Je vous salut toutes et tous !
Alors, première petite chose. A l'heure actuelle je ne sais toujours pas s'il s'agit de l'avant-dernier chapitre ou non. Je stagne depuis que je l'ai terminé et ne trouve rien de correct à faire ou même à écrire -la peur de la fin certainement-.
Enfin bon, j'espère que cela ne gâchera pas votre lecture. Pis aussi, si vous trouvez quelque passage étrange, c'est normal, j'écoutais des chansons étranges en écrivant les différentes parties.
Rating: K+
Pairing: SAboLomeo - ZoLaw
Disclaimer: Les personnages et l'univers One Piece ne m'appartiennent pas.
Résumé: Quand tout semble fini, on met au clair certaines petites choses ou pas. ...Non, peut-être vaut-il mieux attendre la dernière minute pour ce genre de chose. Quant à notre caractère lunatique, tout ce qu'on peut faire, c'est rassurer l'autre à notre manière.
Bonne lecture.
Point de non-retour.
C'est aujourd'hui qu'il part.
Il vient d'en prendre conscience. C'est aujourd'hui que l'autre quitte ce bateau et ça l'emmerde.
Le regardant ranger ses affaires sans bruit -le peu qu'il a-, il serre les poings de frustration, d'envie de tout envoyer en l'air et de colère.
Ça va trop vite pour lui ! Ça va trop vite alors qu'on l'avait prévenu des jours plus tôt. On lui avait dit « fait gaffe, c'est pour bientôt » mais, il n'en n'a fait qu'à sa tête.
Il a cru bon de s'éloigner, de passer ses nerfs sur ce Doc', de le rejeter et d'ensuite s'excuser maladroitement mais du mieux possible. …Il a été con, il le sait à présent mais, c'est fini.
…Tout est fini.
Dans quelques heures, quelques minutes, ce chirurgien ne sera plus qu'un souvenir. Un songe que lui seul à connu. Et même si leur aventure à tous n'est pas terminée…, ils ne partageront plus cette intimité trouvée, il le sait.
Se levant de cette chaise, ce nouveau monde l'emmerde avec ces surprises impossibles.
Pourquoi a-t-il dû le rencontrer. Rêver de lui. Penser à lui. Et…, le vouloir. Ça l'emmerde ! De toutes les façons possibles, cette chose l'emmerde mais, le connaitre le rend tout de même heureux.
Voyant ce noiraud stopper son geste, il le regarde faire et laisse un rictus trainer sur ses lèvres.
Le bretteur n'est pas du genre à parler de ce qu'il ressent, de ce que son cœur peut ressentir mais, il ne peut s'empêcher de pensée que ce Doc' va lui manquer.
Approchant d'un pas –puis d'un second-, il scrute le livre tenu dans les mains du médecin et souriant un peu plus, il attrape Trafalgar par ces épaules et le plaque à son torse.
Surpris, Law tourne légèrement son visage et ne pense pas à se débattre. Pas aujourd'hui du moins mais, il essaie de comprendre ce que ce bretteur lui veut.
Mordant ce cou offert, le sabreur appose sa marque sans s'en rendre compte et resserrant sa prise sur ces épaules plus fines que les siennes, il n'a pas l'intention de le lâcher.
Aujourd'hui Trafalgar Law quitte le navire pour en retrouver un autre et ça l'emmerde !
Laissant son nez trainer sur ce sweat bleu nuit, l'ébène dépose son livre sur la table vide et accrochant ce bras qui fait le tour de son cou, un fin sourire se trace sur son visage apaisé.
S'enfonçant un peu plus à ce torse derrière lui, il laisse sa frimousse se diriger vers la gauche pour voler un baiser à ce vert bien trop collant –et étrange, il en est sur-.
S'échappant par la suite de cette prise faite sur sa personne, Law s'appuie sur le meuble derrière lui et attend une explication. Des mots. …Un truc qui pourrait potentiellement le rendre de bonne humeur.
_ Que se passe-t-il, Roronoa-ya~ !? Tu n'es pas du genre à t'en faire pour si peu normalement, si !?
Ne comprenant pas bien le sens de la question, Zoro préfère ne rien dire et froncer les sourcils.
Il préfère paraitre muet plutôt qu'idiot.
Il préfère se taire plutôt que de déclencher une dispute inutile même si l'autre cherche une chose étrange.
_ Ai autant d'aventure que tu veux, peu importe ça ne me dérange pas. …Ensuite quand on se reverra et si tu veux encore de moi Roronoa-ya~, je serais là… et je te montrerais ce que j'aurais moi-même appris.
Un index parcourt les lèvres de l'algue muette et se permettant de voler un baiser –plus prononcé- à ce bretteur qui est venu l'embêter dès leur première rencontre, il embrasse cette bouche pour la dernière fois et ça, Zoro vient de le comprendre.
C'est sans doute pour cette seule chose, qu'il approfondit ce baiser et caresse cette langue férocement.
Puis, petit à petit, le calme revient. Le baiser cesse et leurs regards tombent l'un dans l'autre.
Un genre de promesse vient d'être dite, un genre souhait vient d'être émis ou alors, étais-ce tout simplement un contrat qu'ils viennent de sceller à l'aide de leurs lèvres.
_ T'es chiant, Doc'. …T'es vraiment un emmerdeur de première… .
Ravi de ce compliment –si on peut l'appeler ainsi-, Law se permet de laisser un rictus trainer sur son visage et de frôler une dernière fois, ce torse bien fait face à lui.
Mais, quelques instants plus tard, leur « moment » se fait interrompre par une main innocente et qui s'excuse sans mot.
La porte claque contre un mur et se retournant pour certainement assassiner le nouveau venu, Zoro soupir et abandonne toutes idées de combat.
Il ne peut décemment pas en vouloir à son capitaine, n'est-ce pas !? …Ou alors peut-être un peu.
_ On est arrivé ! …Venez, vite. …Tu termineras de ranger plus tard, Traffy !
Souriant largement –comme à son habitude-, le Roronoa abandonne.
Ça l'emmerde, cette situation l'emmerde, cet « au revoir » l'emmerde mais, ce n'est pas la fin du monde non plus puisqu'il vient d'avoir une promesse. …Une promesse de ce revoir, à l'instant.
A l'abri de regard indiscret, une main en frôle une autre et passant devant ce bretteur bien froid et sérieux, le chirurgien s'éloigne de cette pièce.
Décidant de le suivre et de découvrir les nouveaux lieux, il suit les deux noirauds et faisant une musique avec ses sabres, il donne sans le savoir un dernier souvenir.
Remontant rapidement à la surface, le pont est en effervescence et soupirant de ce fait, il remarque aussi ce sport empli de bateau en tout genre.
…Maintenant, ce n'est plus qu'une question de minute avant que Law ne retrouve son bateau et ses nakamas. …Des petites minutes qui s'égrainent rapidement et sans peur.
… .
_ Pourquoi ne les a-t-on pas encore rattrapés !?
_ Parce que je leur ai dit de prendre leur temps. …Je ne sais pas, Sabo-san, ça ne devrait plus tarder.
Levant son regard vers ce vert certainement moqueur, le révolutionnaire soupir et continue de fixer les vagues qui frappent ici et là la coque du bateau.
Sur le pont arrière –et plutôt que de scruter le moindre signe vers l'avant- le blondinet a décidé de prendre son mal en patience même si, cela parait compliqué.
Revenant vers l'océan après son inspection plus longue que nécessaire de son « partenaire de discussion », il répond ou entame une autre conversation…, il ne sait pas.
_ T'es censé te tenir informé de tout ce qui se passe, non. Tu n'es pas le capitaine de ce bateau !? …Du moins censé l'être.
_ Je sais tout ce que je dois savoir. …T'sais moi, je suis bien content que tu sois coincé ici pendant ces quelques jours, Sabo-san.
_ Moi, pas spécialement si tu veux mon avis.
Mordant sa lèvre mais non sans laisser un mince sourire, Bartolomeo épie ce doré à ses côtés et cherche un avis caché dans tout cela.
Il sait que le révolutionnaire n'est pas du genre à dire réellement ce qu'il pense –du moins, il croit toujours devoir entendre le contraire dans ces paroles mesquines- et il sait aussi qu'avec un peu d'acharnement, il peut obtenir ce qu'il veut, donc là, entendre ces mots ne le dérange pas. …Il sait juste qu'il va devoir peut-être un peu rusé –encore-.
_ Tu es méchant et tu ne devrais pas puisque hier au soir je t'ai laissé faire.
_ La ferme, saleté d'oiseau !
_ Hé attend, pourquoi tu me traites, je n'ai rien dit de mal et puis, en quoi je ressemble à ces bipèdes !?
_ Tu me fais penser à l'un de c'est cardinal à huppe rouge. J'ai parfaitement conscience que tu n'as aucune idée de ce à quoi ça ressemble alors pour faire court, vous avez exactement la même tête.
Dubitatif, le rookie à l'impression d'être moqué. Soupirant et s'accoudant à la rambarde, il relâche un instant ses épaules et penche sa tête sur le côté.
Il peut facilement apercevoir le sourire malsain du blondin et il aimerait faire quelque chose pour enlever celui-ci. …Juste un peu, le temps de reprendre le dessus dans leur conversation sans sens.
Alors comme si de rien n'était –du bout des doigts-, il frôle sans mal le dos de cette main qui ne lui appartient pas.
Saisissant légèrement, le doré examine et se recule –comme par réflexe- pour ensuite, soupirer et étudier les faits et gestes de cet abruti à ces côtés.
_ Est-ce qu'il te semble mignon !?
_ J'en sais rien, j'ai pas d'affection particulière pour de la bouffe sur patte. …Quoique, il a l'air appétissant pour sûr.
_ Moi aussi, je te trouve fort appétissant Sabo-san.
Laissant sa droite aux prises avec de trop grandes mains, le révolutionnaire fronce les sourcils et comprend trop vite son erreur commise.
Pour sûr, il ne parlait absolument pas de ce Kannibal beaucoup trop grand et emmerdant. Ce vert n'a rien « d'appétissant » ou de particulièrement alléchant alors il doit rapidement rectifier son tir.
_ Ferme-là. Et répond plutôt à ma première question, pourquoi sommes-nous encore en pleine mer !?
_ Tu as si peu envie que ça de rester avec moi. J'pensais qu'on s'entendait bien pourtant. …Dans un peu moins de 4 heures, on devrait atteindre la côte.
Relâchant sa prise et s'éloignant tout penaud, le capitaine des lieux affiche un air neutre et fermé comme si, …comme s'il avait été réellement blessé par la réplique.
Le regardant s'éloigner, Sabo reste perplexe, il connait ce vert plus tenace, plus têtu et nettement plus insistant que cette « chose » qu'il vient d'apercevoir.
Pourquoi tout d'un coup, ce pirate de pacotille laisse tomber et rend les armes !?
_ Oi, tu vas où le piaf !?
_ J'ai décidé d'arrêter de t'emmerder, qui ça dérangera de toute façon. Pis si tu veux savoir où nous en sommes dans la traversée, tu n'as qu'à demander au navigateur attitré, il devrait pouvoir te répondre, lui.
La dernière parole lancée, il laisse un blond pantois et incrédule.
Bon ok, c'est vrai qu'il le refoule très souvent –voir toujours-, qu'il tape sur les nerfs comme personne et qu'il est ô combien emmerdant mais, il est sûr d'une chose, cette crête –aussi bête soit-elle- n'a jamais été du genre à abandonner. Qui lui a dit de rendre les armes de toute façon !?
D'arrêter ces « menaces » et de lui faire des avances mêmes pas cachés qu'un imbécile pourrait comprendre !? Qui a demandé de faire un truc pareil !?
Pas lui en tout cas, ce révolutionnaire en est sûr, pas intentionnellement du moins.
Alors avant de le voir disparaitre complètement, comme piqué au vif et dans l'incapacité de faire autre chose, il attrape ce poignet et retourne ce corps pour le plaquer au bois frais.
Appuyant sur son torse à défaut de ces épaules trop hautes, le regard noir du doré se montre colérique –comme toujours- mais également embêté –voir embarrasser-.
Peut-être embarrasser de ce qu'il s'apprête à dire ou à faire, on ne sait pas.
Quoiqu'il en soit et intimant à ce géant de ne pas bouger, il le dévisage un court instant avant de répliquer à ces absurdités entendues !
C'est vrai qu'il l'emmerde mais, ça serait encore plus emmerdant de ne plus entendre cette voix chiantes près de son oreille.
_ Qu'est-ce qui te prend imbécile !? Arrête de déblatérer des conneries et…, …et reste.
_ Pourquoi faire, que je me montre gentil ou connard, ça reviendra au même, tu me demanderas de dégager pas vrai. …Je sais plus quoi faire moi, Sabo-san.
Détournant le regard de ces pupilles rouges sangs, le dit « Sabo-san » à un moment de doute et de faiblesse.
Les mots ne sont pas tout à fait faux –voir même carrément vrai- mais, ce n'est pas une raison pour se décourager si !? …Ou alors, ce vert en a marre d'être le seul à courir et à oser des rapprochements.
Un soupir se fait alors entendre et attrapant le col de cette veste bordeaux pour faire pencher ce rookie trop grand, il attaque ces lèvres des siennes une bonne minute –joue délicieusement avec elles- avant de répondre tout contre celle-ci à cette question cachée.
_ Fait ce que tu sais faire de mieux, crétin. Emmerde-moi.
Continuant de garder ses iris braqués sur celles rougeoyantes durant de longues secondes, le révolutionnaire cesse par la suite, pour attirer Bartolomeo à sa suite à l'aide de l'une de ses mains encore accrochée au tissu.
S'engouffrant dans une porte située à l'arrière du bateau, le blond ne fait même pas attention au fait de connaitre la constitution du navire par cœur et s'engouffre dans l'un des couloirs sans autre mot.
_ Où va-t-on, Sabo-san !?
_ A ton avis, là où les murs n'ont pas d'oreilles…, du moins je pense.
_ Est-ce que…, est-ce que je pourrais te prendre, Sabo-san !?
Regardant de côté, son iris ne capte pas ce corps derrière lui mais, il est sûr de sentir une chose brûlante manger ses oreilles et sa nuque.
Sur que sa peau est recouverte de frisson et de se désagréable sentiment d'embarras. Cependant, il doit une réponse. …Encore une, sauf que celle-ci est difficile.
_ …Hn.
Dans le dos du révolutionnaire, un sourire s'élargit de seconde en seconde jusqu'à faire la moitié d'un visage réjouit et vainqueur.
Il ne pensait pas être aussi bon comédien et il se rend compte que, ce qui ne devait être qu'une plaisanterie au départ –une chose pour taquiner- et devenu sa carte maitresse pour obtenir ce qu'il voulait.
Et ce qu'il veut depuis le début, n'est autre qu'un blond de l'armée révolutionnaire ! Alors dans un coin de sa tête, il note que jouer les faibles rend plus coopératif le petit blondin au sang chaud.
… .
_ Capitaine !
Levant le regard alors qu'il se retrouve occupé avec une chose invisible, ses aciers croisent le sourire d'une personne qu'il connait et qu'il n'a pas vu depuis longtemps.
Ne répondant pas à cet appel, Law continue de le fixer et quelques secondes plus tard, ce « jeune homme à la casquette » se fait rejoindre par un ours énorme et par un blond/blanc, tout aussi connu de ses sens.
Les revoir lui donne une sensation étrange. De bien-être sans aucun doute mais aussi d'habitude sans pareille.
_ Capitaine, vous voilà enfin !
Laissant un sourire trainer sur son visage, Trafalgar enclenche sa marche et traversant rapidement le ponton –du moins d'une lenteur moins soutenue-, son pied touche réellement terre quand il se retrouve nez à nez avec un bout de son équipage.
Donnant son Nodachi –comme une vieille rengaine- à Bepo, il les saluts d'une voix légèrement baisse. Une voix que seuls ses compagnons connaissent sans doute.
_ Vous avez dû longuement m'attendre. Est-ce que tout c'est bien passé pour vous !?
_ Rien à signaler. Ça fait plaisir de vous revoir, ça manquez ! Ça n'a pas été trop dur pour vous !? Les Mugiwara sont connu pour être bruyant et comme v-
_ Salut les gars !
Coupant court à la conversation à peine amorcée, Luffy étire ses bras et arrive comme un cheveu sur la soupe autour de la petite troupe réunis.
Un large sourire aux lèvres, il enserre les camarades de Law dans ses bras, les saluts chaleureusement et taquine déjà un ours qui s'excuse pour aucunes raisons apparentes.
Heureux de revoir ce chapeau de paille depuis près de deux années, Penguin et Ban lui répondent avec autant d'enthousiasme.
_ Alors, qu'est-ce qu'il y a sur cette île, y'a des choses pour s'amuser ou non !? Ça fait longtemps que vous êtes là !? Vous avez fait quoi !? Traffy, vous partez pas maintenant, pas vrai !
_ Non Mugiwara-ya~. Tu devrais un peu te calmer, tu ne crois pas.
_ Mais ça m'fait plaisir de les revoir. Y'a des bonnes choses à manger ici !?
Soupirant et laissant son regard se fait attirer par autre chose, Trafalgar se trouve exaspéré par ce petit capitaine trop bruyant.
Faisant un signe de tête, il donne indirectement l'ordre à ses nakamas de le suivre et c'est ce qu'ils font. Il abandonne –ou entraine Luffy avec eux contre sa volonté- et sans un autre mot, ils suivent le noiraud jusqu'au abord du Sunny qui se fait déserter ou presque.
Le silence se montre doucement, les deux jeunes filles observent avec curiosité les nouveaux individus tandis que les autres les épient plus pour connaitre leurs forces que pour connaitre leurs prénoms ou autre.
Presque comme un supplice –du moins cela en a l'air-, Trafalgar fait des présentations silencieuses et si les « deux groupes » commencent à se confondre, un air de sympathie flotte dans les airs.
Bepo et Chopper discutent d'une chose incompréhensible, Usopp et Nami prennent d'assaut un Penguin qui s'est vu voler son capuchon et Ban, Robin et Zoro se jaugent tout en échangeant quelques paroles.
Le capitaine des Hearts –lui- s'occupe d'un capitaine glouton qui ne fait que se plaindre du manque de nourriture évident !
Sur ce ponton, sur cette île, dans ce nouveau paysage, les amitiés se lient étrangement et là, non loin de cette petite scène, le reste du groupe apparait.
Shachi, Wakame et Jean se font souriant et attrapant son capitaine par les épaules, il l'enserre avec vigueur et le salut promptement. Shachi est du genre démonstratif et ceux, depuis que ce noiraud le connait mais là, son calme est mis à rude épreuve avec le Mugiwara à ses côtés.
_ Shachi…, moi aussi mais éloigne-toi s'il te plait.
_ Ça fait longtemps que vous êtes arrivé !? Pourquoi ces abrutis ne nous ont rien dit !? Bonjour Mugiwara ! J'espère que tu as pris soin de notre capitaine.
Est-ce que ce brun est également bavard !? De toute évidence, oui.
Fronçant quelque peu ses sourcils, Law s'éloigne de cette cohue, donne une petite tape sur l'épaule de Wakame et se laissant un peu d'espace, il se dirige vers un endroit isolé pour reposer son crâne qui lui fait mal.
Observant les alentours, les habitants de l'île et les quelques petits commerces aperçus, il oublie le brouhaha derrière lui et réfléchit à la situation actuelle.
Il ne doit pas perdre de temps. Il sait qu'il doit partir dans les plus brefs délais et que leur combat –à lui et à Luffy- n'est pas terminé mais, …peut-être qu'un jour ou deux de repos seraient sans conséquences.
Enfin bon, il y a plus important pour l'instant, il doit retrouver son sous-marin, retrouver sa table d'opération et ses équipements.
_ Y'a trop de bruit c'est pour ça que tu t'es éloigné, Doc' !?
Ne prenant même pas la peine de se retourner, un mince rictus se dessine sur les lèvres du dit médecin. Pourquoi ce vert est derrière lui, il ne sait pas mais il s'en fiche.
D'ailleurs n'était-il pas occupé de parler avec l'un de ses amis !?
_ Pourquoi d'autres sinon !? Et toi, que fais-tu ici, tu n'es pas à l'aise avec des inconnus !?
_ Ben disons que je préfère rester avec mon inconnu pour l'instant.
_ Roronoa-ya~, …tu as le don de me faire rire.
L'un en face de l'autre à présent, Trafalgar se moque c'est vrai et le vert –lui- bougonne légèrement mais ne réplique rien dans l'instant.
En même temps, il ne peut plus puisqu'il se fait interrompre par une sorte de réplique rempli d'animosité et de mordant.
_ Capitaine, j'reviens ! Y'a cette saleté de gamin qui est revenu ! Cette fois, j'vais m'le faire, ça fait plus d'un mois qu'il m'emmerde.
_ Attend Ban, je viens avec toi. …Roronoa-ya~
Donnant un petit coup sur le torse de l'algue, il le quitte ainsi et suit son nakama. Il va enfin retrouver son navire et ses habitudes passées.
Scrutant la direction prise, Zoro soupir lacement et revenant vers Luffy qui est occupé de s'amuser avec Bepo –ou de la martyriser-, il se dit que cette fin de journée et cette soirée sera extrêmement longue si autant de cris se font.
Pis regardant une dernière fois la direction prise pas Law, il espère le revoir rapidement.
Maintenant il a envie d'être à ces côtés à chaque minute alors qu'il y a encore deux jours de ça, ce chirurgien lui mettait les nerfs en pelote ! …C'est à ne rien y comprendre, il en est sûr !
[…]
Terminé.
Ils ont touchés terre, enfin ! Et puis, j'ai retrouvé un équipage au complet -je parle de celui des Heart-. Ne sont-ils pas, tous mignons!? ...Moi je trouve.
D'ailleurs, en parlant de ça, j'aurais peut-être un nouveau projet sur One Piece. Il n'a qu'à l'état d'ébauche dans ma tête pour l'instant mais, j'aimerais vraiment que celui-ci voit le jour. ...Comme quoi, vous n'arriverez pas à vous débarrasser de moi si facilement x)
Dans tous les cas, la semaine prochaine, soit l'ultime épisode arrive, soit un épilogue surviendra dans deux semaines. Dite-moi, ce que vous préférez et j'aviserez.
Je vous embrasse fort et merci à vous de me suivre chaque semaine ! Parce que sans vous, cette fiction n'aurait jamais duré aussi longtemps !
A la semaine prochaine!
L.
