Vue que j'aime bien le slogan même si j'en débats aussi, non parce que je suis le genre d'auteur (ouais je m'envoie des roses et alors) qui aime écrire pour moi mais aussi pour vous. Et surtout pour les gens qui écrivent de vrai review emplis d'esprit, d'avis, de critique et de chaleur. J'aime aussi les habituels la suite, la suite qui rappelle, qui me rappelle que ma fiction plait a certain et donc me remotive. Mais qu'existe-t-il de plus beau qu'un reviewer qui fais l'effort de lancer ses mots dans un cadre et qui tente d'exprimer, d'exposer ce qu'il a pensé aimé, souhaité ou détesté de votre fiction ? Qui y a-t-il de plus encourageant, que quelqu'un cherchant a rentrer dans votre monde, a le comprendre pour mieux se l'approprier et qui finis par émettre de nombreuses théories déjouant vos propres trames ? J'aime que l'on me cherche, que l'on me traque, que l'on me comprenne, que mes mots soient percus, décoder, réfléchis car derrière le rire et le sourire, derrière le masque il y a une personne qui attends. Pour moi une fiction est comme un hamecon lancé a la mer avec a son bout une jolie récompense, elle appate petit et gros poissons, et les reviewers sont les plus gros poissons.
Plus une review est belle, plus le poisson est coloré, gras, et juteux. Donc prener moi pour un ours, mais n'hésité pas a commenter.
Donc pour en revenir au slogan de l'ange rouge « Pour éviter une fic abandonné pensez a reviewer !
Et sérieusement vous devriez y penser pour les fictions que vous aimez donc aller lire fouine toi-même après tous il s'agit du même type de base que cette histoire donc si elle vous as plut ou vous plait, vous connaissez le chemin.
D'ailleurs ca me rappelle que je dois retourner voir ou en est Gody, parce que j'adore ses fictions et je n'en ai pas eu depuis 2015. Et laisser moi vous apprendre une chose, méchant pas beau lecteur qui oublie la case review même pour dire je suis la, il est déjà arrivé coucou babydracky qu'une auteur reprenne une fiction oublié depuis 10 ans, oui MONSIEUR. OUI.
POUR FINIR, bientôt cette histoire devrait être rejointe par Mrs. Drarry qui fera ce que personne n'a jamais osé faire (on m'a déjà proposer maiiiis chut), me… CORRIGER. Plus de FOTES D'OTOCRAFES, mon traditionnel accueil sera un peu plus triste, en souvenir du bon vieux temps je laisserai une petite dédicace en début de chapitre quand cela aura été fait. RIP FAUTES. Un truc du genre, donc merci a Mrs. Drarry de s'être proposer et pour ses futurs efforts non parce que en temps que personne un peu trop occupé et qui a du temps libre et puis finalement non, je ne lui ai toujours pas envoyé ma version originale. Quel tristesse. Mon cœur pleurt des larmes. Donc si quelqu'un a eu le courage de lire jusqu'à la, remercier la, non parce que ce n'est pas rien, c'est un sacré travail et elle a du mérite.
BREF JE COMMENCE. MERCI A CEUX QUI AURONT LU. Non parce que je suis bavarde je sais bien.
D
R
A
C
O
Severus s'approcha d'un pas fier du petit garçon, les yeux exorbités. Draco était de nouveau un enfant sérieusement ?
-Draco c'est moi ton parrain, annonça-t-il en douceur a l'enfant qui bien que stoïque et froid ne pouvait s'empêcher de trembler, surement terrorisés.
Draco sursauta avant de le regarder longuement, très longuement et de se décontracter trèèèèès légèrement.
-Désolé, je ne t'avais pas reconnu parrain, cet éclairage te donne l'air beaucoup plus âgé, comme si tu avais 60 ou 90 ans, commenta le chérubin si adorable.
Severus attrapa la main de l'enfant si petite, la serrant fortement.
-Oui, c'est bien toi, commenta-t-il avec bonheur et un peu, il faut l'avouer de rancune.
Il n'était pas si vieux que ça, tout de même, 35 ans, ce n'était pas la mort non plus !
Harry respira fortement toujours sous le choc, puis il approcha lentement de la chose. Il voyait bien que ce n'était pas Voldemort ou un enfant, mais cela restait une chose. Ce truc n'était pas Malfoy, pas son Malfoy. Les poings serrés, il écouta la conversation sans rien dire.
- Parrain, explique-toi, pourquoi suis-je ici ? Dans des draps en cotons en plus, si rêche et tout nu. Où sont père et mère ? Réclama le mini Draco avec aplomb, son sourcil légèrement arqué.
Harry frissonna, ça ressemblait réellement a Draco, mais ce n'était pas lui, comme une sorte de comédie, une blague, une imitation raté.
Comme si cette poupée de chaire pouvait être THE Draco Malfoy.
Severus grimaça.
-C'est compliqué… Débuta-t-il sur un ton hésitant avant d'être soudainement poussé par l'infirmière paniqué.
-Oh mon pauvre choupinou Malfoy, comment aller vous ? Laissez-moi vous ausculter, exigea l'infirmière en commençant a tirer sur les draps du garçon qui c'était caché en dessous avec gêne.
Draco écarquilla les yeux avant de reculer violemment.
-Ne me toucher pas, hurla-t-il en cachant sa pudeur.
Pomfresh fut projeté à l'autre bout de l'infirmerie par magie.
Aussitôt, Draco sortit du lit enroulé dans ses draps pour se cacher derrière severus toujours au sol.
-Magie involontaire, mais pouvoir de sorcier adulte, commenta Pomfresh en se relevant, frottant son postérieur endolori.
Sirius s'empressa d'aller aider la pauvre femme qui n'avait pas l'air si traumatisé. Harry se demanda à quel point tous cela lui semblait normal, étrangement cela le convainquit de ne pas devenir médicomage et encore moins dans une école.
Le survivant retourna à nouveau son attention vers le lit. Il avait l'impression d'être muet, figé, comme si tout cela n'était qu'un rêve. Tout cela était bien trop étrange pour lui. Il fit un pas vers l'enfant, il avait envie de le toucher pour vérifier que cela était réel. D'abord, un Milathéa puis un petit garçon, Malfoy se foutait vraiment de lui.
Draco montra les dents en voyant le balafré approché de lui, bien trop proche.
-tu es qui toi ? Remballe tes mains, qui savent où elles ont pu traîner… Cria le Malfoy paniqué en s'agrippant a son parrain comme s'il avait la peste.
Harry se figea. IL NE SE SOUVENAIT PAS DE LUI. Malfoy l'avait oublié. Son cœur s'emballa, se serrant, décidément cette chose n'était pas son Malfoy.
- Pouvez-vous le soigner ? Questionna Sirius en aidant Severus à se relever en lui prenant la main.
Apparemment, le chien sorcier ou le sorcier chien, enfin bon, c'est presque ça, était tellement sous le choc qu'il avait même pensé aider Severus. Severus quoi, THE Severus.
Pomfresh se mordit la langue, l'air subjugué par le poupin vivant.
-Je n'ai jamais vu ça avant, je ne serai même pas vous dire si ce Draco est le Draco du passé ou s'il s'agit juste d'une potion de régénérescence. Déjà, je pense que ce n'est pas qu'un changement physique sa mémoire semble affecter, au moins partiellement. Exposa calmement la sorcière.
Harry ne détourna pas le regard des membres minuscules de son ennemi de toujours. Il avait aimé son Milathéa puis il avait appris que c'était Malfoy, mais même a ce moment l'une partie de lui n'arrivait pas a réaliser que son animal était Draco Malfoy. Il avait continué si ce n'est de l'aimer, de l'apprécier. Maintenant, il ne pouvait que constater, tous cela était liés, pour de vrai.
-ça ressemble un peu a ce que fait le Phoenix de Dumbledore, commenta t-il perdu dans ses pensées.
Pomfresh se redressa vivement, sautillant sur place.
-Oui, c'est vrai, c'est une très bonne piste, bravo monsieur Potter, s'écria-t-elle joyeuse.
Le professeur de Potion grimaça.
-Comparer vous mon neveu a un stupide poulet grillé monsieur Potter,, gronda-t-il en collant Draco a lui.
Draco qui commençait a devenir tous rouge n'appréciant visiblement pas d'être ignoré.
-J'exige des réponses à mes questions maintenant, ordonna-t-il d'un ton de commandement en tapant des pieds.
Ce qui gâcha un peu l'effet dramatique, il faut l'avouer.
Le sombre professeur s'agenouilla, pas Black hein, c'est noir, mais il n'est pas sombre en étant noir, c'est Snape qui est sombre sans être noir. Enfin, vous êtes vraiment obtus parfois.
BREF, le SOMBRE professeur s'agenouilla devant l'enfant.
-Draco tu dois me dire très exactement de quoi tu te souviens, d'accord ? Demanda avec douceur le professeur.
Harry comme Sirius n'aurait jamais cru voir un jour Snape mielleux avec une voix douce et presque gentille. Harry se retint de tomber dans les pommes. De mémoire d'homme, personne n'avait assisté à un tel spectacle. Harry ne put s'empêcher de surveiller la porte prudemment, l'apocalypse pouvait arriver a tous moment maintenant.
Draco fit la grimace avant de froncer les sourcils, son petit visage fin tous congestionné par des plis d'agacement.
-Cela est du domaine privé, je ne vois pas en quoi je devrais m'adresser a des inconnues. De plus qu'est ce qui me trouve que tu… Vous êtes bien mon parrain. Je pense que votre polynet, polynac, polynectar était FRO-LA-TER, parce que mon parrain il a pas autant de cheveux blanc et il est trop jolie, et vous pas ! S'énerva l'enfant qui visiblement sous l'énervement en perdait son vocabulaire.
Harry serra les poings, encore une preuve que cette petite chose blonde n'était pas Malfoy. Ce dernier ne pouvait pas être si petit, si faible, si facilement perturbé. Il aurait suffi de souffler pour que cette parodie de peroxyder tombe comme un faon sur ses quatre pattes.
Severus tendit les mains vers l'enfant en un geste symbolique de paix.
-Draco c'est vraiment moi, tenta-t-il.
L'enfant le fixa avec un rien de défiance, l'air peu convaincu.
-Prouve-le, ordonna-t-il en attrapant une cuillère comme arme.
Harry faillis éclater d'un rire hystérique.
Severus tenta à nouveau une approche.
-Draco, tu as eu un accident avec une potion, nous sommes a poudlard et…
Draco sauta sur ses pieds l'air fier de lui enrouler dans ses draps comme dans une toge royale.
Il ressemble à un Romain, AVE CESAR, pensa le jeune homme brun qui éprouvait de plus en plus le sentiment d'être dans une hallucination.
-HAHHAH tu mens, je suis trop petit pour aller à Poudlard, parrain m'a dit que je ne pourrais aller là bas que quand je serai un cornichon de 11 ans, et j'ai que 6 ans, présenta le mini blond en avançant ses dents de devant, de minuscule dent constata Harry avec un certain détachement.
Severus soupira, il commençait être fatigué de ce petit jeu. L'homme sembla réfléchir une seconde avant de claquer des doigts.
-Tu as une tache de naissance dans le creux du genou annonça-t-il fièrement.
Draco regarda son genou avant de le cacher sous le drap.
-Pas difficile a dire, je suis tout nu railla l'enfant en resserrant les draps soudain effrayés d'être maté ou pire d'avoir été tripoté dans son sommeil par ses fous.
La tempe du maître de potion palpita f'agaçement.
-D'accord quand tu avais 5 ans, tu as décidé que tous les poneys voulaient ta mort et monter un siège devant l'écurie où tu t'es enfermé avec tes otages pendant deux jours avant de te rappeler que tu avais peur des poneys et de te mettre a prier le dieu poneys en te mettant torse nue, des peintures indiennes sur les joues et de danser… Raconta-t-il avec aplomb.
Harry vacilla un instant. Ok 4ème dimension.
Draco sauta au visage de son parrain.
-Tu avais promis de jamais rien dire, cria-t-il les joues toutes rouges.
Comme un hamster compara Harry qui commençait enfin a réaliser. Cette chose n'était pas Malfoy mais c'était Malfoy.
Severus passa sa main sous les fesses de l'enfant pour stabiliser sa position incertaine.
-Tu as dit que j'étais vieux, râla-t-il comme une vengeance.
Draco se pelotonna contre son parrain avant de mettre son doigt dans sa bouche
-Parrain s'il te plaît, on peut rentrer à la maison maintenant ?
I
S
Je pense repasser dans le prochain chapitre a la première personne je trouve cela trop impersonnel la 3ème personne, vous en pensez quoi ? Je continu comme ça ou je rentre plus intimement dans le cerveau de Harry ?
