The Beauty and the Niffler

Auteur : Angelscythe

Genre : Fantasy/Fantastique(dépend comment vous le voyez), UA, romance ? Conte

Couple : Gramander… mais quoi d'autre ?

Disclaimers : Tous les personnages appartiennent à J.K Rowling un IMMENSE merci à elle. Moi, je me contente de jouer avec les personnages 3 Bonne lecture !

Chapitre 24

Une étape après l'autre

Les choses étaient un peu particulières dans la maison des Dumbledore. Le repas cuisait en rejetant des odeurs délicieuses, Tina était sortie pour faire une ronde et espérer faire un crochet par la Mairie pour que les Elfes de Maison lui trouvent des informations. Pendant ce temps, Queenie discutait avec Jacob, riant et plaisantant alors qu'il mettait la table à la moldue, souriant. Et puis Newt s'occupait d'arranger la chambre de son père pour Jacob qui resterait avec eux.

Il entendit du bruit derrière lui mais c'est Pickett qui sautilla sur son épaule qui le força à tourner le regard.

Le travesti, les bras maintenant passés dans les manches, ne put s'empêcher de sourire. Il se passa la langue sur les lèvres puis il reprit ses aménagements. Il faisait le lit à coup de baguette, retapait les oreillers, arrangeait les armoires.

Il laissa Percival s'approcher de lui et ne protesta même pas lorsque ses mains effleurèrent sa taille. Elles glissèrent doucement et il se pencha vers lui. Son odeur l'enivrait et il devait se calmer, garder ses idées fixes.

- Merci pour le manteau.

- De rien.

Il le regarda alors que le cousin arrêtait d'être remis en forme.

- Cette baguette fonctionne bien ?

- Oui. Je préférais l'ancien mais elle fait de bonnes choses. Je me demande où père l'a mis…

Newt n'avait pas besoin de se tourner pour lui faire face et lui parler et il pouvait profiter de son contact. Néanmoins, Pickett fixait Percival avec de la haine. Cette semaine avait été bien pénible pour son « arbre ».

- Pourquoi tu es persuadé que si le Niffler est en vie, c'est dangereux vis-à-vis de nos parents ?

Percival se pencha un peu plus vers lui, approchant ses lèvres de son cou qu'il effleura. Newt se mordit la lèvre inférieure et il le repoussa, se défaisant de ses bras pour s'éloigner un peu.

- Pourquoi tu portes une robe ?

- Ma question est plus importante.

- Dépend du point de vue. Sourit le nouveau Maire.

Il s'approcha de lui.

- Mon père est dangereux. C'est un Mage Noir. Lorsque l'occasion de diriger cette ville s'est présentée, il l'a saisi. Son nom était connu par chez-nous, pas partout. Il a été Endoloris sur toi. Si ça ne prouve pas…

- Je comprends. Mais mon père…

- Il semblerait qu'il est fasciné par ce qu'il fait. On ne connaît jamais les personnes qu'on fréquente. Répondit Percival.

- On n'était pas très riche. Quand je suis né, je suis un peu devenu la poupée de mes sœurs. Elles m'habillaient, elles me maquillaient. Avec le temps, c'était juste que Queenie avait besoin de modèle. Elle aime me mettre ses robes. Elle dit qu'elles me vont bien.

Newt le regarda dans les yeux, le corps tremblant quelque peu.

- Mais j'aurais dû te dire plus tôt que j'étais un homme et pas une femme. J'avais…

Il se tut et resserra le gilet contre lui. Il aimait son odeur et sa chaleur.

- Peur que je te repousse ?

- Oui.

- Je te cache des choses aussi. Répondit-il. Des choses que je n'ai pas envie de te dire de peur de te perdre. Des défauts…

- C'est normal. Dit le jeune Sorcier avec un sourire léger.

Il remua à peine sa baguette pour vérifier que tout était à sa place puis la mit à sa place et leva le regard vers Graves.

- Où est-ce que tu dors, ce soir ?

Percival ne put s'empêcher de sourire même si les petits yeux de Pickett étaient rivés sur lui.

- Je peux dormir avec toi ?

- Avec plaisir. Répondit-il.

Newt baissa la tête, cachant entre autre son sourire. Mais lorsque l'homme vint le prendre dans ses bras, il le laissa faire et il profita de son étreinte quelques instants en silence. Puis il redressa la tête.

- Le Niffler est en vie !

- Oui. Ils ont dû nous duper avec des sorts.

- Mais ils l'utilisent pour faire des dégâts et c'est au Niffler qu'on va le reprocher ! Il faut que nous fassions quelque chose.

- Il faudrait déjà le retrouver.

- Londres, Oxford…

Newt se mordit la lèvre inférieure en réfléchissant.

- Est-ce qu'il y a un but que ton père recherche ?

- Détruire tous les moldus qui existent ? À part ça, je ne sais pas…

Le travesti pencha légèrement la tête sur le côté, sans le regarder, ce qui était un peu singulier et le poussa à demander des explications de vive voix.

- Qu'est-ce que ton père leur veut ?

- Il n'approuve pas la façon dont on a dû commencer à se cacher à cause d'eux, qu'il dit.

- Je ne comprends pas mais je vois…

Newt se dégagea de ses bras avec un sourire d'excuse.

- Il attaquerait donc toutes les villes sans faire attention. Mais mon père… C'est là que j'ai un peu plus de mal à comprendre.

Il se mordit l'intérieur de la bouche cette fois, visiblement troublé.

- Nous devons les retrouver, c'est tout. À moins que tu ne saches des choses sur ce que ton père pourrait faire ? Des villes de prédilections ?

- Non. Mon père aime les surprises et la bonne nourriture, comme Tina. Il aime la culture et les belles choses, il ne manque jamais de s'arrêter devant des œuvres d'art pour les découvrir. Il aime les mystères mais je ne crois pas que ça t'aidera…

- Non.

Percival tendit la main vers lui et la lui saisit pour l'attirer doucement en sa direction.

- Ça ne veut pas dire que nous ne trouverons pas.

Newt se blottit contre lui, profitant de son contact des plus rassurants. Ça faisait palpiter son cœur dans sa poitrine de la façon la plus agréable qui soit. Il se sentait tellement bien…

µµµ

Dans la Mairie, les Elfes de Maison ne cessaient de travailler d'arrache-pied. Ils n'avaient pas beaucoup d'heures de sommeil mais tout reluisait, au moins. Et le travail de leur Maître était alors soulagé parce qu'ils faisaient bien le leur. C'était d'autant plus primordial qu'entre les recherches actives après son père et Albus Dumbledore, il avait encore la sécurité à faire en plus de son travail de Maire…

Cette fois-ci encore, ils faisaient des petits tas bien droits.

Ils étaient de bonne humeur, surtout avec les restes qu'on leur avait apportés tout à l'heure. Un véritable délice qui leur donnait encore plus de cœur à l'ouvrage. De telles récompenses étaient bien plus plaisantes que toutes les promesses de liberté qu'on aurait pu leur faire !

Ils étaient tout affairés, terminant de passer le balai et la loque à poussière lorsqu'ils entendirent un peu de bruit.

Hooky fila en premier.

- Qui va-là ?! Lança-t-il.

Il dressa sa main, prêt à utiliser sa magie en une fraction de seconde.

Une chemise lui tomba sur le visage. Il écarquilla les yeux et dressa le visage vers la personne qui se tenait au-dessus de lui.

- Tu es libéré de notre famille.

Hooky hurla.