Je n'ai pas publié de chapitre samedi dernier comme je vous avais dit que je le ferais peut-être. Ben le « peut-être » n'était pas en trop… Mais j'ai réussi à avoir du wifi plus tôt que prévu ! Me voilà donc avec un nouveau chapitre qui, je l'espère, vous plaira. Bonne lecture les p'tits moutons )
Le Patron fixa son reflet du miroir de la salle de bain. Il tâta du bout des doigts les commissures des yeux puis effleura les cicatrices. Lorsqu'il sentait la moindre douleur, même délicate, il prenait sur le rebord du lavabo son coton imbibé de désinfectant. Oui, du simple désinfectant pour des cicatrices comme celles-ci. Mais il n'avait rien de plus dans ses placards et n'avait pas la moindre intention de se rendre à l'hôpital. Alors il faisait avec les moyens du bord, au risque d'infecter encore plus les plaies.
Combien de fois s'était-il infligé ces blessures ? Combien de fois avait-il pris les aiguilles de couture de la Fille, les pics des broches du barbecue ou encore la lame de son coupe-ongles ? Combien de fois se les était-il plantés dans la peau pour se cercler les yeux, seul endroit où il était sûr que personne ne verrait rien, des cicatrices ? Le Patron n'aurait pu compter, il y en avait trop. Beaucoup trop. Innombrablement douloureux. Pourtant, s'arracher ses cris de douleur avait un bon côté : les coups dans le ventre semblaient tellement faibles à côté de cette douleur. Et, aux yeux de l'adulte, s'en était apaisant.
Il soupira, fixant alternativement son œil bleu puis son œil vert, passant une dernière fois le coton sur les plaies dans l'espoir de soulager la douleur lancinante. Mais il ne fit qu'arracher l'une des croutes et le sang se mit à perler. Il tenta de stopper le sillon rouge avec son coton mais, au dépit de la quantité de sang, il jeta la boule cotonneuse. Il se saisit de ses lunettes sur le rebord du lavabo et se les mit sur le nez. Les socles couvrant ainsi ses yeux, on aurait dit qu'il pleurait du sang. Et le spectacle en était d'autant plus macabre. Mais il n'en avait que faire. Il remit ses cheveux en place en passant une main sur son crâne puis cligna lentement des yeux, se souvenant de quelques bribes de la veille.
Il alla jusqu'à la porte de la salle de bain et l'ouvrit après l'avoir déverrouillé, priant pour que le battant ne grince pas. Il marcha à pas de loup dans la pièce jusqu'au lit où le Geek dormait, la respiration paisible. Du moins semblait-t-il le faire. Il semblait si insouciant et innocent lorsqu'il dormait, paisible, les traits détirés. D'un geste incontrôlablement doux, il porta sa main à la joue du garçon et la caressa doucement du bout de ses doigts délicats. Il replaça l'un de ses mèches brunes derrière son oreille. Il retira vivement sa main lorsque le Geek remua et soupira en reculant. Il alla jusqu'à la porte du cabanon en marche arrière, retenant sa respiration, sortit doucement puis respira une fois dehors d'un grand coup.
Il ne pleuvait plus dehors mais les nuages amoncelés dans les cieux n'annonçaient pas la moindre éclaircie. Le Patron marcha sans empressement dans la boue et les cailloux jusqu'à sa voiture, mains dans les poches. Il n'alluma pas de cigarette. Il s'en était comme lassé. Oui, malgré les pleurs et craintes du Geek, l'adulte partait. Mais c'était important. Il y avait quelque chose qu'il devait récupérer.
A peine avait-il fait quelques pas dans la boue séchée que la porte grinça derrière lui. Il se retourna vivement, prêt à faire au Geek, mais la porte ne s'était pas ouverte assez pour qu'il puisse voir. Il revint vers la porte et l'ouvrit doucement : personne. Il ne devait y avoir eu qu'un courant d'air. Il ferma la porte, s'assurant qu'elle était bien close, puis repartit.
Ce qu'il ne savait pas, c'est que c'était bien le Geek qui avait ouvert la porte. Lorsque le Patron était revenu, il s'était caché derrière le battant en bois. Et maintenant, il était face à la porte, tenant la poignée, fixant ses pieds, les yeux écarquillés et le cœur battant la chamade. Il voudrait ouvrir la porte et supplier l'adulte de rester mais il n'y arrivait pas. Il n'avait pas la force de faire face à l'extérieur. Et, si le Patron refusait de revenir, il aurait encore moins la force de courir dehors pour le rattraper. Il avait peur. Peur de l'extérieur. Comme si ses peurs étaient revenues. En vérité, elles ne l'avaient jamais quitté.
Le Patron se laissa divaguer dans ses pensées pendant sa marche. Un visage lui revint en tête. Celui-ci du Geek assis à ses côtés la veille sur le sol, fixant ses yeux vairons. Il n'avait pas eu peur. Il n'avait pas eu ce miroitement de terreur habituel dans le regard.
Il lui avait également serré la main. Il lui avait montré qu'il était là, qu'il ne partirait pas et qu'il resterait là, aux côtés de l'homme en noir, ce que celui-ci cherchait depuis bien longtemps. Mais c'est ce dernier qui avait reculé, qui s'était enfermé. Qu'il était idiot.
Mais il avait tellement peur pour le Geek. Il avait peur de lui faire mal, de faire Dieu-sait-quoi sous l'influence de la pilule.
Lorsqu'il trouva sa voiture, il grimpa dedans et roula jusque chez lui. Il la gara dans la rue puis resta quelques instants face à sa demeure. En quatre ans, il n'avait jamais ressenti ce sentiment. Cette nostalgie. Il lui semblait voir sa maison pour la dernière fois.
Avant de sortir de sa voiture, il s'assura dans le rétroviseur de ne pas avoir du sang en bas des yeux. Avec de la salive, il nettoya la couche rouge séchée puis, une fois les joues « propres », il sortit de sa voiture et la verrouilla. Il s'obligea également à allumer une cigarette, bien que le tabac lui semble écœurant, pour ne pas être louche.
Il entra dans sa maison désormais froide, sans odeur ni vie, avec cette même amertume de peut-être entrer pour la dernière fois. Il grimpa rapidement dans sa chambre et prit un petit paquet emballé dans du kraft sur son lit puis il redescendit. Il s'apprêtait à sortir mais une chose l'en reteint : il n'était pas prêt à partir immédiatement.
Voilà un moment qu'il n'était pas resté un peu dans sa chère maison. Il mit le paquet dans l'une des poches intérieures de sa veste puis alla dans le salon. Mathieu y était, téléphone à l'oreille.
-Non… On a cherché dans toute la ville, Antoine, je… Mais ! Putain, Antoine, on peut pas voir les flics ! Je… Je sais ! Tu fais chier, Antoine !
Antoine Daniel, un ami youtuber de Mathieu mais également trafiquant comme lui, avait été mis au courant de la disparition du Geek. Il les avait aidés comme il pouvait mais n'avait plus d'idée.
Mathieu raccrocha puis alla vers le Patron lorsqu'il le vit.
-Ca fait un moment qu'on ne t'a pas vu.
Il lui fit une tape amicale dans le dos pour le saluer et, de surprise, le Patron lâcha sa cigarette qui s'écrasa au sol. Mathieu s'empressa de se baisser pour la ramasser – et ne pas subir les habituelles foudres du garçon – mais l'homme en noir fut plus rapide. Il se baissa et ramassa son mégot fumant puis s'éloigna. Il la remit en bouche, à contrecœur, puis s'affala dans le canapé. Mathieu s'éloigna, étonné d'avoir vu le Patron en personne se baisser face à lui.
Le jeune homme aux lunettes de soleil ferma les yeux, respirant doucement. Qu'il était bon d'être chez soi avec aucune accusation sur le dos. Il resta quelques minutes ainsi avec d'être pris d'une quinte de toux violente. Si violente qu'il lui fallut bien deux ou trois minutes avant de se calmer.
-T'en a trop pris, gros ? La fumée te fait faire « kof-kof » ?
Le Hippie entra dans la pièce. Il s'avachit sur un fauteuil, joint en bouche. Apparemment, sa résolution de rester conscient pour chercher le Geek n'avait pas tenu bien longtemps.
-Non, je dois être malade.
-Tu étais où ? demanda la Fille en passant sa tête dans l'entrebâillement de la porte du salon
-Tu veux réellement le savoir ?
Le Patron fit le sourire vicieux dont il avait l'habitude. Lorsque la Fille repartit dans la cuisine en déclinant la question de l'adulte, ce dernier perdit son sourire. Il lui semblait étrangement faux, lui qui l'avait toujours fait.
-Gros ? s'enquit le Hippie. Le gamin n'est pas revenu ?
-Non.
-T'as cherché ?
-Oui.
-Menteur, dit une autre voix.
Le Prof entra dans la pièce, les bras croisés, le visage fatigué et la blouse blanche froissée. Il se frotta les yeux, faisant ressortir ses cernes violacées, puis toisa l'homme en noir d'un air haineux.
-Tu n'as rien foutu des deux dernières semaines. Tu as passé tes journées dans tes bordels.
-Tu… commença le Patron en se redressant, prêt à cingler
Il toussa de nouveau, sa bouche devant son avant-bras pour étouffer le bruit. Il dut s'appuyer sur l'accoudoir du canapé pour ne pas tomber. Lorsqu'il se calma, il dit :
-Je vous aide.
-Et comment ?
-Je ne traine pas dans vos pattes…
Le scientifique haussa un sourcil, peu convaincu, et partit s'asseoir sur un fauteuil proche de celui du Hippie. Ce dernier sortit un joint de sa poche et l'alluma. Il le fuma lentement, d'un air indifférent, comme si cela lui était naturel.
-Dis, s'enquit le Patron, comment a réagi le drogué face à la pilule que tu m'as aussi filé ?
-Il n'a pas réagi, dit le Prof.
-Comment ça ?
-Les quantités n'étaient pas bonnes : c'était un simple aphrodisiaque. Une nuit aux bordels en compagnie de Cassandra lui a suffit.
Le Patron aurait réagi avec violence il y a quelques semaines si on lui avait dit que le Hippie avait passé la nuit avec Cassandra. Mais cette réaction venait d'une autre vie. Aujourd'hui, il n'en avait rien à faire. Il fixa quelques instants le Hippie qui fumait tranquillement.
-Et toi ? demanda le Prof
-Quoi, moi ?
-La pilule, comment tu t'en sors ?
-Bien, mentit l'homme en noir, ça fait un moment que ça va bien.
-J'aimerai te dire que je m'en contre-fous mais avoir un mort sur la conscience ne m'aurait pas plus.
Le Patron fut piqué au vif. Il regarda avec intérêt l'homme en blouse blanche, son cœur s'emballant.
-Comment ça ?
-Les quantités étaient légèrement trop puissantes, je m'en suis rendu compte après coup. Après un certain lapse de temps, la pilule devient mortelle. Es-tu sûr que tu vas mieux ?
-Oui, mentit le Patron.
Il se leva et commença à partir vers la porte d'entrée.
-Où tu vas ? demanda le Hippie qui n'avait pas écouté un traitre mot de la discussion entre ses compagnons
-Aux bordels.
-Tu viens à peine de rentrer, fit remarquer le Prof.
-Et alors ? J'veux pas rester.
Il toussa à nouveau et ouvrit la porte d'entrée avec difficultés, sa vue se brouillant de larmes. Il descendit le perron d'une démarche titubante et entra dans sa voiture. Il démarra mais ne roula pas immédiatement, continuant de tousser sans s'arrêter.
Il porta sa main à sa bouche lorsqu'il sentit des glaires lui monter à la bouche. Il ferma les yeux, s'appuyant sur le volant. Lorsqu'il les rouvrit, il regarda sa main et découvrit avec horreur du sang. Il pria un instant qu'il provienne de ses cicatrices. Il déplia le pare-soleil au dessus de lui et se regarda dans le petit miroir accroché. Ses yeux étaient normaux mais ses lèvres d'un rouge inhabituel. Il crachait du sang.
Il déglutit, sentant l'arome métallique lui couler dans la gorge, puis roula et partit immédiatement vers la forêt. Depuis la fenêtre, le Prof avait assisté au spectacle sans bouger, les bras croisés et l'air soucieux.
-Il ne va pas mieux du tout, ce con.
Il maudit l'orgueil du Patron puis se mit à réfléchir. La forêt. Pourquoi la forêt ? Il n'y avait rien là-bas. Rien qu'il ne sache. Pourtant, ce n'était pas la première fois que l'homme en noir s'y rendait ces derniers temps. Pourquoi le Prof ne se questionnait que maintenant ?
Il se tourna vers le Hippie et lui posa une question qui fut sourde aux oreilles du drogué. Agacé, le scientifique s'approcha et lui retira sèchement des mains son joint.
-OH ! Hippie !
-Mmh ?
-Toi qui a fait souvent le tour des bordels avec le Patron, est-ce qu'il y en a un vers la forêt ?
-Nop, mon coyote.
Il redonna le joint au Hippie qui le prit avec avidité. Le Prof fit des ronds dans pièce, main sur le menton. Qui avait-il dans cette forêt qui obligeait le Patron à y allait chaque jour ?
Puis l'évidence éclata, aussi logique soit-elle : le Geek. Le Geek y était, c'était évident. Le Patron, son alcool et sa perversité avait profité de l'absence des protagonistes pour se faufiler dans sa chambre et l'enlever, l'obliger à le suivre et l'enfermer.
Il s'imaginait déjà le benjamin de la famille ligoté dans une vieille cabane pleine de jouets sexuels louches avec des chaines rouillés, un bâillon sur la bouche et le Patron profitant de sa faiblesse.
Mais pourquoi lui ? Il avait toutes les prostituées des la ville à ses pieds alors pourquoi le Geek ? Puis la vision de son sachet de pilule lui revint. Ses pilules. Son invention. Le Patron en avait pris une. Puis, peu après, le Geek disparaissait. A cause des pilules. Celles du Prof. Il était donc fautif dans la disparition du garçon.
Mais le Patron n'avait pas choisi sa victime au hasard. Il était amoureux du Geek, aussi invraisemblable que cela puisse paraitre. Mais, si, deux semaines après, le Patron avait encore mal, c'est que ce n'était pas réciproque. Et l'homme en noir serait prêt à le violer si le Geek ne l'aimait pas.
Une rage s'empara de lui. Remerciant au passage le Hippie – qui venait de s'endormir -, le Prof courut dans la maison. Il grimpa les marches quatre à quatre. Mais il dut s'arrêter lorsqu'il fit face à Mathieu qui redescendait de sa chambre. A la vue de son visage colérique, le brun demanda :
-Ca va pas, mec ?
-Je te retourne la question, dit le scientifique en voyant les cernes du garçon.
-Je vais au commissariat, on a plus le choix. Tu m'accompagnes ?
-N'y va pas aujourd'hui !
Mathieu eut un mouvement de recul face à l'agressivité du scientifique. Ce dernier se reprit et dit d'une voix voulue implorante :
-Je t'en supplie. Une journée de plus, s'il-te-plait !
-Mais le Geek peut mourir en une journée !
-Ou alors il est déjà mort depuis sept. Un jour, Math'.
-Non, j'y vais maintenant ! Je ne peux pas attendre que le Geek meure sans qu'on ne fasse rien.
Le Prof grogna un « Putain », lui qui n'avait jamais été très vulgaire, puis doubla Mathieu pour continuer de monter les marches. Il entra dans son laboratoire et continua de faire des ronds, réfléchissant à quoi faire, n'allumant même pas la lumière. Que faire ? Que faire pour sauver le Geek ?
La lumière s'alluma d'elle-même. Le Prof se tourna vers la porte d'entrée : personne puis vers son lit. Le Panda s'y trouvait. Il avait appuyé sur le second interrupteur à côté du grand lit circulaire. Le garçon en kigurumi se redressa.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Rien.
-Je te connais assez pour savoir que ça ne va pas.
Il se leva et s'approcha de son amant. Il voulut l'enlacer mais l'homme en blouse, recula, fulminant. L'autre insista et le Prof se laissa aller à l'étreinte de son amoureux. Il prit même les devant et l'enlaça avec force et violence, toujours aussi en colère, continuant de réfléchir.
-Je ne t'ai pas vu comme ça depuis un moment, dit le Panda en continuant de serrer l'autre. A te voir, on dirait que quelqu'un va mourir…
Il y eut un silence pendant lequel le Panda réfléchit à son tour. Il força le Prof à le lâcher pour le regarder dans les yeux. Il chercha une faille dans son regard bleu azur.
-Prof, que ce passe-t-il ?
-Quelqu'un va mourir si je n'agis pas vite.
Le scientifique s'accroupit près d'une vieille malle. Il l'ouvrit et fouilla au milieu des béchers et autres instruments de chimie. Le Panda tenta de lui faire cracher la vérité mais l'autre l'ignorait, continuant de fouiller. Puis il trouva ce qu'il voulait. Il se redressa et fit face au Panda qui recula face à l'objet qu'il tenait.
-Je sais où est le Geek, annonça-t-il, il s'est fait enlever.
Il serra dans ses mains le revolver noir puis regarda s'il était chargé : six balles. Ça suffirait.
Ce revolver, c'était Mathieu qui le lui avait donné lors de son arrivée. Chaque personne de la maison en possédait un. « Au cas où » disait Mathieu. Et ce « cas où » était aujourd'hui.
-Quoi ?! Le Geek ?! Mais où ?
Le scientifique replia le col de sa blouse, défit le premier bouton de sa chemise noir et enleva son nœud de papillon qu'il jeta au sol.
-Je veux t'aider !
-Alors reste ici et retarde le plus que tu peux Mathieu. Il ne faut pas qu'il parte pour le commissariat.
Le Panda, à la vue du nœud que son amant ne quittait normalement jamais, le prit par les épaules pour l'obliger à le regarder dans les yeux.
-Qui ? demanda-t-il. Qui a enlevé le Geek ?
-Le Patron.
-Le Pa…
Le Prof lui prit le visage entre les mains, son revolver s'écrasant contre la joue de son vis-à-vis, et il l'embrassa rapidement. Il s'éloigna ensuite et, avant de passer la porte du laboratoire, il pointa le Maître Panda de son arme, involontairement certes, et dit :
-Reste ici. Je reviens avec lui, je te le promets. Retarde Mathieu !
Le Panda, les bras ballants, les yeux ronds, regarda son amant disparaître dans les escaliers.
Voilàààà ! :3 J'ai eu grand plaisir à écrire ce chapitre, m'obligeant à faire apparaître au moins une fois chacun des personnages de cette histoire, glissant un p'tit caméo de notre cher Antoine Daniel. Je vous attends pour le prochain chapitre dans quelques jours :3
HELP HELP ! Comme me l'a fait remarqué Une Inconnue et comme j'ai pu le remarquer de mes propres recherches, j'ai un problème avec l'affichage de ma fanfiction. Lorsque je la recherche, je la trouve. Par contre, si je recherche juste toutes les Fanfictions de Salut les Geeks, sur un autre appareil que le mien, Fichue Pilule Verte n'apparaît pas. Quelqu'un aurait-il la réponse à mon p'tit problème ? Merci d'avance et, si vous ne trouvez pas, tant pis :/
