Disclaimer : Les personnages de KHR appartiennent bien toujours à Amano-sensei…
Commentaires de la traductrice : Bonjour à tous, me revoilà après deux semaines ^^ J'avais espéré faire la sortie la semaine dernière, mais j'étais physiquement incapable de le faire. Ça va bien mieux aujourd'hui mais j'ai encore les jambes qui flagellent… La poisse… Bref, parlons de choses plus intéressantes ! La dernière fois, Cozart se retrouvait impliqué dans ce qui allait être connu comme la plus scandaleuse affaire de toute l'histoire des Vongola. Eh bien avant de voir comment il va s'en sortir (ou pas), nous allons voir comment se débrouille Reborn qui joue le Boss par intérim…
Remerciements : Un grand merci à l'auteur Mangaanime15, qui me laisse traduire sa fanfic dans notre langue ^^ Et aussi à ma correctrice Belette-chan – D. Nera, love you Darling !
Un grand merci bien sûr à vous lecteurs et amis revieweurs ! J'adore toujours autant lire vos commentaires, merci !
- tsunayoshi-sawada. skyrock. com : Eh oui, Cozart est bien parti pour souffrir. Etre juge pour la famille Vongola ne sera pas de tout repos pour lui. On lui souhaite bien du courage pour maintenir un semblant de calme lors de ce procès… Merci beaucoup pour ta review ! A bientôt ^^
- D3bor4-h : Hello, je n'ai pas pu te répondre par MP alors j'en profite pour le faire ici. Je suis impressionnée que tu aies dévoré cette fiction en une seule bouchée XD mais comme je te comprends ^^ En tout cas, je suis ravie qu'elle te plaise ! Merci beaucoup pour ta review et à bientôt !
- mama : Oui Giotto s'est fait avoir comme un bleu. On sait maintenant quel est le péché de Primo… Quant aux autres familles, il est possible qu'elles l'apprennent… En tout cas, les Vongola eux vont le découvrir prochainement ^^ Merci beaucoup pour ton commentaire ! En espérant que la suite te plaise, à bientôt !
Sur ce, très bonne lecture à vous!
Chapitre 25 : Reborn Vs. Paperasse
Si vous demandiez quel genre d'homme (ou bébé) est Reborn, vous obtiendriez différents types de réponses.
Pour Tsuna, Reborn est un tuteur esclavagiste venant de l'Enfer.
Pour Gokudera, Reborn est le plus grand tueur à gage au monde.
Pour Yamamoto, Reborn est un gamin vraiment incroyable.
Pour Lambo, Reborn est un salopard sadique qui devrait être vaincu à tout prix.
Pour Hibari, Reborn est un carnivore dont il fallait se méfier.
Pour Mukuro et Chrome, Reborn est quelqu'un encore plus manipulateur qu'eux.
Oui, Reborn est le plus grand tueur à gage au monde. Tout le savait et il était reconnu par tous dans le monde de la Mafia. Les gens savaient qu'il pouvait tuer sa proie les yeux fermés. Il pouvait descendre sa cible avec précision, en 0,05 secondes. Il pouvait accepter des missions qui avaient zéro chance de survie, et malgré cela, il parvenait toujours à rentrer vivant pour raconter ses exploits. En gros, on pouvait dire que le parcours de Reborn était un sans-faute. Mais, ce parcours parfait n'allait pas rester immaculé très longtemps puisqu'il allait très bientôt être entaché par…
… La paperasse.
Eh oui, chers lecteurs. Vous avez bien lu.
Par la paperasse.
Le parcours sans-faute de Reborn est en effet venu à terme le jour où il avait mis les pieds dans le bureau de Tsuna.
Alors, pourquoi Reborn s'embête-t-il avec la paperasse de Tsuna ?
D'habitude, Reborn ne s'incommode jamais d'une telle corvée. Si ce genre de problème se présentait devant lui, il allait directement trouver Tsuna, le traînait jusqu'à son bureau et pointait son flingue à la tempe du jeune parrain pour qu'il signe les documents, docilement. Et, cela avait toujours fonctionné. Malheureusement, à son plus grand désespoir, il ne pouvait pas utiliser cette technique, puisque son inutile-étudiant, Tsuna, et ses gardiens avaient été commodément victime d'un défectueux Bazooka des Dix Ans. Dès lors, ils s'étaient retrouvés coincés dans le passé depuis Dieu sait combien de temps.
Laissant ainsi Reborn se charger des fonctions de Tsuna en tant que Vongola Decimo jusqu'à son retour.
Au début, quand Reborn s'était proposé lui-même de prendre en charge les responsabilités de Tsuna, il avait imaginé qu'il s'agirait juste de signer un petit tas de papiers. Il n'avait jamais envisagé qu'il serait obligé de signer une salle remplie de documents, ni qu'il serait enterré sous ladite monstruosité de documents lorsque Shoichi avait ouvert la porte du bureau. Pour aggraver les choses, il avait fallu que la paperasse le tourne en ridicule en l'ensevelissant non pas une, mais deux fois.
Et comme si ce n'était pas suffisant, il n'arrivait toujours pas à se débarrasser de cette foutue paperasse même après avoir passé plusieurs jours à signer non-stop. En fait, elle semblait se reproduire continuellement. Toute cette situation commençait sérieusement à lui taper sur le système. Ce fut donc sans surprise, qu'au cinquième jour après la disparition de Tsuna, Reborn péta un câble.
- Assez ! Cria-t-il, frappant la table de ses minuscules poings. Je suis un tueur à gage. Et en tant que tueur à gage, je refuse de continuer à passer mes journées à signer ces foutus documents !
Reborn s'était toujours considéré comme étant quelqu'un capable de gérer tout et n'importe quoi. Malheureusement, la paperasse n'en faisait pas partie. Et de ce fait, il décida qu'il était temps de se débarrasser de cette persistante montagne de documents, sans prendre la peine de continuer à les signer. Il s'empara rapidement de Leon qui se transforma en lance-flammes.
- Aujourd'hui sera le dernier jour de ton existence, maudite paperasse, fit-il d'un air narquois tandis qu'il pointait son arme sur ladite montagne de documents.
Le tueur à gage se mit à rire comme un fou tandis qu'un jet de feu sortait du lance-flammes. Il regarda avec satisfaction les flammes embraser ces maudits papiers. Cependant, sa satisfaction fut de courte durée lorsque la fumée se dispersa pour révéler…
… Toute la paperasse intacte et sans la moindre trace de brûlures.
Reborn resta pantois à regarder les documents, les yeux étrécis. Comment une telle chose pouvait arriver ? Le lance-flammes était suffisamment puissant pour faire fondre les plus durs métaux au monde. Alors, pourquoi n'avait-il pas réussi à réduire en cendres ces fichus papiers ? Le tueur à gage se creusait les méninges. Reborn, étant Reborn, n'aimait guère d'être incapable de trouver la solution à un problème qui se dressait devant lui. Heureusement, Shoichi et Spanner arrivèrent à ce moment-là pour éclairer sa lanterne.
- Reborn-san, nous avons un autre paquet de papiers que vous devez signer, héla le rouquin, tandis que Spanner et lui entraient dans la pièce.
Reborn se tourna immédiatement vers eux en pointant son arme sur les deux techniciens.
- Re- Reborn-san, pourquoi pointez-vous votre arme sur nous ?
- Explique-moi pourquoi je ne peux pas bruler cette maudite paperasse, grogna l'Arcobaleno.
Spanner déplaça la sucette en forme de clé dans sa bouche avant de prendre la parole :
- Oh, c'est très simple. Tous les documents sont faits à partir d'un papier pouvant résister à tout : le feu, l'eau et même aux bombes, expliqua-t-il.
- Et qui est l'imbécile qui a eu cette brillante idée de faire un papier résistant à tout ou presque ? Demanda-t-il, en étrécissant les yeux en deux fentes.
- C'est vous-même, répondit Spanner alors que le tueur à gage clignait des yeux, tentant d'assimiler l'information.
Reborn serra son fedora alors qu'il se souvenait de la raison pour laquelle il avait fait une chose pareille. Il l'avait fait afin d'éviter que Tsu-naze laisse tomber son travail en le brulant ou le détruisant par un quelconque moyen. L'Arcobaleno du soleil commençait à regretter amèrement cette décision. Bien sûr, c'était très amusant de faire appliquer une telle chose sur d'autres personnes. Mais, ça l'était nettement moins quand vous deviez en faire les frais vous-même. Et comme pour se moquer une fois de plus de Reborn, une autre pile de papier vint l'ensevelir... Encore…
- Reborn-san, est-ce que vous allez bien ? Demanda Shoichi, inquiet, qui tentait de sortir le bébé de cette masse blanche de documents.
Reborn faisait la moue lorsqu'il réussit enfin à se libérer. Malheureusement, ce n'était vraiment pas son jour. Tout ce tumulte avait fait trembler la bibliothèque la plus proche, faisant tomber sur sa tête un livre lourd et épais. Reborn était sur le pointe de jeter le livre contre le mur jusqu'à ce qu'il voie son titre.
Chroniques des Vongola : Huit Histoires Loufoques qui vous laisseront Mort de Rire, en Pleurs et/ou complètement Sans-Voix.
L'Arcobaleno haussa les sourcils en lisant ce titre. Son intuition de tueur à gage lui disait qu'il allait trouver quelque chose d'intéressant dans ce livre. Sans plus attendre, il feuilleta les pages au hasard puis, il lut avidement.
Shoichi et Spanner reculèrent de quelques pas en voyant l'expression du tueur changer au fil de sa lecture. Son si célèbre sourire narquois était de retour et, il se faisait de plus en plus malsain à chaque nouvelle page qu'il lisait. Ils prièrent silencieusement, espérant que Reborn n'allait pas péter un câble et devenir fou.
- Lisez la page 720, ordonna le bébé, balançant le livre au rouquin.
Il attrapa l'ouvrage maladroitement et regarda Spanner qui haussa les épaules, en guise de réponse. Le technicien haussa les sourcils.
- L'affaire Primo ?
Reborn hocha la tête, l'intimant à poursuivre sa lecture.
- Avec une histoire longue de 400 ans, les Vongola n'étaient pas étrangers aux surprises et à la folie. En fait, certains diraient même que c'était devenu une habitude dans la Famiglia. Mais même, il y eut certains événements qui, s'ils n'étaient pas consignés dans les archives, auraient été jugés impossibles. Classée sixième dans notre top 8 des histoires loufoques figure l'affaire Primo, aussi connue comme étant « l'affaire judiciaire la plus scandaleuse de l'histoire des Vongola ». Cette affaire a été considérée comme la plus scandaleuse car ce fut la première fois qu'une affaire interne fut jugée par une personne extérieure à la Vongola Famiglia. Sans parler du fait qu'un membre de la famille Vongola avait osé mener Primo et ses gardiens devant une Cour, chose qui n'était jamais arrivée auparavant. Pour mieux comprendre cette affaire, il serait avisé de connaître les circonstances ayant mené à un tel événement. Tout commença lorsque…
oOoOoOoOo
- Alors, Giotto a fait un vœu à une étoile filante, souhaitant rencontrer la génération future des Vongola. Et par on ne sait quel miracle, son vœu a été exaucé. Ensuite, lors d'une sortie en ville, vous avez estimé qu'ils n'étaient suffisamment dignes pour être vos successeurs. Ce qui vous a conduit à une bataille diplomatique entre les deux générations où vous avez décidé d'utiliser les préparations pour la fête comme moyen pour mieux vous connaître. Est-ce que j'ai juste jusqu'ici ? Demanda Cozart.
La famille de Primo hocha la tête en guise de réponse. Le juge, Cozart, poursuivit:
- Malheureusement, Giotto et son successeur, Tsuna, sont tombés dans une embuscade par de quelconques brigands après avoir fui les fangirls. Le chef ennemi a ensuite essayé de tirer sur Giotto alors qu'il était distrait par ses combats, Tsuna s'est alors précipité vers Giotto et a été touché par six balles.
Giotto grimaça en se remémorant cette partie alors que la famille du Decimo le fixait d'un regard empli de haine.
- Par chance, Tsuna a survécu à ses blessures mais est toujours inconscient. Ses gardiens n'ont pas apprécié la façon dont leur boss a été blessé par la faute de Giotto et vous ont interdits à tous de lui rendre visite. De plus, ils ont réquisitionné l'aile ouest du manoir à titre de compensation pour les blessures de leur boss, ont transformé ladite aile en base et l'ont revendiquée comme leur territoire. Mais, Giotto tenait tellement à rendre visite à Tsuna qu'il a proposé une mission d'infiltration qui a pris fin presque immédiatement lorsque vous êtes tous tombés dans leurs pièges.
Cozart continuait à énoncer les faits, ignorant les ricanements et les regards complaisants de la famille du Decimo ainsi que les regards indignés de la famille de Primo.
- Et maintenant, ils veulent vous faire un procès parce que vous vous êtes infiltrés dans leur base. Ai-je tout bien résumé ? Demanda le rouquin, récoltant un hochement de tête affirmatif de son auditoire.
- Tu as tout résumé à la perfection, confirma Giotto.
- Mais, vous ne trouvez pas que c'est un peu trop tiré par les cheveux ? Je veux dire… allez… voyager dans le temps ? C'est ridicule ! Et puis, vous ne pouvez quand même pas croire que –Cozart désigna de la main les jeunes gardiens – ces enfants sont vos successeurs ? Ils sont bien trop jeunes.
- Je comprends parfaitement que tu sois sceptique, Cozart. Mais tout cela est vrai, soupira Giotto avant de reprendre plus sérieusement. Alors, acceptes-tu d'être le juge pour notre procès ?
Cozart passa la main dans ses cheveux roux. C'était complètement dingue. Comment diable son ami pouvait-il considérer cette situation comme si c'était un phénomène parfaitement normal ? Pour l'amour de Dieu, c'était de la folie ! Peut-être devrait-il emmener le blond dans un hôpital psychiatrique ? Les médecins sauraient certainement comment soigner Giotto. Mais ce dernier ne semblait pas plaisanter. Il allait devoir le croire sur parole. Après tout, son ami ne lui avait jamais menti.
- Vous êtes sûrs que vous voulez qu'un étranger comme moi, soit le juge pour votre procès ? Demanda le rouquin.
- C'est absurde, Cozart. Tu n'es pas un étranger. Les Vongola et les Shimon sont amis depuis très longtemps. Je doute que quiconque fasse un esclandre à ce sujet, insista Giotto.
- Moi, si, marmonna Daemon, s'attirant les foudres de Giotto.
- Le fait est que nous voulons que tu sois notre juge. Ne prête pas attention à Daemon, fit le blond.
- Très bien, marché conclu, soupira-t-il de résignation. Vous êtes tous sérieux à ce sujet ? Demanda Cozart, obtenant une réponse affirmative des autres. Dans ce cas, envoyez un représentant par famille pour déclarer officiellement devant tout le monde que vous vous engagez à régler cette affaire par la voie juridique et que vous me choisissez en tant que juge. Que l'accusation vienne faire sa déposition en premier.
Il est vrai que le monde de la mafia était impitoyable et violent. Mais, il avait également son propre code d'honneur. Tout le monde savait que pour solliciter quelqu'un en tant que juge, certaines formalités devaient être accomplies. Formalités que venait de requérir Cozart. En étant annoncé publiquement, cela permettait d'éviter toute objection à son rôle de juge.
Gokudera avança d'un pas. Puisque Tsuna n'était pas en état de faire la déposition, il était de sa responsabilité de remplacer son boss en tant que leader. Après tout, Gokudera était le bras droit de Tsuna. Il déclara alors à voix haute pour que tout le monde puisse entendre :
- Moi, Gokudera Hayato, bras droit de Vongola Decimo, représentant de la dixième génération de la famille Vongola, souhaite déposer auprès de la Cour, une plainte contre la première génération Vongola pour s'être infiltrée dans notre base. Nous acceptons que Shimon Cozart, boss de la Shimon Famiglia, soit le juge pour notre affaire.
Si la première génération fut surprise par le professionnalisme du jeune gardien de la tempête, ils réussirent parfaitement à le cacher. G et Giotto se demandaient si la maturité que Gokudera venait de faire preuve n'était pas due à un simple hasard ou à une impulsion sur le moment. Giotto fut sorti de ses pensées quand Cozart lui fit signe de faire sa déposition. Giotto prit exemple sur le plus jeune et déclara à voix haute :
- Moi, Giotto, Vongola Primo, boss de la première génération Vongola, représentant la première génération de la famille Vongola, accepte de régler cette affaire devant la Cour. Nous acceptons que Shimon Cozart, boss de la Shimon Famiglia, soit le juge pour notre affaire.
Cozart hocha la tête, satisfait par les deux déclarations. Il annonça alors :
- Moi, Shimon Cozart, accepte d'être le juge pour votre affaire. La procédure se fera selon le code de conduite de la mafia. Toute violation du code sera punie en conséquence. La procédure débutera à huit heures précises demain matin.
Les deux familles hochèrent la tête et se retirèrent dans leurs propres bases. Elles avaient toutes les deux besoin de temps pour réfléchir à une stratégie leur permettant de gagner le procès.
Notes : Wouah, vous trouvez pas que Gokudera a la classe ici? Ahem, voilà le procès va bientôt débuter... Alors vos idées pour les avocats? Qui va gagner? Qui va (encore) se taper la honte? Nous le découvrirons dans les prochains chapitres... dans 2 semaines. Non, ne me tapez pas! C'est malheureusement la "mauvaise" nouvelle de la semaine... Comme nous approchons plus vite que prévu du dernier chapitre paru par l'auteur, j'ai décidé d'espacer la publication : 1 chapitre toutes les 2 semaines. En espérant que d'ici là, l'auteur aura publié de nouveaux chapitres ^^" J'en suis navrée et je commence même à flipper... J'ai l'intention de lui envoyer un MP cet après-midi afin d'avoir quelques nouvelles. Je vous tiendrais au courant si j'en sais plus ^^
Sur ce, bonnes semaines à vous! Et n'hésitez pas à laisser un commentaire ou si vous souhaitez avoir des renseignements supplémentaires. A très bientôt!
