Bonjour tout le monde.

Pas grand choses à dire, je vous souhaite juste de très bonnes vacances, j'espère que vous en profitez au maximum^^

Je vous souhaite une bonne lecture


Chapitre 6


J'étais parti ce matin sans me douter que j'allais devoir appeler ma femme en catastrophe pour la supplier de m'accompagner à une soirée. J'étais arrivé au travail tout à fait conscient quant à la journée qui m'attendait. La seule inconnue qui restait était l'affaire Royce King, plus le temps passait, moins j'étais persuadé que nous devions le défendre. Bien entendu, j'attendais les conclusions de Félix sur ce qu'il pouvait trouver sur ce dernier, mais il était à présent quasiment certain que nous ne pourrions pas continuer à associer le nom de notre cabinet à celui de King, celui finirait par nous porter préjudice.

J'arrivais au bureau, demandant à Félix de rejoindre mon bureau. Même si depuis ces trois derniers mois il avait une nouvelle casquette, cela n'empêchait en rien le fait qu'il était avant tout mon assistant et qu'il me tenait au courant de mon agenda de la journée.

- Bonjour Monsieur Cullen ! Dit-il en s'asseyant un café à la main.

- Bonjour Félix. Du nouveau ?

- Pas encore, toutes les informations semblent être verrouillées, mais je mets quelqu'un sur le coup.

- Quelqu'un ? Demandais-je.

- Oui, une amie, si elle parvient à séduire King, ce qui entre nous ne doit pas être bien compliqué vu tout ce que l'on peut entendre sur lui, elle peut aussi parvenir à obtenir des informations.

- C'est assez risqué, tu ne penses pas ?

- Pas avec elle. J'ai une totale confiance en elle, et elle sait se défendre au cas-où.

- Demandes-lui tout de même d'être prudente, je n'aimerais pas qu'il arrive quelque chose à l'une de tes amies pour le cabinet.

- Promis chef ! Elle tentera un approche ce soir.

- Ce soir ?

- Le gala monsieur Cullen. Vous n'avez tout de même pas oublié ? C'est ce soir que vous devez rencontrer le maire pour lui parler de votre projet pour le cabinet. Et King sera aussi présent.

- Ça m'était totalement sorti de l'esprit. Il faut que je prévienne Bella que je ne serais pas là.

- En fait, il vaudrait mieux qu'elle soit aussi présente, avoir sa femme auprès de soi est toujours un atout non négligeable. Et votre épouse est un atout de poids.

- Il faut que je l'appelle. Elle va me tuer.

- La prochaine fois, je vous le rappellerais la veille.

- Ce sera mieux pour moi.

- Mais auparavant nous avons une tonne de choses à faire.

- J'ai bien dix minutes pour appeler ma femme non ?

- Hélas non. Souhaitez-vous que je l'appelle pour vous ?

- Honnêtement, il ne vaut mieux pas pour toi. Tu es un bon assistant, et un bon détective, il vaut mieux que ce soit moi, je saurais l'amadouer

- je n'en doute pas.

Il avait dit cela avant de quitter mon bureau. Si j'avais eu cinq pauvres petite minutes, j'en aurais profité pour appeler Bella, mais ce n'était pas le cas, tous mes collaborateurs devaient déjà m'attendre dans la salle de réunion.

Et toute la journée fut du même acabit. Je n'eus pas même une minute pour prendre un repas décent. Entre la préparation des dossiers pour lesquels je devais plaider, tout le pan administratif de mon travail mais aussi les réunions avec de potentiels nouveaux clients, je n'avais pas vu la journée s'écouler.

Quand j'avais enfin eu l'occasion de téléphoner à ma femme, j'avais été surpris de sa réaction. Je m'attendais à ce qu'elle m'en veuille, mais pas du tout. Elle était toujours tellement compréhensive que j'avais un peu honte de lui imposer cela.

- Après ce coup de téléphone, je téléphonais directement à ma soeur.

- Edward Cullen, j'espère que tu as une bonne raison pour me déranger à cette heure-ci.

- Alice, il est 17h, je pense que je peux te déranger à cette heure-ci...

- j'étais entrain de travailler. Tu sais à quel point il m'est difficile de me mettre au travail, il m'a fallu près d'une heure et tu viens de casser tous mes efforts de concentration...

- tu faisais quoi ?

- Le ménage... dit-elle alors que je l'imaginais très bien avec une grimace de dégoût.

- ok... j'imagine bien... dis-je en me moquant.

- Tu sais que c'est toi qui m'appelle, je peux très bien raccrocher immédiatement et je ne saurais jamais ce que tu voulais et donc, je ne pourrais jamais te venir en aide. Car il est clair que tu ne m'appelles que lorsque tu as besoin d'aide. Oh, il t'arrive de me téléphoner quand tu veux m'inviter à manger chez toi, mais je sens que cette fois-ci, tu as besoin de toi, et je résiste tant bien que mal à l'envie de te raccrocher au nez.

- Alice... je n'ai même pas le temps d'en placer une, j'espère que tu t'en rends compte ?

- Oui, je m'en rends compte, mais je n'en ai rien à faire.

- Même si je t'annonce que ma requête pourrait te faire faire ce que tu préfères au monde, et donc te sauver de la corvée de ménage.

- Tu parles de sexe ?

- Merde Alice ! Non, bien évidemment que je ne parle pas de ça.

- Tu parles de quoi alors ? Non parce que la chose que je préfère dans la vie c'est le sexe, et avec Jasper, tu sais, j'adore quand...

- Stop !

- Rho, tu n'es vraiment pas marrant !

- Ta vie sexuelle ne me regarde absolument pas, et...

- pourtant, je suis certaine que ça pourrait t'intéresser, parfois...

- ok, je vais appeler Rose, elle sera peut-être plus encline à m'écouter, et je suis certain qu'elle sera enchantée d'aider Bella, de lui trouver une robe, de la coiffer pour le gala du maire de ce soir.

- Quoi ? Le gala du maire ?

- Oui, le gala du maire.

- Comment as-tu été invité ?

- Je t'en prie Alice, nous le connaissons depuis que nous sommes tous petits.

- Ce n'est pas pour ça que j'ai été invité !

- Il n'a invité que les entreprise.

- Je n'en ai rien à faire, tu aurais pu m'emmener moi !

- Au cas où tu l'aurais oublié, je suis marié Alice. Dis-je en souriant.

- Ouais, bah c'est pas juste. Dit-elle en riant.

- C'est ça, arrange toi avec Jazz pour qu'il s'y fasse inviter l'année prochaine.

- Il se fera inviter au bal qu'organise l'épouse du maire, et là, tu pleureras parce que c'est l'événement de l'année.

- Je peux t'assurer que je ne pleurerais pas. Dis-je en éclatant de rire.

- Je ne te crois pas.

- Ok, sois de mauvaise foi... en tout cas, tu es d'accord pour arrêter ton ménage et aller aider Bella ?

- Oui, je vais l'appeler.

- Merci Alice !

- Heureusement que je suis là.

- Je sais, tu es la meilleure.

- Je le sais aussi ça.

J'avais entendu un petit éclat de rire et elle avait directement raccroché. Honnêtement, je plaignais vraiment Bella. Elle allait devoir supporter ma soeur et ses ardeurs, surtout que cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas eu l'occasion de « s'amuser » avec mon épouse.

En rentrant chez moi, j'en profitais pour acheter un bouquet de fleur, bien peu en comparaison de tout ce que pouvait représenter Bella pour moi, mais c'était toujours mieux que rien. Avec ce simple bouquet, je pouvais lui montrer à quel point je l'aimais et que je la remercier de prendre sur elle pour m'accompagner à ce gala.

J'étais arrivé à l'heure pour prendre ma belle, mais il m'avait fallu quelques secondes pour reprendre mes esprits. Voir ma Bella dans une belle robe de soirée, sur des talons, merveilleusement bien coiffée mettait à mal tout mon self-control. Un self-control qui était très sollicité depuis quelques temps. Je tentais de prendre sur moi, mais voir mon épouse près de moi, merveilleuse, j'avais du mal à ne pas lui sauter dessus.

Mais pour le moment, la question ne se posait pas, nous avions une soirée de la plus haute importance. Je devais persuader le maire d'investir dans mon pôle d'accueil pour les gens en difficultés. Je ne pourrais jamais l'ouvrir sans son approbation, et l'aide du conseil municipal.

C'est donc comme cela que je me retrouver en pleine conversation avec ce dernier, après que nos épouses ne se soient éclipsée pour retourner à table.

- Votre épouse est délicieuse Edward.

- Merci beaucoup, j'ai énormément de chance de l'avoir.

- Elle ne semble pas se plaindre de votre présence. Il me semble qu'il est loin le temps où vous courriez avec votre soeur, votre frère à vos trousse dans le jardin de vos parents.

- Il me semble très loin aussi, mais je ne vais pas m'en plaindre.

- Je n'en doute pas... parlons de ce qui vous tracasse.

- Et bien, je compte ouvrir un nouveau cabinet...

- un nouveau cabinet ? Vous venez à peine de reprendre celui de monsieur Parker, vous ne pouvez pas le laisser comme cela.

- Non, ce n'est pas ça, je veux juste en ouvrir un nouveau, affilié au cabinet principal.

- Et bien... je ne vois pas réellement l'intérêt.

- Ce serait un cabinet avec des avocats qui donneraient des conseils, qui accueilleraient des gens en difficultés.

- Vous souhaitez donc changer de clientèle.

- Oui. J'aimerais beaucoup. Enfin, pas vraiment changer, juste la diversifier.

- Vous savez que vous allez au devant de choses que vous ne pourrez peut-être pas gérer.

- Je le sais. Mais je ne suis pas devenu avocat pour régler des affaires de divorces ou des querelles de voisinage...

- oui, je peux le comprendre.

- Aurais-je votre appui ? Lui demandais-je un peu intimidé.

- Bien évidemment Edward. Vous l'aurez toujours, et puis, associer mon nom à ce projet ne pourrait qu'être favorable. Par contre, j'ai entendu dire que vous souteniez M. King.

- Soutenir est un bien grand mot. Il est venu nous voir du temps où je n'avais pas encore les rênes du cabinet, et il me semble que mon collaborateur ai pris cette affaire sans demander l'avis de mon prédécesseur.

- Pour quel procès êtes-vous son avocat.

- Il porte plainte contre une société de crédit. Je ne sais pas si nous allons continuer à le défendre. Je ne suis même pas certain que sa plainte soit justifiée. Je ne me suis pas encore penché sur ce sujet.

- Vous attendez quoi Edward ? Il ne faut pas laisser cette affaire s'enliser.

- J'ai mis mon meilleur élément sur le cas King et mon assistant fouille le passé de King pour trouver des choses qui pourraient faire en sorte que nous abandonnions son affaire. Vous comprenez que je ne peux pas lâcher cette affaire comme cela. Ça pourrait s'avérer être dangereux.

- Je comprends, vous avez raison de prendre vos précautions. D'ailleurs, en parlant de précautions, je serais vous, je ferais attention à votre femme. Il lui jette des regards un peu trop soutenus pour moi.

Il avait dit cela en s'éclipsant, et effectivement, il avait raison. King n'arrêtait de regarder Bella alors qu'il était en compagnie de James. Nous étions dans une soirée de gala et ces abrutis passaient leurs temps à reluquer mon épouse. Par ces abrutis, j'entendais bien évidemment James et King. Je ne savais pas vraiment d'où ces deux là se connaissaient mais il était certain que ce n'était pas uniquement pas l'intermédiaire du cabinet.

Je profitais que quelques minutes tout seul pour envoyer un message à Alice. J'étais décidé à faire une surprise à Bella, à faire en sorte que cette soirée soit parfaite, totalement parfaite. Une fois cela fait, je parcourais la salle des yeux pour trouver Félix, il était avec une jeune femme, sans doute celle qui devait se charger d'enquêter sur King.

- la soirée se passe bien ? Demandais-je en guise d'introduction.

- Très bien et vous monsieur.

- Pareil. Je vous présente Gina, ma cousine.

- Enchanté mademoiselle.

- Moi de même. Mais si vous voulez bien m'excuser, j'ai une mission à mener à bien. Sur ce, bonne soirée. Dit-elle avec un grand sourire.

- Elle est charmante.

- Je sais, et elle sait en jouer.

- Si cela peut nous servir, tant mieux pour nous ! Au fait, je venais te voir pour te demander de faire une nouvelle recherche.

- Une nouvelle recherche, on laisse tomber l'affaire K ?

- l'affaire K ? le questionnais-je en souriant.

- Il faut bien trouver quelque chose pour ne pas se faire remarquer.

- Je ne suis pas certain que cela fonctionne, mais quoiqu'il en soit, non, nous ne laissons pas tomber. C'est en relation avec notre affaire. Dis-je en lançant un regard à James et King qui étaient à présent approchés par Gina.

- oh... James ?

- Oui, ils se connaissaient d'avant et je veux savoir quel est leur lien, il n'est pas clair.

- Bien chef !

- À présent, si tu veux bien m'excuser, je vais aller rejoindre ma femme.

- Présentez-lui mes respects.

- C'est très pompeux tout ça.

- Je sais, j'aime être pompeux, sans doute mon côté Volturi qui ressort.

- Sans doute.

J'avais dit cela en m'éloignant afin de rejoindre Bella. Elle ne quittait jamais mes pensées, mais cependant, je n'avais pas passé beaucoup de temps avec elle. Et je le regrettais vraiment. Je m'étais promis de passer une soirée entière avec elle, mais visiblement le destin en avait décidé autrement. Mais il était hors de question que je passe une minute de plus loin d'elle.

Fort de cette promesse, je me précipitais vers mon épouse, et je parvins à tenir ma promesse, mieux que cela, j'étais parvenu à l'emmener sur la piste de danse. C'était tout ce qu'il me fallait passer du temps avec elle, la serrer contre moi, sentir son corps contre le mien. Juste être avec ma femme.

Une demi-heure plus tard, nous étions de retour à table, où le maire nous avait placé tout près de lui, avec Dan et Tanya en face de nous. J'avais encore un peu de mal à me faire à l'idée qu'ils étaient ensemble, mais ils semblaient tous les deux heureux et Tanya le méritait vraiment. Je ne savais pas comment les choses se déroulaient avec Lauren, mais à priori, il ne me semblait pas qu'elle ne pose trop de problème.

- Oh Georges, Edward t'a-t-il appris qu'il était à présent père de famille nombreuse ? Lança l'épouse du maire en plein milieu du repas.

- Non, il m'avait caché cela. Dit-il en me lançant un regard réprobateur.

- oh. Et bien, Bella m'a donné deux magnifiques princesses. Répondis-je en sentant la fierté s'insinuer en moi.

- Deux filles ? Cela vous en fait donc trois ?

- Exactement !

- Et bien, ça ne doit pas être de tout repos. Me dit-il alors que je posais la main sur la cuisse de ma belle qui rougit instantanément.

- Je n'ai pas la prétention de dire que ce n'est pas fatiguant, mais il me plait à croire que les filles sont plus calmes que les garçons. Je m'imaginais assez mal avoir trois garçons qui passeraient leur temps à se battre, un peu comme dans la série Malcom, ou quand je me battais contre Emmett.

- Attends de voir tes filles se battre pour des vêtements !

- Surtout si Alice met son nez là dedans.

- Nous ne la laisserons jamais faire. Dit Bella les yeux un peu paniqués.

- Ça reste Alice.

- Je viens de passer deux heures entre les mains d'Alice et crois-moi, je ne laisserais jamais mes filles subir ça ! Répondit-elle.

- Je te soutiendrais.

Je lui déposais un baiser dans le cou en entendant la tablée éclater de rire.

La soirée touchant à sa fin, nous avions repris la voiture pour rentrer chez nous. J'étais très pressé de retrouvé ma maison, mais aussi de profiter de ma femme au calme. Alice m'avait envoyé un message pour me dire que tout était prêt et cela ne faisait qu'augmenter mon anticipation.

Je pris les mains de ma belle et l'emmenait dans notre chambre, en ouvrant la porte en premier.

- Qu'est-ce que ? Demanda Bella.

- J'ai demandé à Alice de nous préparer un nid douillé.

- Un nid douillé ? C'est le paradis ici. Pour quelle occasion ?

- Juste pour nous. Dis-je en sortant la bouteille de champagne.

- Oh mon dieu, du champagne, je suis décidément trop gâtée, et je me demande pourquoi autant d'honneur.

- Pour te remercier. Répondis-je en lui versant une coupe de champagne.

- Me remercier de quoi ?

- Juste d'être avec moi, d'être aussi patiente, de ne pas m'en vouloir de ne pas être aussi présent que nous le souhaiterions tous les deux.

- Edward, tu es parfait, tu es toujours là quand j'ai besoin de toi et tu fais plus pour notre famille et nos filles que certains autres pères.

Je ne répondis rien, de toute façons, je ne pouvais rien répondre à ce qu'elle venait de me dire. J'avais encore un peu de mal à comprendre le lien qui pouvait nous unir, c'était plus fort et plus puissant que tout ce que j'avais pu connaître, que tout ce que j'avais pu entendre auparavant. J'étais un homme comblé.

Pour le prouver à mon épouse, je déposais tout d'abord furtivement mes lèvres sur celle de mon épouse. Mais comme à chaque fois, mon cerveau partait en vacances lorsque je sentais la douceur de ses lèvres sur les miennes et la passion prenait peu à peu possession de mon corps. Ma langue vint taquiner la sienne et instinctivement, elle ouvrit la bouche et nos langues purent se livrer un combat sans merci. Ses mains remontèrent à la base de mon cou, jouant avec les petits cheveux qui s'y trouvaient alors que je la rapprochais un peu plus de moi. Malheureusement pour nous, nous dûmes nous séparer, pour rester en vie.

- wahoo. Souffla-t-elle, sa bouche à quelques millimètres de la mienne.

- Comme tu dis.

- J'ai l'impression que ça fait une éternité que nous ne nous sommes pas embrassés de cette manière.

- Parce que ça fait une éternité.

Elle émit un petit rire avant de prendre une nouvelle fois possession de mes lèvres. Cependant, cette fois-ci, je ne pu résister à l'envie de la caresser. Je fis alors glisser une de mes mains sur le devant du corps de ma belle afin de caresser sa poitrine. Cette dernière avait évidemment perdu un peu de leur taille depuis l'accouchement, mais elle était tout de même plus opulente que le jour où je l'avais rencontrée et ce, pour mon plus grand plaisir.

Au bout d'un petit moment, elle s'éloigna de moi pour passer ses mains dans le dos. Même pas dix secondes plus tard, sa petite robe était à terre et elle me dévoilait son corps qui me manquait tellement depuis ces derniers mois.

Pendant l'espace d'une seconde, je perdis tous mes moyens avant de me jeter sur elle, provoquant son éclat de rire. Mais je n'en avais que faire. La seule chose qui m'intéressait c'était elle et ce qui allait suivre.

Avec le plus de délicatesse possible, je la déposais sur le lit et la mitraillais de baiser, tantôt tendres, tantôt furtifs. Tout ce que je souhaitais, c'était lui montrer que je l'aimais. Alors que ma bouche s'occupait du haut de son corps, ma main droit parti à la découverte du reste de son anatomie, passant rapidement par sa poitrine et allant se nicher dans sa culotte.

- Oh ! Gémit-elle en accrochant une de ses mains à mon bras.

- Ça va ? Demandais-je inquiet.

- Oui, tout va très bien, continue.

Je ne me fis pas prier pour lui obéir. Caressant, titillant son clitoris alors qu'elle s'agrippait toujours plus fermement à mon bras. J'avais l'impression de découvrir des nouvelles sensations tant la joie de redécouvrir son corps était intense.

- arrête. Me dit-elle au bout de quelques minutes.

- Que se passe-t-il ? Demandais-je surpris.

- je... je ne veux pas venir comme ça.

- Mais...

- je veux que tu sois en moi.

Elle avait dit cela en glissant sa main entre nous pour défaire la ceinture de mon pantalon et pour baisser ce dernier. En moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, je me retrouvais complètement nu sur son corps lui aussi nu. Cela faisait tellement longtemps que nous n'avions pas été dans cette position que je souhaitais profiter de cet instant au maximum, mais mon sexe palpitant se rappela à mon bon souvenir et je décidais donc d'agir avant d'exploser ou de mourir d'auto-combustion.

- Tu reprends bien la pilule ? Lui demandais-je, n'ayant que peu envie de voir ma femme de nouveau enceinte.

- Oui, ne t'en fais pas.

- Tu es prête ?

- Plus que jamais.

Elle m'embrassa une nouvelle fois, poussant son bassin contre le mien, me donnant ainsi le signal qu'elle était prête à me recevoir. Je soufflais un bon coup avant de la pénétrer le plus tendrement possible. Je vis son visage se tordre un instant. Je ne sus si c'était à cause de la douleur, mais il me semblait avoir entendu ou lu quelque part que le premier rapport après une grossesse pouvait être douloureux. J'avais peut-être entendu cela autour d'une machine à café ou dans un magasine spécialisé, mais tout ce que je savais, c'est que je ne voulais pas que mon épouse souffre.

Elle bougea un peu son bassin et je commençais un mouvement de va et vient. Tout d'abord lentement pour profiter au maximum de cette sensation à laquelle je n'avais pas gouté depuis longtemps. Mais très vite, je fus consumé par la passion que je ressentais pour elle et je ne pu qu'accélérer le mouvement.

- Oh oui ! Comme ça ! Gémit-elle avant que je ne l'embrasse furieusement.

Je ne pu lui répondre que par un grognement primitif. Je n'étais pas capable de parler tant j'étais submergé par les émotions et les ressentis. J'accélérais encore le rythme, sentant ses chaires palpiter autour de ma verge qui se mouvait en elle avec une facilité inouïe grâce à l'excitation qui pouvait l'habiter.

- Oh... Edward !

- Merde Bee, tu me rends fou ! Dis-je en sortant entièrement d'elle et en entrant un peu plus brutalement.

- Putain ! Cria-t-elle un peu plus fort.

Ragaillardi par ses cris, je recommençais ce mouvement jusqu'à sentir ses muscles se contracter autour de moi alors que seul mon prénom sortait de sa bouche. Quelques secondes plus tard, ce fut à mon tour de venir en elle en grognant son prénom. Je m'allongeais à ses côtés en la prenant contre moi alors qu'elle caressait tendrement mon torse.

- re-wahoo. Dit-elle en riant.

- Ouais... ça fait du bien. Répondis-je en embrassant son front.

- Oh ouais.

J'éclatais de rire avant de lui murmurer un tendre « je t'aime ».


réponse aux reviews


Flo1359: Hum... je peux t'assurer que les erreurs que les candidats avaient faites n'étaient pas à cause du stress car pour l'un des candidats, même lorsque le jury insistait en lui demandant s'il était certain de sa réponse, il répondait que oui (en l'ocurrence, il était persuadé que Madère appartenait à l'Espagne, ce que je peux concevoir, mais pas quand on a étudié cela pendant un an) sinon, je te remercie pour ta review^^ et ici, il pleut depuis trois semaines, mais ça va, je le vis bien lol

Ilonka: merci pour la review^^

Ronnie: Je te remercie pour la review^^

Larsand: oh oui, énormément de choses à rattraper!

tss: Je suis toujours contente de voir que de nouvelles personnes me lisent ;) Et logiquement, j'ai un rythme d'écriture d'un chapitre toutes les deux semaines, mais en ce moment, je ne le respecte pas du tout... mais au moins un par mois en tout cas.

Gwen: Merci beaucoup pour la review^^