Vous l'attendiez , je sais le voici : LE grand chapitre
ship, avec du ship tout doux, tout rose, tout dégoulinant…
Miam. J'espère que cela pourra vous aider à me
pardonner de vous avoir coupé en plein milieu la fois
dernière.
Avant de vous laissez lire, je dois 'rendre à César,
ce qui est à César' : l'idée des cœurs,
ben je l'ai un peu empruntée à Marie Aude Murail dans
son superbe roman 'Oh Boy' (oui, je sais, je sais c'est de la
littérature dites de jeunesse, mais moi j'adore. Je lis
Murail depuis mes 8 ans et je me rue sur ses nouveaux bouquins depuis
12 ans , maintenant ! Même pas honte. )
Et puisqu'on en est au conseil : la musique. 'Chasing
car'. Mais si vous savez, celle qui clôturait la saison 2 de
Grey's anatomy…Celle sur laquelle on a tous versé une
petite larme (ne niez pas, je vous connaît !) lorsque la
jolie Izzie s'est serrée contre son ex-futur- mari décédé.
Je suis quasi sure que tout le monde la connaît mais admettons
que ce ne soit pas le cas… Il faut ABSOLUMENT que vous l'écoutiez.
Sérieusement. Sinon, pour la valse (vous comprendrez en lisant !) vous pouvez choisir celle que vous voulez mais ma préférée c'est la valse n°15 en la bémol majeur de Brahms, quoi que la Valse n°9 en la bémol de Chopin est particulièrement belle aussi...
A Ilai : tu vas si ils sont pas encore plus mimi, dans ce chapitre…lol
A Franch Fan OTH : La pauvre Tessa..je ne voulais pas trop l'accabler quand même. Ce n'est jamais très agréable de se faire plaquer pour une autre. Même si l'autre est Temperance Brennan…
A Neverland : Merci !
A
Piruleta : Encore en pleine révisions ? Toujours
sous surveillance rapprochée ? Tu devrais peut être
suggérer d'embaucher un certain agent du FBI pour effectuer
cette mission, non ?
Raphael..encore
un gout commun. C'est vrai que ce passage est un peu 'osé'
en même temps…ça annonce la couleur !
Pour le
ship, je te rassure tu n'as pas le nez bouché… Enjoy !
Jack je
l'aime bien lui, il est plus que clair que la jolie artiste lui a
tapé dans l'œil. Reste à savoir si ce sera
réciproque !
A hermione2b : je ne sais pas à quoi tu pensais, mais si c'est ce que je pense ...ça va quand même finir par arriver. (Très claire ma phrase là) J'espère que tu n'es pas trop déçue lol
A Clewilan : C'était encore le coup du cliffangher…le type qui a inventé ça était un génie. Probablement sadique mais un génie quand même !
A Peny : Merci ! Bienvenue parmi nous… Pour ce qui est des futures créations… j' y travaille, j'y travaille !
A Harry
Steph : Merci ! Oui, j'avoue que je trouve ça
bizarre le vouvoiement entre eux. Surtout que Brennan tutoie même
Hodgins, alors pourquoi Booth ? Mon idée c'est que les
scénaristes ont commencé par les faire se vouvoyer (ce
qui est normal, ils n'ont pas garder les vaches ensembles tout de
même…lol) et ils ont omis de changer. Mais ce qui est le plus
amusant, c'est qu'il semblerai que tu ai lu dans mes pensées…
Enfin, tu verras en lisant !
PS :
UN océan de distance d'ici ? se pourrait il que tu
vives au pays de l'agent Booth ?
A Ninyx : 'bones' continuation…en effet, on ne me l'avait jamais faite. J'aime beaucoup, je garde ! Merci !
A lea : Merci de tes encouragements ! En ce qui concerne le nombre de chapitre c'est 27 et un épilogue… Pour ton autre question, contacte moi par message privé et laisse ton mail ! lol
A Lilah : Pourquoi il dirait pas 'avec plaisir'? Il est Tellement gentleman bien elevé ce Booth ! lol. Reste à voir comment tout cela va finir !
A Aelwing : Ne tire pas, je poste, je poste. Je sui sure qu'en lisant ça tu vas me pardonner…
A Cris : merci !
A Lili : Je crois qu'on touche au but, au niveau des rebondissements…Merci !
A Karine : Soit tu t'es encore trompée d'adresse, soit je suis une vraie nulle (c'est pas à exclure). Mais l'adresse http://bones-inlove ne fonctionne toujours pas. A mon avis elle n'est pas complète (y manque peut être un .fr, .com ou. Blog… ? )…Quoiqu'il en soit, j'ai beau la taper dans la barre d'adresse ça dit 'introuvable' Si tu la retrouve ça m'interesses ! Merci !
J'espère que j'ai oublié personne dans ces remerciements, si c'est le cas je suis désolée mais j'avoue être un peu débordée par cette soudaine popularité (tellement agréable, je dois le dire !) … Ça y est je fais ma star. ON se calme !
CHAPITRE 25 : Où les cœurs ont raison, et que la raison l'ignore.
-Chasing Cars- Snow Patrol
C'était idiot mais elle était un peu nerveuse, alors qu'elle montait l'escalier avec lui. Elle n'arrivait pas à savoir pourquoi le pas lourd de son collègue dans son dos la mettait dans un état pareil. Il était déjà venu chez elle. Il la connaissait. C'était juste son collègue, elle n'avait rien à lui prouver. Pas besoin de chercher à lui plaire.
C'était idiot mais il était un peu nerveux en la suivant dans cet escalier sombre. Il n'y avait vraiment aucune raison, mais c'était ainsi. Pourtant c'était simplement un verre, chez une collègue. Pas de quoi fouetter un chat.
« Une bière ?
- Merci. » La jeune femme quitta la pièce quelques secondes avant de revenir, deux bouteilles dans les mains. Ils s'assirent l'un à côté de l'autre, assez maladroitement. On aurait dit deux lycéens à leur premier rendez-vous, songea l'agent du FBI. Un long silence passa. « Oh attendez ! Se souvint il brusquement. J'avais quelque chose pour vous…
- Pour moi ?
- Mmm. Tenez. » De sa poche de veste, il sortit une feuille blanche pliée en quatre. « Qu'est ce que c'est ?
- Ouvrez. » Temperance déplia lentement le papier et sourit. C'était un dessin. Un dessin d'enfant, pleins de couleurs et de personnages souriants. Il y avait une large colline enneigée, au pied de laquelle l'artiste avait dessiné une cabane de bois un peu branlante. Deux personnes aux larges sourires sur une luge. Et un autre personnage fil-de-fer -que l'anthropologue supposa être une femme à cause de ses longs cheveux - agitait la main dans leur direction. UN immense soleil souriant lui aussi éclairait la composition. Tout dans le dessin respirait la joie de vivre. En bas à gauche de la feuille, le dessinateur avait signé son œuvre d'une main mal assurée, avec de grandes lettres multicolores. « POUR LE DR BONES. PARKER. » Le tout ponctué par trois cœurs roses pailletés.
Emue, la jeune femme ouvrit la bouche pour parler, mais aucun son ne sortit. « C'est…c'est…vraiment magnifique.
- Il se débrouille bien, hein ? » Sourit fièrement Booth. Lui aussi avait été ému en découvrant le cadeau de Parker.
FLASHBACK
Booth attend tranquillement chez Sid que Rebecca lui emmène leur fils. La porte s'ouvre dans un carillon joyeux, et la voix du garçonnet résonne à ses oreilles. « Papa ! Papa !
- Ey…buddy. Comment ça va ? » S'enquit il en soulevant son fils de terre pour le faire tournoyer. « Ça va.
- Le Dr Bones est pas là ?
- Et non. Elle travaille. » Parker tire une feuille soigneusement pliée de sa poche. « Tu pourras lui donner ça ?
- Bien sûr. Qu'est ce que c'est ?
- regarde. » Booth déplie le cadeau, et sourit. « C'est très beau Parker.
- Je l'ai fait tout seul ! Sauf pour les lettres. La maîtresse m'a aidé. T'as vu je lui ai fait trois cœurs ! Tu te souviens de ce que cela veut dire ?» Les larmes aux yeux, Seeely acquiesce. « Oui. Oui je me souviens. Je lui dirai. »
FIN DU FLASHBACK
Booth prit la main de l'anthropologue dans la sienne et la posa doucement le premier cœur. « Je t'aime un peu. » Lentement, il fit glisser les doigts fins sur le second. « Beaucoup ». Puis s'immobilisa sur le dernier. « A la folie. » Troublée, la jeune femme voudrait se dégager mais elle n'y parvenait pas, comme si une force invisible la retenait. « Je ne comprends pas ce que cela veut dire, chuchota –t-elle si doucement qu'il dut tendre l'oreille pour l'entendre.
« Il vous aime beaucoup, Temperance.
-…
- et moi aussi.
- Pardon ?
- Moi aussi je vous aime. » Voilà, c'était dit. Bizarrement, il n'éprouvait plus aucune crainte. Il ne savait toujours pas comment elle réagirait, si allait le gifler ou le flanquer dehors. Ou les deux. Il ne savait pas comment tout cela allait se finir mais la balle était dans son camp désormais. Booth guettait les réactions de son amie. Pour le moment, elle ne disait rien, les yeux rivés sur le dessin. « Il…il ne faut pas.
- Pourquoi ?
- Parce que…on travaille ensemble ? » Il évacua cette opposition d'un geste de la main. « Parce que…j'ai peur. » Doucement, l'agent lui prit le menton et la força à le regarder. C'était vrai, elle avait l'air terrorisée. « Peur de quoi, Temperance ?
- De moi. De nous. De…ça. » Elle pointait les cœurs roses pailletés du dessin. « Je ne peux pas. Je n'y arriverai pas. » Il l'encouragea du regard. « Je ne sais pas comment il faut faire…je vais finir par te perdre et je ne le veux pas.
- Je ne partirai pas. » Au passage, il nota qu'elle le tutoyait désormais. « Je ne te lâcherai jamais, Temperance. » Sans la quitter des yeux, il s'approcha lentement, sans mouvement brusque. Bientôt il n'était plus qu'à quelques centimètres d'elle, sentant son souffle chaud sur son visage. Il s'attendait à ce qu'elle ne se dérobe mais elle ne bougeait pas. Tentant d'ignorer les battements affolés de son cœur, Seeley s'approcha encore un peu et déposa un baiser sur les lèvres sucrées. A nouveau, il s'attendait à être rejeté mais non… La jeune femme entrouvrit la bouche, et le laissa passer la barrière d'émail de ses dents. Alors tous les deux fermèrent les yeux, entraînés par un tourbillon d'émotions contradictoires et si agréables. Lorsqu'ils se séparèrent à regret et à bout de souffle, Seeley rougit de sa propre audace. « Je…pardon » bafouilla-t-il. « Je n'aurai pas du…tu…Vous » Pour toute réponse, elle posa un doigt sur les lèvres de son ami. « Tais toi. » Elle noua ses bras autour du cou musclé, posant son front contre son front. « Un peu. Beaucoup. A la folie » Lui susurra-t-elle, d'une voix douce. Puis ils s'embrassèrent à nouveau, et cette fois c'est elle qui prit l'initiative.
&&&
UN piano… il devait y avoir un piano quelque part. Quelqu'un jouait une valse légère, gaie et douce. Chopin. Ou Brahms. Oui Brahms. Seeley entrouvrit les yeux, et sourit : Temperance était blottie contre lui, la tête reposant sur sa poitrine et ses longs cheveux chatouillaient le nez de l'agent. Pourtant il n'aurait bougé pour rien au monde. Il ne bougerait plus jamais, il allait rester dans ce lit, avec elle, toute sa vie. Ils écouteraient juste cette mélodie. Comme pour s'assurer que tout cela était bien réel, il suivit du doigt les courbes parfaites. Il n'avait pas rêvé, elle était là. D'ailleurs sous sa main, il sentait battre le cœur de la jeune femme. Un métronome pour leur valse muette.
&&&
Temperance soupira de bien être. Quelqu'un lui caressait le dos, traçant de larges cercles le long de sa colonne vertébrale. Etrangement, la chaleur des mains puissantes la fit frissonner. Mais ce n'était pas de froid. Elle remua doucement pour s'assurer qu'elle était bien éveillée et finit par ouvrir les yeux.
« Bonjour, toi.
- Mmm. Bonjour toi aussi. » Elle se détacha de lui à contrecoeur, et roula sur le côté pour mieux l'observer. Il lui sourit. « Ça va ?
- Très bien. C'était…
- Magique ? » Temperance acquiesça. Oui ça avait été magique, comme une sorte de rêve éveillé. Pour la première fois depuis la disparition de ses parents, elle se sentait entière. Pleinement satisfaite. L'immense trou de leur absence paraissait avoir disparu. Jamais elle n'aurait imaginé ressentir cela un jour. « Toi aussi ? » Il hocha la tête. Ce n'était pas les aventures qui manquaient mais d'aussi loin qu'il pouvait se souvenir, rien n'avait été aussi fort. Peut être parce qu'il attendait ce moment depuis le premier jour ?
Les deux amants restèrent silencieux un bon moment. Yeux dans les yeux, front contre front, ils ne se parlaient pas mais ils se disaient tout. La joie d'être là. La crainte. Leurs plus beaux souvenirs. Le passé. Le futur, aussi. Puis le regard de l'anthropologue se posa sur le réveil. « C'est pas vrai ! Je suis en retard… je devais authentifier un corps pour la Chine.» Seeley la rattrapa par le poignet alors qu'elle s'apprêtait à quitter leur nit douillet. « C'est si important que ça ?
- Bien sûr que c'est important ! C'est une avancée scientifique considérable.
- C'est plus important que nous ? » Brennan se pencha vers lui pour l'embrasser et Seeley en profita pour la capturer, la serrant contre lui. « C'était un réflexe idiot. Pardon. » Chuchota-t-elle un peu honteuse. Il eut un sourire triomphant. « Est-ce que ça veut dire que tu vas considérer sérieusement ma proposition ?
- Quelle proposition ?
- Rester dans ce lit jusqu'au Jugement Dernier. » Elle rit. 'Si tu savais comme tu es belle lorsque tu ris, songea-t-il. Si tu savais ce que je serai prêt à faire pour entendre ce rire' « Je ne crois pas en Dieu, lui rappela –t-elle ; De toute façon, il faut quand même que j'aille travailler. Je devais réceptionner ce squelette chinois ce matin.
- Là, c'est vexant. Tu me quittes pour un tas d'ossements aux yeux bridés…
- Pas un tas d'ossement, le reprit elle gentiment. UN squelette ; et les orbites des crânes ne sont pas bridés. Ce sont des os. » L'ex tireur d'élite enfouit son visage dans le cou de la scientifique, qui frémit. « Je t'aime. Souffla-t-il avant d'entreprendre de la couvrir de baisers. « Seeley… »Protesta-t-elle sans grande conviction. « On est déjà en retard » Il prit ses douces lèvres pour la faire taire, et quand ils séparèrent à bout de souffle Brennan avait oublié le squelette, les chinois, le Jeffersionan…
