Salut, chers lecteurs !
J'ai retrouvé mon rythme d'écriture normal :D ! Vous aurez des chapitres plus réguliers ;)
Bonne lecture !
Chap 25) On arrive à Marinford !
Je n'avais plus aucune envie de dormir. Quand je fus en état de réfléchir, je commençai à me concentrer pour me remémorer en détails les actions importantes de chaque pirate ou marine durant la guerre, et à trouver des contres-attaques et des plans d'action, que je partagerai le lendemain avec Adeline. Il ne reste que deux où trois jours, alors on doit vite terminer notre plan final.
Le lendemain :
Après le petit déjeuné, une réunion eu lieu avec Barbe Blanche et tous les commandants. Adeline et moi y fûmes invitées pour débattre sur l'attaque du QG de la Marine. Nous leur expliquâmes qu'ils devaient agir normalement pour ne pas modifier leurs actions, sinon nos prévisions seraient fausses et ne serviraient à rien. Nous nous éclipsâmes donc rapidement pour les laisser discuter tranquillement, puis nous allâmes dans ma chambre pour terminer nos propres stratégies.
«- Donc on feras comme ça, termina mon amie après une demie-heure de blabla.
- Ouais...
Assise sur mon lit, les coudes posés sur mes genoux et mes mains entremêlées, je fixais nerveusement le sol.
-... Q'est-ce qui te perturbes à ce point ? Tu es bizarre depuis tout à l'heure... me demanda t-elle gentiment.
- Ben, j'appréhende un peu.
- De quoi ? insista t-elle.
-... La réaction... de Doffy.
- Faut pas t'en faire, ça serait quand même con qu'il t'en veuille après tout se que vous avez vécus ensembles.
- Comment ça ?! sursautais-je nerveusement.
- Et oui, je suis au courant pour cette fameuse nuit, sur l'île de Zou, quand vous m'avez laissée toute seule, ria t-elle.
-... Mais... Comment ...? bégayais-je, prise au dépourvut.
- Tu te souviens de la carte que Panda avait volée à Marco ?
- Heu, oui ?
- Et ben il a tout écrit dessus et me l'a donné.
-... Depuis quand il sait écrire ?!
- Aucune idée. Mais en tous cas arrête de te rendre malade, tu verras ça se passera bien.
- Hum...»
Adeline se leva après m'avoir tapoté l'épaule, puis se dirigea vers la sortie. La porte claqua, et, perdue dans mes pensées, je restai assise sur mon matelas, les yeux rivés au sol et mon menton appuyé dans la paume d'une main. Quelques minutes plus tard, je levai la tête vers le réveille posé sur ma table de nuit. Il indiquait midi et quart. A mon grand étonnement je n'avais pas faim. Au contraire, j'avais plutôt envie de vomir et une migraine commençait à me détruire la tête. Arrête de stresser pour rien, tu vas vraiment tomber malade, me sermonnais-je en plaquant une main sur mon front. Je soupirai en me laissant tomber entièrement sur mon lit, fatiguée.
Toc toc...
J'ouvris brusquement les yeux en sursautant. Un bruit m'avais tirée de mon sommeil, je tendis l'oreille, à l'affût.
«-... Jade ? appela une voix familière.
- Ah, c'est toi... soupirais-je en me décontractant.
- Je peux entrer ?
- Bien sûr.
Je me redressai pour m'asseoir tandis que Marco poussa la porte et entra.
- Quelque chose ne va pas ? Tu me parait plus pâle que d'habitude ? demanda t-il en s'asseyant à côté de moi.
- Euh... En fait je me sentais pas bien, mais ça va mieux, affirmais-je en me rendant compte que je n'avais plus mal à la tête.
- Ça va faire deux heures que tu n'es pas sortie de ta chambre et tu n'es même pas venue manger, je me suis inquiété. Tu es sûr que ça va ? insista le phoénix.
Je jetai un rapide coup d'oeil au réveil : effectivement il était midi passé, pourtant je n'avais toujours pas faim.
- Oui, merci, je vais bien.
- Tu ne me cache rien ? J'ai vraiment l'impression que quelque chose te tourmente...
- Non, c'est juste que je stresse à cause de la guerre et ça m'a filé une migraine, soupirais-je en évitant de mentionner Doflamingo.
- Hum... Du coup tu veux venir manger ? proposa-t-il.
- Pas faim...»
Il ne répondit pas et se contenta de m'observer. J'avais l'impression qu'il lisait dans mon esprit, ce qui me mis mal à l'aise. Un long silence s'abattit sur la pièce, je fixais nerveusement mes pieds tandis que Marco continuait de me dévisager.
«- Je vais m'entraîner ! m'exclamais-je en me levant brusquement pour lui fausser compagnie.
Je n'eu pas le temps de faire trois pas que le commandant saisit mon bras et me stoppa.
- Non, pas dans ton état. Tu as le ventre vide et je vois bien que quelque chose ne va pas.
- Mais... balbutiais-je.
- Il n'y a pas de mais qui tienne ! grondai-t-il
Il me tira contre lui et me serra dans ses bras, espérant me réconforter. Etonnée, je n'osais même plus respirer.
- Aller, tu peux tout me dire, murmura-t-il.»
Je sentis ma mâchoire se crisper et les larmes me monter aux yeux. Je me retins de justesse, ravalai ces larmes qui embuaient mes yeux, et me ressaisis vivement avant de dire une connerie.
- On va manger, déclarais-je en le repoussant pour me libérer de sa prise.
Marco lâcha un soupire avant de me suivre jusqu'à la cantine pour partager un repas avec moi.
Le lendemain :
«- Capitaine, les bulles sont opérationnelles ! lança un moussaillon.
Barbe Blanche arracha ses perfusions et les jeta un peu plus loin. Il se leva et pris une bouffée d'air :
- Mes fils, voici venu le jour du sauvetage de Ace, préparez vous à entrer à Marinford ! beugla-t-il.
Des acclamations et des cris de motivation retentirent sur tous les navire. Tandis que Marco donna l'ordre aux alliés de foncer sur le QG, le navire où il se trouvait et tous les autres entamèrent une descente au fond de l'océan.
Nerveuses, mon amie et moi observions les monstres marins se balader autours de nous.
- Tu te rappelles du dauphin ? ria mon amie pour détendre l'atmosphère.
- Ouais, on va éviter de leur refaire le coup, complétais-je ».
Nous étions en compagnie des commandants, l'empereur était partit tout seul sur le Moby-Dick. La tension était palpable et mon stress augmentait, mélangé avec un étrange sentiment d'excitation. Était-ce parce que j'allais revoir Doflamingo ou juste l'envie de la bataille ? Je n'en savais rien et peu importe, le principal était de se concentrer sur la libération de Ace et tenir les plans préparer avec Adeline. Ne surtout pas se laisser distraire. Après tout, on avait été envoyées dans cet univers pour ça. Ma famille et mes amis me manquaient énormément, et même les bons moments passés ici ne pouvaient pas les remplacer. J'éprouvai un pincement au cœur en me rendant compte que si je rentrais chez moi un autre vide se formerait.
Je jetai un regard à mon amie, elle aussi avait l'air perdue dans ses pensées. J'inspirai lentement pour me gonfler les poumons et m'aérer l'esprit. Autours de moi les hommes commençaient à s'agiter, préparer leurs armes, tourner en rond comme des bêtes sauvages, tandis que le navire changea de direction pour remonter à la surface.
Ça y est, on y arrive enfin, pensais-je en regardant la lumière pâle qui se détachait de plus en plus au dessus de nous.
Je veux un max de review pour motiver Jade et Adeline, allez allez ! :D
