigts au fond de lui, il n'aime pas faire du mal aux gens mais je dois avouer qu'hier soir, on en a brièvement parlé lui et moi… J'ai sentit toute sa colère mais également son bonheur de savoir qu'il a plus leur en foutre dans la gueule. Souria timidement Kurt prenant sa première gorgée de café.

- Blaine est parti tôt ce matin, très tôt même… Soupira Henri Anderson.

- Je me doute oui, il est parti courir. Souria Kurt.

- Il fait ça souvent ?

- C'est occasionnel mais je dois avouer qu'il le fait tout de même souvent. Je pense qu'il va être heureux à Los Angeles pour ça, le paysage y est tellement magnifique et les salles de sports ne manquant pas, il va juste être heureux. Souria Kurt.

- Vous partez…

- Après la remise des diplômes. Le soir de la remise on dormira chacun chez nous, et on partira chacun de nos côtés enfin… Blaine partira en voiture avec le camion derrière, et moi je prendrais un avion pour Los Angeles un peu plus tard, le lendemain je pense pour qu'on arrive quasi en même temps. Même si, j'arriverais avant lui.

- Il a combien d'heure de routes à faire ?

- Trente trois maudites heures… Soupira Kurt.

- Wow, c'est…. C'est beaucoup… Soupira son père.

- Il passera par Denver, Kansas City, Las Vegas et arrivera après. Il va en faire des kilomètres oui mais bon… On a besoin de la voiture et mon père nous la fournit donc on ne va pas discuter longtemps.

- Enfin après voilà, mais conduire trente trois heures… Il va faire environ quoi, dix heures de routes par jour ?

- Il va faire seize heures de conduite par jours. Donc deux jours plus tard il sera à Los Angeles.

- Vous êtes…

- Fou ? En même temps, on ne peut pas transporter le mobilier par avion, ni la voiture. Et on va très bien se débrouiller. On veut le faire juste lui et…

- Putain de merde quel temps ! S'énerva Blaine arrivant dans le vestibule.

- Oh, tu es déjà là ? Souria son père.

- Tu as vu ce temps de merde aussi ? S'énerva Blaine.

Kurt contemple le corps de Blaine si transpirant et si trempé à la fois. Ses joues sont rouges de transpiration et d'effort, sa respiration saccadée, et il tient également un sac en carton dans ses mains qu'il tend à Kurt.

- Croissant ? Souria Blaine en fronçant ses sourcils.

- Oh… Yeah, merci. Souria Kurt lui embrassant la joue.

- Je vais… Je vais me doucher, je me change et j'arrive. Dit-il en fuyant aussitôt.

- Tu ne veux pas plutôt prendre le petit-déjeuner avec nous, discuter et après on peut aller à la douche ?

- Mais Kurt tu en…

- Non je ne me suis pas douché. Dit-il en lançant un regard froid à son beau-père.

Blaine revient aussitôt et s'installe autour de la petite table de cuisine et se laisse servir le café par Kurt et grignote avec lui et son père quelques croissants de la boulangerie française du coin. Ensembles, ils rediscutent sur le sujet du trajet. Trente trois heures de voitures pour un jeune gars comme Blaine qui à son permis depuis deux ans c'est énorme selon son père. Mais une fois de plus encore, Blaine trouve les bons mots et des mots pourtant simple mais qui font penché son père en sa faveur. De toute manière il n'y à pas vraiment le choix, Blaine devra faire le trajet et ce sera seul. Les garçons veulent à tout prix cette indépendance et cette envie de tout faire que cela en devient une obsession. Une obsession qui finit par être comprise par son père alors que Burt lui, n'y à jamais vraiment vu d'inconvénient, peut-être parce que ce n'est pas son propre fils qui fera autant de route en deux ou trois jours. C'est simplement logique pour la famille Hummel Hudson qui ont, certainement eu plus de temps à s'y préparer que le père de Blaine lui-même. Une fois le petit-déjeuner terminer, les garçons partent dans la chambre et prennent quelques affaires propres et s'extirpe dans la salle de bain de l'étage, comme s'ils savaient pourquoi choisir celle de l'étage. Plus spacieuse, plus approprié pour se laver à deux mais également et surtout par le simple fait de ne pas vouloir être entendu par Henri Anderson qui, depuis le rez-de-chaussée aurait été susceptible d'entendre ce que, les garçons sont susceptible et feront, parce que c'est bel et bien ce qu'ils ont l'intention de faire. Après tout, ça fera passé le temps.

- Oh putain de merde tu es sûr de vouloir faire ça là ? Soupira Kurt.

- Désolé si j'ai encore l'âge d'être en forme dès le matin juste à te voir la gueule dans le cul… Grogna Blaine embrassant les lèvres de Kurt tout en tenant fermement ses poignets en l'air.

- On ne devrait pas genre, allumer l'eau et faire ça dessous ? Et… Nu ? Demanda Kurt.

- Tu poses trop de questions bébé…

- On est habillé tu caresses juste ma ceinture là…

- Ah… Dit-il en s'arrêtant.

- Tu croyais que ?

- Oh tais-toi et mets toi à poil… Supplia Blaine.

Se déshabillant avec une rapidité surhumaine, les garçons allèrent aussitôt sous la douche en ayant prit la peine avant, de la réglé pour ne pas s'ébouillanté. A peine sous la douche, Kurt fut aussitôt saisie par les mains de Blaine, l'obligeant à écarter ses jambes tout en ayant les poignets pulvérisé contre le carrelage de la douche, maintenu avec la force des mains de Blaine.

- Tu es tellement excitant comme ça… Murmura Blaine.

- Et toi, alors… Grogna Kurt.

- Tais-toi un peu ou je te rentre le pommeau… Dit-il en posant son index sur les lèvres de Kurt.

Tout est si chaud et remplis d'impatience. Blaine dessine des ronds du bout de ses doigts sur les clavicules de Kurt tout en lui dévorant agréablement les lobes d'oreilles, partant dans une intensité folle et de plus en plus érotique. Ses mains et son souffle devient un fantasme, un orgasme, non pas jusque là, mais érotique, c'est érotique.

- Shhhh… Ne bouges pas tes jambes, tu es tellement…

- Mais je ne peux pas tenir comme ça si tu me…

- Tu vas devoir Kurtsy… Dit-il en prenant un de ses tétons en bouche.

- Oh putain de… Grogna Kurt en se claquant la tête pour le mur.

L'eau ruissèle de la tignasse de Kurt pour s'écraser sur celle de Blaine qui, massant du bout de ses doigts l'autre téton, susurre et dévore avec dévotion l'autre sous ses lèvres, si sec et si dur pour le coup. L'eau si chaude et si tendre à la fois qui berce le touché de Blaine fait frémir d'ores et déjà Kurt qui voit sa verge prend un peu plus forme sous une « demie-molle » prenant place contre le bas ventre de Blaine qui, alerté par cette friction descendit rapidement le long des quelques abdominaux de Kurt jusqu'au bas ventre, embrassant passionnément le nombril fermé de Kurt.

- Putain arrête un peu de jouer avec mon corps et…

- Et… ? Demanda naturellement Blaine.

- Et bah, baise moi ? Demanda Kurt dans une logique tellement évidente.

- Un peu de patience Kurt… C'est si bon avec un peu d'attente, tu ne trouves pas ? Demanda Blaine en caressant ses fesses tout doucement.

- Oh merde… Craqua Kurt, se mordant les lèvres.

Les lèvres et la langue de Blaine jouant avec le nombril de Kurt ne font faire qu'une chose à ce dernier, l'envahir de frissons et d'excitation. L'érection enfin présente chez Kurt alors que celle de Blaine jaillit depuis un long moment maintenant attire l'attention de Blaine qui, avant d'y donner de l'intérêt lance un dernier regard à Kurt qui s'agrippait jusque là à sa tignasse.

- Tu me lâches ? Sauf si tu préfère que je ne fasse rien… Marmonna Blaine.

- Oh bah je… Putain de… P… Couina Kurt en fermant les yeux. C'est si…

Divin, exquis, incroyable, fantasmique, tout adjectif positive, se rapportant à la dimension du désir et de la dévotion sont les bienvenus dans l'esprit de Kurt alors que Blaine prend ce malin plaisir à lui susurrer le gland. Il lui aspire et fait craqueler ses lèvres contre sa salive et le liquide séminale de Kurt plus qu'excité. Sa bouche l'élargit et laisse entrer en elle la verge en intégralité de Kurt. Le grognement de jouissance et d'envie de Kurt se ferait entendre jusqu'au rez-de-chaussée si l'eau ne serait pas aussi fracassante et bruyante. Blaine glissa ses mains contre le bas du dos de Kurt tout en y rentrant parfois ses doigts au niveau des fesses comme pour lui donner un avant-goût et faire perdre encore plus que jamais Kurt.

- Va plus vite… Grogna Kurt.

L'attrapant par les cheveux, et ce, avec sauvagerie, Kurt lui enfonce lui-même et avec rapidité la tête contre son bas ventre, l'étouffant à plusieurs reprise et qui lui provoque tellement plus d'excitation. Les joues rouges de Blaine sont un remerciement à ses yeux, et ses sourcils triangulaires ne cessant de faire apparition, lui montre bien que Blaine adore lui aussi. Ses doigts vinrent à la rencontre de l'entrée de Kurt qui lorsque le premier doigt entra en lui, écarquille des yeux et poussa un cri de douleur tout en prenant la peine de pousser Blaine.

- Uuhh… T'es malade j'ai failli me cogné la…

- Tu m'as fais mal Blaine, j'ai eu mal… Pleura Kurt.

- Je… Tu t'es nettoyé tout à l'heure ? Demanda Blaine quelque peu perdu.

- Oui, comme tous les jours… Soupira Kurt.

- Ok, retourne toi et je vais faire en sorte que ça aille ok ?

- Ok… Murmura faiblement Kurt.

Se mettant dans la même position, mais de dos cette fois-ci, Kurt se laissa approcher par Blaine qui lui couvre le dos de tendre baisers humides avec l'eau ruisselante juste derrière les baisers chaud de Blaine. Une fois au niveau de son rectum, Les mains de Blaine vinrent écarter les fesses et la langue de Blaine vient jouer avec son entrée. Il le dévore tendrement, il y glisse sa langue tout en la durcissant pour éviter de brasser de l'air. Kurt couine de bonheur et de chatouille puisque les mains de Blaine sont désormais sur son érection et sur son bas ventre qu'il caresse en parfaite synchronisation. Lorsque Kurt sentit une main de Blaine disparaître, il comprit que le moment était venu, enfin. Il introduit un doigt pour aussitôt en entré un autre.

- C'est mieux ? Demanda Blaine tout en lui masturbant sa verge.

- Oui… Oui c'est… C'est… Oh…

- Et de trois. Ria Blaine.

- Et de quatre ?

- De quatre ?

- Oui, de quatre…

- Oh, désolé je n'avais pas compris. Désolé bébé… Dit-il en introduisant un quatrième tout en lui faisant le bas du dos.

Lorsque les quatre doigts furent en Kurt, ce dernier clapit de bonheur, et exige aussitôt du mouvement. Blaine fait alors des vas et vient avec les quatre doits qu'il tourne en Kurt tout en faisant ce qu'l faut pour ne pas lui faire mal, le lui susurrer des mots voluptueux et doux à entendre. Sa pratique et sa maitrise comble toujours Kurt de bonheur. Mais lorsque Kurt sentit quelque chose comme un cinquième doigt et la phalange ce dernier se raidit, provoquant une rétractation de son entrée anale et coince les doigts de Blaine.

- Hey pourquoi tu…

- Qu'est-ce-que tu fais Blaine, pourquoi tu…

- Je veux te faire bondir d'un plaisir inconnu, je veux que tu me fasses confiance..

- Tu veux me fist ou je rêve ?

- Si tu veux que j'arrête dis-le tout de suite.

Kurt ne dit rien et comprit que c'était un feu vert. Blaine bouge alors gentiment et très doucement pour en accentuant ses mouvements. Son poing avance doucement mais sûrement dans Kurt qui écarta ses jambes de plus en plus. Au bout d'un moment la main de Blaine entra entièrement en Kurt.

- Oh putain de…

- Est-ce-que tu vas bien ? Tu es tout raidit ?

- Putain Blaine c'est… Couina Kurt. C'est kiffant ! Bouge…

- Tu vois, je le savais que c'était fait pour toi Kurtsy… Murmura Blaine.

Bougeant de plus en plus tout en lui frappant les fesses, Blaine fait en sorte de rendre cela plaisant à l'égard de Kurt qui, pour la première fois ce laisse tenter par le fisting. Une pratique quelque peu particulière qui pourrait être vu comme sale, mais à fond, elle permet au partenaire de lui presser un maximum la prostate, et de jouer avec le volume. Tout est donc parfait, même la douleur. Rapidement Blaine s'arrête et retire son point et retourne subitement Kurt pour lui mordre les lèvres.

- Pourquoi tu… Bl…

- Tais-toi je t'expliquerais après… S'essouffla à dire Blaine.

- Dis… Souffla Kurt.

- Car sinon, ça ferait un trop gros trou pour ma bite et tu sentirais rien. Dit-il en souriant.

- Tu vas me faire exploser de rire. Dit-il en riant sous les baisers de Blaine.

- Ton sourire me fascine tant… Grogna Blaine.

- Arrête de grogner on dirait un cochon… Ria Kurt.

Blaine lui sourit simplement et se place en face de lui. Il tient sa propre verge et d'un coup franc et inattendu, il pénètre en Kurt qui valsille dans ses bras. La douleur n'est pas présente mais son entrée c'était un peu trop rétracté par la faute de l'eau. Son mordillement de lèvre signifie que tout va bien, et Blaine se repère à cela pour s'enfoncé un peu plus en Kurt, laissant ainsi guère d'espace pour la verge de ce dernier contre son torse. Kurt grimaça en sentant sa verge aussi séré, autrement dit, il en souffre quelque peu.

- Tient toi à la barre du pommeau.

- Mais je vais tomber ! S'exclama Kurt.

- Fais ce que je te dis, je m'occuperais du reste. Tes jambes, plaque les contre mon bas du dos et tout ira bien Kurt, je te le promets.

- Mais je vais glisser ! S'exclama Kurt.

- La barre est sèche, tes mains non, mais ça ira je vais faire le porte poids intégral de toute façon. Vas-y doucement. Dit-il d'un regard rassurant.

Se mettant alors dans la position souhaité, Kurt libère sa verge qui, droite, donne une vue imprenable sur l'abdomen de Kurt et surtout, sur ses yeux que Blaine dévore à chaque instant. Lui, s'occupe également de faire les premiers vas et vient en lui tout en effleurant, et pressant la prostate de ce dernier.

- Je glisse…

- Tu ne glisses pas Kurt, t'inquiète de fait gaffe. Souria Blaine dont une main vint se poser sur la verge droite.

- Oh putain tu ne vas pas me faire ça ? Grogna Kurt.

- Pourquoi, n'ais-je pas le droit ?

- Si mais… Tu veux vraiment que je tombe ?

Blaine ne préférant pas y donner réponse, presse sa main contre la verge de Kurt, à laquelle il inflige quelques vas et vient doux mais rapide à la fois. Tout est une question de faire perdre pied à Kurt tout en s'excitant soi-même. Les mouvements en Kurt allèrent en crescendo alors que Blaine transpire de plus en plus, puisque l'eau ne coule que sur une seule personne désormais, Kurt et son torse tendu. Blaine se raidit lui, de plus en plus tout en perdant peu à peu pied. Son éjaculation est proche mais pas encore présente.

- Ça va ? Demanda Kurt.

- Et toi ? Souria timidement Blaine.

- Parfaitement bien… Oh putain…

- Ça va ? Souria Blaine.

Kurt lui sourit et se laissa frapper plusieurs fois en pleine prostate provocant quelques glissements de son liquide séminal le long de la main ferme de Blaine. Kurt tourna souvent de l'œil. Tout simplement parce que ce que lui inflige Blaine est un pêché tellement bon, une zone si sensible mais si bonne de faire souffrir. Une zone dont la souffrance n'en a plus une quand c'est fait avec amour.

- Je t'aime du plus profond de mon âme Kurt… Murmura Blaine.

Si inaudible, que Kurt ne l'entendit pas. Au même moment, Blaine éjacule en lui et laisse répandre son liquide en Kurt tout en expulsant bruyamment, sa joie, son amour, et sa satisfaction de ce moment unique et pourtant si régulier. Sa tête se baissant, relâchant un peu la verge de Kurt. Blaine finit par reprendre ses esprits après quelques secondes de répit, sortant de Kurt il fait tout encore pour le maintenir, mais se rapproche de lui, et le frotte tendrement contre son torse afin de faire cette friction tant délicieuse contre leurs corps. La verge de Kurt étant désormais séré entre deux corps, se voit expulser l'éjaculation contre les deux torses pour retomber sur le bas ventre de chacun. Kurt, griffa le dos de Blaine lorsque tout sortit.

- Je crois que je t'ai marqué ton dos pour un petit moment. Avoua doucement Kurt.

- On s'en fout. Ria Blaine. On s'en fout complètement. Dit-il en quittant la douche et posant un peignoir sur le dos de Kurt.

Quittant la salle de bain de l'étage comme ça, en prenant garde de bien prendre les vêtements dedans. Ils quittent la salle de bain en étant rapide tout en étant prudent de ne pas croiser son père. Blaine descend de l'étage avec Kurt sur son torse, s'agrippant fermement à lui et s'extirpe dans sa chambre sans avoir été vu dans le plus simple appareil. Il dépose doucement Kurt sur le lit après avoir allumé la radio, et s'habille devant lui tout en étant souriant.

- Cette chanson elle est magnifique… Murmura Kurt.

- Ouais, je l'aime beaucoup.

- Dommage qu'elle soit terminée… Déplora Kurt.

- Tu veux peut-être que je te la joue et que… Je te fasse aussi le piano ? Souria Blaine.

- Tu ferais ça ? Vraiment ? S'étonna à dire Kurt.

- Habille-toi au cas où que ça prenne mon père de venir comme ça l'air de rien. Souria Blaine allant sur son ordinateur.

Après quelques minutes de recherche il trouve enfin les partitions et il prend alors son ordinateur et le dépose devant le piano pour pouvoir y jouer quelque peu la mélodie. La musique commence par une petite introduction de piano, pour ne pas changer la méthode.

The best thing about tonight's that we're not fighting
Could it be that we have been this way before
I know you don't think that I am trying
I know you're wearing thin down to the core

Kurt enfile la chemise et s'approche doucement de Blaine et pose sa main sur son épaule droite et regarde ses doigts pianoté sur le clavier du piano de scène tout en observant la partition défilant sur l'ordinateur.

But hold your breathe
Because tonight will be the night
That I will fall for you
Over again
Don't make me change my mind
Or I won't live to see another day
I swear it's true
Because a boy like you is impossible to find
You're impossible to find

Le fait de voir que Blaine changea la fille pour nommé un garçon lui fait chaud au Coeur. Il est rare de voir des chansons modifier par Blaine, mais il est vrai que c'est plus correcte et respectable d'effectuer ce petit détail, bien important malgré tout.

This is not what I intended
I always swore to you I'd never fall apart
You always thought that I was stronger
I may have failed but I have loved you from the start

Oh, But hold your breathe
Because tonight will be the night
That I will fall for you
Over again
Don't make me change my mind
Or I won't live to see another day
I swear it's true
Because a boy like you is impossible to find
It's impossible
So breathe in so deep
Breathe me in
I'm yours to keep
And hold on to your words
Cause talk is cheap
And remember me tonight
When you're asleep

La voix de Blaine si rock et si magnifique après un tel effort surprend Kurt. Blaine est véritablement une bombe, capable de tout lorsque l'on s'y attend le moins, c'est tout simplement magique. Cette chanson est magnifique tout autant que n'importe quoi dans ce monde.

Because tonight will be the night
That I will fall for you
Over again
Don't make me change my mind
Or I won't live to see another day
I swear it's true
Because a boy like you is impossible to find

La voix de Blaine étant plus douce et plus précise dans les prononciations annonce la fin de la chanson. Une fin simple mais qui s'annonce magnifique. Kurt le pousse quelque peu et s'installe à côté de lui, sur le banc de piano et observe ses doigts bouger en lisant la partition. Ses doigts si fin et si souffrant à la fois. Blaine lui sourit une dernière fois et s'élance enfin, dans le couplet final.

Tonight will be the night
That I will fall for you
Over again
Don't make me change my mind
Or I won't live to see another day
I swear it's true
Because a boy like you is impossible to find
You're impossible to find

Une fois que ses doigts achève la partition, Blaine laissa tomber sa tête sur le côté, contre celle de Kurt et expire bruyamment. La porte d'entrée émit un grincement et des voix attirent l'attention de Kurt et de Blaine qui se regarde bizarrement. Blaine se lève et au même moment son père frappa à la porte. Allant ouvrir, il découvre l'inspecteur et son père derrière celle-ci, s'écartant pour les laisser entrer, Blaine invite l'inspecteur à prendre place sur le fauteuil rouge.

- Je suis là pour…

- Ouais, hier soir… Dit-il en roulant des yeux.

- Vous pouvez tous les deux me dire ce qui s'est passé, en répondant à mes questions ?

- Ouais… Dit-il.

- Que faisiez vous si tard, en ville ?

- On sortait de dîner avec mon père, on a souhaité resté en ville un peu car je voulais jouer de la guitare, on a été boire un café au StarBucks et on est rentré par le parc car Kurt n'allait pas bien. Expliqua Blaine.

- J'avais un énorme coup de fatigue, une baisse de tension je dirais… On n'a pas beaucoup avancé, donc on s'arrêter chaque banc, fontaine… Ajouta Kurt.

- Et c'est une fois debout, proche de sortir du parc qu'on les a vus. Enchaina Blaine.

- Ils n'étaient que deux ? Demanda l'inspecteur.

- Oui, ils s'approchaient de nous, je disais à Kurt de partir, mais il ne m'a pas écouté.

- Pourquoi vouloir, toi, rester ? Demanda l'inspecteur.

- Je voulais savoir ce qu'ils me voulaient, affronter ma peur. Et, voir s'ils viendraient vraiment jusqu'à moi.

- Et je suis resté pour éviter que la situation ne dégénère. Sebastian nous à provoquer et il a frappé Blaine en premier. Il n'a fait que se défendre. Cracha Kurt en mentant quelque peu.

- Est-ce vrai qu'il ta cogné en premier ?

- Oui… Il nous à insulté, je n'ai rien dis puis quand je me suis tourné vers Kurt il m'a frappé, j'ai donc poussé Kurt et j'ai foncé.

- Vous saviez qu'ils avaient une arme ? Un couteau.

- Oui. C'est aussi une des raisons pour laquelle j'ai crié et que j'ai poussé Blaine. Car Hunter… Clarrington devenait menaçant, et dangereux. Puis tout s'est emballé. Soupira Kurt.

- Je vois. Sachez qu'une plainte contre vous fut déposée. Contre toi, Blaine ça ne risque rien puisqu'ils ont un procès avec toi mais en revanche avec toi… Dit-il en pointant du doigt Kurt. C'est autre chose.

Kurt regarda Blaine malencontreusement et soupire ensemble. Kurt pris fermement la main de Blaine alors que le père de Blaine revient peu après dans la pièce avec quelqu'un. Cette personne ne serait jamais mieux tombé que maintenant. Santana arrive et salue ses amis.

- Putain je suis tellement heureuse que Brittany à téléphoné à la police hier soir… Je ne savais pas que c'était vous ! Souffla Santana.

- Qu… Quoi ? S'exclamèrent les garçons.

- J'ai tout vu, je n'ai pas entendu mais j'ai tout vu, c'était méchamment grave, mais wow tu as bien géré Blaine ! Ah… Inspecteur… Je ne savais pas que…

- Tais-toi Santana ? Souria Blaine.

- Non, non continuez, vous dîtes avoir téléphoné à la police hier ?

- Non c'est ma… petite-amie et oui, on a vu la scène.

- D'accord et vous pouvez le prouvez ?

- Historique d'appels de ma copine, et ma facture du McCoffee oui. Souria Santana. Quand j'ai su que c'était eux, j'ai couru jusqu'ici savoir si ils vont bien, ce qui est le cas mais wow quoi. Vous auriez vu Inspecteur ces fils de putes quand même ! Aucun respect pour les gens. Soupira Santana.

- Ça vous gênerait de passer faire votre déposition au poste de police dans la journée ? Demanda l'homme.

- Pas du tout, si c'est pour le bien de l'affaire et de vos enquêtes pas de souci ! Vers quelle heure voudriez-vous que je passe ?

- D'ici la fin de l'après-midi.

- Très bien je serai présente.

- Votre nom ?

- Lopez Santana. Je ne vous donne pas mon téléphone ça fait très… Rencard. Souria Santana.

Se levant du fauteuil il range ses affaires dans sa veste de costume et repart en regardant tout le monde. Henri Anderson le raccompagne jusqu'à l'extérieur, tandis que Santana ferma la double porte de chambre et enlace un à un ses amis. Elle ne se rend pas compte de ce qu'elle vient de faire, être un témoin idéal pour discrédité la plainte déposé par les deux camps. Kurt s'en sort extrêmement bien pour le coup. Et c'est tant mieux, puisque ni lui ni Blaine se voyait capable de gérer une nouvelle histoire alors qu'ils n'en sont que victime malheureusement.

- Tu me sauves juste la vie… Souffla Kurt.

- Bah en plus je ne dis pas de connerie on y était vraiment, mais de loin je ne pensais pas que c'était vous, sinon tu penses bien qu'on serait venu vous défendre. Souria Santana.

- Dans un sens, ce n'est pas plus mal que tu ne savais pas que c'était nous, ça t'a permit de faire aujourd'hui, un témoignage et sauvé la crédité de Kurt. Je ne me voyais pas devoir gérer et mon procès et une affaire pareil pour lui. Avoua Blaine.

- En tout cas vous m'avez l'air en forme. Souria Santana.

- On l'est ouais. Répondit Kurt.

- Vous avez fait les fous cette nuit ? Avouez !

- Ce matin. Répondit Blaine.

- Et où ?

- Salle de bain. Enchaîna Kurt.

- Pas mal, pas mal, vous avez fait quoi ? Je suis sur que tu t'es fais fisté Kurt !

- Oh putain… Dit-il en rougissant.

- Allez bam j'ai une fois de plus visé dans le bon sens, je le savais que l'un de vous se ferait prendre le cul avec le bras. Ah que vous êtes infaillible les gars… Je vous jure, ça se porte sur votre tête tout ce que vous faîtes de votre vie sexuelle. Ria Santana.

- Toi ce n'est pas mieux tu y vas avec des bouteilles d'eau Evian, alors franchement… Marmonna Blaine.

- Ouais mais en tant que Lesbienne je n'ai pas le choix moi, je ne vais pas demander à Brittany de me mettre le bras, elle est foutue de me foutre son pied à la place tu vois quoi, ce n'est pas du tout la même chose, même si au fond ça revient à peu près a quelque chose de similaire, ce n'est pas pareil, c'est différent !

- Mais juste, qui t'a dit que c'était nous hier ? Demanda Kurt pour revenir au sujet principal.

- Le père de Blaine. Quand je suis rentré il m'a dit brièvement la chose. Donc j'ai jugé utile de parler un peu pendant que l'inspecteur qui ne sert à rien était avec vous.

- Et bah, merci beaucoup ? Dit-il avec un sourire.

- Pas de quoi Porcelaine, les amitiés ça sert aussi à ça, s'entraider quand on le peu. C'est la moindre des choses que je puisse faire avant la remise des diplômes.

Quittant la chambre pour prendre un café, ils s'installent au final sur la terrasse de bon matin et profite ainsi du soleil dominant le ciel, différent du ciel de ce début de matinée. C'est avec un beau temps pareil qu'ils prennent part à une discussion qui leur est commune, la remise des diplômes. Une cérémonie qui s'effectuera dans le grand amphithéâtre du William McKinley High School. Une salle dans laquelle le Glee Club se produit très souvent, une salle que Blaine ne connait pas. Son statut de membre à toujours été un peu entre parenthèse tout autant que Kurt et Santana depuis que ce seul homme à changé leurs vies.

- Franchement on pourrait la faire à l'extérieur comme c'est fait en université et en faculté m'enfin, ce n'est pas nous qui choisissons malheureusement. Déplora Blaine.

- Avoue tu as peur de mouillé comme une salope. Répondit Santana.

- Loin de là, je trouve ça juste con de s'entasser dans un amphithéâtre alors qu'on peut le faire dehors, le temps sera avec nous.

- Oh, il aurait plut je suis sûre et certaine que Sue Sylvester l'aurait faite dehors. Tu peux être sur qu'elle va foutre la climatisation en panne juste pour nous faire chier et rater nos photos de la remise des diplômes.

- Oh mais ce ne serait même pas étonnant venant de sa part. Très franchement, tu as bien de la chance de ne l'avoir connu que pour un an Blaine. C'est moi qui te le dis. Ria Kurt.

- Pourquoi ? Je crois connaître vaguement son histoire vous me dîtes ?

- Tu sais son amour pour le Glee Club ? Commença Santana.

- Oh oui elle le déteste, ça je le sais. C'est la première chose qu'elle m'a dîtes quand j'ai rejoint Mc Kinley High.

- Bien, et bien sache qu'avant, elle était Coach des Cheeleaders, bon elle l'est encore hein, mais avant il n'y avait pas le Coach Beiste aussi, et elle faisait un peu tout. Elle gérer le sport au sein de Mc Kinley quoi. Et… On a morflé, mais un truc de malade. S'exclama Santana.

- Oh ça devait être tellement cool ! Ria Blaine.

- Une fois elle a cambriolée le lycée juste pour casser les jouets et le sapin que le Glee Club avait fait. Marmonna Kurt.

- Sérieux ? Ria encore plus Blaine.

- Je suis sérieux oui, cette femme est l'incarnation du mal en tout genre. Elle fout la trouille à tous le monde, tu n'as jamais vu comment les gens se poussent contre les casiers lorsqu'elle passe devant eux ? Elle fracasse les élèves contre les casiers, elle leur crache à la gueule, elle les fait faire des travaux d'intérêt généraux si leur tête ne convient pas à Madame, je te jure c'est une folle cette femme ! S'exclama Kurt.

- Quelle dommage que je ne sois pas arrivée à Mc Kinley High plus tôt. C'est vrai et je ne mens pas j'aurais aimé connaître Sue Sylvester à cette époque, déjà et d'une je n'aurais pas eu de problème avec les Warblers, je t'aurais rencontré plus tôt toi Kurt, et Santana m'aurait horriblement fait chier avec ces histoires de cul et de tout ce qui va avec. Bref ça aurait été cool je pense. Souria Blaine.

- C'est sûr que ça aurait été drôle mais, cela ne veut pas dire qu'il y aurait eu quelque chose entre toi et Kurt, et entre toi et moi. la vie est tellement bizarre au fond que… Je ne sais pas si les choses auraient étaient ainsi si tu serais arrivé plus tôt à Lima. Je n'en sais trop rien. Soupira Satana en buvant son café.

- Je suis un peu d'accord avec Santana, on ne sait pas de ce que l'avenir est fait. Imaginer le passé et l'imaginer d'une certaine manière est possible évidemment mais, tu as tellement raison Santana, quand tu dis que c'est sûrement tout l'inverse. Peut-être qu'aucun de nous se serait lié d'amitié, puis autant dire que moi l'an dernier j'étais à fond avec Rachel, je n'étais pas vraiment ami avec toi Santana. Donc dire qu'on aurait été ensemble plus tôt, je ne sais pas, tu es extrêmement sexy mais tu n'as rien du gars gay, donc franchement… Je ne sais pas. Souria Kurt.

S'imaginant plusieurs scénarios possibles, le trio d'amis s'amuse et se divertit comme bon lui semble. Comme ils peuvent le faire en ce jour. Les choses sont simples, ils discutent, ils rigolent, ils se clash, bref, ils communiquent comme si de rien n'était et que les choses n'allaient pas changer. Jusqu'à ce que Kurt finit par mentionner la date de départ de Blaine.

- Du coup, Blaine tu es prêt ? Car dès le lendemain de la cérémonie, Bye Bye !

- Tu pars dès le lendemain ? Mais pourquoi ?

- Je conduis la nouvelle voiture, l'Audi A4 que Burt à retapé et nous donne, et vu qu'on amène des meubles qu'on va charger des demain tu vois… Je fais le trajet avec le camion, et comme ça tout arrive. Expliqua Blaine.

- Et toi, tu pars quand du coup ?

- Moi bah, le lendemain, je passerais à l'agence, je prendrais les clés après l'état des lieux etc et j'emménage quoi. Je nettoie tout et j'attendrais que Blaine arrive.

- Wow, ça va faire tout drôle donc… La dernière fois qu'on se verra c'est…

- A la remise des diplômes ouais. Soupira Blaine.

- Tu viens de niquer mon moral là… Déplora Santana.

- Sauf si… Commença Kurt.

- Sauf si quoi ? Ria niaisement Santana.

- Pourquoi ne pas venir avec nous à Los Angeles ? Et tu prends ton vol après pour San Francisco ?

- Bah… Et Brittany ? Demanda Santana.

- Elle vient avec vous, sauf si elle n'est pas prête elle prendra l'avion, mais tu peux toi aussi, venir à Los Angeles avec nous, et on se dit au revoir là-bas.

- Ce serait juste idéale, en plus Santana tu pourrais conduire la journée par exemple, et moi la nuit, ça éviterait les hôtels, et puis on arriverait plus vite comme ça ! Souria Blaine.

- J'en parle à Brittany tout à l'heure et on se tient au courant. De toute manière je m'emmène rien, juste des babioles. Et ça rentre dans un coffre de voiture et dans une valise donc c'est parfait. J'aimerai beaucoup qu'on se dise au revoir ailleurs qu'ici à Lima. Un au-revoir avec une date fixe pour se rencontrer plus tard. Souria Santana.

- Ouais ça me va moi ce genre de plan. Souria Blaine.

- Moi aussi, même si je déteste un peu beaucoup les aux-revoirs. Ria Kurt.

- Ce n'est pas vraiment des aux-revoirs, mais plutôt du à plus tard au fond. On peut se revoir un peu après les premières semaines de cours. Genre aux premiers congés des universités, ce serait cool. Proposa Santana

- Et de toute manière, en avion, ce n'est pas très chère et c'est juste à côté. Nous en avons déjà tellement parlé tous ensembles à ce sujet. Moi je ne m'en fais pas un seul instant. Tout ira très bien pour nous tous j'en suis convaincue. De toute manière, on sait tous ce que l'on veut. Souria Blaine.

- Il y a quelques mois de ça, c'était nous qui lui remontions le moral et voilà qu'aujourd'hui c'est lui qui s'occupe de nous, n'est-ce pas attendrissant ? Demanda Santana.

- Boh, je dirais que…

- En même temps il te défonce tellement le trou du cul qu'à force tu y es habitué à un tel élan de gentillesse. Cracha Santana en coupant volontairement la parole à Kurt.

- Mais tu es tellement dégueulasse Santana quand tu t'y mets ! Et toi je t'interdis de rire ! S'exclama Kurt en regardant Blaine plier de rire.

- Mieux vaux le voir se foutre de ta gueule que de le voir malheureux comme au premier jour…

- Tu peux, nous laisser seul Blaine s'il te plait ? Demanda plus sérieusement Kurt.

- Ouais, je vais aller… Nettoyer nos tasses. Dit-il en les prenant.

Une fois seul, Kurt se tourna vers Santana et la regarde tout simplement. Il finit par regarder la table en face de lui et dessiner des ronds avec le bout de son index. Santana posa sa main dessus, bien trop stressée par ces cercles imaginaires.

- Dit moi ce qui ne va pas Kurt… Soupira Santana.

- C'est justement ce qui va qui me fait stressé, et m'émeut. Dit-il en riant niaisement.

- Je t'écoute…

- Tout ça… Toutes ces choses que l'on fait tous les trois, et parfois tous les quatre quand Brittany est là. Tu imagines ? C'est réel, enfin je veux dire… On a réussit à redresser Blaine. Il est tellement plus…

- Joyeux ? Serein ? Heureux ? Proposa Santana.

- Oui et encor il y a tellement de mots qui qualifient Blaine désormais. Et tout ça c'est en parti grâce à toi quand même, tu le sais ça ? Je veux dire, en as-tu conscience ?

- On à juste fait ce que nous avions à faire, ce qui nous semblait juste à faire. On a des intérêts communs toi et moi. l'amour qu'on éprouve envers Blaine, la détermination de le voir heureux, et l'envie d'être dans sa vie. Souria Santana.

- Et ce n'est pas prêt de se terminer. Souria Kurt.

- Non en effet, et ce n'est pas quelques centaines de miles qui vont nous détruire tout ce que l'on à bâtit. Blaine aura toujours besoin de nous deux. Qu'un jour tout s'arrête ou pas. Il ne nous reniera jamais tu sais pourquoi ? Dit-elle en s'approchant de lui.

- Non…

- Parce qu'on est, à nous deux, les amours de sa vie, de son âme. Nous sommes comme des anges gardien pour lui. Dit-elle au creux de son oreille.

- Hey, vous disiez ? Dit-il en s'installant sur le siège en face.

Santana se mit à discuter avec Blaine, totalement souriant alors que la discussion s'est terminait sur une phrase des plus magnifiques qui lui soit d'avoir été entendu, et surtout dîtes par Santana. Ces mots qui résonnent encore dans sa tête « à nous deux, nous sommes les amours de sa vie, de son âme, comme des anges gardiens. ».

A cet instant, Kurt regarde le visage de Blaine dans l'ombre, puisque le soleil reflète sur le côté, derrière lui. Tout est si harmonieux et si beau pour lui. Posant son coude sur la table et fixant Santana ainsi que Blaine et les écoutent discuter entre eux. Cet instant qu'il n'explique pas, mais cet instant qui l'envahit de souvenir tout en diffusant dans son esprit une musique si belle, Wait de M83.

Kurt revoit, en observant Blaine et son fabuleux sourire, une sorte de flash back sentimentale, un retour vers le passé. Comme le premier jour de Blaine au William McKinley High School. Ce garçon rebelle sans trop l'être, qui le coller et qui traînait seul, contre l'arbre, dans les gradins. Cet être si triste, rebelle, et déplacé. Ses coups de gueules, sa rage, ses nerfs, ses sentiments, son premier rencard, ses premiers mots, ses premiers baisers. Tout cela lui revient maintenant sans aucune raison, c'est juste là, et c'est tellement bon. Kurt sourit si niaisement mais si adorablement, tellement perdu dans ses pensées les plus merveilleuses et enchanteresse qu'elles sont. Tout est merveilleux et parfait. Et ce flash back lui donne comme un aperçu de ce qui, selon lui pourrait être, l'avenir.

- Kurt t'es avec nous ? Ria Blaine.

- Encore en train de pensée. Cracha Santana.

- Je suis avec vous. Et ça ne fait que commencer. Dit-il avec un si grand sourire.

Ses yeux pétillent de milles feux, prenant la main de Blaine et de Santana et s'échangent tous ensembles des sourires. Mais c'est surtout le sourire en coin de Blaine qui attire toute son attention. Un sourire si petit mais si merveilleux à voir. Tout cela est si bon pour lui. Rien ne peut être plus parfait que maintenant.


Chanson du chapitre

Words - Darren Criss

Fall for you - Secondhand Serenade

Voilà ! J'ai un coup de coeur pour Secondhand Serenade, je me devais le mettre cette chanson ! Dîtes moi tout !

A bientôt !