La fille du colocataire.

Chapitre 24, le frère et mon père (ou la combinaison explosive).

Bonsoir !

Je reviens d'une épreuve éprouvante : deux jours sans wifi !

Bon, grâce à ça j'ai écris les 5 premiers chapitres de la fic mais je n'ai toujours pas de titre ! Je suis ouverte aux suggestions !

Réponses aux reviews :

Inconnu :

J'ARRIVE POUR LES RP RESTE CALME ! JE SAIS ELLE INSINUE D'AILLEURS QU'IL EST GAY !

Ifasidrel 57:

Merci, la compassion fait toujours du bien.

Noooo Aime :

Je n'ai même pas 15 ans ^^ Je peux te dire que dans la 2ème fic, elle est posée leur relations ;)

laptiteanaele :

Merci !

bc130woody :

Haha ! Merci !

Disclaimer : Je ne possède que Elizabeth Watson, les personnes de son école et Rebecca le reste appartient aux talentueux Steve Moffat et Mark Gatiss et à Sir Arthur Conan Doyle.


La porte s'ouvre et je me redresse en grimaçant, je veux avoir l'air un minimum présentable face à l'engueulade future.

Mycroft entre un sac à la main.

Mon sac.

- Vous faites garde-malade maintenant ?

- Je l'ai toujours fais, dit-il en posant mon sac.

- Avec Sherlock.

- Mmh.

C'est un oui ?

- Pourquoi me l'avez-vous amener ?

- Pour que tu mettes des vêtements propres.

Je manque de rougir, me lève et manque de m'étaler sur le sol, je m'attrape au bras de Mycroft, prends mon sac et vais dans la salle de bain. Je m'habille en vitesse et quand je sors, je vois Mycroft pencher sur mon petit déjeuner avec une moue septique.

- Vous restez ?

- Visiblement, je pense que ton père voudra me parler.

- Vous obéissez à mon père ?

- Je veux juste éviter qu'il me dérange en plein rendez-vous.

- Je lève les yeux au ciel et me rallongea dans mon lit, avec un bête pantalon un peu trop grand, un tee-shirt et un sweat que j'ai piqué à Will.

J'aime bien les vêtements trop grands.

Mycroft me regarde et lève un sourcil, j'attends sa remarque ô combien sarcastique mais rien ne vient.

- Tu ne manges pas ?

- Vous avez cru que j'étais assez idiote pour le faire ?

- Tu es aussi pénible que Sherlock.

- Je ne fais aucun commentaire sur votre poids et ne vous considère pas comme une reine.

Il serre les dents et regarde ailleurs.

- Mais si vous étiez gay, je pense que votre assistante serait un moyen pour paraître viril et ne pas perdre la face par rapport à vos collègues.

Il se tourne vers moi et arque un sourcil.

Par Salazar, je dois apprendre à avoir un air aussi dédaigneux juste avec un sourcil.

Des cours particuliers ?

- Tu penses que j'ai des problèmes de virilité ?

- Oui, c'est ce que je pense, dis-je avec aplomb.

Il se lève et s'apprête à partir.

- Non ! Mycroft ! Je suis désolé !

Eh, il ne va pas encore me fait la tête ? Il a ses règles ou quoi ?

- Mycroft ! rugit mon père en entrant.

Ok, deuxième problème en vue. Je me crispe légèrement et me relève, m'asseyant un peu plus droit. Mycroft se crispe imperceptiblement.

- John, dit-il du bout des lèvres.

- Vous êtes incapable de vous occupez d'une adolescente ?! Un accident de voiture ? Est-ce que vous vous en rendez compte ?!

Elizabeth, vengeresse d'injustice dans ce monde d'abrutis est de retour.

- J'aurais eu cet accident même si c'était toi qui m'avais gardé.

Ils se tournent vers moi et je grogne quand mon père prend mon poignet pour voir les dégâts.

- C'est minime.

- Bien sûr que ça l'est, réplique froidement Mycroft.

Je souris doucement, il n'a pas ce ton la avec moi.

Je suis une privilégiée !

- Vous, sortez de cette chambre, grogne mon père.

Je me lève sous les yeux inquiets de mon père et je me retiens de lui grogner dessus. Je m'approche de Mycroft et embrasse sa joue.

- A bientôt Mycroft.

- Au-revoir Elizabeth.

Je le regarde partir et je me tourne vers mon père en souriant légèrement.

- On rentre ?

- Oh oui, dit-il en prenant mon sac.

Je vieillis, je n'ai même pas la force de négocier pour le prendre moi-même.

Pendant qu'il signe les papiers à la réception, je m'appuie contre un mur et regarde les gens attendre leur tour.

Je suis venue pour un poignet foulé et un léger trauma et je sors, avec juste un bandage. Mais des gens, comme ma mère, sont venus et ne sont jamais sortit de cet hôpital.

J'étais la seule à pleurée la mort de ma mère, à avoir l'impression qu'un gouffre s'ouvrait sous mes pieds, que la respiration se coupait. Mais si mon père et ma mère ne s'étaient jamais séparés ? Mon père et moi irions tout les dimanches sur sa tombe et nous nous soutiendrons mutuellement pour surmonter cette épreuve ?

Pourquoi ma mère ?

Je veux dire, je ne suis pas quelqu'un qui aime râler pour des conneries, quand il n'y plus de shampooing, quand le temps est mauvais. Mais pour les vrais problèmes, je me tais, je ne dis rien. Quand j'ai mal au ventre, je reste dans ma chambre et je m'évade dans des rêveries stupides et niaises, quand je déprime, je prends un livre et essaye de me convaincre qu'il pourrait y avoir pire.

Parce qu'il y a toujours pire.

Mais cette idée n'est en aucun cas réconfortante, savoir que quelque part, un inconnu souffre encore plus que moi, est affreuse.

Je ne suis toujours pas allée sur la tombe de maman.

Je ne peux pas y aller, j'en suis incapable, savoir qu'en dessous de cette pierre froide et grise, le corps de ma mère se décompose dans l'indifférence générale me brise le cœur.

Je hais tellement cette partie de moi.

Celle où je suis capable de culpabilisé en refusant un cadeau, celle où la solitude de Mycroft me fait mal, celle qui souffre du manque de relation avec mon père.

C'est tellement cliché d'être une adolescente sensible.

J'aime l'idée de déplaire aux autres.

Ce qui déplaît c'est la différence.

J'aime la différence.

Je me mords la lèvre quand je vois mon père me rejoindre et je lui souris légèrement.

- Alors l'enquête ?

- J'ai eu mieux.

- Lestrade était là, non ?

Il hoche la tête et entre dans un taxi, je m'assoir près de lui.

- Comment te sens-tu ?

- Bien, je mens.

La vérité c'est que j'aurais bien envie d'un câlin.

Mais je préfère mourir sous les coups d'un tueur en série plutôt que de l'avouer.

- Et c'était un molosse en faite ?

Il se crispe légèrement et se penche pour regarder la route.

- Pas exactement.

- C'était quoi alors ?

- Du gaz avec de la drogue.

- Oh…

- Sherlock a fait une expérience sur moi.

- Il en avait déjà fait une il y a quelques semaines, c'est pour ça que je n'avais pas mangé les haricots.

- Non, avec la drogue.

- Et que s'est-il passé ?

- Disons que j'ai cru que j'allais mourir.

Réjouissant.

- Ah…

- Et avec Mycroft ?

- Super, nous avons discuté, mort, politique et relation professionnelle ou pas avec son assistante.

- Et alors ? Il est en couple avec elle ? me demanda-t-il sur un ton complice.

Un ton complice.

Je vais lui faire avaler son coussin avec l'Union Jack.

- Non, dis-je en souriant malgré moi.

Je vais mettre ça sur le compte de ma stupidité et niaiserie passagère. Nous arrivons, je prends mon sac avec ma main gauche, et rentres.

Je vois Sherlock poser Idiot sur la table de la cuisine avec une seringue à la main.

- Non ! Laisse mon chat tranquille !

Il lève les yeux vers moi et hausse un sourcil

- Sinon quoi ?

- Je donne les photos de toi enfants que j'ai récupéré chez Mycroft à des journaux et à mon père.

J'invente n'importe quoi.

Je n'ai même pas trouvé d'album.

Il plisse les yeux et lève légèrement la seringue, je lâche mon sac et me précipite sur mon chat. Je fusille Sherlock du regard et vais dans ma chambre.

Je pose mon chat sur le lit et masse mon poignet en murmurant des inepties, genre ça va faire baisser la douleur. Je n'ai envie de rien faire, rien de rien.

Alors c'est ce que je vais faire, je m'allonge sur mon lit en soupirant et fixe le plafond, je n'en reviens pas de penser ça, mais vivement le retour de l'école.

Quelques semaines plus tard, un mannequin pendu au plafond, mon père lisant son journal en peignoir, Sherlock faisant « Je-ne-t'expliquerai-pas-Elizabeth-parce-que-tu-es-trop-stupide » et moi en train de travailler mes maths.

Tout ce qu'il y a de plus normal.

Le téléphone de Sherlock et je suis mon père lire le message du regard.

- Il est de retour, dit-il sur un ton grave.

Sherlock relève la tête.

- Qui ?

- Tu sais qui.

- Voldemort !

Bah oui, mais à force de me tenter comme ça, ce n'est pas étonnant que je dise n'importe quoi.

Ils se tournent vers moi et je constate que j'ai peut-être dis une connerie.

- Elizabeth, dans ta chambre, il faut que nous parlions.

C'est quoi ce ton ?

J'obéis en réfléchissant à mes dernières conneries.

Il est au courant que j'ai encore séché mon cours de gym ?

J'avais pourtant offert un œil de la salle de biologie à Sherlock pour qu'il se taise.

Je m'assois sur mon lit et lève les yeux vers mon père, sérieux.

Comment peut-on être sérieux, en peignoir, les cheveux encore mouillés, un essuie autour du cou, c'est la grande question.

- C'est James Moriarty, un homme qui avait failli me faire exploser dans une piscine.

Bah si tu portais un slip de bain, je ne peux que le comprendre, je veux faire exploser touts les hommes qui portent des slips de bains à la piscine.

Je ne le dis pas évidemment.

- Il est visiblement de retour.

- J'avais compris.

- J'ai longuement réfléchis à ce que je ferais s'il revenait.

Traduction je me suis longuement poser la question, qu'est-ce que je ferais si je devais choisir entre les enquêtes et ma propre fille.

- Tu vas aller quelques temps chez un ami.

Traduction tu débarrasses le plancher, je vais aller pourchasser un psychopathe.

- Elizabeth, c'est pour toi que je fais ça.

Je me lève, le fixe froidement, et fais mon sac.

- Mais pas déjà… On peut attendre un peu…

- J'imagine que je dois laisser Idiot à Miss Hudson ? Tu ne veux pas d'embêter non plus d'un chat ?

- Il n'est pas question ce ça ! C'est pour te protéger !

- Je sais, dis-je tout aussi froidement.

Je mets mon sac sur le dos, prends l'autre à bout de bras.

- Ne va pas chez Mycroft.

- Bien, je réponds dans un moment d'obéissance.

- Elizabeth… C'est pour toi que je fais ça… Où comptes-tu aller ?

- Chez Louis.

- Elizabeth… Chérie…

Wow.

Je m'arrête et sens le rouge me monter aux joues.

Papa… je n'ai vraiment pas envie de partir.

Il s'approche vers moi et ouvre ses bras mais je recule.

- Pas de câlin ou quoique se soit d'approchant tant que tu es dans cette tenue.

Il fronce les sourcils mais obéit.

- Je ne veux pas que tu partes non plus mais c'est la meilleure solution.

Je soupire et m'en vais, sans les saluer.

Juste Idiot.

Ils sont idiots.

Je ne peux pas aller chez Mycroft, pas déjà.

Je vais donc aller voir chez Louis.

Je frappe et il ne faut pas quelques minutes avant que sa mère m'aide à m'installer dans la chambre d'ami sous les yeux hilares de Louis.

Je me suis rarement tenue aussi bien, abusant des formules de politesse et faisant preuve d'un respect hors du commun.

La mère de Louis est d'accord de me logée mais pas plus d'un mois, j'hoche la tête et vais l'aider à faire le repas après avoir discrètement levé mon majeur vers Louis.

Nous mangeons, les parents de Louis me racontant pleins d'anecdotes toutes aussi humiliantes les une que les autres.

Je pouffe dans mon assiette et regarde Louis qui est rouge pivoine.


Réponses aux questions :

Alors déjà, la suite, ce sera une autre fric ou tu postera à la suite ?

AP : autre fic ! :)

Mycroft ... Tu as veillé Elizabeth tout le temps qu'elle a passé dans les pommes ... Et ensuite tu OSE me dire qu'elle ne représente rien pour toi ? Gouvernement britannique ou pas, tu ne te foutrais pas LÉGÈREMENT de ma gueule ? (Et je te parle comme je veux, je m'en fout je suis française et donc pas sous ta juridiction. D'abord. XD)

MH : j'étais dans les parages, voilà tout.

Joooooooooohn ... Dis moi, tu compte buter Mycroft ou pas ? XD

JW : malheureusement, non.

Et toi Sherlock ? Vu que tu n'aime pas ton frere, ce serait une bonne occasion de lui en faire baver non ? (Yeah, I Know, I'm Evil.)

SH : Elizabeth a mon bec benzène en otage.

EW : Hehe.

Tu as réagis comment quand tu as appris que Elizabeth avait été percuté par une voiture ?

MH : Pourquoi aurais-je réagis ?

AP : Il a annulé ses prochains rendez vous et est allé dès que possible à l'hôpital en prenant des nouvelles de près.

Elizabeth pourquoi cette question sur Mycroft et son assistante ? Tu voulais savoir si il était libre pour avoir ta chance ?

EW : Parce que je hais ne pas savoir.

AP : Parce qu'elle a un gros problème de possessivité.


Avant première :

J'entre, sans frapper et tombe nez à nez avec un petit homme, habillé dans un costume luxueux, gris et des cheveux noirs plaqués en arrière. Je regarde l'homme en question qui esquisse un sourire, innocent.

Il est beau.

- C'est donc elle la fille de votre colocataire, Sherlock, dit-il d'une voix étrange, presque juvénile.

- Ne l'approchez pas.

Il garde ses yeux bruns dans les miens et j'en viens à regretter mon âge. Je me reprends rapidement et tends ma main.

- Elizabeth Watson.

Il me la serre, un sourire amusé aux lèvres.

- Jim Moriarty.


DONNEZ MOI VOS AVIS ! DONNEZ MOI VOS IDEES DE TITRE ! NON JE NE M'ENERVE PAS JE T'EXPLIQUE !