Bonjour tout le monde !
Ouis je sais, je suis inexcusable vu el retard que j'ai pris pour ce chapitre ! Mais il fallait absolument que je le réussisse vu qu'il est le plus gros coup de théâtre de ma fic (avec celui qui suit) !
Et puis les obligations scolaires m'écrasent quelque peu maintenant que je suis en terminale donc ce n'est pas très facile !
Et pourtant voici ce chapitre qui est nettement plus long que les précédents puisqu'il en fait le triple ! Mais je me voyais mal le couper !
Alors,
Enjoy ! ;-D
Jess
Hermione était sonnée, épuisée, à bout de force. Elle luttait pour garder les yeux ouverts alors se débattre ne faisait même pas parti de ses options. La salle vacillait, elle distinguait mal els formes. Il lui fallait des soins et au plus vite. Tout ce qu'elle comprit de sa situation c'est qu'on l'avait attaché à une grande planche ronde, en plein milieu de la salle. Ses bras et ses jambes étaient écartés, donnant à son corps la forme d'une croix, tout comme celle qu'elle traçait en cet instant même sur tout espoir de survie.
Grindelwald faisait son discours devant elle, ne se souciant pas que sa proie était à demi inconsciente. Hermione ne saisissait pas tous les termes, aussi ne comprit-elle pas ce que ces hommes approchaient d'elle. Mais quelque chose lui disait que ça n'augurait rien de bon… On lui prit les cheveux avec violence pour ramener sa tête en arrière et sans qu'elle puisse même penser à lutter, un liquide chaud coula le long de sa gorge. Elle vit de suite mieux, se sentant nettement plus à même de rester éveillée.
-De nouveau parmi nous ? argua Grindelwald, parfait ! Bien, maintenant la seconde potion !
Ayant retrouvé un semblant de force, Hermione tenta cette fois de résister mais les blessures physiques la rappelèrent vite à l'ordre. Et, tandis qu'on lui faisait boire un mélange vert infect, elle entendit le Mage noir lui apporter quelques explications :
-Peut-être ne m'as-tu pas entendu lorsque tu divaguais mais cette potion va nous expliquer le petit phénomène que tu as créé tout à l'heure. En effet, c'est non seulement du Veritaserum mais, avec, en supplément, un sortilège d'illusion particulièrement puissant.
Le cœur de la jeune fille fit une embardée. Elle savait parfaitement ce qui allait se produire : toutes les personnes présentes dans la salle allaient connaître la période la plus sombre et la plus secrète de sa vie et ce en la voyant… Le mélange faisait son effet, elle sentait ses membres s'engourdirent, sa vue s'abaissait. Elle eut un hoquet puis ce fut le noir complet.
Qui était-elle ? Où se trouvait-elle ? Plus rien ne semblait avoir de sens. Mais, petit à petit, tout lui revint : Hermione Granger, 17 ans. C'était les vacances d'été et elle venait de quitter Harry et Ron pour aller voir ses parents. Elle ouvrit alors les yeux, pour se retrouver devant une porte. La porte de sa maison.
La pluie se répercutait contre la paroi de son parapluie en un bruit mat, sourd. Elle leva le poing, prête à frapper contre le montant en bois mais se retint au dernier instant. Le vent, par une bourrasque plus violente, poussa la porte jusqu'à l'entrouvrir dans un grincement angoissant. Avec hésitation et peur, Hermione prit la poignée et enfonça d'avantage la porte jusqu'à l'ouvrir entièrement.
La maison était plongée dans l'obscurité.
-Maman ? Papa ? appela-t-elle, c'est moi, Hermione !
Une fenêtre claqua violement à l'étage, faisant sursauter violement la jeune fille. Elle sortit sa baguette puis, rasant le mur, monta lentement les escaliers. Alors qu'elle se trouvait à mi-chemin, une porte grinça au rez-de-chaussée. Hermione s'arrêta net, littéralement terrifiée. Des mouvements bruissèrent dans la chambre de ses parents mais de là où elle se trouvait, Hermione ne pouvait rien voir de ce qui s'y passait.
C'est alors qu'un bourdonnement sourd s'éleva avec insistance. C'était des voix qui récitaient comme un rituel. Profitant de ce qu'elle croyait être un moment propice pour attaquer, Hermione reprit son ascension. Mais une main se posa violement sur son épaule, l'obligeant à rester sur place. Elle allait hurler mais une autre main se posa sur ses lèvres. Son cœur s'était arrêté de battre, de la sueur coulait le long de son front. Néanmoins, elle prit le temps d'identifier son agresseur.
-Remus ? s'exclama-t-elle en un murmure lorsqu'il eut libéré sa bouche
Il acquiesça lentement et, avec un doux sourire, lui montra la porte d'entrée :
-Il faut partir Hermione, je m'occupe de tes parents, ne t'inquiète…
Mais avant qu'il ne finisse sa phrase, un violent jet de lumière vert envahi la maison au son de plusieurs voix prononçant le sort mortel. Dans un réflexe défensif, Hermione se jeta dans les bras de Remus qui l'encercla de ses bras pour la protéger. Une fois la lumière passée, Remus encaissa rudement le choc puis, sans ménagements, repoussa Hermione et la jeta pratiquement hors de la maison.
Le contact froid des gouttes de pluie sur sa peau sortit la jeune fille de sa léthargie. Elle fit trois pas vacillant puis vomit son dégoût dans les acacias de sa mère. Elle eut alors un grand cri de désespoir, de ceux qui déchirent les poumons autant que l'âme, puis s'effondra, inconsciente.
Qui était-elle ? Où se trouvait-elle ? Plus rien ne semblait avoir de sens. Puis elle se rappela : elle était Hermione Granger, 17 ans, orpheline depuis deux mois. C'était la rentrée et elle allait retrouver Harry et Ron qu'elle n'avait pas revu depuis l'enterrement de ses parents… Elle ouvrit les yeux et se retrouva devant le Poudlard Express qui venait d'arriver à Pré-Au-Lard. Elle était restée à Poudlard pour les vacances et avait tenu à accompagner Hagrid pour accueillir ses deux meilleurs amis !
Ils débarquèrent dans les premiers et vinrent de suite enlacer la jeune fille. Puis, sans soucier du reste du monde, tous els trois partirent jusqu'au château pour la cérémonie de répartition. Hermione était bien consciente que, pendant tous le repas, les deux jeunes hommes faisaient des pitreries impressionnantes dans l'unique but de la faire rire. Et ils y arrivèrent plusieurs fois ! Mais elle se sentait brisée et seul el temps l'aiderait.
Tard dans la nuit, alors que le reste du château était dans les bras de Morphée, le trio de Gryffondor était allongé au plus haut de la tour d'Astronomie, sur une grande couette qu'Hermione avait fait apparaître. Quant à Harry et Ron, ils s'étaient chargés de piquer aux cuisines de quoi satisfaire leurs fringales.
-Et c'est là que Dudley m'a répondu : de toutes façons, moi personne ne m'accusera, je suis normal !
-S'il appel ça normal de peser le triple d'un cachalot ! s'énerva Ron
Harry explosa de rire tandis qu'Hermione lui lança un regard mi-amusé, mi-réprobateur.
-Je te reconnais bien là Hermione! lui dit Ron, à défendre les faibles et opprimés !
-Dudley n'est ni faible, ni opprimé ! se défendit-elle, et il mérite amplement l'insulte dont tu l'as attribué !
Il y eut un moment de battement, laissant le temps aux trois jeunes adolescents d'assimiler l'information :
-Tu veux dire, reprit lentement Harry, que toi, Hermione Jane Granger, première de la classe, impeccable sous tous rapports, et qui est incapable de sortir une insulte plus récente que « saperlipopette », tu acceptes que l'on traite mon cousin, que je tiens à ma merci avec un acte illégal tel que l'utilisation de la magie en dehors de Poudlard…
-T'as fini ? s'impatienta Hermione
Ron lui fit un geste impatient de la main pour la faire taire. Apparemment, il était avide de connaître la suite du raisonnement de Harry :
-Tu veux dire, reprit celui-ci, que tu acceptes et… approuve ! Une opinion aussi vindicative ?
-Amen ! s'exclama solennellement Ron
-C'est un cas de rébellion, Docteur Weasley et que faisons nous aux rebelles ?
Ron toisa Hermione comme s'il la jaugeait du regard. Celle-ci commençait sincèrement à se méfier devant leur air conspirateur.
-Et bien Docteur Potter, je crois bien que la torture extrême s'impose !
Ils sortirent à l'unisson leurs baguettes. Hermione els regarda avec de grands yeux ronds avant de se lever pour reculer légèrement.
-Vous… vous n'êtes pas sérieux ? paniqua-t-elle
Ils sourient alors d'une manière assez sadique puis lancèrent, dans un accord mutuel, un sort de Rictusempra. Hermione s'écroula à terre, secouée de fou rire, des crampes crispant violement son abdomen. Elle avait du mal à penser clairement mais elle ressentit comme une chaleur depuis trop longtemps perdue envahir son être à cet instant.
Puis el sort s'arrêta et elle sécha ses larmes de rire tandis que Ron l'aidait à se relever, un large sourire traversant son visage.
-Ron, Hermione ! appela Harry, vous entendez ça ?
Les deux concernés tendirent l'oreille pour en effet percevoir comme un bruit de tambour emplissant le parc de l'école. Se penchant au balcon, ils virent alors, au loin, un mouvement de troupes.
-Voldemort, souffla Harry
Ce qui terrifia Hermione, ce n'était pas l'avancée des troupes ennemies ni même la bataille éminente qui s'annonçait. Non, ce qui glaça le sang d'Hermione en cet instant était cette excitation malsaine perçant dans la voix de son meilleur ami, une excitation pleine de haine…
Ils dévalèrent les escaliers à sa suite, trouvant sur leur chemin un nombre incalculable d'élèves alors qu'il devait bien être trois heures du matin… Alors qu'ils allaient être séparés par cette marée humaine, Harry leur prit un poignet à chacun et les mena dans l'encolure d'un mur :
-Ecoutez-moi bien, ordonna-t-il, il se peut que l'un d'entre nous meurt ce soir, si ce n'est plus…
Hermione eut un hoquet de terreur et serra plus fort la main du Survivant :
-Mais promettez-moi une chose, poursuivit celui-ci, c'est qu'on reste ensemble jusqu'au bout !
Il tendit son bras, paume vers le bas et attendit. Dès que el choc fut passé, Ron apposa sa main par-dessus, suivit de près par une Hermione tremblante. Une détonation de fit entendre au dehors et, d'un même mouvement, ils avancèrent, baguette en main. Ils parcoururent ainsi la moitié du parc, devenu véritable champ de bataille. Lorsqu'un sort fusait vers eux, deux, sinon trois d'entre eux, ripostaient aussitôt.
-Lâchez-moi ! hurla une jeune fille
Se retournant, Hermione vit avec horreur Ginny Weasley se faire agripper puis torturer par Lucius Malefoy.
-Sale ordure, siffla Ron
Il avança, sans se soucier de la guerre autour de lui. Harry et Hermione s'épuisaient à le couvrir car il faisait une cible tellement idéale que certains mangemorts ne remarquèrent même pas Harry ! Mais ceux qui le remarquaient posaient problème à Hermione. Elle devait protéger els deux en même temps et c'était bien plus compliqué qu'elle ne l'aurait imaginé.
C'est alors qu'une main agrippa sa cheville, la faisant trébucher puis tomber à terre. Elle vit Harry continuer à couvrir Ron et, sans même le prévenir, elle prit l'initiative de régler son affaire seule. Elle se tourna vers la femme agonisante qui l'avait fait tomber. Elle était blonde, ses cheveux pour la plupart englués par le sang et son visage recouvert d'hématomes.
-Hermione, murmura-t-elle, approche jeune Hermione…
-Je vous connais ? l'interrogea la jeune fille
D'un coup, la femme saisit violement le poignet de la Gryffondor et lui dit d'une voix d'outre-tombe :
-Tu as perdu tes parents il y a peu, tu es seule, sans famille et les deux personnes qui comptent désormais le plus pour toi, sont en grand péril et tu sais aussi bien que moi qu'au moins l'un d'entre eux va mourir ce soir… Si ce n'est les deux…
Elle cracha beaucoup de sang puis, sans autres préambules, marmonna des incantations trop anciennes pour être connues de mémoire d'homme. Une grande lumière blanche traversa alors Hermione et la femme, en un dernier soupir, lui indiqua :
-Approche toi du bouclier et venge-toi…
Hermione se leva alors, comme contrôlée par une autre force. Les sorts la frôlaient de près sans jamais la toucher. Mais, alors qu'elle atteignait le bouclier, on la prit violement à la gorge, la soulevant des airs :
-Non, sale sang de bourbe, je ne te permettrais pas de mettre en l'air toutes mes chances…
Hermione suffoquait mais cette sensation en chassait une autre : la peur, la terreur de se retrouver ainsi, à la merci de Voldemort.
-Vous n'avez aucune chance, Jedusor, Dumbledor est plus fort que vous ne le serez jamais !
Hermione reconnut la voix : Harry ! Elle tenta de se débattre mais Voldemort, furieux, prit sa baguette et la planta entre els yeux de sa jeune proie :
-Ecoute moi bien, Potter, rugit-il, Dumbledor n'est pas, et ne sera, jamais aussi fort que moi ! Quant à mon nom, je m'appel Voldemort, tu m'as entendu ? VOLDEMORT !
Le Mage était dans une telle rage folle qu'il finit par lâcher Hermione, occupé à rassembler ses hommes autour de lui, d'un sortilège d'attraction particulièrement puissant. La jeune Granger en profitait pour ramper sur le dos, ne voulant pas croire à cette chance inouïe qui s'offrait à elle !
-Vous êtes pathétique ! hurla Harry en retour, Les autres ont peur de ce ridicul surnom mais ce qu'ils ne savent pas c'est que vous avez, vous-même peur de votre propre nom ! Tom Elvis Jedusor !
Hermione eut un hoquet de terreur ! Mais à quoi jouait Harry ? Il voulait à tout prix mourir au plus vite ? Elle chercha Ron des yeux et, lorsqu'elle aperçu l'expression de son visage, elle se rendit compte que lui non plus n'était pas au courant de suicide Potterien !
-Vous allez trop loin, Potter, siffla Voldemort, mais je vois où vous voulez en venir. Vous voulez affaiblir mon esprit pour en prendre possession et me détruire ainsi… Mais je dois dire que vous venez de faire échec…
Il pointa sa baguette droit sur Hermione, sans même la regarder :
-…et mat !
Un jet de lumière vert alla droit sur la jeune fille qui était trop abasourdie pour bouger ! Harry ouvrit grand les yeux, la mâchoire contractée, dans l'attente du choc. Mais le plus grand choc, se fut Hermione qui le reçut. Alors que la mort lui paraissait plus qu'éminente, un poids se projeta sur elle, l'écrasant et encaissant le sort à sa place…
-Ron ? murmura-t-elle
Elle l'avait vu, au dernier moment, courir vers elle. Et, au moment même où ce poids l'avait englouti, elle avait su que Ronald Weasley venait de donner sa vie pour la sienne. Mais elle ne voulait pas y croire. Ron faisait des tas de choses stupides comme copier ses devoirs, manger grossièrement, sortir avec Lavande ou même montrer de la jalousie pour Hermione. Mais il ne pouvait pas avoir fait quelque chose d'aussi débile ! Pas lui…
Elle repoussa doucement la masse et, sans se soucier du fait que la bataille continuait autour d'elle, elle allongea le rouquin à ses côtés. Ses yeux étaient grands ouverts, sa bouche formait un « o » de stupéfaction et son corps était raide… froid… sans vie…
-Pour…Pourquoi ? souffla-t-elle, pourquoi tu as fais ça ?
Aucune réponse. Toujours cette satanée léthargie, cette foutue immobilité. Une grande vague de désespoir envahit alors Hermione, se muant en une haine d'une violence rare :
-Pourquoi t'as fais ça ? hurla-t-elle, tu n'es qu'un idiot Ronald ! Un sombre idiot !
Elle pleurait, criait et martelait le torse du jeune Weasley avec une force chevrotante. Les Mangemorts, autour, la regardaient sans rien faire, incapables de trancher sur la marche à suivre. Le désespoir se muant en la folie d'une jeune fille n'était pas inclus dans leur formation…
Le cœur d'Hermione battait avec force dans tout son être, la rendant sourde à sa peine, mais clairvoyante à sa haine. Elle se releva alors d'un coup et, sans hésitation, apposa sa main sur le bouclier. Des runes apparaissaient tout autour de ses doigts. Elle semblait s'approprier la protection. Elle siffla en direction de Voldemort qui était en pleine altercation avec Harry. Comme il ne se retournait pas, elle retira sa main du bouclier et serra son poing. Une boule lumineuse l'enveloppait et, sans même prendre le temps de viser, Hermione la lança droit sur le Mage.
Il y eut un moment de battement. Moment pendant lequel tous els mangemorts présents tremblèrent, moment pendant lequel tous les Aurors et élèves étaient stupéfaits, moment pendant lequel Lord Voldemort effectuait un vol plané dans les airs…
Lorsqu'il ré atterrit brutalement, cinq mètres plus loin, seule Hermione était encore prête à se battre ! Elle « rechargea » ses poings et les lança dans de multiples directions, toutes concernant un mangemort. Elle continua inlassablement jusqu'à ce que, épuisée, elle tombe au sol, inconsciente.
Qui était-elle ? Où se trouvait-elle ? Plus rien ne semblait avoir de sens. La mémoire lui revint alors. Hermione Granger, 17 ans. Trois jours que la Grande Bataille était passée et elle se trouvait toujours à l'infirmerie. Harry et Ron étaient morts depuis trois jours déjà…
Trois jours, trois tentatives de suicide. Trois tentatives de suicide, trois sauvetages intempestifs. Elle ouvrit lentement les yeux et eut envi de vomir en reconnaissant ce haut plafond blanc et cette odeur d'onguent.
-Miss Granger ?
L'interpellée tourna la tête jusqu'à apercevoir une dame d'un âge avancé, habillée d'uen robe de chambre écossaise et portant de grandes lunettes rondes.
-Bonjour professeur McGonagall, répondit-elle d'une voix morne
Elle tourna la tête dans l'autre sens, espérant bien faire comprendre à la sous-directrice qu'elle ne désirait pas sa présence. Mais ce fut vain :
-Miss Granger, reprit la vieille femme, le professeur Dumbledor et moi-même avons décidé qu'il était temps pour vous de réintégrer votre dortoir. Il va sans dire que l'ambiance de l'infirmerie ne favorise pas votre rétablissement…
Hermione en répondit rien mais n'en pensa pas moins. Tout la dégoûtait, tout. Ici ou ailleurs, ça revenait au même, alors pourquoi s'acharnaient-ils ?
-Vous devriez également vous préparer, la cérémonie va bientôt avoir lieu, juste à la tombée du Soleil… Mais avant, dormez un peu…
Et elle partit. Pomfresh avança avec un flacon contenant de la potion pour un sommeil sans rêves. Et tandis qu'elle buvait ce liquide infecte, Hermione tenta de se remémorer ce qu'était un rêve… Quelle sensation cela faisait de s'envoler au-delà de toute cette horreur humaine et répugnante. Puis elle sombra dans les bras de Morphée…
Qui était-elle ? Où se trouvait-elle ? Plus rien ne semblait avoir de sens. Cette fois la réalité la rattrapa plus vite que els fois précédentes. Hermione Granger, 17 ans. Elle était dans la Grande Salle, accrochée à une table et, lorsqu'elle ouvrirait les yeux, elle verrait tous ces gens qui sont plus ou moins liés à son cauchemar, la regarder avec ahurissement.
Elle resta donc un instant sans bouger, yeux fermés, membres relâchés. Mais des murmures et des cris s'élevaient partout autour d'elle. Pas de doutes. Le sort avait fonctionné à la perfection et tous venaient de voir ce qu'elle venait de revivre !
Minerva McGonagall. Albus Dumbledor. Laura et Meryl Weasley. Harold Potter. Enguerrand Malefoy… Et tant d'autres! Mais le plus important de tous : Voldemort… Non, justement! Pas Voldemort : Tom Elvis Jedusor…
Alors ? QU'en pensez-vous ? Dites-moi tout !
Juste deux choses :
1/ me trouvez-vous sadique :-D
2/Ceci est l'avant-avant dernier chapitre de la fic ! Et oui ! Enfin je crois… Nous verrons bien !
Gros Bisous
Au prochain chapitre !
Jess
Ps : un revieweur m'avait parlé pour Hagrid que j'avais fait une erreur mais il ne me semble pas ! En effet, Hagrid et Tom n'ont pas le même âge puisque Tom était préfêt au moment de la Chambre des secrets alors que Hagrid était en troisième année ! Je suis allée vérifier dans el livre ! ;-D De plus, j'ai vérifié sur le site de JKR et Tom était bel et bien en sixième année ! Voili, en espérant avoir éclairé ta lanterne ! Lol
