We rise or fall

A votre intention : Couples divers et varies, donc slash mais pas le sujet principal. Sinon, il y aura des mots assez crus (surtout des insultes et des jurons), pas de description gore mais je traite de sujets pas joyeux. Mais avec humour…

Disclaimer : alors, les persos ne sont pas à moi (exception de Lisah, Noah, Elijah, Elyon, Vinyan, Duncan, Plume, Isarn et pleins d'autres), je ne touche aucunement de l'argent sur ce que j'écris. Pour les runes, j'utilise les signes et les noms de Alice 19th (Lotis et certains Maarams) donc propriété de Yuu Watase.

Nota : Je suis absolument, affreusement, navrée du retard. J'écris à côté mon livre et ça m'a prit beaucoup de temps et d'imagination. J'ai eu du mal à passé d'un écrit à un autre, notamment à cause de la psychologie des personnes qui sont à l'exact opposé. Du coup, pour ne pas trop vous faire attendre, voici un 'petit' chapitre de quinze pages qui sera la première partie. La fin décembre est importante car elle marque un tournant et donc, elle est coupée en deux.

Ici, nous avons donc la mission, sauvez Lily, Henry protège quelqu'un et le couronnement.

Alors, place au texte. Enjoy !

En gras et italique, se sont des flash back. En gras, de l'elfique.


Chapitre XIII suite :

Décembre 1976, partie 2.

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« L'enfer est un cœur vide »

Citation de Khalil Gibran, poète libanais.

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« Quand le courage empiète sur la raison, il ronge le glaive sur lequel il combat »

Extrait de Antoine et Cléopâtre de William Shakespeare, dramaturge anglais.

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« La célébrité est le châtiment du mérite et la punition du talent. »

Extrait des Maximes et pensées, caractères et anecdotes de Chamfort, poète française.

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Les deux filles s'entre regardèrent avec un sourire. La fille, visiblement princesse était habillée de haute couture et portait beaucoup de pierres précieuses dans ses cheveux. Et elle était vraiment belle, ça ne pouvait être qu'une princesse. D'une famille royale lointaine. Les yeux et la cervelle pleins de rêves, la fille blonde répondit.

''Je suis Pétunia Evans. Je vais vous conduire chez moi.''

Ah, Pétunia. L'horrible grande sœur. Lisah regarda son chauffeur, lâcha un soupir.

''Ca peut être drôle, dit-elle tout doucement en souriant d'un rictus.''

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-20 décembre, Wortley, banlieue de Leeds, nord de l'Angleterre, 11h40-

Lisah referma la fenêtre avant de reprendre la parole.

''Hey, le marrant. Je vais marcher un peu. Vous me suivrez en voiture.

-Tant que je ne sors pas dehors, ça me va, Chef !

-Eh bé, enfin. Je vous inviterai bien au spectacle mais j'ignore comment vous introduire.

-Ne vous inquiétez pas, j'ai Guerre et Paix à lire.

-Courageux.

-Pour mon cours de littérature russe. C'était soit ça, soit Lolita.

-Regardez le film, ça ira plus vite.

-Celui de Kubrick ?

-Vous en connaissez un autre peut être ?

-Roh, c'est bon. Je suis quand même étonné de votre culture générale. Je croyais que les princesses étaient toutes des pimbêches, dit le conducteur.

-Oui, mais moi j'ai fait Harvard à seize ans. Et j'ai épousé un prince. Qui est d'ailleurs mort alors on m'appelle Chef pour une bonne raison.

-J'en suis persuadé. Bon, vous y aller maintenant ? Parce que j'ai vraiment de quoi lire, je n'ai pas dépassé la vingtaine de page.

-Fallait prendre Lolita. Y'a qu'un volume.

-Oh, je vais aussi regarder le film de Bondartchouk.

-Pourquoi pas celui de Woody Allen ? Au moins, ça sera drôle.

-Oui, celui là aussi. Je pourrai le sortir dans une dissertation.

-Bonne lecture, mon bon monsieur.

-Clive est mon prénom, votre altesse.

-Peu importe.''

Lisah ouvrit la portière de la voiture et posa le pied par terre. Elle sortit entièrement sous les yeux émerveillés des deux filles. Elle se pencha ensuite pour prendre son long manteau rouge et blanc et ferma enfin la porte. La sorcière établit enfin un contact visuel en se présentant convenablement.

''Bonjour mesdemoiselles. Je suis son altesse royale, la princesse Elena ey Daimonia. Ravie de faire votre connaissance, Pétunia. J'ai beaucoup entendu parler de vous.

-Oh, voyons, c'est moi qui suis ravie, répondit la fille blonde en faisant une révérence timide. Voici ma meilleure amie Gloria-May Tylor. Suivez nous, la maison n'est pas loin.

-Votre robe est magnifique. Soie sauvage, dentelle de Calais, la traine et la couture… c'est du grand art, enchaina Gloria. Et les broderies… absolument magnifiques. Je suis styliste à Londres, je suis rentrée pour les fêtes.

-Vous avez l'œil. Karl l'a faite pour moi.

-Lagerfeld ? De Chloé ? Je rêve de travailler pour lui, s'exclama la styliste. Même le jupon est magnifique, donnant du relief à la robe. Est-elle ceinturée à la taille ?

-Bien sur, sinon, ça ne ressemblerait à rien. Mais elle est à manches courtes, d'où le manteau, répondit doucement Lisah. Je vais à un couronnement, je ne m'habille pas comme ça tous les jours.

-Oh vraiment ? Ca doit être spectaculaire, s'intéressa Pétunia. Mais vous n'avez pas peur de vous faire agresser ? Après tout, vous porter des centaines de milliers de livres sterling sur votre tête.

-Chère Pétunia, personne ne peut me battre. Et pour le moment, je ne vois personne. Nous n'avons rien à craindre.

-Bien sur, votre altesse, je ne voulais pas vous rabaisser. Ah, nous voilà arrivées.''

La maison était comme toutes les autres, en brique, accolée aux autres, étroite et petite. Mais elle était bien entretenue, malgré l'hiver rigoureux.

''Je vous en prie, votre altesse, entrez, dit fortement Pétunia, puis en aparté à son amie. Va téléphoner à Vernon et dit lui de rappliquer vite fait. C'est la chance de notre vie.

-Je pourrai revenir ?

-Ouai.

-Au revoir votre majesté, j'ai été enchantée de vous avoir rencontré, dit tout sourire Gloria.

-Au revoir, Miss Tylor. Et si nous rentrons, Miss Pétunia. Il ne fait pas très chaud.

- Bien sur, bien sur. Suivez-moi.''

Pétunia Evans ouvrit la porte d'entrer et laissa passer l'invitée. Lisah avança rapidement vers les voix diverses qui semblaient venir du salon. Elle déboutonna son manteau et l'enleva avant de prendre la parole avec une forte voix.

''On se dépêche les Potter, on est à la bourre !''

James et Henry tournèrent la tête vers la nouvelle venue. Lisah ne tarda pas à comprendre qu'elle s'était fait avoir. Et en beauté.

''On est pas en retard ?

-Non, Li. Nous t'avons menti pour ton propre bien. Aujourd'hui, tu es en avance, expliqua Henry.

-Mais, et ma réputation ? Tu y as pensé ? Fichu Poussin…

-Merci, je suis très fier. Tu es magnifique Lisah. Et on ne voit presque pas ta poitrine pour une fois !

-La ferme Ryry. J'ai été levée à six heures de matin pas des hystériques qui m'ont nettoyées de fond en comble avant de me transformé en … en…

-Princesse. C'est ce que tu es, Lisah. Une Princesse. Mrs et Mr Evans, voici Lisah Morgan. Enfin, aujourd'hui, c'est Elena ey Daimonia.

-Et toi, tu es Elendil Wen, Poussin. Ravie de faire votre connaissance. Votre fille a eu la gentillesse de m'accompagner.

-Merci Pétunia. Tu es adorable, répliqua Mrs Evans.

-Parce que tu t'es perdu… non, tu ne conduisais pas. Tu as oublié l'adresse ! Lança Henry.

-Va au diable, Potter. C'est bien la première fois que j'ai envie d'alcool… murmura la fille aux cheveux rouge en s'asseyant à côté d'Henry. Alors, je suis en avance de combien ? Vingt minutes ? Trente ?

-Hum… lâcha le plus vieux des Potter présents en rougissant.

-Une heure trente. Désolé de casser le mythe, répondit James.

-Ouah, tu es coiffée, maquillée et manucurée. Des miracles se sont passés ce matin !

-Poussin, par toute ton ascendance, la ferme. Ne me… cherche pas aujourd'hui, finit doucement Elena.

-Alors, vous êtes une Princesse. Ca doit être une vie formidable, complimenta Mrs Evans.

-Je l'étais jusqu'à ce que mon mari meure. De coup, techniquement, je ne le suis plus…

-Oui, à part pour ton peuple. C'est pourquoi, j'ai quelque chose pour toi !

-Oh non. Non, non, non, non, non. Hors de question Poussin. Non. Je ne porterai pas ce … truc.

-Tu porteras ta couronne, de gré où de force. Ordre de sa majesté, dit fermement Potter.

-Fais chier. Merde. Cette journée est vraiment pourrie. Est-ce que je suis vraiment obli…

-Oui. Mais tu ne seras pas toute seule, chuchota Henry. Alors, pour une fois dans ta vie, laisse-nous t'aider. ''

Lisah se rassit et laissa Henry faire son devoir. Elle était coiffée d'un chignon bas et des fils d'argents avec des pierres précieuses le tenaient. Sa couronne se posait sur le front et la moitié était cachée par les cheveux bourgognes.

''Magnifique.

-Je te hais. Je vais voir ce que fais Lily. ''

Elle monta en quatre vitesses à l'étage. Car elle était au bord des larmes. Elle fini par trouver rapidement la chambre de la Griffindor. Elena toqua doucement et déclina son identité. Lily sourie lorsqu'elle vit qui était là.

''Lisah. Tu es tellement magnifique !

-Toi aussi, Lily. Et tu as encore du temps devant toi, on m'a tendu un piège pour que je sois en avance. Fichu Potter. Ils peuvent être vicieux…

-Bien sur, bien sur. J'espère que je ne te ferai pas honte avec ma robe…

-Aucune chance. J'ai vu la liste, et je peux t'assurer que tu ne seras pas la pire. Bon, faut que je redescende. Je ne peux pas me cacher éternellement. Crie si tu as besoin d'aide.

-Merci ! A toute à l'heure.''

Lorsque Lisah retourna à sa place, elle eut le droit à des regards glacés de Pétunia. Ah, elle avait compris.

''Vous êtes ici depuis quand, Dupont et Dupond ?

-Un quart d'heure environ. Nous attendons que Lily soit prête.

-Dupond et Dupont ? Demanda James.

-Muggle… t'as vraiment beaucoup de choses à apprendre, Jamesie !

-Et toi, tu passes trop de temps avec Sirius, bouda le Griffindor.

-Je ne crois pas avoir répondu à votre question, Mrs Evans. Le boulot de Princesse est franchement chiant. Surtout à Daimonia. Je préfère mon vrai boulot. Je suis chef des armées et garde du corps de la famille royale.

-Oh, mais arrêter de plaisanter voyons. Une femme ne peut pas faire cela ! Une princesse doit être une bonne femme au foyer !''

Henry et Lisah eurent la même réaction. Ils penchèrent la tête du même côté et regardèrent la mère de Lily d'un drôle d'œil. Et ce, avant d'exploser de rire.

''Oh, oui, je me vois en femme au foyer. Henry, tu veux que je te fasse à manger ?

-Tu es interdite de cuisine ! Je te vois faire le ménage, faire les courses, élever les enfants et en pondre cinq ou six… oh, quelle belle image !

-Mrs Evans, avec tout le respect que je vous dois, la connaissant, ça n'arrivera jamais, intervint James. Cela serait une catastrophe et elle tuera tout le monde avec sa mixture.

-C'est le cas. D'où l'interdiction de poser ne serait-ce qu'un pied dans la cuisine. N'importe quelle cuisine, dit avec un grand sourire Lisah.

-Tu as combien d'armes sur toi ?

-Eh bien, Poussin, ça dépend. Je compte mon corps ou pas ?

-Non.

-26. Sans compter les poisons et autres.

-Voyez le parfait exemple de ce que peut faire une femme. Et je vous le dis, ça peut être effrayant, dit Henry à Mrs Evans.

-Donc, pour vous, toutes les femmes devraient être des femmes au foyer ? Demanda la princesse.

-Bien évidemment. J'ai éduqué mes filles pour que ce soit le cas. Pétunia excelle. Lily a la lubie de la magie et ça l'aidera mais elle fera exactement comme moi.

-Mrs Evans, sans vous offenser, je connais votre fille depuis maintenant cinq ans et demi. Elle m'a détestée la plupart du temps. Et malgré nos disputes, je peux vous affirmer que je n'ai jamais douté d'une chose, confia James, sérieux. Qu'elle laissera son nom dans le monde sorcier. Pas en suivant votre exemple. Elle est… merveilleuse, talentueuse et va révolutionner notre monde. Elle est faite pour cela.

-Mr Potter, sans vous offenser, que fait votre mère ? Demanda Mrs Evans.

-Elle a été espionne pendant des années. Mais maintenant elle sous dirige le département et autres. Elle ne peut rien dire, c'est top secret. Et, avant que vous ne me le demandiez, mon père dirige l'hôpital sorcier St Mungo. Et mon cousin est Auror, second du commandant Madeye.

-Et vous, mes enfants, que faisaient vos mères ?

-Heu… tueuse. Elle exécutait des contrats pour le mage noir Zane. Entre autres choses, elle était aussi kidnappeuse, espionne, traitre… enfin, tout un tas de truc. Elle est morte deux mois après notre naissance. Nous sommes des triplés.

-Maman est morte en mettant au monde ma petite sœur, Herma, raconta Henry. Et avant, elle était journaliste d'investigation. Elle nous élevait à la maison et elle continuait d'écrire.

-Je ne trouve pas ça normal, de laisser ses enfants. Et l'instinct maternel ? S'écria Mrs Evans.

-Merci Merlin, elle nous a abandonné ! Elle était timbrée, complètement à la ramasse, cinglée, ça tournait pas rond dans sa tête. Pire que More !

-Non, ça, c'est humainement impossible.

-Bon, j'exagère un peu. Mais l'instinct maternel, ça n'existe pas, Mrs Evans. Je me débrouille comme un manche avec Olorin…

-Un petit garçon qu'elle a adopté, rajouta James.

-Henry a plus d'instinct maternel que moi !

-Oh, d'ailleurs, j'aimerai faire ma spécialisation en pédiatrie. J'adore les enfants.

-Vous voyez ! C'est un truc que les hommes ont inventé pour nous garder sous leur joug. Comme les talons hauts ! Mais nous ne sommes pas là pour polémiquer. Que faites vous dans la vie, Mr Evans ?

-Je travaille à l'usine, comme la plupart des personnes ici. Je suis comptable. Et votre père ?''

James fit une grimace de pur dégout devant les sourires des deux autres invités.

''Il est professeur de potion. Votre fille l'a. Super prof.

-Roh, Lisah, voyons, c'est méchant de ce moquer de ces… non, c'est drôle. Les pauvres petits, l'affronter tous les deux jours… se moqua Henry.

-A vrai dire, je suis bien content d'en être débarrasser, dit James. Sérieusement et sans langue de bois. Comment peux-tu le supporter, Henry ?

-Bonne question. Alors, Poussin, comment ? Même sa propre chair n'y arrive pas. Ah, oui, Spencer, mon père, est fiancé à ce Potter là. Le mariage est prévu pour … ?

-Normalement, automne 1977. Mais ça peut changer. Il faut savoir qu'il est une toute autre personne avec moi. J'ai mon je t'aime toutes les semaines, il ne parle pas de potions tout le temps. Bon, j'ai le droit à des gentilles insultes, des cris, des hurlements et tout ce qui va avec, mais sinon, vivre avec lui, c'est… vivable.

-Oh, Jésus Marie Joseph, vous êtes pédéraste ? S'exclama Mrs Evans.

-Je suis si contente d'être en avance ! Lança Elena. Si c'est toujours comme ça, je veux être toujours en avance !

-Ma fille a un professeur pédéraste ! Renchéri la maitresse de maison. Mon mari va porter plainte ! Hors de question que ce sale porc touche ma fille !

-Ca, ca n'arrivera jamais. Il a Henry pour cela. Et il est gay, oui, mais pas pédéraste, Mrs, répondit doucement Lisah. C'est un bon professeur, dans le sens où c'est un génie dans sa matière. Il n'a jamais touché qui que ce soit à par notre génitrice, quelques amants de passage et Henry. Et il sait très bien se maitriser. Bien plus que Drake. Quand à votre plainte, elle n'aboutira pas. Parce que ça me mettrai en colère. Et je suis puissante, Mrs Evans. Votre fille à seize ans. Elle est réfléchie, intelligente, maline et bien plus. Elle est avec son temps. C'est peut être parce que j'ai été éduqué par un père seul et maladroit et un… comment dire ça …

-Sadique, misogyne, connard…. Commença James.

-Obsédé, immoral, pervers, finit Henry.

-Un peu de tout cela, oui, mais un adulte, qu'importe son sexe, est capable de prendre ses décisions, de s'y tenir et d'en être fier. D'ici un mois, votre fille sera adulte. La question est de savoir si oui ou non vous suivrez ses décisions. Elle tient beaucoup à vous et votre avis compte, mais pas autant que ses rêves et ses aspirations. N'est-ce pas, Mr Evans ?

-Je suis extrêmement fier d'elle, répondit Mr Evans. Et, comme vous Mr Potter, je suis sur qu'elle fera des choses importantes. Ma chérie, laissons Lily décidé de ce qu'elle veut faire. Les choses ont changé maintenant. Et elle a tellement de capacité qu'il serait criminel de l'en empêcher parce que ça se fait. Cette excuse est hors temps. ''

Quelqu'un frappa à la porte. Des petits toctoc. Pétunia se leva rapidement, vérifia sa coiffure et sa robe avant d'ouvrir la porte. Lorsqu'elle revint, elle était accompagnée d'un homme d'environ vingt cinq ans, assez enveloppé.

''Père, Mère, invités, voici Vernon Dursley. Nous nous fréquentons depuis quelques temps maintenant. Voici mes parents, Mr et Mrs Evans, Henry et James Potter et Elena ey Daimonia.

-Enchanté, enchanté de pouvoir enfin vous rencontrer Mr Evans, salua le nouveau venu, snobant les autres.

-Ravi également. Que faites-vous dans la vie, Vernon ?

-Oh, eh bien, je seconde mon père dans son entreprise, Grunning, une usine de perceuse à Little Whinging, Surrey. J'ai bon espoir de la reprendre un jour.

-Grunning, vous dites ? Demanda Lisah. Ca me dit quelque chose… Grunning, Grunning, Grunning….

-Mon père a vendu une majorité des parts à une grosse société mais nous pouvons nous étendre dans tout le pays maintenant, continua Vernon sans ses soucier des grognements de la princesse.

-Ah. Pourquoi est-ce que je pense à Blondie…. Attendez, Blondie. Ce Week end, il a … mais oui, bien sur ! J'ai vu le nom de cette entreprise sur des papiers à lui !

-Et la semaine dernière, il a fait des achats d'entreprises, continua Henry. Avec quel argent ?

-Aucune idée. Il gère aussi ma fortune, Poussin, alors, va savoir.

-Vernon, dites bonjour à vos nouveaux patrons, plaisanta le Potter aux yeux verts.

-Hey, c'est donc ça qu'il fait ! Je me disais aussi… Drake gère aussi la fortune de la famille Potter, d'ici. Salut, employé !

-Sois gentil, James. On dit cher employé… se moqua Lisah. ''

Oh, c'était bon. C'était très bon, pensa Henry. Tellement bon. La vengeance, il n'y a rien de tel. Entre la mère coincée dans le passé, la fille pimbêche, le futur beau fils qui l'a fait tant souffrir. Oh, c'était aussi bon qu'un orgasme. Quelle journée fabuleuse.

''James, et si tu allais voir Lily ? Lança Lisah. Autant être à l'heure pour la fiesta.

-Oui, j'y vais.''

Lisah aussi, s'amusait. Elle se souvenait de la douleur d'Henry. C'était une autre vie maintenant, mais ça faisait du bien de se venger. Mieux vaut tard que jamais.

''Et donc, comptable, Mr Evans, ça doit être passionnant, commença Henry.

-Non, c'est assez barbant. Et vous voulez devenir pédiatre, n'est-ce pas ?

-Ouai. Je suis actuellement en stage avec le titre d'apprenti. C'est dur, je fais des journées de dix heures et j'ai après trois heures de comptes rendu mais, c'est ce que je veux faire. Sauver des vies. C'est ce que j'ai choisi.

-Et vous, Lisah ? Autre que chef des armées et princesse, je veux dire. Henry nous a dit que vous êtes allé à Harvard.

-Ah oui, ça. J'y suis restée un an. De 73 à 74. Oui, j'avais de l'avance parce que je m'y connaissais en droit à cause des innombrable livres de droit que j'ai du parcourir dans mon enfance. Mais je suis partie sans être diplômée pour prendre le rôle de chef des armées.

-Et vous vous êtes mariée jeune, non ? Demanda Mrs Evans, calmée.

-P'tête bien. J'avais quoi, seize ans ? Ouai, ça doit être cela. Et oui, j'ai arrêté mes études à cause de cela. Pour la simple et bonne raison qu'il était un aimant à ennuis. Pas pire qu'Henry, mais il en est mort, ça veut tout dire, finit-elle en serrant son pendentif noir.

-Lily, murmura Henry.''

Lily était maintenant prête. Magnifique dans une robe longue en panne de velours vert sombre, elle tenait la main de James, qui souriait de bonheur. Ils descendirent rapidement et rejoignirent les autres.

''Oh, ma chérie, tu es splendide, chuchota Mrs Evans d'émotion.

-Une magnifique fleur, rajouta son père.

-Quel laideron, murmura sa sœur.

-Tu es la plus belle, ma douce, susurra Vernon à l'intention de Pétunia.

-Et si on y allait maintenant ? J'ai hâte de voir tous les autres me lécher les bottes ! Lança Lisah avec un sourire.

-Ah, la mégalomaniaque est de retour. Oui, allons-y, il est temps. Merci pour cet accueil…

-Mr Evans, j'ai une question à vous poser ! Dit tout haut Vernon. Voudriez-vous me donner la main de votre fille, Pétunia. J'aimerai l'épouser et en faire une femme respectable.

-Si elle le veut, bien sur, dit doucement Mr Evans. Bienvenu dans la famille, mon brave.''

Avant les célébrations, un bruit sourd venant de la porte les interrompit. Lily, la plus proche, ouvrit la dite porte. Une masse noire s'effondra sur ses pieds. Reconnaissance la masse, elle cria.

Severus Snape avait le visage crispé de douleur. Visage qui était plus blanc que la neige et strié de rouge. Ses yeux étaient injectés de rouge, ses lèvres éclatées et de son nez cassé coulait du sang. Lily s'agenouilla rapidement, suivit d'Henry qui lança rapidement des sorts de diagnostiques tout en surveillant qu'il ne serait pas vu.

''Henry. Problème droit devant, dit Lisah, en position de défense et cherchant quelque chose dans ses jupons.

-Problème que je vais régler, dit froidement le Potter aux yeux verts. Soulage-le, si tu le peux.

-Sur. Appelle si tu as besoin, Poussin, rajouta la fille en s'agenouillant près de Lily.''

Elena prit la main du blessé tout en regardant Henry Potter marcher vers la nouvelle silhouette en noire. Certainement celui qui avait blessé le Slytherin. Severus, totalement à l'ouest, hurla de toutes ses forces un conseil à Henry.

''N'y va pas, il est trop fort !

-Severus. Je sais que tu ne m'aimes pas et que tu ne me fais pas confiance. Mais là, tu es un peu obligé, dit doucement Lisah. Henry peut faire tout ce qui lui passe par la tête. Et ce n'est pas le type en noir qui va l'arrêter. Je suis désolée mais je ne peux pas te soigner, je dois garder ma magie pour le couronnement, mais je peux partager ta douleur. Et regarde ce qu'il va faire. ''

Lisah serra encore plus la main du Slytherin et murmura quelque chose. La moitié de la douleur de Snape passa dans le corps de la princesse. Elle grimaça légèrement mais se concentra sur Henry.

''C'est mon grand père, souffla Severus. Et il est fort.

-Aie confiance en Henry. Il sait très bien ce qu'il fait. Lily, calme-toi, tout ira bien, d'accord ? James, ton père est chez toi ?

-Ouai, je crois qu'il vient de finir sa garde. Et oui, il peut venir, répondit James en regardant son cousin.

-Bien. Merci. ''

Toutes les personnes de la maison des Evans regardèrent Henry se planter devant la silhouette. Le dos bien droit et habillé d'une tunique de fil de fée et d'un pantalon ample de la même mouture, avec son épée et sa baguette, il était royal. De l'autre côté, Wladimir Prince, héritier de la famille Prince. Long cheveux blancs, yeux noirs, il était très grand (plus qu'Henry) et avait une forte musculature, malgré son âge. Et ses yeux étaient de glace.

''Qui es-tu, gamin ! Tonna le patriarche.

-Je suppose que vous êtes le grand père de Severus et que vous l'avez mis dans cet état. C'est impardonnable.

-Et tu penses peut être que tu peux faire quoique ce soit ? Il est à moi, je peux le tuer si je veux.

-Ah, ça non, Wladimir. Vous allez faire quelque chose pour moi. Donner son héritage à Severus et ne plus jamais le revoir. En échange, je ne ferai rien contre vous. Cela me semble juste, dit posément Henry.

-Cela n'arrivera jamais, petit bonhomme. Qui es-tu !

-Henry Potter. Je suis celui qui essaye de réparer votre petit fils. Et si, vous aller faire ce que je dis. Parce que vous êtes un homme intelligent malgré cette apparence de brute.

-Vous faites partie de la famille Potter. Mais vous n'êtes pas l'héritier.

-Oh, je suis tellement plus. Maintenant, vous aller partir. Je veux les papiers de notre accord dans deux semaines, lorsque Severus sera majeur. Sur ce. ''

Henry tourna les talons et avança vers ses amis.

''Je ne vais pas partir, petit ! Cria le patriarche. Pas sans mon dû ! Je suis bien plus puissant que toi ou que quiconque ici…''

Henry se retourna, faisant voler sa ceinture de tissu pleine de pierres précieuses et fit face à Wladimir Prince. Il serra des poings, les yeux plus foncés que la normale, les lèvres pincées. Puisque ce vieux ne voulait pas comprendre, se disait-il, il allait lui montrer. Il lâcha une partie de sa magie dans l'air.

''Tu veux parier ?''

Une vague plus puissante que les autres fit reculer Prince. Il regardait le petit Potter d'un air étonné. Il était puissant. Presque autant que son ami. Lui-même n'était pas de taille à le battre. Il fallait donc laisser son héritier partir. Ce sale bâtard.

Henry se calma lorsque Prince disparu. Il se retourna de nouveau pour retourner vers le blessé. Son cousin était choqué. Lisah concentré sur Severus, qui regardait Henry d'un air béat. Et Lily n'avait pas fait attention, concentré sur Severus qu'elle était.

''Oui, c'est bon, anticipa Lisah. Je connais un auror, vous pourrez porter plainte. Albus et moi, on se chargera du reste. Et, Poussin, tu peux rester avec lui. Il y aura suffisamment de personne sachant se battre à Hogwart. Par contre, je ne suis pas sur qu'il supportera lorsque j'arrêterai le sort. Tu peux le reprendre ?

-Bien sur. Merci, Lisah. Tu m'excuseras auprès de Melda ?

-Sur. Vous quatre, vous allez au Manoir Potter. C'est là que vous devez être, dit Lisah en lâchant la main du blessé et en se relevant. On fera des photos. Repose-toi bien, Severus. Et toi, Henry, fait pas d'excès !

-Mouai, mouai.''

Potter, le plus vieux, se concentra pour atterrir doucement dans le manoir Potter, avec Severus, mais aussi James et Lily.

Près de Leeds, Lisah souffla un fois le groupe parti. La journée promettait d'être très longue.

''Désolée de tout cela, mais il faut que j'y aille. On m'attend ailleurs. Merci pour votre accueil.''

Elle s'engouffra rapidement dans la voiture qu'elle avait louée et qui était garée un peu plus loin. Il était maintenant temps de l'affronter.

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Hogwart. Près du grand lac était disposé une scène en bois clair ainsi qu'une centaine de chaise pour les invités. La moitié était sorcière et l'autre elfique. Et Albus Dumbledore était au milieu de tout cela. Le Ministre de la Magie était déjà là, accompagné de sa femme et de sa fille, la certaine Livie. A côté d'eux, Ethan regardait un peu partout surement pour repérer Lisah dès son arrivée. Elle se dirigea donc vers lui.

''Salut. Tu es… magnifique, dit Ethan.

-Merci. Est-ce que ton ami auror est là ? J'aurai besoin de lui au manoir Potter. Severus a eu un petit problème avec son grand père.

-Je l'envoie de suite. Je suppose que tu es occupée ?

-Très. On pourra peut être danser plus tard, d'accord ?

-Ca marche. Bon courage ! ''

Tout était prêt, les invités étaient presque tous là et près de leurs places. Aira était placé sur l'estrade, surplombant tout le monde. Vinyan revenait du château, surement pour vérifier les protections. Il annonça que la Reine allait faire son entrée dans cinq minutes. Précédé de son fils et du chef des armées. Fan-tas-tique.

'' Lisah ! Lança Sirius dans la foule. Où sont les autres ?

-C'est long à expliquer, Sirius, sache seulement qu'ils vont bien et qu'ils sont au Manoir. Va t'installer, s'il te plait.

-Ca va aller ? Avec… tu sais quoi. Ca ira ? ''

Sirius était devenu sont meilleur ami en moins de deux mois. Ils discutaient souvent le soir, de tout et de rien. Et il s'inquiétait vraiment pour elle.

''Ca ira, Sirius. Va t'installer. Est-ce que tu pourras surveiller Olorin ?

-Bien sur. Bon courage''

Black embrassa son amie sur la joue et alla s'installer. Albus demanda à tout le monde de s'asseoir, sorciers et elfes. La scène installée accueillait pour le moment l'officier en charge du couronnement, Aira et Vinyan.

Le silence se fit. Tout le monde se leva. C'était l'instant de vérité pour Elena. Elle retourna donc son corps pour le voir. Son mari. Son ex mari. Il avait le teint plus pâle mais sinon, il n'avait pas changé. A part qu'il regardait les sorciers avec dégout et qu'il se comportait comme le dernier des crétins arrogants. Tous le saluèrent par une révérence. Et c'était maintenant son tour.

Elena se plaça au bout de l'allée, enleva son manteau et avança tout doucement vers l'estrade. Tous les invités sorciers jouèrent le jeu et firent la même révérence. Exception faite de la fille du Premier Ministre. Celui-ci la réprimanda violemment, lui promettant pauvreté et déchéance s'il elle ne le faisait pas. Avec une moue boudeuse, déplacée sur une femme de son âge, elle obtempéra. De l'autre côté de l'allée, tous les elfes, sans exception, s'agenouillèrent, montrant ainsi leur affection pour leur princesse. Montant sur l'estrade, elle se plaça entre Vinyan et Aira.

Arriva enfin la Reine, Melda ey Daimonia. Portant une robe fluide de couleur jaune clair, elle était resplendissante et s'avança avec grâce vers son futur.

L'officier elfique ne parlant que l'elfique, Elena dut faire la traduction au fur et à mesure. De quoi faire revenir de bons souvenirs à la surface qui ne lui firent que plus mal.

Tout se déroula à la perfection. Les trois répétitions avaient été minutées et tout était respecté. Bien évidemment, il fallait un élément perturbateur dans tout cela.

''Je jure de contribuer à la grandeur de Daimonia, d'apporter le bonheur à mon peuple et de… dit Elena en regardant le public.''

Elle s'arrêta brusquement, se tourna vers sa droite pour prendre l'épée de Vinyan et la brandit. Elle essaya de s'élancer vers l'allée centrale mais deux bras l'en empêchèrent. Vin et Aira. Alors, elle serra bien trop fort la garde de son épée, le visage déformé par la haine.

''Anduril, murmura férocement la princesse.

-J'ai été déçue de ne pas avoir reçu de carton d'invitation, lança en anglaise l'elfe traitre. Je vois que le Prince s'est réveillé… ça doit être dur pour vous, Princesse. Et Melda, l'inutile Melda qui devient Reine. Le pays va vraiment mal.

- Lâchez-moi tout de suite. Je vais lui faire la…

-Anduril, commença la Reine. Venir ici en personne aurait été du courage. Cela n'est que mesquinerie à l'égard de ma famille. Veuillez partir sur le champ.

-Lorsque je serai devenu Reine, cette mascarade que vous représentez sera détruite, continua Anduril, sans lâcher du regard le chef des armées.

-Cela n'arrivera jamais. Voyez-vous, la chartre vient de changer. Il faut que les deux autres royautés soient d'accord pour la troisième.

-Alors, il faut que je vous tue, vous et votre fils. C'est très facile à faire. Ils n'auront d'autre choix que de m'accepter, ma chère Melda.

-Oh, non. Sur la liste de succession, il y a aussi Elena. Et Olorin, Anduril. Ne prenez pas vos rêves pour la réalité. ''

Cette dernière phrase fit rire à gorge déployé l'invitée surprise.

''Oh, voyons, vous savez très bien qu'Elena ne peut pas me battre ! Et elle sait pertinemment ce qu'il faut faire pour ne serait-ce que me blesser. N'est-ce pas, Elena ey Daimonia !''

Lisah ne pouvait rien faire si ce n'est qu'observer la salope se moquer d'elle. Sa main gauche était ensanglantée mais elle ne le sentait pas. Toute sa rage était dirigée vers l'apparition.

''Je vous prierai de partir. Cette cérémonie est sacrée, vous n'avez rien à faire ici.

-Je ne vous parle pas, Melda. Je parle à votre bru. Qui a bien compris qu'il fallait laisser tout espoir de survie si elle voulait avoir une chance de m'avoir. Et vu sa réaction, elle a abandonné tout espoir de survie. J'admets ne pas avoir tout prit en compte, mais la déchéance qu'elle représente est bien plus drôle que ce à quoi je m'attendais.

-DEGAGE DE LA ! Lança Lisah, en lâchant une vague pure de magie.''

Cela fit disparaitre l'apparition. L'officier reprit son discourt mais Elena était encore secouée par la rage. Alors Noah, assit au premier rang près de sa mère, prit le relais pendant que Vinyan s'agenouilla devant son amie pour lui prendre son épée et soigner sa main. Il y arriva lors de la fin du serment de la Reine. Et Lisah en profita pour s'enfuir. Elle n'était pas prête à affronter Elyon. Pas encore.

Quelques heures plus tard, après avoir pleuré et hurlé, elle revient vers l'endroit aménagé. Ethan la trouva rapidement et la présenta à son ami le Premier Ministre. Et à sa fille.

''Je croyais que le noir était interdit, Papa ! Tu sais bien que le noir ma va à merveille pas comme à cette …

-Continue cette phrase et je te jette dehors ce soir, ma fille. Je suis navrée, votre altesse. C'est à votre mari qu'est due cette paix.

-Merci. C'est vrai, il ne souhaitait que la paix et il a payé cher cela, commenta doucement Lisah. Ethan, voudrais-tu danser ?

-Avec plaisir.''

Danser était le meilleur moyen de repéré les indélicats qui voudraient gâcher cette fête. Et surtout, de ne pas parler. Mais, comme tout semblait aller de travers, la valse dura deux minutes, interrompues par des cris stridents de la diva de la soirée, Olivia.

''Le traité de paix indiquait un mariage entre les deux peuples ! Lança la fille, hystérique. Papa me l'a dit ! Je serai parfaite pour devenir une princesse alors de quel droit osez-vous…

-Les sorcières ne sont bonnes à rien et vous êtes la parfaite image que me fait d'elles. Je n'épouserai certainement pas une fille aussi fade, commenta Elyon d'une voix doucereuse.

-Et je ne forcerai jamais mon fils à épouser quelqu'un qu'il n'aimerait pas, Monsieur le Ministre, dit doucement la Reine. Il n'était nulle part inscrit ce que votre fille vient de dire.

-Que se passe-t-il ici ? Demanda Lisah.

-Des bêtises, ma chérie. Retourne t'amuser.

-Des bêtises ? Tout cela, c'est la faute de cette garce, lança Livie en pointant du doigt Elena. Papa me l'a dit et je compte bien devenir Reine de ce royaume de dégénérés !''

Lisah Elena Lua Morgan était, la plupart du temps, maitre d'elle-même. Mais pas aujourd'hui. Par après tout ce qui lui était arrivé. Pas après les conneries que cette enfant gâtée de trente cinq ans lui sortait. Alors, après l'insulte qu'elle avait faite qui mériterait de briser le dit traité de paix, elle réagit instinctivement. Par ce qu'elle faisait de mieux. La violence. Elle donna un gros coup de pied dans l'estomac de la fille du Ministre de la Magie, ce qui la fit voler pendant plusieurs mètres.

''Joli, complimenta Elyon, avec un sourire en coin.

- Ecoutez-moi bien, bande de con. Aujourd'hui, ce n'est pas le jour pour m'emmerder. Ce n'est pas le jour pour critiquer et insulter mon pays. Ce n'est pas le jour pour faire un caprice à la noix parce que la vie est ssssiiiiiiiiiiiii dure. Je ne prendrai pas compte du fait que non, il n'y a pas de clause comme tu le dis dans le contrat. Comment je le sais ? Parce que c'est moi qui gère ce genre de truc à Daimonia. Alors, maintenant, tu vas la fermer et faire profil bas, espèce de connasse, parce qu'il ne faut pas m'énerver aujourd'hui. Compris ?

-Non mais…

-J'AI DIT COMPRIS ?

-Ouai.

-Et cela vaut pour tout le monde, elfes et sorciers.

-Joli, réitéra le Prince. Pour une sous espèce incompétente, c'est joli…''

Elena se retourna, prit le fils de la Reine Melda par le col et le souleva. Laisser sortir sa rage, ça lui faisait du bien.

''Et toi, espèce de stupide petit Prince à la noix. J'ai risqué ma vie pour tes miches parce que ça s'appelle le devoir. De-voir. Ce dont tu es totalement dénué. Alors, les insultes quand à mon incompétence, tu peux te les garder car sans moi, tu serais mort à l'heure actuelle. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?

-Comment pourrais-je le savoir ? Je ne me souviens même pas de toi !''

La journée avait été pourrie pour Lisah. Mais cette phrase l'acheva. Elle lâcha le Prince, mit le feu à des décorations et alla dans un endroit où elle pourrait crier son désespoir. La Sahara, c'était pas mal pour crier. Firima, pour pleurer. Et sa chambre à Galaë's pour dormir.

Le lendemain, lorsqu'elle se réveille après des heures de sommeil, elle vit que son lit était plein. Tout le monde était là, d'Olorin près d'elle, à Vinyan dans son dos, en passant par Sirius à ses pieds, ses deux frères et leurs moitiés. Même Blondie ! Quand à son père, il la regardait du canapé.

Parce que tous avait compris. Qu'importe combien elle était attaché à Olorin où à sa famille, à ses amis. Si jamais elle combattait Anduril, elle allait y laisser sa vie.

Sans aucun regret et avec un certain soulagement.

Alors, tous firent tout pour lui rendre la vie plus heureuse. Son ainé l'embrassa même en lui disant qu'il l'aimait (Elijah disant je t'aime. Inédit). Sirius et Drake la firent rire. Olorin ne lâcha pas d'un poil. Même s'ils savaient que son choix était fait, ils feraient tout pour la retenir.

Car lorsqu'elle avait engueulé Elyon, son pendentif était sorti de sa robe. Et il était vert. De la même couleur que les yeux du Prince. Ce fut bref, mais ce fut là.

Il restait encore de l'espoir. Alors, ils feraient en sorte que Lisah soient en vie le jour où son mari lui reviendra. Parce que, selon Melda, ça arrivera. Ce qu'elle n'avait pas dit, c'était comment. Elle leur avait caché le sang qu'elle avait vu et le regard mort de son fils. Et Elena, encore plus brisée qu'elle ne l'était actuellement. Elle leur avait aussi caché l'affreux pressentiment qu'elle avait à propos du 29 décembre. Qu'il allait se passer quelque chose. Qu'un tournant allait être franchi.

La Reine de Daimonia ne leur avait pas dit que la Reine blanche allait affronter la Reine noire. Qu'elle avait vu une main découpée par terre, tenant une épée elfique. Elle ne leur avait pas dit que le Roi blanc allait affronter le Roi noir, dans un combat épique, d'égale puissance.

Elle ne leur avait pas dit que l'issue de ce combat était incertaine.

Elle ne leur avait pas dit qu'un Potter allait mourir d'ici la fin de l'année.


Yoru : je suis encore une fois désolée du retard. Je n'ai pas dit tout ce que je voulais dire mais l'essentiel est là. Mon style a certainement changé ou doit dénoter de l'habituel. Je vous l'ai dit, j'ai du mal à me remettre dans le bain. Néanmoins, j'espère que ça vous a plu. Entre Henry et son syndrome de Superman –pas le super héros, le Superman de Nietzsche- et Lisah, qui est cassée. Livie est caricaturale et c'est fait exprès.

Quand au ''Tu veux parier'' d'Henry, cela vient de One Piece. Luffy dit cela dans l'Arc Enies Lobby, tome 41, chapitre 398, pages 14 et 15. S'il y a une scène mythique (rejoint par une autre dans le chapitre 574 -les connaisseurs savent de quoi je parle- ainsi que le chapitre 589), c'est celle là.

La prochaine fois ? Noël. Tommy revient et avec Anduril. Un combat. Un mort. Une déclaration. Une paix. Et bienvenue en 1977. La suite dans trois semaines ! Je pars en vacances et je ne pourrai pas écrire plus tôt.


Anneaux nime : j'adore ton pseudo. C'est tellement imaginatif ! Je vais bien, merci, et toi ? Ouah, tout d'un coup ? Eh bien, ça doit en faire des pages maintenant… j'espère ne pas t'avoir donné mal à la tête, en tout cas. Merci, pour ton mot et pour tes compliments. Je suis contente que tu aies des sentiments si différents en me lisant. La suite est arrivée et j'espère que tu ne seras pas déçue. Bisous et à bientôt !

Ririn : Salut. Merci pour ton mot. Je livrerai la suite, bien évidemment, même si ça me prend du temps. Je te remercie pour ton mot et ton effort et j'espère que la suite t'a plu. Bisous et à bientôt.

Mel : ah, j'avais peur que tu le vois plus tard ! Je remercie ton impatience ! Je suis contente que ça t'aie plu et j'espère que celui là aussi. A moitié drôle, à moitié dramatique. Merci pour tes mots et ta fidélité ! Bisous et à la prochaine.

Merci à petit-dragon 50, vampire-marie et lilou5701 pour leurs mots, ainsi que pour les mises en favoris ou en alerte.


J'espère que ça vous a plu. Pour que je le sache ? Le bouton juste en dessous… vous y êtes ? Cliquez sur Review this Chapter. Une fenêtre s'ouvre. Deux choix s'offre à vous : s'enregistrer si vous avez un compte, ou juste laisser votre pseudo. Puis, écrire un petit mot. C'est tout et c'est grandement apprécié.

Je vous remercie de votre attention !

Bisous à tous !