Forever Bound
Chapitre vingt-quatre.
Me revoilà!
On dit de moi que je suis une "gentille", alors je n'ai pas voulu vous faire languir... Où va Edward??
Traduction, auteur, personnages.... comme d'habitude!
Régalez-vous!
*****
Edward quitta la pièce. Il devait sortir. Il le devait.
Il traversa la salle de bal en tentant de conserver un semblant de dignité, mais dès qu'il fut hors de vue, il se mit à courir et se rua dans l'escalier pour rejoindre sa chambre.
Il claqua la porte derrière lui, s'assit sur le bord du lit et enfouit sa tête dans ses mains en tentant d'essuyer les larmes qui jaillissaient de ses yeux. Pourquoi Bella avait-elle fait ça?
Quelques instants plus tard, il fut distrait de son désespoir par le bruit de la porte qui se refermait encore une fois. Il redressa lentement la tête et il vit que Bella se tenait devant lui, les yeux rougis et les mains fermement placées sur ses hanches.
"Pourquoi es-tu parti? Pourquoi?" cria-t-elle.
Il ne fut pas capable de lui répondre. Il ne pouvait pas lui dire à quel point il était blessé, ni qu'il avait l'impression qu'on lui avait arraché le coeur et que sa seule envie était de se rouler en boule et de mourir. Il ne pouvait pas le lui avouer, car il savait maintenant qu'elle ne ressentirait jamais la même chose.
Pour éviter cet aveu, il lui posa la question qui le hantait maintenant, alors que les larmes coulaient encore sur ses joues: "Pourquoi as-tu fait ça Bella?" Il la regarda droit dans les yeux. "J'ai besoin de savoir. Je ne peux pas... Pourquoi as-tu fait ça?" sa voix n'était plus qu'un murmure.
Bella leva les bras au ciel, apparemment désespérée: "Parce que je voulais que tu te battes pour moi!" s'écria-t-elle. Edward tressaillit. Que voulait-elle qu'il fît? Mais Bella n'avait pas fini. "Je voulais que tu te battes pour moi. Je voulais que tu reviennes vers moi et et que tu dises à Jacob de s'arrêter, que toi seul avait le droit de m'embrasser, je voulais que tu m'arraches à lui et que tu me dises que tu m'aimes."
Edward était sous le choc. Comment Bella avait-elle deviné ce qu'il ressentait pour elle? Et si elle savait, pourquoi le faisait-elle autant souffrir?
"Je savais bien que je me trompais en pensant que tu éprouvais la même chose que moi. J'avais tort de penser que je comptais à tes yeux." Bella lui tourna le dos et reprit la direction de la porte. Edward eut l'impression que son sang se mettait à bouillir. Il ne pouvait pas en entendre plus.
Il se leva du lit: "Tu penses que tu ne COMPTES PAS? Que ça m'est égal de te voir embrasser ce CHIEN? Tu ne comprends donc rien? ça m'a tué de te voir l'embrasser comme ça. Est ce que ça te donne l'impression de ne pas compter?" Bella s'arrêta de marcher mais ne se retourna pas encore vers lui. Ce qui aggrava encore la colère d'Edward: "REGARDE-MOI!!"
Bella se tourna vers lui, ses yeux lançant des éclairs. "Si je compte à tes yeux, pourquoi es-tu parti?" siffla-t-elle.
Il ne pouvait pas lui dire. Elle avait l'air de savoir ce qu'il ressentait, mais il était évident que ce n'était pas réciproque. Son souhait le plus cher aurait été qu'elle ressente la même chose, mais en embrassant un autre homme, elle lui avait prouvé qu'elle ne l'aimait pas.
Bella lui asséna d'un ton railleur : "C'est bien ce que je disais. Tu ne sais pas. Tu n'a aucune idée de ce que sont les sentiments. Mais ne crains rien. Je ne referai plus jamais la même erreur."
Elle se détourna de nouveau, tandis qu'Edward tentait de mettre de l'ordre dans ce qu'il venait d'entendre. Elle pensait qu'il ne ressentait rien. Que voulait-elle dire par la même erreur? Et au moment où la main de sa femme se posa sur la poignée de la porte il réagit. (N/T: enfin!!)
Il traversa rapidement la chambre, attrapa son poignet et l'attira à lui pour la forçer à lui faire face. Il la contempla une brève seconde et vit la confusion sur son visage, mais au lieu d'analyser ce qu'il voyait, il prit ses lèvres et l'embrassa fiévreusement.
Les frissons l'envahirent encore une fois, ce fut comme si des centaines de feux d'artifices explosaient derrière ses paupières et que leur chaleur envahissait tout son corps.
Trop vite, Bella le repoussa. La stupéfaction et l'incompréhension étaient les seules émotions qu'il pût lire sur son visage. Elle porta sa main sur ses lèvres.
"Mais qu'est-ce que tu fais?" demanda-t-elle tout doucement, en se détachant de l'étreinte d'Edward et en s'adossant à la porte.
Edward sentit le feu briller dans ses yeux et son corps s'enflammer. Il était prêt à faire un pas vers l'inconnu. Il sentait qu'il allait se jeter dans le vide, et même si Bella ne le retenait pas, même si elle le gifflait, il n'allait pas la laisser penser qu'il ne ressentait rien pour elle.
"Je me bats pour toi! Je me bats pour nous et pour tout ce que nous pourrions avoir! Je ne veux pas que tu retournes vers Jacob. Je veux que tu restes là et que tu me dises qu'un jour peut-être tu ressentiras le dixième de ce que j'éprouve pour toi. Je veux que tu me dises que tu n'embrasseras jamais plus un autre homme que moi, et que nous serons heureux ensemble. Que la seule chose dont nous aurons besoin, c'est d'être là l'un pour l'autre." Reprenant son souffle, Edward emplit ses poumons d'air et son coeur d'espoir.
"Pourquoi fais-tu ça Edward? Pourqoi me fais-tu ça?" Bella en pleurs, le suppliait de répondre.
"Parce que c'est ce que je dois faire. Parfois, on saute et on croit qu'on peut voler. C'est ce que je fais Bella, je me jette dans le vide et j'espère que tu vas me rattraper.
En espérant t'entendre dire qu'un jour nous pourrons avoir et être tout cela." affirma-t-il avec conviction.
Bella pelurait de plus en plus. Il aurait voulu essyer ses larmes, mais il ne le fit pas. Il allait la laisser répondre.
"C'est bien ça le problème Edward. J'ai beaucoup trop d'affection pour toi. Et tu viens juste de me montrer que je n'avais pas autant d'importance à tes yeux. Si j'en avais eu, tu serais précipité vers moi et tu m'aurais écartée de lui. Si je comptais, tu me dirais que tu m'aimes, tu ne me demanderais pas de me dire ce que je ressens pour toi pour me rejeter ensuite et me blesser encore une fois." sanglota-t-elle le visage enfoui dans ses mains.
Edward fit un pas vers sa femme et lui prit doucement les mains. Il la regarda droit dans les yeux et prit son souffle. C'était maintenant où jamais: "Je t'aime Isabella Cullen. Je t'aime tellement fort que ça me terrifie, car je ne sais pas si tu m'aimes aussi. J'ai peur, et je ne veux pas retourner en bas et te voir avec Jacob. Je ne peux pas." Il retenait les larmes qui menaçaient de couler.
"S'il te plait, ne mens pas Edward. Ne dis pas ça juste pour me consoler." Bella pleurait et essayait de se dégager de l'étreinte de ses bras. Mais il ne voualit pas la laisser partir.
"Je ne mens pas Bella, je te le promets. Je t'aime." répeta-t-il pour la convaincre.
"Et Tanya alors! Tu l'aimes aussi? Je ne peux pas être "l'autre femme" Edward. Je ne veux pas." Dit-elle en le regardant enfin, et Edward vit une profonde tristesse dans ses yeux.
"Bella, il ne s'est rien passé entre Tanya et moi." Quel idiot il avait été de ne pas le lui avoir dit avant. Tout lui revenait maintenant en pleine figure.
"Quand James t'a attaquée, je suis allée chez elle pour la mettre en garde contre lui. Et ce que j'ai appris n'était pas vraiment ce que j'attendais. Elle m'a dit qu'elle savait tout des plans de James et qu'elle savait qu'il allait te faire du mal. Elle savait pour ton père. C'est par elle que j'ai appris ce qui était arrivé à Charles. Quand j'ai appris la vérité, c'est comme si on m'avait enlevé le voile qui m'aveuglait. J'ai enfin compris ce qu'elle était réellement, et je te jure Bella, je te jure que j'ai tourné les talons et que j'ai quitté immédiatement sa maison. Je n'y suis plus jamais retourné." Il fallait qu'elle entende qu'il disait la vérité.
"Je ne veux pas être un lot de consolation Edward. Le fait que Tanya n'est pas ce que tu aurais voulu qu'elle soit ne signifie pas que tu doives m'aimer." Mais que devait-il faire pour qu'elle comprenne enfin?
"Il n'y a que toi Bella. Que toi. Personne d'autre. Si tu savais comme je suis désolé de t'avoir dit qu'il n'y avait aucun espoir pour nous. Je te demande pardon d'avoir mis aussi longtemps à t'avouer mes sentiments. Mais je te le dis maintenant. Il n'y a que toi. C'est toi que j'aime Bella." Il lui caressa doucement la joue.
"Comment peux-tu être certain que c'est de l'amour Edward?" Elle doutait encore, mais il ne pouvait pas la blâmer.
"Je le sais. C'est de l'amour. Je le sais parce que je déteste que tu sois loin de moi. Je déteste ne pas savoir où tu es. Je ne supporte pas que tu aies été en danger. J'aime t'entendre parler dans ton sommeil. J'aime l'amour que tu portes déjà à notre enfant. J'adore ton désintéressement et ton dévouement aux autres. J'adore ta façon de te mordre la lèvre quand tu es un peu nerveuse. C'est juste.... je t'aime, toi, Bella." Il ne pouvait pas être plus explicite.
"Si tu m'aimes, pouquoi m'as-tu menti?"
Il ne comprenait plus. Quand lui avait-il menti? Elle vit la confusion sur son visage.
"Tu n'es pas retourné prendre tes cours. Mr Jenkins est passé à la maison, inquiet pour toi. Tu as menti tous les jours en disant que tu allais étudier. Pourquoi? Si tout était fini avec Tanya, pourquoi as-tu manqué quelque chose d'aussi important?"
Ah! Ce mensonge-là... "J'ai... J'avais besoin de réfléchir. De réaliser ce qui m'arrivait. Je ne voulais pas t"ennuyer avec mes états d'âme, mais je ne pouvais pas y réfléchir sereinement quand nous étions ensemble. J'avais besoin d'être seul pour décider de ce que j'avais à faire. Je suis navré de t'avoir menti. Mais c'était seulement pour ne plus te faire souffrir."
"Comment être sûre que tu ne me mentiras plus?" murmura Bella. Edward se mit à espérer, car elle semblait ébranlée.
"Je te le promets. je ne te mentirai plus jamais. Je sais, je ne t'ai pas donné beaucoup de raisons de me faire confiance, mais je t'en prie, je t'en supplie, crois-moi. Je t'aime Bella, et c'est pour ça que je ne te mentirai plus." Edward la suppliait maintenant.
Bella resta silencieuse pendant une bonne minute. "Je te crois." dit-elle lentement.
Le visage de son mari s'illumina: "C'est vrai?"
"Je te crois." réaffirma-t-elle. Et un petit sourire apparut sur ses lèvres.
Edward était soulagé, mais il avait encore une question à poser à sa femme: "Qu'éprouves-tu pour moi Bella? Est-ce qu'un jour j'aurai une chance?"
Bella baissa les yeux vers le sol et le coeur d'Edward s'arrêta. Pourtant, lorsqu'elle releva la tête, elle arborait un petit sourire. Elle s'approcha de façon à se serrer contre lui. "Tu n'as pas à attendre Edward." Et à ces mots, elle posa doucement ses lèvres sur celles d'Edward.
Il était abasourdi. Qu'est-ce que ça signifiait? Mais il ne voulait pas perdre une seule seconde de ce baiser. Il serra Bella plus fort contre lui et lui rendit son baiser, la passion augmentant au fil des secondes.
A regret, il se recula et regarda sa femme adorée : "Est-ce que ça veut bien dire ce que je crois?"
Bella hocha la tête et appuyant son front sur celui de son époux, elle lui répondit: "Je t'aime Edward Cullen. Je t'aime tellement fort que ça me fait mal."
Le coeur d'Edward explosa de bonheur. Sa femme l'aimait! Sa. femme. l'aimait! Elle l'aimait! Comment un tel ange pouvait-elle aimer un être aussi vil que lui? Il l'ignorait, mais il rendit grâce à Dieu pour cet amour. Son corps se mit à brûler d'un feu intense, provoqué par la femme magnifique qu'il tenait contre lui. A l'évidence, il l'aimait, et il la désirait aussi.
Bella leva la tête pour le regarder, car il restait parfaitement immobile. Il la regarda et lui sourit, les yeux remplis d'amour. Il prit son menton avec deux doigts, approcha ses lèvres des siennes et l'embrassa très tendrement. Il ne voulait pas l'effrayer, mais son désir pour elle devenait de plus en plus pressant. Peu après, il se recula encore et lui caressa les cheveux en étudiant les expressions de son visage.
Bella plaça ses mains en coupe autour du visage de l'homme qu'elle aimait, et leurs lèvres se ressoudèrent. Ils s'embrassèrent lentement, mais leur baiser s'intensifia, et ils ne résistèrent pas au besoin de se serrer l'un contre l'autre de plus en plus fort. Les mains d'Edward, si fortes, mais en même temps si douces, erraient le long du corps de Bella, au dessus de ses vêtements. La fièvre et le désir étaient palpables entre eux. Bella laissa échapper un petit gémissement de plaisir et rougit violemment lorsqu'elle prit conscience du son qui sortait de sa bouche. Edward désirait entendre cela des milliers de fois.
Il se pencha pour murmurer à son oreille: "Dis-moi Bella, Veux-tu...?" Elle acquiesça, comme si elle était dans un était second. Le feu qui le dévorait brûla Edward encore plus fort.
Ses mains caressaient son dos, sa poitrine, ses côtes, sans jamais s'arrêter, de plus en plus bas, jusqu'à ce qu'elles se posent sur ses fesses et serrent son petit corps contre lui. Il avait conscience qu'elle pouvait ressentir son érection à travers leurs vêtements. La respiration de Bella s'accéléra et elle ressentit une pulsation familière entre ses jambes. Le désir qui les consumait les brûlait et les paralysait à la fois. Il ne savait pas de quoi demain serait fait, mais il ne s'en soucia pas une seule seconde.
"Nous pouvons nous arrêter quand tu veux," murmura-t-il "Je ne veux pas que tu aies peur." ajouta-t-il en écartant ses cheveux de son visage.
"S'il te plait, ne t'arrête pas Edward." lui dit-elle. Elle devint écarlate. Edward embrassa les rougeurs de ses joues.
Bella plaça doucement ses mains sur lui et défit les boutons du col de sa chemise. En caressant ses bras, elle alla ôter ses boutons de manchette. Il lui prit les mains et les mit sur ses épaules.
"Par pitié Bella, tu peux me déshabiller, mais ne me tortures pas comme ça, même si je le mérite!" Edward ne pourrait pas supporter ces caresses longtemps, il la désirait trop. Il la voulait maintenant.
Toujours plus rougissante, elle fit courir ses mains de ses épaules à sa poitrine et de là jusqu'à son abdomen. Elle fit glisser gentiment sa paume dans le sillon entre ses abdominaux. Lentement, elle fit glisser les pans de sa chemise de chaque côté de son torse et la lui ôta. A son contact, les muscles d'Edward se contractèrent, il frissonna et il inspira en sifflant lorsque ses mains descendirent plus bas, et défirent les boutons de son pantalon.
Incapable de résister plus longtemts il reprit sa bouche et l'embrassa avec passion. Le pantalon glissa au sol. Il l'écarta d'un coup de pied, et il enleva lui-même dans un même mouvement ses caleçons et ses chaussettes.
Bella ne trouva pas le courage de continuer ses caresses au-delà de son aine et s'immobilisa. Ses joues s'échauffèrent de nouveau lorsqu'elle jeta un coup d'oeil et qu'elle prit conscience de l'erection qui s'élevait triomphalement vers elle.
Edward ne put pas s'empêcher de rire doucement. Elle le regarda surprise. "Tu ne m'avais jamais vraiment vu nu, n'est-ce pas?" Elle fit non de la tête. Elle releva les yeux pour rencontrer le regard empli de désir de son mari.
"Je veux te caresser mon amour. Est-ce que tu veux bien?" demanda-t-il, la voix basse et rauque. Elle hocha la tête encore une fois.
Il fit passer sa robe par dessus sa tête et ses bras levés. Elle était resplendissante dans cette robe, mais il ne doutait pas qu'elle serait encore plus belle sans aucun vêtement. Elle regarda le sol, rougissant de la tête aux pieds. Elle ne pouvait pas s'en empêcher, même s'il l'avait déjà vue nue auparavant.
"Isabella, tu es la plus belle créature qu'il m'ait été donné de voir. Tu l'es réellement. S'il te plaît, ne sois pas gênée avec moi." Et il releva son menton pour l'embrasser encore.
Il fit courir ses lèvres sur ses joues et sur son cou, en lui murmurant à quel point il la trouvait belle et comme elle lui était précieuse. Aussi douces que des plumes, ses mains caressèrent ses épaules nues, et elle frissonna. Ses jambes se mirent à trembler doucement. Le regard d'Edward s'était arrêté, et il contemplait son ventre arrondi.
"Edward, j'espère que nous te rendons heureux, notre enfant et moi." murmura-t-elle, en suivant son regard.
"Vous me rendez plus heureux que je l'ai jamais été." répondit-il en souriant et en touchant son enfant à travers le ventre de sa mère. Il la porta ensuite dans ses bras à travers la pièce, et il l'allongea délicatement sur le lit. Ses lèvres et ses mains reprirent leur voyage sur sa peau. Sa main s'arrêta sur son sein droit, il en pinça la pointe entre le pouce et l'index et la tourmenta un moment. Bella gémit encore.
Lorsqu'il l'entendit gémir ainsi sous ses doigts, Edward la serra encore plus fort contre lui. La main qui caressait son sein descendit le long de sa taille et saisit sa hanche pour l'immobiliser.
"Patience mon amour. Laisse moi te donner du plaisir." murmura-t-il. Sa main se déplaça de sa hanche jusqu'à sa féminité et sa bouche partit à l'assault de son sein. Il écarta doucement ses lèvres intimes et y inséra un doigt. Bella se raidit, mais Edward commença à la caresser gentiment. Pendant ce temps, sa bouche errait de ses seins à son ventre.
Edward la contempla avec amour avant de déposer une voler de baisers légers comme des papillons sur son abdomen arrondi, comme pour dire à son enfant combien il allait les aimer, lui et sa mère. Des larmes se formèrent dans les yeux de Bella. Il espéra que c'étaient des larmes de bonheur.
La tête d'Edward se déplaça jusqu'à son intimité, et la respiration de Bella devint erratique lorsqu'il y déposa les lèvres. Son doigt se recourba à l'intérieur d'elle et toucha un point sensible qui lui fit gémir son nom. Son visage s'illumina: c'était lui, Edward, qui causait de telles réactions chez cette créature aussi exquise. Il regarda son visage et y vit de l'amour, mais il y détecta un autre sentiment, la gêne. Il pouvait comprendre pourquoi. Il releva la tête:
"Bella, mon amour, tu es couchée avec ton mari. Il n'y a aucune honte, aucune faute. Je vais te donner du plaisir et tu vas m'en donner. Nous nous aimons (mon Dieu, il ne se lasserait jamais de dire cela!) il est tout à fait normal de nous désirer l'un l'autre."
Et sa bouche retourna à la douceur qui siégeait entre ses jambes. Bella gémit lorsqu'elle sentit la langue d'Edward la caresser. Elle attrapa ses cheveux pour l'attirer encore plus fort. Il rit de son avidité et les sensations de son propre désir devinrent de plus en plus intenses. Il associa ses doigts à sa langue, tandis que son pouce se pressait sur sa chair sensible et délicate.
La langue d'Edward bougeait d'avant en arrière, de plus en plus vite, et les hanches de sa femme allaient à sa rencontre, contre sa propre volonté. Sa respiration devint haletante, et une fine pélicule de sueur recouvrit son corps.
Et soudain, elle cria. Fort. Il ne l'avait jamais entendu crier ainsi, même pendant leur nuit de noce. La tension qu'elle ressentait en elle atteignit son point d'orgue et un plaisir immense l'envahit. Elle cria le nom d'Edward encore et encore, ce qui le fit sourire avec fierté. Il espéra que les invités n'avaient pas entendu ses cris. Il ne voulait pas qu'ils se méprennent et qu'ils se précipitent dans leur chambre.
Son membre viril remplaça bientôt sa bouche, et il la caressa avec. L'excitation qu'il éprouvait devenait intolérable. Il répartit son poids sur ses jambes et ses bras, car il voulait être extêmement prudent avec le bébé.
Il plaça prudemment les jambes de Bella de chaque côté de lui, et elle replia les genoux pour lui faciliter l'accès. Il caressa ses cuisses et se positionna contre elle. Il la pénétra très lentement, en lui murmurant: "Je t'aime Bella. Oh, mon dieu, je t'aime." Chaque poussée le faisait se perdre plus avant dans sa douce chaleur. Il était au paradis. "
"Oh Bella, ma Bella, mon amour" gémit-t-il tout en allant et venant en elle, ressentant toujours plus de plaisir à chaque mouvement.
Quand il crut qu'il ne pourrait pas résister une seconde de plus, il changea un peu de position, et le nouvel angle de ses mouvements firent soupirer Bella d'extase. Ses gémissements devinrent de plus en plus bruyants. Il lui fit doucement : "Chhut." alors que lui même gémissait de plaisir. Il n'aurait pas voulu que sa mère soit attirée dans la pièce dans un tel moent de bonheur.
Il accéléra son rythme et les hanches de Bella l'accompagnèrent. Il émit une sorte de grondement et la regarda au plus profond des yeux. L'intensité de son regard le fit frissonner.
"Tu es à moi, mon Isabella," gronda-t-il possessivement, en la contemplant.
"Je suis à toi." gémit-elle. "Rien qu'à toi."
Et il n'y tint plus. Il accéléra encore ses mouvements, tout son corps se tendit vers ce plaisir qu'il désirait ardemment atteindre.
Une intense jouissance saisit Bella et Edward exactement au même moment. Bella cria le nom d'Edward en se contractant autour de son membre. C'était plus qu'Edward pouvait supporter, et il jouit à l'intérieur du corps magnifique de sa femme, hurlant son nom alors que le sang bourdonnait dans ses oreilles. On aurait pu entendre son cri à dix kilomètres à la ronde.
Haletant, Edward cessa tout mouvement et contempla son épouse. Ses yeux étaient fermés et son visage était rose. Quelques gouttes de transpiration s'accrochaient à ses sourcils. Il n'avait jamais rien vu d'aussi joli. Doucement, il s'allongea à son côté. Son égo se dilata un peu en entendant Bella gémir de lorsqu'elle ne le sentit plus en elle.
Lorsqu'il eut repris son souffle, il se tourna sur le côté et regarda sa femme. Elle lui souriait. Il lui rendit un sourire radieux : "C'était merveilleux mon amour." Il lui embrassa le bout du nez, ce qui la fit rire.
"Merveilleux comme toi." répondit-elle. Edward se senti fier d'avoir comblé sa femme. Il se serra contre elle autant qu'il put, et au contact de sa peau, il ressentit encore le frisson familier.
Bella posa sa tête sur la poitrine de son mari. Elle sentit son coeur qui battait la chamade. Edward embrassa tout doucement ses cheveux et fit courir sa main le long de son dos. Les yeux de la jeune femme papillonnaient et se fermaient tout seuls.
"Dors ma Bella. Je serai là à ton reveil." Elle hocha la tête et se blottit contre sa poitrine. Il la regarda sombrer dans un sommeil profond.
Il avait tout ce qu'il désirait. Il voulait dormir toutes les nuits en tenant sa femme dans ses bras après lui avoir fait l'amour. Il voulait la voir partir au pays des rêves pendant qu'il veillait sur elle et sur leur enfant.
Il allait sombrer dans le monde de l'oubli à son tour, mais un dernier éclair de conscience lui fit se demander comment le lendemain matin, ils allaient expliquer leur absence à leurs invités...
J'entends d'ici s'élever dans vos maisons les "Trompettes d'Aïda", l'Hymne à la Joie et le "Gloria" de Vivaldi!!
Ils s'aiment... Youpi!!
Mais l'histoire n'est pas finie. :))) à bientôt...
