Hello ! Me revoila pour la suite. Le probleme vous a tourmentes pendant 15 jours. En voici la réponse !
twilight0507 : Coucou ! Je suis contente que cet histoire te plaise toujours autant ! Je te rassure, je n'ai pas prévu de séparation. Puis, quel en serait l'interet, à part compliquer la vie de tout le monde ? lol ^^ Bisous, merci pour ta review ^^
aussidagility : La voila la suite ! Merci pour ta review ^^
laccro : Me voila au rendez-vous sans faute ! Merci pour ta review =) Bises !
Edward POV
J'attrapais la pointe du sein de ma femme dans sa bouche. Elle se tortilla et se mordit la lèvre pour ne pas gémir. 22 heures… Elliott dort depuis bientôt une heure, les chiens dorment au garage… Maintenant, les grands peuvent s'amuser ! Ma main glissa le long de son ventre recouvert de soie. Je cherchais la fin de sa nuisette pour y faire passer ma main curieuse dessous. Je trouvais les rebords de sa culotte. Elle gémit un peu plus fort, tout en se contrôlant le plus possible. Mon index passa la barrière de l'élastique pour se diriger vers l'endroit le plus intéressant… Mais un éclair brisa la nuit noire par la fenêtre. Eh merde ! Je m'allongeai sur son corps, tachant de mettre la bête au repos le plus possible. Bella souffla de désespoir et passa sa main dans mes cheveux.
- Ce sera pour demain ! Me consola-t-elle. Je grognais pour lui montrer ce que je pensais. Le tonnerre gronda dehors.
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- MAMAN ! Maman maman maman maman ! J'entendis la porte de la chambre d'Elliott en face de nous s'ouvrir. Il traversa le couloir et sauta dans notre lit.
- Maman ! Bella le prit contre elle
- Chut mon chéri chut. Je suis là. C'est rien, ça fait juste du bruit. Il s'agrippait fortement à sa nuisette. Je le voyais trembler. Je me rapprochais d'eux pour le rassurer. Je glissais mes mains dans ses cheveux roux comme les miens.
- Ca va bientôt finir, crois-moi. Le courant lâcha à ce moment-là.
- AHHHH ! Hurla-t-il. Bon, j'aurais mieux fait de me taire. Rallume papa ! Rallume !
- Ca ne servira à rien mon chéri, le courant claquera une nouvelle fois.
- J'ai peurrrr… Il commença à pleurnicher dans le noir. Je cherchais à tâtons ma lampe de poche pour le rassurer. Je l'allumais. Il sursauta.
- Regarde, on est là. Maman est là… Je l'éclairais de mon faisceau. Papa est là… je retournais la lumière vers mon visage. On est tous là, et il ne va rien se passer. Il mâchouilla l'oreille de sa peluche pour seule réponse. L'orage se décala d'au-dessus de nos têtes.
- Fini ? Demanda-t-il timidement.
- Oui mon amour, c'est fini, tu peux me lâcher.
- Veux pas ! Veux rester contre toi !
- Si tu veux. Bon, Edward, tu vas remettre l'électricité ? Je rebroussais chemin avec ma lampe et descendis au garage. Bill, Belle et Rica me sautèrent dessus en aboyant.
- Allez, lâchez-moi ! Belle, la plus folle des trois, s'agrippa à ma jambe. Elle déchira avec ses pattes mon pantalon. FAIS CHIER ! Hurlai-je dans le garage pour moi-même. Couchez Belle ! J'étais dans un tel état de colère qu'elle m'obéit sur le champ en couinant. Je tournais le bouton du disjoncteur et vis à l'étage la lumière se rallumer. Je remontais, fermais la porte pour ne pas que les chiens nous réveillent, et retournais au lit.
- Maman ? Entendis-je en m'approchant de la chambre.
- Oui mon cœur ?
- C'est quand qu'il arrive mon p'tit frère ? Je me tenus dans l'ombre du couloir.
- Bientôt mon chéri bientôt. Je te le promets. Je l'entendis déposer un baiser sur son front. Je retournais au lit, encore plus énervé qu'avant.
- Bonne nuit tout le monde. Je leur tournais le dos. J'entendis Elliott venir vers moi.
- Papa, je peux dormir ici ? Maman dit oui ! Je me calmais légèrement.
- Si tu veux mon chéri. Je me retournais pour l'embrasser sur la joue. Il me le rendit et retourna dans les bras de sa mère. J'éteignis ma lampe de chevet pour pouvoir dormir.
Je coupais directement mon réveil quand il sonna à six heures du matin. Je me levai aussi discrètement que possible pour ne pas réveiller Elliott entre nous deux. J'entendis Bella se lever également. J'allais mettre la cafetière en marche pendant qu'elle descendait au garage nourrir les chiens. J'attrapais ma tasse de café brulante et tes tartines de Nutella. Tout en mangeant, j'en profitais pour faire chauffer du lait pour le petit-déjeuner d'Elliott.
- Qu'est-ce que tu t'es fait ? Demanda Bella en faisant courir sa main sur le tissu déchiré.
- Rien, grognai-je, toujours vexé. Belle qui m'a sauté dessus.
- OH, mais qu'est-ce que tu as a tiré la gueule de bon matin ? Râla-t-elle.
- Le fait que je trouve dégeulasse de nourrir Elliott de faux-espoirs ! Tu lui promets quelque chose qu'on n'est pas en mesure de lui donner voilà !
- Tu crois que tu es le seul à souffrir de ça ? Tu crois que ça ne me fait pas peur à moi aussi ? On y arrivera Edward. Il nous faut du temps.
- Du temps ? Ricanai-je. Ca fait huit putains de mois ! Je crois qu'on a assez perdu, du temps ! Je reposais brutalement ma tasse de café sur le comptoir. Des gouttes giclèrent et me brulèrent la main. Fais chier ! Je m'essuyais sur mon pantalon déchiré et retournais dans la chambre.
- Elliott, debout ! Allez, il faut aller à l'école ! Il se tortilla dans les draps.
- Veux pas, marmonna-t-il.
- Allez mon chéri. Il se gratta les yeux. Je me penchais et l'emmenai à la cuisine, tout en étant pas réveillé.
- Mama… souffla-t-il.
- Viens là mon cœur. Ton petit déjeuner est prêt. Allez. Elle le récupéra contre elle. Je partis à la salle de bain m'éclaircir les idées. Définitivement, cette journée sera mauvaise.
Je resserrai ma parka contre moi. On se les caille en février cette année !
- Bill, Belle, Rica, on rentre ! Les appelai-je. Le plus vieux m'obéit de suite. C'est bien pépère ! Je passais sa laisse à son cou, et le caressai. Les plus jeunes ne voulaient toujours pas revenir. Ils venaient de trouver deux autres compagnons de jeu. Le reste de leur frère et sœur. Ma mère s'installa à côté de moi sur le banc. Je relâchais Bill pour qu'il aille les rejoindre.
- Ça va ? Demanda-t-elle. T'es tout pale. Vous vous êtes disputés avec Bella ? Elle me connaissait bien. Je hochais la tête.
- Ca va entre vous ? C'est très tendu en ce moment. Ça se voit quand vous venez à la maison. Qu'est ce qui se passe ? C'est Elliott qui subit vos tensions, vous le savez ? Je décidais de me confier à ma mère. Elle m'aidera à trouver une solution. Elle le fait toujours.
- Il y a que ça fait huit mois qu'on essaye d'avoir un autre enfant et ça marche pas voilà ! Je baissais les épaules de désespoir. Quatre mois que je l'entends pleurer dans les toilettes quand ses règles arrivent. Dès qu'elle voit Alice et Rosalie, c'est un drame. Elle en est à les éviter car elle souffre de tout ça !
- Vous allez y arriver. Des fois ça marche, d'autre fois pas !
- Elliott, au premier essai, ça à marcher. On comprend pas pourquoi là… C'est différent !
- Vous vous prenez trop la tête ! Si vous faites votre devoir conjugal en ayant ça a l'esprit, ça ne marchera jamais ! Vous devriez partir en week-end tous les trois, ou même tous les deux. Ça vous ferait du bien de vous évadez de ce quotidien. C'est quand la dernière fois que vous avez profitez de vous deux sans votre fils ?
- Depuis Rio, avouai-je lamentablement.
- Ben, cherche pas plus loin. Vous avez besoin de vous retrouver un peu, ne plus être parent même durant une journée. On a loué un chalet en décembre nous trois à Kalaoch. C'est à deux heures de voiture, et c'est dépaysant. Allez-y. Tiens, c'est le numéro du propriétaire. Elle attrapa son portefeuille et sortit une petite carte de visite, avec un chalet en bois sur deux étages, très simpliste, mais accueillant.
- Merci. On essayera de partir tous les trois. Mais, j'ai reçu ça dans mon casier ce matin. Je lui tendis la liasse de feuille.
- Chicago, voyage de classe. Du 28 février au 3 mars, énonça-t-elle.
- Ils leur manquent deux accompagnateurs. Ils savent que j'y ai vécu, et ils me proposent d'y aller, pour les encadrer et les guider.
- Allez-y tous les deux. Ça vous fera du bien, répéta-t-elle. Je garde Elliott si vous voulez !
- J'sais pas. On l'a jamais laissé si longtemps…
- Justement ! Ça lui apprendra à vivre un peu sans ses parents.
- J'vais lui en parler. Mais merci pour le chalet. Bon, allez Bill Belle Rica ! Au pied ! Je sifflai pour les faire revenir. Ils durent avoir froid car ils revinrent directement vers moi.
- Hors de question ! Fut ses premiers mots quand je lui présentais Chicago.
- Pourquoi ? Demandai-je un peu bêtement.
- Il est hors de question que nous laissions Elliott seul pendant cinq jours !
- Il ne t'est pas venu à l'esprit que ce voyage nous ferait du bien et éviterais qu'on s'embrouille H-24 !
- T'as qu'à y aller toi ! Puisque tu as tant besoin d'évasion.
- Pas sans toi. C'est bon, le week-end à Kalaoch nous ferra autant de bien. Je m'enfermais dans la salle de bain et prit une douche pour me détendre. Wouh, ras le bol de trimer tout seul pour arranger les choses !
- Désolé Simon, mais il faut que tu cherches d'autres accompagnateurs.
- Allez, viens ! Ta présence nous serra utile pour pas qu'on se perde dans le métro, ou pour manger à bas-prix.
- Achète un plan du métro sur place et un guide pratique des restaurants, ce sera pareil. J'aimerais bien venir, mais ma femme… Elle veut pas !
- Alala ! Tu peux pas faire quelque chose sans elle pas vrai ? J'irais lui parler, peut-être qu'elle sera d'accord si je lui présente les bons côtés de l'affaire.
- Vas-y avec des pincettes, je te le conseille.
- Je suis marié depuis plus de vingt ans, je crois que les pincettes, je connais !
Je tournais en rond sur le parking depuis cinq bonnes minutes avant de trouver une place.
- Maman, pipi !
- On est arrivé mon chéri, ça y est ! Elle descendit de la voiture et le détacha du siège auto. Elle lui prit la main et l'accompagna jusqu'à la réception. Je récupérais les bagages à l'arrière et fermais la voiture. Je les suivi jusqu'au chalet. Bella déverrouilla la porte et emmena Elliott aux toilettes. J'en profitais pour monter à l'étage et déposer nos bagages. 21 heures, on était parti à 18 heures, on s'était arrêtés pour manger une heure plus tard, et nous voilà dans le chalet.
On avait eu un gros coup de bol, le proprio n'avant pas de locataire pour ce week-end, alors, on a sauté sur l'occasion. Je commençai à déballer nos affaires, sortant le pyjama de mon fils et le déposai sur le lit. Je cherchais la trousse de toilettes et nos pyjamas et attendis qu'ils remontent. Je pris leur place aux toilettes, pendant que ma femme l'aidait à se changer.
- Allez, on va se laver les dents. Elle attrapa un tabouret et le posa dessus. Elle l'aida un peu, car il avait du mal. Il nous embrassa tous les deux, et je l'emmenai se coucher. Je laissais sa porte ouverte, pour ne pas qu'il ait peur, et retournais dans ma chambre.
- C'était une bonne idée, non ? Lui demandai-je en me changeant.
- Je confirme. Le chalet à l'air grand, le paysage magnifique… On pourra aller se balader demain s'il ne fait pas trop mauvais. Elle passa ses bras autour de ma taille. Tu as eu une très bonne idée pour ce week-end. Je me penchais pour l'embrasser.
- C'est rien. J'me suis dit que ce serait bien qu'on quitte Forks et Port Angeles un petit moment. Son sourire s'épanouit sur ses lèvres. Allons dormir. Cette route m'a fatigué. Je pris ma femme dans mes bras pour m'endormir.
Au réveil, je décidais de lui offrir un de mes réveils spéciaux. Il est sept heures, et le week-end, Elliott se lève rarement avant huit heures trente. Je passais délicatement ma main sous sa nuisette, sans la réveiller. Je fus surpris en constatant qu'elle ne portait même pas de culotte. Les coins de sa bouche s'étirèrent en un sourire. Visiblement, elle savait déjà ce que je voulais lui faire subir… Mon index caressa doucement son clitoris. Juste un petit effleurement. Je savais que ça la rendait dingue quand je faisais ça. Elle fit mouvoir son bassin, pour accélérer mes mouvements. Je retirais ma main. Elle grogna.
- Ne jamais essayer de me devancer sur ce terrain, murmurai-je à son oreille. Je la fis s'allonger sur le matelas. Mon index taquina son entrée doucement. Dis oui pour Chicago ! Elle poussa contre mon doigt. Mon ongle entra involontairement en elle. Je la vis sourire.
- Non. Et le chantage sexuel, c'est pas réglementaire
- Je ne savais pas qu'il y avait des règles entre nous… J'immobilisais son bassin d'un bras et frottais une nouvelle fois son clitoris. Dis oui pour le voyage ! Ses muscles commencèrent à se tendre. Parfait !
- Non, j'veux pas laisser Elliott si longtEMPS ! Mon index s'était brutalement introduit en elle.
- Ca lui apprendra l'autonomie sans nous. Dis oui ! Mon index ne bougea pas, et elle n'était pas en mesure de mouvoir son bassin pour n'importe quelle friction soulageante ! Elle était totalement à ma merci.
- J'ai pas envie de… J'sais pas je… elle était totalement désorienté, sous l'effet du plaisir. J'ajoutais mon majeur, toujours sans bouger mes doigts, mais en frottant son bouton.
- Rien ne te retient pour dire oui. Alors ?
- Et le budget qu'on met de côté depuis trois ans ?
- Le voyage coute 150 dollars par personne. Je pense pas que nos vacances d'été chez Tom seront annulées pour 300 dollars manquant dans la caisse ! Incurvais mes deux doigts sur son point particulièrement sensible. Elle se cabra contre le matelas.
- Dis oui ! Insistai-je une nouvelle fois. Je faisais tomber ses barrières une à une. Ses muscles commencèrent à se refermer autour de mes doigts. Je les retirais et la laissais dans la frustration la plus totale.
- OUI ! Oui à tout ce que tu veux ! Oui si tu me fais l'amour maintenant ! Je ne me fis pas prier pour lui obéir, un grand sourire aux lèvres.
- Méchant ! Tu sais très bien comment me faire craquer ! Continue ! Juste… LA !
- Tu n'as pas résisté bien longtemps… J'attrapais sa jambe et la fis passer sur mon épaule. Les muscles de son corps et de son visage se crispèrent. Elle attrapa mon épaule et me mordis pour étouffer sa jouissance fulgurante. Ma tête partit en arrière quand ma délivrance arriva. Nos corps couverts de sueurs s'enlacèrent dans les draps. Je restai toujours en elle, ma tête sur sa poitrine. Elle ne cessait de dire oui, oui, oui… Ce mot de trois lettres n'est rien, mais il représente beaucoup de choses. Notre oui pour la vie à la mairie et à l'église. Son oui pour Chicago. Mon oui pour un second enfant.
FLASHBACK. Juin de l'an passé.
- Papi Calie ! Mamie Maya ! Léo ! Elliott courut dehors accueillir mes parents et mon frère. Charlie se pencha pour l'attraper.
- Alors bonhomme, t'as encore grandi toi ! Tu vas devenir aussi grand que ton père toi !
- Ouais ! Papa, j'vais être plus haut que toi !
- Déjà, essaye de dépasser mamie, on verra après. Ma mere me frappa la tete ! EH !
- Je te fais rapetisser ! Elliott rigola contre mon beau-père.
- Tu vas souffler combien de bougies toi aujourd'hui ? Demanda Charlie. Ça ? Il montra deux doigts.
- Non papi, ça ! Il montra trois doigts. T'es bête papi !
- Ben oui, papi il est vieux, il sait plus compter ! Tu m'apprendras ?
- Seulement si j'ai des papiers verts ! Il perd pas le nord lui au moins !
- Et sinon, demanda ma mère en sirotant son café, vous avez réfléchi à la possibilité d'avoir un autre bébé ? Je m'étranglais avec ma gorgée de vin.
- Attends, Elliott à trois ans, on va peut-être attendre qu'il grandisse un peu avant de faire un autre enfant, comme ça, il pourra lui enseigner des choses.
- Et toi Bella, t'en penses quoi ? Demanda ma mère. Elle apporta le gâteau d'Elliott et chercha des bougies dans un tiroir.
- Moi, j'en pense rien. Elle nous tourna le dos et alla à la cuisine
J'embrassais ses lèvres une nouvelle fois, mais je sentais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Je me relevais.
- Ça va ? T'as l'air ailleurs, demandai-je en caressant ses cheveux.
- Oui, ça va. Elle rougit.
- Bella… Je la relevais et me mis derrière elle. Tu peux tout me dire. Je massais ses épaules. Elle regarda droit devant elle.
- C'est juste que… moi aussi, je réfléchissais à l'idée d'avoir un second enfant depuis plusieurs semaines. Mais, vu que tu veux encore attendre deux ans, ok, pas de souci je… Je mis un index sur sa bouche.
- Je dis beaucoup de conneries quand je bois du vin. Un enfant, dans deux ans, ou maintenant, ça change rien. J'embrassais sa nuque dénudé.
- T'es d'accord ? Demanda-t-elle, un peu surprise.
- Oui, murmurai-je dans le silence de la chambre.
FIN FLASHBACK.
Et voilà, depuis huit mois, on en est toujours au même point ! Je savourais toujours l'orgasme et le oui de notre voyage, jusqu'à ce que Bella ajoute une condition.
- Oui, seulement si Elliott est d'accord.
Et quel est le contraire de oui ? Le non catégorique crié par Elliott à la terrasse d'un bar dans un parc animalier près de notre chalet.
Voilà ! La suite de leur aventure est pour le 5 novembre (enfin, j'émets une réserve pour cette date, car je pars à Paris en voyage de classe du 3 novembre au 5. Je suis sensé rentrer le cinq vers 18 heures, mais je ne sais pas si je pourrais poster ce jour-là. J'avancerai la date ou la retarderai selon si j'ai oui ou non écrit le chapitre)
A très vite !
ROBisous !
PS. Modif de publication pour mes autres fics.
Demain : L'amour en musique
Lundi et mardi : Les deux autres ( etre un autre et le bal dont…)
