Coucou mes Lemoniaques Favorites !
Alors tout d'abord, j'espère que vous avez passés de bonnes fêtes de fin d'année et ensuite : BONNE ANNE 2012 (avec quelques jours de retard ^^) Que cette année soit rempli de bonheur, d'amour et de tout ce que vous souhaitez :D
Je ne vais pas faire de long discours, excepté qu'encore une fois, j'espère que vous apprécierez ce chapitre !
Merci à : Sophia, Dex-DaZzLinG, fan-par-hasard21, ousna, aelita48, Petitegrs, larsand, anges0112, Grazie, Galswinthe, ulkan13, Habswifes, Pauline, veronika crepuscule, Atchoum16, Lily-Rose-Bella, camille76260 et SweetyMarie.
Vous avez trouvé les parents Masen exécrables ? Comment trouverez-vous les Swan ?
On se retrouve en bas pour une petite annonce ^^
Action ? On tourne !
...
Romantism doesn't kill
Qu'est-ce qu'il m'a pris de faire un truc pareil ? Je suis complètement fou…
Oh que oui, j'étais fou ! Et fou d'amour pour cette jeune femme que je m'apprêtais à rejoindre, dans sa chambre. J'étais prêt à tous les risques pour elle. Et bien que ça fasse quelques minutes maintenant que je m'insultais mentalement pour cette idée ridicule, je savais qu'elle en serait ravie et c'était ça qui comptait. Uniquement le fait de lui faire plaisir. De la voir sourire. D'entendre son doux rire. De voir la joie pétiller dans ses yeux. J'étais prêt à tout pour la rendre heureuse.
- Eh merde !
Je me raccrochais in-extremis au rebord de la fenêtre et soufflais brutalement en regardant en bas. Je secouais la tête et continuais ma progression.
Prêt à tout... Prêt à tout... Mais quand même pas à mourir, pauvre fou !
Je grognais et me hissais à la force de mes bras sur le rebord minuscule de la fenêtre. À travers la vitre, je pouvais la voir. Voir la beauté qui était devenue ma fiancée, quelques mois auparavant. Plus merveilleuse que jamais dans cette petite chambre. À moitié allongée sur le matelas une place, elle était en train de lire un de ces livres qu'elle dévorait à tout bout de champs. Son corps fin et tentant était caché par la nuisette que je lui avais acheté, à peine une semaine plus tôt. Le satin rose pâle lui collait telle une seconde peau. Son décolleté, d'apparence sage, m'envoûtait totalement, recouvert par le satin et un voile transparent noir par-dessus.
Inspirant profondément, je me concentrais plutôt sur ma tâche, au lieu de fantasmer sur son corps. Après tout, il m'appartenait et je pouvais en profiter autant que je le voulais alors, ne plus y penser pendant encore quelques secondes ne serait pas trop dur à supporter.
M'appuyant de manière instable sur le faible rebord, je tapais de ma main libre sur le carreau, faisant sursauter Bella, qui en lâcha son livre avant de se tourna brutalement vers la fenêtre, écarquillant les yeux comme des soucoupes. Elle ouvrit grandement la bouche avant de me voir grimacer et de se lever précipitamment.
Eh bah, c'est pas trop tôt !
Elle me regardait toujours comme si j'étais un alien alors qu'elle ouvrait la fenêtre et prenait une de mes mains pour m'aider à rentrer dans la chambre. Bella éclata de rire quand elle m'entendit grogner quand je me hissais pour passer une de mes jambes par-dessus le rebord. En une dernière poussée, je m'affalais par terre en jurant alors que ma belle riait toujours à s'en faire mal aux côtes.
Génial, on risque notre vie pour faire un truc romantique qu'elle trouve foutrement beau dans un certain film et au lieu de nous remercier par un baiser, elle se fout de notre gueule !
Je ne pus m'empêcher d'être d'accord avec ma conscience pendant un instant. Mais, en analysant les faits, je comprenais l'hilarité de ma compagne.
- Tu… Edward… Tu sais… Pardon !
- Vas-y, je t'en prie, fous-toi de moi. J'adore !
Je souriais à moitié en me redressant sur mes coudes, toujours à terre, en la déshabillant du regard alors qu'elle s'essuyait les yeux d'où quelques larmes de rire perlaient. J'étudiais son décolleté, un peu plus mis en valeur alors qu'elle était penché en avant. Ses longues jambes que je trouvais interminable malgré sa petite taille. Ses cheveux cascadaient sur ses épaules…
Je soupirais et secouais légèrement la tête. Dieu qu'elle était parfaite.
Parfaite et mienne.
- Je suis désolée Edward mais… Quand je t'ai vu à travers la fenêtre ! Et là… Désolée.
- C'est ça…
- Tu sais qu'il y a une porte, hein mon amour ?
- Fous-toi de moi encore une fois et je passe ladite porte pour aller dormir dans le canapé !
Bella rigola encore une seconde avant de fermer la fenêtre et se pencher vers moi, tendant une main. Je l'ignorais et me levais seul, faussement boudeur face à son attitude.
- Je suis vraiment… Vraiment désolée Edward. C'était si soudain que j'ai été prise de court ! Mais…
Elle s'avança vers moi et encercla mon visage de ses paumes douces et chaudes. Je continuais de jouer les grognons, ne voulant pas céder si facilement. Bella savait d'or et déjà que je lui avais pardonné et je le savais aussi mais pour la forme, je boudais toujours.
- C'était… Après ta demande en mariage, ce que tu viens de faire est la chose la plus romantique qu'on m'ait faite. Escalader la façade de la maison pour venir frapper à ma fenêtre, tel un Roméo des temps modernes... C'était vraiment adorable mais j'ai été surprise. Tu m'as dit que t'allais juste à la salle de bain et je te vois apparaître devant ma fenêtre ! Qui est au premier étage ! T'aurais pu tomber et te casser une jambe ou un bras… Ca n'aurait pas été malin !
- Oui mais je suis vivant alors…
- Alors je te remercie, mon chéri ! C'était a-do-ra-ble. Tu viens de réaliser un de mes…
Un coup brusque fut donner à la porte avant que cette dernière ne s'ouvre sur un visage légèrement vieilli accompagné d'un autre moins amène, décoré d'un fine moustache. Renée et Charlie. Le père et la mère de Bella.
Flash-back (quelques jours plus tôt) :
- Bébé ?
- Je suis dans la cuisine !
Continuant à boutonner ma chemise, je descendis rapidement les marches pour rejoindre Bella. Une odeur de gaufres envahissait l'air et je pressais le pas. Ma belle avait pris quelques cours de cuisine avec Rosalie et Alice, quelques jours auparavant et j'avais hâte de goûter à ses nouveaux talents.
- Hum ! Ça m'a l'air bon tout ça.
La table était envahit de divers plats. Gaufres, crêpes, cookies, œufs et bacon et même un saladier rempli de fruits coupés. Un grand pichet de jus d'orange trônait au milieu avec, posé dessus, une enveloppe qui me fit froncer les sourcils. Dernièrement, les lettres n'apportaient pas que des bonnes nouvelles et je craignais que ma mère ne me relance, comme elle l'avait fait quelques jours après mon départ de la maison familial. Bella n'en savait rien et pour cause, il n'y avait rien à en dire. J'avais cru perdre la femme de ma vie à cause d'Elizabeth et il n'était plus question que je la vois, ni ne lui parle.
Le rythme des battements de mon cœur s'accélérait à chaque fois que je pensais au moment où Bella était descendu, son sac de voyage à la main, pour nous annoncer qu'elle partait.
- « Désolée Edward mais, je ne peux pas… »
Ces quelques mots m'avaient fait l'effet d'un poignard en plein cœur. Mon cerveau avait été sur le point d'exploser, je ne savais plus quoi faire. Elle ne pouvait pas m'abandonner comme ça. Elle ne pouvait pas partir. Me quitter. J'avais besoin d'elle et je savais qu'elle m'aimait autant que je l'aimais. Elle ne pouvait pas tout plaquer pour un week-end quelque peu désastreux. Nous avions eu une dispute la veille mais ce n'était rien ! Nous nous chamaillions sans cesse et quelques heures (voir quelques minutes) plus tard, on se jetait l'un sur l'autre pour se prouver notre amour et notre désir.
Elle ne pouvait pas tirer un trait sur tous les moments de bonheur que je chérissais tant. Elle ne pouvait pas. Elle n'en avait pas le droit. Elle ne pouvait vraiment pas piétiner tout ce que nous avions vécu ensemble et surtout pas partir alors qu'elle avait accepté avec tellement de joie ma demande en mariage, à peine quelques jours plus tôt.
Mais j'avais fini par la regarder réellement. Et j'avais vu. J'avais vu qu'elle ne me quittait pas. Elle me laissait juste quelques instants. Elle voulait mon bonheur et elle savait qu'elle n'avait pas sa place dans cette maison. Elle l'avait su à la première seconde passé dans l'entrée. Ou bien avant, d'ailleurs. Dès que je lui avais parlé de mes parents, elle avait su qu'elle ne serait pas à sa place auprès d'eux. Et si j'avais été moins rêveur, moins idiot, je me serais également rendu compte que ma place n'était pas avec ces personnes. Ils avaient beau être mes parents, ceux qui m'avaient mis au monde et élevé, ils n'en étaient pas moins des inconnus qui m'avaient brimé durant toute mon adolescence.
Elizabeth et Anthony Masen n'étaient pas mes parents. Ils étaient seulement mes géniteurs. Bella avait eu raison en me disant de ne pas me faire de faux espoirs. J'aurais dû me montrer moins naïf mais j'avais vraiment envie qu'ils m'acceptent pour ce que j'étais devenu mais en réalité, ils voulaient me changer. Ma mère voulait me façonner à son image. Elle voulait le petit garçon sain et droit qu'elle souhaitait tant pour fils.
- « Mais je ne le veux pas ! », avais-je hurlé de colère quand Elizabeth m'avait dit que Bella n'était pas une personne pour moi et que je pouvais désormais reprendre ma vie auprès d'eux, une vie saine, maintenant qu'elle avait plié bagage. « J'aime Bella ! J'aime la vie que je mène avec elle. Elle est la personne la plus importante pour moi. » Mais ma mère n'avait pas voulu l'entendre de cet oreille, me répétant que je ne pouvais pas aimer cette vie de débauche permanente. Que je ne pouvais pas éprouver du plaisir à commettre des actes aussi « sales ».
Je n'avais pas répondu et étais monté à l'étage pour faire mes bagages. Je voulais retrouver Bella. Je voulais la serrer dans mes bras, lui demander pardon pour ma naïveté. Ne plus jamais la quitter. Je le voulais tellement mais je ne pouvais pas. J'avais besoin d'un peu de distance, de réfléchir à l'énorme erreur que j'avais commise en la laissant partir, comme ça. Comme si elle ne représentait rien pour moi. Car avec le recul, je me rendais compte que je m'étais comporté comme un crétin. Je n'avais pas été à ses côtés. Je ne l'avais soutenu et je m'étais plié aux règles de ma mère, que je n'avais pas vu depuis des années et qui pensait qu'en un sourire et une accolade, j'allais devenir un homme digne du nom des Masen.
Mais je n'en étais pas digne. Et je ne voulais pas l'être. J'étais un Cullen, comme le disait Emmett. Je faisais plus parti de cette famille que de la mienne.
J'étais alors parti de la maison familial et avais pris l'avion. Au lieu de me rendre directement à la maison, j'étais allé noyer ma stupidité dans un bar, après avoir téléphoné à mon agent et ami pour qu'il vienne me tenir compagnie. Je lui avais alors expliqué toute l'histoire et il m'avait traité de con avant de finir sa bière, d'en recommander une autre et de m'expliquer comment il aurait réagi à ma place…
- Goûte à tout ! Je veux savoir ce que tu en penses… Je sais que c'est seulement mon cinquième cours mais le prof dit que j'apprends vite !
Bella me ramena au moment présent et je m'empressais de prendre une crêpe chaude que j'engloutis en une seule bouchée avant de m'approcher de ma belle qui était devant les fourneaux, faisant cuire un je-ne-sais-quoi qui sentait délicieusement bon.
- Chest délichieux bébé…
Je me penchais pour embrasser sa joue avant de jeter un regard anxieux à la lettre qui semblait grossir de seconde en seconde. J'avais l'impression que c'était une bombe à retardement et qu'elle allait exploser d'une seconde à l'autre.
- Tu as dû te lever super tôt pour faire tout ça ! Je t'ai même pas entendu…
- Non, tu dormais comme un gros bébé mais je t'en veux pas, vu comment tu t'es surpassé cette nuit.
Elle se tourna un instant pour me faire un clin d'œil et déposer un baiser rapide sur ma mâchoire. Mes yeux se détournèrent encore une fois vers l'enveloppe et je grimaçais.
- Qu'est-ce que c'est ?
J'essayais de paraître désinvolte mais j'entends l'appréhension qui suintait dans ma voix.
- De quoi ? Oh ! Tu parles de la lettre…
- Oui, je parle de la lettre. C'est pour toi ou pour moi ?
- Les deux…
Son détachement commençait à me rendre encore plus soucieux. Ma mère avait-elle écrit une nouvelle lettre que Bella avait ouverte par inadvertance ? Pire, ma mère avait-elle écrit une lettre à Bella pour lui dire à quel point elle l'a trouvé indigne de son fils ? Ou bien ma compagne avait-elle compris qu'Elizabeth m'avait déjà envoyé une nouvelle lettre pour me ramener à elle ? Devrais-je lui dire maintenant, rapidement, comme on retire un pansement d'une plaie ? Et quelle plaie, cette Elizabeth Masen ! Ne pouvait-elle pas me laisser vivre la vie que je voulais, avec la femme dont je rêvais ?
- Bella…
- Mange avant que tout ne refroidisse ! Je ne me suis pas levé à l'aube pour tout jeter à la poubelle quand même.
Elle déposa une assiette d'œufs brouillé à ma place et me désigna la chaise avant de me sourire et de s'asseoir à côté de moi. Elle avala une gorgée de jus d'orange fraichement pressé avant de prendre la lettre entre ses doigts. Un coup d'œil dans son regard et je vis qu'elle jouait avec moi. Je commençais alors à me détendre et esquissais un léger sourire en secouant la tête, plantant ma fourchette dans une gaufre et la tartiner de chocolat fondu et de crème fouetter.
- C'est qui ?
- Alors, tout d'abord, je voudrais te dire que j'ai trouvé la dernière lettre que ta mère t'a envoyé, en début de semaine et que je ne t'en veux pas de me l'avoir caché dans le sens où nous avions décidé de ne plus parler de tes parents.
- Je voulais te le dire mais…
- Tu as bien fait de te taire, je ne t'en veux pas.
Je soupirais, rassuré, avant de jeter un nouveau coup d'œil à l'enveloppe.
- Donc, tu vas m'expliquer ce que c'est ?
- Bien sûr mon amour ! Tu m'as fait l'horreur de m'emmener voir tes parents…
- Et je ne me le pardonne toujours pas.
- … alors je vais te rendre l'appareil.
- Non… Tu…
Je secouais la tête, un instant totalement paniqué face à l'image qui envahissait mon esprit.
- Et si ! Mes parents nous accueillent le week-end prochain ! Ils viennent de m'envoyer les billets d'avion. Ils ont hâte de me revoir et de rencontrer celui qui fait papillonner mon petit cœur, selon leurs propres termes.
- Ils vont me détester.
- Edward, mes parents ne sont pas les tiens. Les miens ont toujours acceptés mes choix et Renée va être folle de joie de rencontrer son futur gendre !
- Je suis pas certain que ton père m'apprécie, en revanche.
- C'est vrai que quand on lui racontera que tu m'as prise par derrière la première fois qu'on s'est rencontré, il risque de pas trop bien le prendre…
Bella éclata de rire alors que je la regardais livide. Elle se pencha pour m'embrasser une nouvelle fois la joue avant de m'ordonner de manger. Je commençais à engloutir toutes les choses qu'elle avait préparé mais la boule qui se formait dans ma gorge m'empêchait d'apprécier réellement la saveur de ces mets.
Fin du flash-back (retour au présent, dans la chambre d'adolescente de Bella).
La porte venait de s'ouvrir brusquement et je me forçais une expression détendue et non coupable sur le visage.
- On a entendu un bruit sourd et on s'est inquiété. Tout va bien ?
- Oui maman, c'est juste… Edward est tombé du lit sans faire exprès. Mais, plus de peur que de mal. On va se coucher alors, bonne nuit tous les deux.
- Bonne nuit, monsieur et madame Swan.
- Je t'ai déjà dit au moins une centaine de fois de m'appeler Renée ! Bonne nuit les enfants…
Charlie grogna quelque chose en me regardant, avec l'air d'un tueur. Bien entendu, il avait remarqué la tenue de Bella et notre proximité. Pendant toute la journée, j'avais pensé que je l'avais mis dans ma poche et bien sûr, il avait fallu que je joue les gros bras à passer par la fenêtre pour émoustiller ma fiancée. Quel con je pouvais être des fois !
La porte se referma et je refixais mon attention sur Bella, qui souriait grandement, ayant bien vu le regard de son père sur moi.
- Il t'aime bien, tu sais ?
- Ah ouais ? Perso, je suis plus du tout convaincu, maintenant…
Entourant mon cou de ses bras, Bella se colla un peu plus contre moi et fit courir son nez sur ma gorge. J'enlaçais sa taille fine et inspirais la douce flagrance de ses cheveux. Ses lèvres vinrent butiner la peau de mon cou de mille baisers. Je gémissais déjà d'avance. J'avais tellement envie d'elle. Encore. Encore et toujours. Dans n'importe quelle situation, je la désirais. Elle n'avait pas besoin de faire quoi que ce soit, à part être elle-même. Elle avait juste à être avec moi, à mes côtés, dans la même pièce que moi et ma libido grimpait en flèche. Et quand elle n'était pas avec moi, rien qu'à penser à son corps me donnait envie de la retrouver pour lui faire subir toutes les images obscènes qui m'envahissaient.
- Et moi, j'en suis sûre… Il ne t'aurait pas donné la permission de dormir dans ma chambre s'il ne t'appréciait pas un minimum. Tu aurais hérité du vieux canapé pourri du salon ou bien tu aurais dû dormir dans la voiture de location…
- Eh bien ! Je suis vraiment dans ses petits papiers alors !
Je la sentis sourire dans mon cou avant qu'elle ne recommence à embrasser ma peau délicatement. Mes doigts caressèrent le doux satin de sa nuisette tandis que ses lèvres remontaient le long de ma gorge. Léchant et aspirant ma peau, je frissonnais quand ses ongles vinrent gratter agréablement mon cuir chevelu. Sa bouche balaya encore quelques seconde ma mâchoire avant de s'échouer sur la mienne. Ses lèvres douces frôlèrent ma bouche avant lenteur et sensualité. L'excitation montait de plus en plus et mon besoin d'elle se fit encore plus grande.
- Comme je te disais…
- Hum…
- En grimpant à ma fenêtre comme tu l'as fait…
Sa langue traça délicatement l'arrondi de mes lèvres, me faisant étouffé un gémissement de plaisir. Ses doigts s'amusèrent encore une petite minute dans mes cheveux avant que ses mains ne viennent empaumer mon visage pour le rapprocher encore un peu plus du sien. Comme si elle avait besoin, elle aussi, de cette proximité permanente. Une proximité encore plus proche que le possible. Ses seins s'écrasaient contre mon torse. Son bas-ventre rencontrait le début de mon érection à chaque mouvement, mes mains nous rapprochant en poussant légèrement sur ses reins.
- Tu viens de réaliser un de mes fantasmes, mon amour…
- Ah… O-oui ?
Je n'étais pas au courant de ce fantasme-là, mais même si je l'étais, avec son petit manège, elle me faisait tout oublier. Où j'étais. Qui j'étais. Que venait-elle de dire, déjà ?
Elle m'envoûtait totalement, ses lèvres planant au dessus des miennes. Son souffle caressant ma peau et se mélangeant avec le mien. Ses doigts qui cajolaient mes pommettes. Son odeur si particulière que je ne me lassais jamais d'humer emplissait mes narines. Sa chaleur se répercutant autour de moi, m'emprisonnant en son pouvoir. Ma douce Bella était la seule à me rendre aussi dingue, au point d'escalader une façade sans aucun, ou presque, appuis. Mais je ne le regrettais pas. Ma vie avec elle n'était qu'aventure et folie. Amour et passion.
Mes mains tremblaient sur le dessus de son vêtement et un faible sourire illumina mes lèvres quand je sentis l'anneau que je lui avais passé au doigt frôler ma joue. Ce petit objet, si besoin était, me rappelait que Bella était mienne. Qu'elle le serait pour toujours. Et que la réciproque était vraie. Elle m'appartenait comme je lui appartenais.
- Oui, mon amour… Et je compte bien te remercier pour ce petit plaisir que tu m'as offert ce soir.
Je la sentis se presser un peu plus contre moi avant que ses lèvres n'effleurent les miennes, que ses doigts vinrent se croiser derrière ma nuque pour ensuite m'embrasser un peu plus fortement, puis m'embraser de par sa passion dévorante.
Sa bouche se plaqua plus fortement contre la mienne, sa langue lécha ma lèvre supérieure dans l'attente d'une invitation que je lui offrais sans hésitation. Immédiatement, la boule de plaisir grandissait en moi, rendant mes reins plus douloureux et ma virilité plus pressante. J'avais tellement envie d'elle. Maintenant. Tout de suite. Et à entendre les faibles gémissements qui s'étouffaient sur mes lèvres ainsi que sentir les mouvements lents et circulaires de son bassin contre la proéminence de mon pantalon, le désir de Bella était au moins tout aussi fort que le mien.
Nos langues se cherchaient, s'amusaient à se taquiner et à s'aimer. Plaquant sa poitrine contre mon torse, Bella se rapprocha au maximum de mon corps, tirant légèrement sur ma tête pour ne pas faire quitter nos lèvres qui se dévoraient avec une avidité mêlée à la tendresse. Mes doigts s'aventurèrent sous le tissu de sa nuisette et j'empaumais rapidement ses fesses pour la porter. Ma belle entoura rapidement ses cuisses autour de ma taille et enroula ses bras fermement autour de mon cou. Je l'embrassais encore et encore en nous reculant lentement vers le lit.
Sentir ses courbes féminines et si tentantes contre moi augmentait encore plus mon désir d'elle. Mon envie de la toucher, d'embrasser chaque millimètre de son petit corps. J'imaginais déjà l'allonger délicatement sur le petit matelas une place de son lit, lui ôter tout aussi délicatement son vêtement de nuit avant de laisser égarer ma bouche le long de sa gorge, lécher ce petit creux au niveau de sa clavicule et d'empaumer ses seins bien ronds et fermes. Mes pouces titilleraient ses bourgeons avant que je ne les fasse rouler entre mes doigts, ma langue les suçant avec délice. Je passerais énormément de temps sur sa poitrine. J'adorais cette partie de son corps et je ne pourrais m'empêcher de m'en occuper, encore et encore, pendant de longues minutes, de longues heures… Mais je serais aussi tenté de descendre…
Oh oui, descendre le long de son ventre, que j'embrasserais avec délectation. Que je lécherais et mordillerais, joueur. Je lui donnerais la chair de poule en frôlant sa peau légèrement du bout de mes doigts. Puis, ma langue s'amuserait avec son nombril et je la torturerais, la ferais gémir de plus en plus fort, la faisant me demander, me supplier de descendre encore. De m'occuper réellement d'elle. De l'embrasser et de la pénétrer là où elle en mourrait d'envie. Mais je la ferais languir, remontant sur son ventre, puis sur sa poitrine et suçotant à nouveau son cou. Mon sexe, de plus en plus dur, se positionnerait à l'orée du sien que je sentirais surchauffé et prêt à m'accueillir totalement. Car je ne pouvais être que sûr qu'elle le serait. Tout comme moi, Bella avait continuellement envie de moi. Elle me le disait sans honte. Me le montrait, me le faisait comprendre à l'aide de paroles ou de gestes indécents. Elle me charmait de toutes les façons possibles et imaginables. Et elle réussissait toujours à avoir ce qu'elle voulait. Parce qu'entre autre, je le désirais aussi.
- « Edward, je t'en prie… », murmurerait-elle avec passion, la voix déraillée par le plaisir et l'envie qu'elle éprouverait.
Et bien entendu, je ne pourrais pas lui refuser un plaisir. Je referais alors le chemin inverse pour lécher et embrasser à nouveau l'intégralité de son corps avant d'arriver enfin au but ultime. Sa féminité exposée de par ses jambes largement écartées… Je goûterais enfin à la force de son désir. Ce désir qui coulerait sur le haut de ses cuisses tellement il serait intense. Ce désir que nous ressentirions ensemble…
Je l'amènerais au bord de l'orgasme, ce moment où elle empoignait tellement fort ma chevelure que si je n'étais pas dans le même cas d'excitation, elle m'aurait fait horriblement mal. Mais je n'en aurais que faire. L'extase ne serait pas loin de nous et je n'aurais qu'à glisser sur son corps en sueur pour m'insérer en elle… Pénétrer mon Paradis sur Terre.
- Oh oui !
- Hum, Bella…
Je commençais alors mes va-et-vient après ces longs préliminaires. Ses parois intimes enserraient mon sexe fortement à l'intérieur d'elle. C'était si bon que je dus me faire violence pour ne pas venir immédiatement, comme l'adolescent que je redevenais quand je me trouvais en Bella.
Nos lèvres se retrouvèrent et ma belle accompagna mes coups de reins qui s'accéléraient de plus en plus. J'avais besoin de la faire jouir. J'avais besoin qu'elle vienne et de voir son beau visage défiguré par le plaisir qui l'envahissait. Cette onde qui éclatait en elle. Je pouvais ressentir cette vague de désir intense circuler en elle alors qu'elle criait ou gémissait mon prénom. Elle m'envoyait cette vague et une dernière poussée dans son fourreau me faisait venir à coup sûr.
Tout comme maintenant.
J'étouffais son cri, conscient tout de même de l'endroit où nous étions et me logeais au plus profond d'elle avant de me libérer aussi.
Nous restâmes de longues minutes enlacés, moi sur son corps moite, le visage dans le creux de son cou. J'embrassais distraitement sa peau tandis que ses doigts caressaient langoureusement mon crâne. J'en aurais ronronnais de plaisir tellement c'était bon. Et d'ailleurs, je le faisais.
- T'es le premier…
J'entendis son sourire dans son murmure et me redressais pour la fixer, le regard interrogateur. Je me décalais légèrement, faisant attention à ne pas tomber au sol à cause de l'étroitesse du lit d'adolescente de ma fiancée.
- Tu m'expliques ?
- Tu es le premier et le seul avec qui j'ai fait l'amour dans mon lit… Sous le toit de mes parents.
- Tu veux dire que… Jamais ?
- Jamais ! En fait, j'attendais le bon à ramener à la maison et… Je crois que j'ai bien fait d'attendre.
Je lui souris immensément avant de poser mes lèvres fougueusement sur les siennes et la faire me chevaucher, frottant ma dureté contre elle.
- Il est temps que tu te rattrapes alors !
Elle éclata de rire avant d'hocher la tête frénétiquement et de se pencher vers mes lèvres pour les violenter de sa bouche.
…
Un léger bruit me tira de mon sommeil. Appuyé sur l'une de mes épaules, mes jambes emmêlés avec celles de Bella, mon bras entourant sa taille avec possessivité, j'ouvris les yeux difficilement avant de sursauter et de remonter le drap sur nos deux corps à moitié dénudé.
- Mon-Monsieur Swan ! Qu'est-ce que…
- Debout ! Immédiatement. Je t'emmène avec moi.
- Euh…
Je fronçais les sourcils et lançais un coup d'œil à Bella, qui commençait à marmonner dans son sommeil le prénom de son père. Apparemment, je n'étais pas sujet à une hallucination. Charlie était bien dans la chambre, au milieu de la nuit comme me l'indiquait un rayon de la lune qui traversait la fenêtre.
- Papa, qu'est-ce que tu fais ici ?
- Je suis venu chercher Edward. Ta mère t'attend dans la cuisine, elle meurt d'impatience de te parler alors lève-toi.
- Il est quatre heures, c'est ça ?
Cette fois, mes yeux s'ouvrirent en grand et je tâtais la table de chevet à la recherche de mon portable. Bien entendu, le réseau était inexistant mais ça ne m'empêchait pas de connaître l'heure.
Il était précisément, 04 heures 16. Qu'est-ce que venait faire Charlie Swan, dans la chambre de sa fille (et de son gendre), à 04h16 du matin, un dimanche ?
Te pose pas la question, il est taré, comme la fille !
Je réprimais un sourire et regardais à nouveau l'homme qui me fixait d'un mauvais œil.
- Allez Edward, lève-toi et va t'habiller. Chaudement… Il se peut qu'il fasse un peu frai dehors. Bella, ta mère t'attend.
- Papa, maman va retourner se coucher dès que tu auras mis les voiles, comme elle le fait toujours depuis des années… Elle se lève, paraît souriante et en forme, alors qu'à l'intérieur, elle meurt d'envie de retourner se pelotonner sous la couette. Et c'est ce qu'elle va encore faire ce matin alors je reste dans mon lit et on parlera à midi, elle et moi, quand Edward et toi serez revenu de la pêche.
- De la… De la quoi ?
- La pêche, mon garçon !
- Vous pouvez pas aller discuter ailleurs ? Y'a des personnes qui souhaiteraient bien dormir, ici.
Sous la couette, je pinçais la peau que j'atteignais mais je n'eus le droit qu'à un gémissement de plaisir, qui me rendit mal à l'aise et qui fit rougir mon beau-père. J'avais vraiment besoin de l'aide de Bella. Elle ne pouvait pas m'abandonner maintenant. Être si horrible qu'elle ne fasse rien pour dissuader son père ne m'emmener pêcher, un dimanche matin. Et même si nous avions été samedi ou un jour de la semaine, elle ne pouvait pas me lâcher comme ça !
- Ecoutez, monsieur Swan, je ne pense pas…
- Je ne te demande pas de penser mais d'aller t'habiller. Et plus vite que ça mon garçon ! Je vais préparer tout pour qu'on soit parti dans moins d'une demi-heure. Dépêche-toi !
Il me lança un lourd regard, pointant son index vers moi. Après avoir regardé sa fille qui commençait déjà à se rendormir, il sortit de la chambre et ferma la porte derrière lui. Je secouais immédiatement Bella, la faisant grogner et jurer.
- Edward, je t'aime mais là, tu pousses le bouchon !
- Ton père veut m'emmener à la pêche et toi, tu continues de dormir, comme si de rien était ?
- Que veux-tu que je fasse ?
- Oh eh bien, je ne sais pas moi… Tu pourrais par exemple aller le voir et lui dire que tu préfèrerais que je reste avec toi ou bien lui dire que s'il m'embarque avec lui, je serais capable de le tuer avec une canne-à-pêche sans le faire exprès !
- Tu n'as jamais fait de la pêche ?
Elle semblait surprise, comme si c'était quelque chose qu'elle découvrait chez moi.
- Mes parents sont des catholiques et depuis l'âge de dix-huit ans, je vis à Los Angeles… Pourquoi est-ce que je saurais pêcher ?
- Bébé, ça se passera bien, t'en fais pas.
- Oh, pas de « bébé » ! Je sais que tu m'appelles comme ça juste pour m'amadouer ! Je peux pas aller faire de la pêche avec ton père ! En plus, il va certainement me balancer par-dessus bord maintenant qu'il m'a vu à moitié nu, avec toi, dans un lit. Ne tiens-tu donc pas à moi ?
Elle pouffa en se retournant légèrement pour me regarder, les paupières mi-closes. Un faible sourire ornait ses lèvres avant qu'elle ne se redresse pour déposer un baiser sur ma bouche. J'appuyais un peu plus longtemps que nécessaire avant qu'elle ne se libère de mon étreinte.
J'avais tellement envie d'elle. De rester là, dans ce lit, la tenir dans mes bras…
Aller à la pêche, c'était l'Enfer avant l'heure !
- Allez mon amour, tu n'as plus que vingt minutes pour te préparer. Je te promets de te récompenser si tu survies à cette épreuve. Mon père veut certainement te parler « d'homme à homme ».
- Finalement, je pense que c'est lui qui va me tuer avec sa canne…
Je déposais un baiser dans les cheveux de ma belle, avant de me lever et d'enfiler le jean qui trainait par terre, le T-shirt adossait à la chaise et un pull que je trouvais dans le sac de voyage ouvert près de la fenêtre. Je gémis d'horreur en constatant que pas un chat n'était dehors à cette heure si matinale. Le père Swan était un fou… Sans aucune hésitation.
J'enfilais rapidement mes chaussures alors que Bella lançait un tic-tac très agaçant, m'informant que l'heure tournait et que Charlie ne serait pas heureux si j'étais en retard.
Déposant un dernier baiser sur la tempe de ma fiancé, je soupirais, retenant le grognement qui montait en moi. M'avançant vers la porte, Bella m'arrêta en me faisant la pire déclaration au monde.
- Le fantasme de l'homme qui va pêcher le repas du midi ! Je n'aurais jamais cru ça possible…
- Attends… Parce qu'en plus, on va manger les poissons qu'on va pêcher ?
Ma compagne éclata de rire, se retournant sur le dos, les yeux toujours clos.
- Tu es d'une innocence, c'est trop chou…
La matinée et même la journée entière s'annonçait mal mais je subirais… Pour Bella.
Oh mon Dieu, aidez moi !
…
- Bella m'a dit que tu retournais te coucher, c'est vrai Renée ?
La mère de famille lança un regard noir, mais aimant, à sa fille qui buvait son café, les cheveux tout emmêlés, preuve qu'elle s'était levé seulement quelques minutes avant notre arrivée, à Charlie et moi. Je la détestais autant que je l'aimais, à cet instant.
Je repensais à ces longues heures sur la barque, tandis que les parents s'expliquaient et que Bella se réveillait lentement.
La conversation que j'avais eu avec Charlie n'avait pas été si horrible que ça. Au contraire, elle s'était nettement mieux déroulé que ce que j'avais prévu. Il n'avait pas été à me questionner sur toute ma vie, à me faire passer un interrogatoire sur mes liaisons passées ou encore sur mes intentions envers sa fille. La bague qui ornait l'annulaire de Bella l'avait sans doute mis sur la voie. Nous avions parlé de tout et de rien. Il m'avait expliqué comment bien pêcher et savoir quel poisson serait bon ou non pour un repas.
Là où j'avais cru mourir d'ennui ou d'humiliation, au contraire, j'avais plutôt apprécié ce moment. Charlie n'était pas un parleur et il ne cherchait pas à meubler le silence qui s'instaurait souvent entre nous. Peut-être était-ce dû au lieu et à notre activité mais nous n'avions pas tant parlé que ça et pourtant, j'avais eu l'impression de « partager » quelque chose avec mon beau-père.
Alors que nous retournions à la camionnette, il avait rangé cannes et outils de pêche sur la remorque de la Chevrolet et m'avait regardé avant de monter au volant.
- « T'as l'air d'un gars bien, Edward. Et bien que j'ai eu quelques difficultés avec ma fille, je la considèrerais toujours comme ma petite fille, ma petite princesse. Alors, je vais la jouer cliché mais… Si tu lui fais du mal, si un jour elle arrive à la maison en pleurant et en jurant que tu n'es qu'un trou-du-cul, je te retrouverais. Je te retrouverais et te donnerais en pâture aux poissons du lac, compris ? »
J'avais acquiescé, serré la main qu'il me tendait et étais monté dans la camionnette. L'avertissement était lancé mais je savais que si un jour, je faisais du mal à Bella, ce serait involontairement et je m'en voudrais tellement que je me livrerais moi-même à Charlie.
- Alors, c'était comment ?
Je clignais des yeux et fixais mon attention à Bella, qui me regardait, presque désolée. Elle devait se rendre compte qu'elle ne m'avait pas aidé du tout et semblait croire que j'allais partir en courant dès que l'occasion me serait donné. J'y avais pensé mais ce n'était plus d'actualité.
- Eh bien, tu vas devoir me récompenser. Grâce à ton père et moi, tu vas avoir un magnifique poisson à manger tout à l'heure…
- Ce sera fait avec plaisir !
- Et me dédommager !
Un petit sourire coquin sur le visage, elle se pencha vers moi et lissa le col de mon T-shirt entre ses doigts.
- Une fois rentré à la maison, je te récompenserais, te dédommagerais et tout ce que tu voudras d'autre, d'accord mon amour ?
Je me penchais aussi vers elle, inconscient du regard de mes beaux-parents sur moi, et l'embrassais lentement. Puis, trainant mes lèvres jusqu'à son oreille, je lui murmurais :
- Ce n'est pas rentré dans l'oreille d'un sourd, bébé… Tu vas devoir payer !
...
Voilà, voilà !
Alors, plus sympa que les Masen, hein ? Même si on ne les a pas vu beaucoup, ils semblent tolérants envers Edward, non ?
/ ! \ Enfin, j'ai une petite annonce à vous faire : / ! \
Ce chapitre 21 est l'avant-dernier de cette fiction. D'ici à deux semaines, je posterais le dernier chapitre et un peu plus tard, l'épilogue suivra. Mais bien que ce soit la fin, je ne pouvais me résoudre à quitter ces deux personnages haut en couleur alors, dès que l'envie me prendra et dès que j'aurais le temps, je vous proposerais des petits bonus pour suivre les aventures d'Edward et Bella. Si vous avez des envies particulières, connaître un passage de leur vie futur ou passée, faîtes-le moi savoir ;)
On se retrouve dans 15jours et d'ici là, bonne lecture (y'a pleins de petites merveilles sur ce site, comme vous le savez certainement :D)
A très bientôt.
Lemonesquement, Edwardienne100
