Bonjour à tous :) Après un bon moment d'absence et j'en suis désolée, voici l'avant-dernier chapitre du tome 1. Un chapitre haut en couleurs où il se passe pleins de choses. Ca prépare l'intrigue pour le tome 2 :) D'ailleurs, je peux d'ores et déjà vous dire que le tome 2 se situera dans une ellipse assez conséquente.
Désolée pour ce retard, comme je l'ai déjà un peu dit, j'ai des problèmes de santé qui m'ont assez handicapé ces dernières semaines.
C'est avec un plaisir non contenu que j'ai retrouvé mon histoire ce matin, la retaper sur l'ordi et me rendre compte que ce chapitre est vraiment super (dans mon souvenir je lui reprochais des trucs que je n'ai pas vraiment trouvé à la relecture). J'en suis assez fière. J'espère que vous allez l'apprécier.
Avertissement : Lemon en milieu de chapitre.
CHAPITRE 25 : La perdition des sentiments
Lorsqu'elle se réveilla, elle fut prise de nausée. Machinalement, elle mit la main sur sa blessure. Elle s'était endormie en soutien gorge, de ce fait elle avait un accès direct à sa plaie sur son bas ventre. La peau s'était déjà refermée et les picotements qu'elle ressentait l'informait que son corps cicatrisait le trou créé par le poignard. Elle était en sueur et fiévreuse.
Elle regarde sur sa gauche : Draughar Malefoy était encore endormi, la couverture à ses pieds, en sueur et fiévreux comme elle, une imposante cicatrice trônant également sur son ventre. Il avait dormi torse nu.
Lorsqu'ils étaient revenus dans le dortoir des préfets-en-chefs vides, lieu dans lequel Azèle dormait depuis l'évacuation massive des élèves de Poudlard, ils n'avaient pas fait dans la demi-mesure pour se soigner. Ils avaient enlevé avec douleur leurs chemises afin de se badigeonner d'un onguent cicatrisant.
Ils s'étaient écroulés chacun dans un lit, la fièvre commençant à les gagner. Azèle ne s'en inquiétait pas, cela faisait parti du processus de guérison. Ils seraient plus faibles les jours à venir. Mais ils étaient jeunes et forts, ils s'en remettraient vite.
Après avoir ingurgité la potion dans la salle de bain, ils s'étaient tous deux évanouis. Quand Azèle était sorti de son état comateux, il faisait déjà nuit. Daughar se réveilla peu après à son tour. Elle regarda hébétée la salle de bain éclairée par un faible rayon de Lune. Elle voyait floue mais aperçut un petit objet qui réfléchissait dans un halo violet la lumière de Lune. Non sans un grognement de douleur, elle tendit le bras pour l'attraper. C'était la fiole du Non-Monde, celle qui lui avait révélé son passé. Des larmes apparurent aux coins de ses yeux.
Déglutissant difficilement, elle regarda le serpentard qui s'asseyait avec une grimace. Il posa alors son regard sur elle. Il lui avait demandé d'une voix roque comme elle se sentait. Elle n'avait réussi à répondre, toujours en état de choc par ce qu'elle venait d'apprendre et de ce que cela impliquait. Il avait pris son silence pour de la faiblesse physique et ne l'avait plus questionné pour la ménager.
Elle ne se rappelait plus exactement comment ils avaient réussi à se lever et à se traîner jusqu'à la nouvelle chambre d'Azèle. D'ailleurs, était-ce elle qui avait eu l'idée de l'emmener se reposer ici ? Les seuls souvenirs qui lui restaient avant qu'elle ne sombre dans un profond sommeil était de s'être appliqué maladroitement et en tremblant de l'onguent.
Les rideaux de la chambre étaient fermés, laissant la pièce dans la pénombre mais laissant deviner qu'au-dehors il faisait jour. Elle regarda l'heure sur le réveil : il était plus de 15h. Elle se mit doucement sur son séant afin de ne pas réveiller la douleur et Draughar dont quelques mèches blondes étaient collées à son front en sueur. Elle avait ni soif, ni faim mais devait se forcer si elle voulait guérir au plus vite. Quand Draughar se réveilla dans un sursaut en criant "Drago". Mais l'instant d'après, il criait de douleur, se tenant la blessure.
- Putain ! lâcha-t-il.
Pendant une seconde, il ne se rappelait pas où il était. Il tourna la tête et vit Azèle assise sur son lit, une couverture sur les genoux, une bouteille d'eau à la main qui le regardait d'un air interdit.
Ses longs cheveux châtains tombaient dans une cascade d'ondulation emmêlés le long de son dos, terminant leur course sur le lit. Une mèche était collée à sa tempe. Elle était en sueur, ne portait en haut qu'un soutien gorge qui dessinait parfaitement la courbure de ses seins. Il vit la cicatrice sur son ventre. La sueur sur son corps lui donnait un aspect encore plus sauvage qu'à l'accoutumée, ainsi que le regard que lui lançaient ses yeux verts en amande.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Lui demanda-t-il méfiant.
Il avait l'impression que sa voix sortait d'outre-tombe. Azèle leva un sourcil inquisiteur, elle sembla hésiter, avala sa salive et après quelques secondes demanda avec une assurance à toute épreuve :
- Dis-moi, que faisais-tu avec Drago dans la salle sur demande ?
Il la regarda à son tour interdit. Son visage se ferma. Il avait imaginé bien des réponses à cette question qu'il savait qu'elle poserait. Mais ce moment n'était pas venu. Jusqu'à ce jour.
- Pourquoi tu me demandes ça que maintenant ? Ça fait trois semaines que tu as l'info et tu...
- Parce que j'avais peur de la raison pour laquelle vous y êtes allé. Et si j'avais appris que vous fomentiez un truc avec Voldemort, je n'aurais pas pu partir avec toi dans le Non-Monde, partir sciemment avec un ennemi. Alors, j'ai préféré ne rien savoir. Comme je savais que notre excursion n'avait rien à voir avec Voldemort, j'ai été tout de même ok pour partir.
Elle avait dit cela d'une voix forte et avec colère. Était-elle fâchée contre lui ou elle-même ? Il n'aurait su dire. Il fut décontenancé par cette réponse si honnête. IL garda le silence, yeux ronds face à la gryffondor.
- J'attends, que foutiez-vous là-dedans ?
En guise de réponse, il leva une main et balbutia. Il ne savait pas quoi dire. Aucun mensonge ne tiendrait face à elle mais il ne pouvait pas délibérément lui dire ce qu'il se tramait. Il mettrait trop Drago en danger.
- Tu sais bien que je n'ai rien à voir avec Voldemort, Azèle, arriva-t-il à dire d'un ton grave et solennel comme pour mieux la convaincre.
- Non, je ne suis plus sûre de rien, répondit-elle presque triste.
- Et la fois où je me suis fait attaquer à Pré-au-Lard !
- Les apparences peuvent être trompeuses. Pourquoi ne réponds-tu pas ? Que me caches-tu ?
- Fais-moi confiance, s'il-te-plaît...
- Confiance ? Explosa subitement Azèle qui se leva de son lit par la même occasion. Te faire confiance à toi ? Tu crois que je vais te laisser faire un truc sûrement atroce sans même réagir ?
C'en fut trop pour Draughar qui explosa à son tour, se levant de son lit pour lui faire face. La tête lui tournait.
- C'est pourtant ce que tu as fait jusqu'à présent, Keller ! Tu n'as rien fait, tu as laissé peut-être quelque chose d'horrible se préparer par pur égoïsme, pour connaître ton passé. Tu es ce genre de personne, alors cesse de me regarder comme si j'étais un monstre parce que dans ce cas-là nous sommes deux...
Elle le regardait de biais, respirant fortement, les traits tirés par la haine.
- D'être sortie avec Potter t'est montée à la tête ! Continua-t-il hargneux. Tu te prend pour une héroïne mais tu en es loin.
Elle lui mit une claque qu'il ne vit pas venir. La tête sur le côté, il se demanda d'où lui venait cette force malgré sa blessure.
- Non, Malefoy, prit-elle soin d'articuler comme si c'était une insulte, je ne suis pas comme toi, je ne suis peut-être pas une héroïne, peut-être que je ne suis pas toute rose mais moi au moins je ne sers pas l'ennemi sciemment.
- Donc à toi aussi je dois m'excuser d'être un Malefoy, cria-t-il piqué à vif, écœuré, retenant la violence qui montait en lui. Après tout ce que nous avons vécu ?
- Nous ?! Exulta Azèle. Quel nous ? Il n'y a pas de putain de nous Malefoy et il n'y en aura jamais. Je t'ai utilisé pour accéder à mon passé, c'est tout
Il la considéra quelques secondes, le regard gris déconfit, ne sachant comment réagir à la douleur qu'elle venait d'instiller en lui. Elle brandit sa baguette sur lui.
- Alors maintenant, tu vas me dire ce qu'il se passe.
- Pour quoi faire ? Pour que tu ailles courir dans les bras de Potter le suppliant de te pardonner ? Pitoyable, rajouta-t-il en mimant de cracher par terre.
Elle leva sa baguette pour jeter un sort mais il fut plus rapide. Il prit la baguette d'une main pour que le sort finisse au plafond et de son autre main lui pris son poignet libre pour le maîtriser. Mais elle se débattit, elle lâcha sa baguette afin de lui asséner un violent coup qu'il ne prit sur le nez.
- Arrête ! hurla-t-il excédé en lui prenant son deux poignet et dans un mouvement irréfléchi et violent la plaqua contre le mur.
Elle se cogna la tête avec force et lâcha un cri de douleur.
Elle souffrait visiblement de sa blessure. Elle ne se débattit qu'une fois, que pour constater qu'elle n'avait pas la force pour se dégager face à lui. Elle plongea son regard vert de chat dans les siens, regard de haine mais aussi empli de tristesse.
Alors, une fois de plus, ne sachant ce qu'il faisait, il posa ses lèvres sur les siennes, mais à peine était-elle posée, qu'Azèle détournait la tête en se débattant à nouveau.
- Mais qu'est-ce que tu fous putain ! Ne me touche pas, je te déteste !
Il sentait son corps contre le sien. Sa peau si douce, si chaude contre son torse. Elle avait la force d'une lionne contre lui et il ne retint pas un spasme de douleur de devoir faire intervenir autant de sa force pour la maintenir en place.
Il lâcha un de ses poignets, colla avec plus de force son corps au sien et attrapa son menton pour qu'elle lui fasse face. Ses pupilles allaient de haut en bas, elle le regardait interdite.
- Dégage ! Lui intima-t-elle.
Elle réussit alors à lui enfoncer sa main libre sur sa propre blessure. Il recula en criant de douleur. Mais elle se lançait à nouveau sur lui, prête à le frapper. Il reçut un coup sur le bras, se releva à temps pour ne pas subir la seconde salve. Avec force, il réussit à lui prendre le bras tandis qu'il recevait une seconde gifle.
Alors dans un réflexe, il la prit par la taille et la colla à nouveau contre lui. Ils grimacèrent tous deux de douleur. Il l'embrassa à nouveau avec fougue, et cette fois-ci, elle répondit à son baiser. Le désir le consuma instantanément, il passa une main dans ses cheveux serrant avec passion sa crinière, son autre posé dans le creux de son dos. Quand il sentit sa langue contre la sienne, il crut devenir fou. Mais elle lui mordit avec force sa lèvre inférieur avant de se retirer de ses bras.
Essoufflée, elle se touchait les lèvres comme pour mieux réaliser ce qu'elle venait de faire. Elle sentait encore ses lèvres sur les siennes, mais aussi un peu le goût de sang. Le sien, qu'elle avait fait jaillir en le mordant. Non, elle ne voulait pas de ça avec lui. Peu importe à quel point elle était liée à lui par la force des choses ou leur récent vécu commun, elle ne pouvait pas.
Il était si violent, sans être du côté de Voldemort, enfin c'est ce qu'elle espérait, on ne pouvait pas dire qu'il était vraiment contre non plus. Il tue sans remords et c'était certain il cachait un truc avec son frère.
Toutes ses réponses éludaient la question et ce comportement était une preuve. Elle le hait vraiment de tout son corps, n'a qu'une envie : le frapper. Pourtant elle s'était abandonnée à son baiser. Elle ressentait du désir pour lui. Et ce qu'elle avait ressenti au Néant. Non ! Elle ne préférait même pas y penser.
Si seulement... Si seulement il était plus clair. Et elle, pourquoi n'était-elle pas si claire que cela pour être attirée par lui à ce point ? Elle s'était sentie prendre feu dans son étreinte.
Il se séchait la lèvre du revers de sa main, regardant le sang occasionné par la morsure d'Azèle, avant de la regarder avec colère et une pointe d'incompréhension.
- Si seulement tu étais plus franc, Malefoy, dit-elle.
- Si seulement tu me faisais un minimum confiance, répondit-il blasé.
Il s'approcha d'elle. Elle le regardait arriver méfiante, il était à moitié nu et elle avait envie d'être contre lui. Le sentir à nouveau. Elle maudissait son corps et le sien ! Partir. Elle tourna les talons. Il n'y avait plus que ça à faire. Mais il la rattrapait par le poignet et avec force la fit venir à lui.
- Reste avec moi, s'il-te-plaît.
Ce nouveau contact physique doublé de cette supplique lui fit perdre le peu de raison qui lui restait. Elle se colla alors à lui et l'embrassa avec une fougue plus du tout contenue.
Elle le plaqua à son tour contre le mur afin de mieux le sentir, caressant son corps, passant la main dans ses cheveux. Elle ne cessait de se décoller de lui que pour mieux le serrer la seconde d'après. Sa tête ne répondait plus, seul son corps rassasiait un désir trop longtemps ignoré.
Elle sentait ses bras musclés la serrer contre lui, il l'agrippait avec la même fougue, la même violence qu'elle lui avait toujours connue. Il passa une main sous sa jupe pour agripper cette fois-ci ses fesses. Aucuns des deux ne cachaient leurs râles de plaisirs et gémissements. Ses baisers étaient divins.
Elle avait tellement envie de lui qu'elle crut qu'elle allait exploser. Elle se décolla quelques peu de lui et de ses pouvoirs ouvrit sa braguette, enfonça sa main pour ressortir son sexe en érection qu'elle entreprit de caresser avec vigueur. Il émit un cri de plaisir intense, tout en continuant de l'embrasser. Il passa alors sa propre main dans sa culotte pour la caresser. Ce fut comme un moment de délivrance pour elle. Le désir rendait douloureux ses parties intimes. Sentir ses doigts glissés sur son sexe était un plaisir à peine nommable.
Alors toujours avec la même brutalité, il la plaqua contre le mur, elle serra plus fort son cuir chevelu, d'un même mouvement, il lui prit les jambes et elle l'encercla à la taille. Tous deux se fichaient de la douleur de leurs blessures, ou de leurs têtes qui tournaient. Seul le désir comptait à ses cet instant. Il mit de côté sa culotte et la pénétra alors. Tous deux eurent un cri de plaisir intense, il s'arrêta et la regarda de ses yeux gris. Ils s'observèrent une seconde comme pour mieux prendre la mesure de ce qu'il se passait. Elle mit une main sur la mur de derrière pour mieux l'aider à accompagner le mouvement, alors il repartit.
Quand la porte de la chambre de l'autre côté de la pièce explosa en mille morceaux. Draughar se tourna sans la lâcher, tout en commandant à sa baguette de se loger dans main droite. Azèle en fit de même. Il n'y eut aucuns bruits durant deux secondes. Les deux secondes les plus interminables dans la vie de la jeune sorcière. Quand ils entendirent un cri dans le couloir.
" MANGEMORTS DANS LE CHATEAU ! MANGEMORTS "
L'explosion d'un sort se fit entendre et une alarme retentit. Les deux sorciers se détachèrent l'un de l'autre avec une rapidité extrême.
- Merde ! Maugréa le serpentard tout en remettant son pantalon en place.
Azèle quant à elle mit le premier vêtement qu'elle trouva, un pull gris aux armoiries de l'école.
- Au secours ! Non !
Elle courut aussi vite qu'elle le put vers le couloir pour venir en aide à la jeune fille qui hurlait. Draughar sortit en même temps, sa chemise tâchée de sang à la main. En vérité, il n'avait que ça à se mettre.
Dans le couloir, elle vit un hybride, un homme à l'allure d'une bête sauvage s'élancer sur une jeune fille qui devait avoir 13 ans.
- Avada Kedavra !
Elle avait lancé le sort sans réfléchir, et ce pour la première fois de sa vie. L'hybride tomba à terre raide mort pendant qu'une amie de la victime l'aidait à s'enfuir. Elle resta bloquée quelques instants quand elle sentit un sort lui fendre dessus. De sa main libre, elle le contra avant d'envoyer un puissant stupefix qui assomma le mangemort. Quand elle se retourna, elle vit Draughar monter quatre à quatre des escaliers. Elle partit à sa poursuite pour découvrir ce vers quoi il courait.
Elle monta les escaliers et s'engouffra dans le couloir dans lequel elle l'avait vu tourner. Mais tomba sur trois mangemorts en train de se battre avec deux professeurs. Un mangemort la visa de son sort de la mort mais elle lui renvoya en plein dans le visage. L'un des professeurs la regarda interloqué mais il n'eut le temps de la contempler plus longtemps car l'un des ennemis l'attaquait. Quand à elle, elle courut à l'autre extrémité du couloir, évitant avec une souplesse de chat les multiples sorts qui fusaient.
Elle regard à droite et à gauche mais ne le vit pas. Elle ne vit sur sa gauche qu'un autre hybride en train de perdre son sang. C'était sûrement de son fait, alors elle prit cette direction. Mais elle peinait à courir, sa blessure s'était rouverte depuis qu'elle cavalait dans le château. Mais elle ne s'en occupa guère, seul retrouver Draughar comptait, elle devait en avoir le coeur net. Elle arriva au bout du couloir qui donnait sur un balcon. Elle entendit beaucoup de voix sur le balcon du dessus parler nerveusement, hurlant même, quand elle entendit "Avada Kedavra !". Elle crut reconnâitre la voi particulière de Severus Rogue. Elle commençait à vouloir repartir pour prendre les escaliers quand elle vit Dumbledore tomber. Ce fut comme si le temps était ralenti. Elle voyait tout avec une infime précision. Sa longue barbe volant au vent, ses lunettes à demi-lunes tombant à ses côtés, sa longue robe de sorcier bleue pâles, presque grise. Elle s'arrêta nette. Les yeux écarquillés.
Elle n'eut pas la force de regarder sa chute, son regard posé à l'endroit elle elle l'avait vu. Quand elle entendit un bruit sourd, elle savait que c'était son corps qui finissait sa chute. Elle n'entendit presque pas les voix hurler de nouveau sur le balcon d'au-dessus, ou le bruit de leur pas précipité, ou le rire de Bellatrix, ou le marque de Voldemort dans le ciel.
- Rogue ! Vous allez payer !
Seule la voix de Harry la fit revenir à la réalité. Elle se mit en branle. Elle le vit descendre quatre à quatre les escaliers qu'elle voulait monter quelques secondes auparavant. Elle le suivit alors mais elle était moins rapide, elle perdait à présent beaucoup de sang.
Elle crut qu'ils descendaient tous deux les escaliers pendant des années. Elle arriva enfin dans le parc. Harry lançait un sort à Rogue qu'il stoppa aussi net. Derrière lui se tenait Bellatrix et un autre mangemort dont elle ne connait pas le nom. Ils fuyaient, cela était incontestable.
- Harry ! Cria-t-elle à bout de souffle en venant vers lui pour lui prêter main forte.
Quand son corps cessa une fois de plus de répondre. Plus loin se tenait Drago et Draughar. Ce dernier soutenait son jumeau à moitié inconscient. Le temps se ralentit à nouveau.
- Severus, vite, il faut y aller ! L'interpela Bellatrix avant de transplaner.
Le mangemort à ses côté l'imita. Azèle posa son regard sur les jumeaux Malefoy, Draughar la regarda et transplana. Elle ne vit pas Harry attaquer à nouveau Rogue, ce dernier le mettant à terre et lui disant qu'il était "le Prince de sang mêlé". Elle ne vit pas arriver Hermione et Ron derrière elle qui venait d'arriver et Rogue partir comme les autres, comme Draughar. Draughar qui était partit avec les assassins de Dumbledore.
