Hey people, soyez heureux car aujourd'hui est jour de liesse, lOl.
Je plaisante c'est juste que j'ai retrouvé l'inspiration pour cette fiction et pour ce dernier chapitre que j'espère vous plaira.
Peut-être que je ferais quelques chapitre bonus, je ne sais pas. Mais en tout cas celui-ci est le dernier "officiel". C'est la fin de notre intrigue!
Alors je vais vous faire un beau et long chapitre(olala je ne devrais pas promettre des choses que je ne suis pas sûre de réussir masi bon, je tente, soyons fous)
Ah si je vous promet un énorme et bon chapitre, émouvant, dégoulinant de lemon, de fraises tagada et de toute la petite bande qui fera son come-back, il n'y a pas moyen :JE VEUX FAIRE UN APOTHEOSE!GRRR.
Assez blablater.
Alors bonne lecture!
Byakuya shumpotait dans les rues du rukongai de plus en plus vite vers l'endroit d'où il avait senti le reatsu de son lieutenant s'élever brutalement avant de disparaitre brusquement.
L'urgence et la gravité de la situation lui sautait maintenant au yeux.
Renji avait dit "avoir un truc à régler" et juste avant de "régler ce truc" il avait voulut se déclarer.
Byakuya ne se doutait que trop bien de ce qu'avait voulut faire le lieutenant et les variations de reatsu qu'il avait ressenti le laissait deviner que celui-ci avait atteint son but.
Il redoubla de vitesse.
Pourquoi la voix de Renji disant "Adieu" resonnait-elle autant dans sa tête?
Pourquoi voyait-il encore son regard chargé de douleur se poser sur lui?
Pourquoi?
Pourquoi aurait-il tout donner pour revenir quelques heures en arrière dans ce lit où il faisait l'amour à Renji?
Pourquoi regrettait-il de ne pas lui avoir murmurer au creux de l'oreille ce qu'il ressentait alors qu'il se libérait au creux de son corps?
Mon Dieu, ce qu'il avait été stupide! Lâche! Bête!
Si jamais il ...il s'en voudrait toute sa vie.
D'ailleurs il n'était même pas sur d'y survivre.
Il ne surpporterait pas de perdre deux fois l'être qu'il aimait le plus au monde.
La perte d'Hisana l'avait anéhanti.
Il avait mis des années à s'en remettre.
Des années où il n'avait plus jamais ressenti d'amour ni même d'attirance envers qui que ce soit.
Jusqu'à ce jour.
Ce jour, où il avait découvert avec honte, qu'il rêvait de caresser le torse parfait de ce tigre à la crinière rouge qui s'entrainait au sabre avec ses amis.
Son lieutenant qui était 100 ans plus jeune que lui, bagarreur, braillard, mal élevé, joueur, fêtard et parresseux.
Mais aussi terriblement beau, droit, généreux, honnête et profondement gentil. Envoutant. Il semblait si insouciant et pourtant le brun avait peu à peu découvert qu'il avait vécut une vie bien plus dure qu'il n'aurait pû l'imaginer.
Mort, violence, viol...Il avait vu tout cela et pourtant il conservait cette fougue, cette joie de vivre, cette force qui le poussait à toujours aller de l'avant.
Le chagrin submergea soudain Byakuya quand il se dit qu'il avait peut-être briser cette sublime énergie. Que peut-être tout s'achèverait ce soir.
Non! Il ne fallait pas! Il fallait qu'il le retrouve et qu'il lui dise ce qu'il en était vraiment.
Il ne devait pas partir sans savoir.
Le brun se figea soudain et son coeur sembla s'arrêter un instant avant de repartir bien plus vite.
Il s'était rappelé de là où il avait combattu le hollow et venait d'y arriver.
Devant lui, au milieu des ruines jamais reconstruites ...il y avait deux silouhette étendu l'une sur l'autre...transpercé d'un sabre aux redoutable de dents...d'un sabre qui s'appelait Zabimaru.
Il s'avança lentement réprimant les tremblements qui le secouaient.
Quand il arriva à quelques mètres des deux corps, il n'y tint plus et se précipita soudain.
-Renji, s'écria-t-il en le voyant empallé par son propre sabre sous le corps d'un jeune homme blond.
-Renji!
Il arracha le sabre des deux corps et poussa le corps qui écrasait son lieutenant sans aucun égard.
-Renji.
Ne perdant pas de temps il envoya un papillon des enfers à Unohana et se déposa délicatement la tête de Renji sur ses genoux.
Il fut soulager de constater que celui-ci respirait encore bien que cela soit très faiblement.
Il utilisa un sort de kido pout tenter d'au moins empêcher le sang de couler tandis qu'il appelait doucement Renji.
-Renji, réponds moi...tu m'entends? Renji...s'il te plait reste avec moi...Renji! Renji!Je t'en pris Renji...ne pars pas...c'est un ordre Abarai-fukutaicho...ne pars pas.
Les minutes durant lesquelles il attendit l'arrivée de l'équide de secours lui sembla être des heures et quand ils arrivèrent Renji n'avait toujours pas réagit.
-Ecartez vous Kuchiki-taicho. Vite, stabilisez le. Il a perdu beaucoup de sang Unohana-taicho. Très bien chargeons le sur la civière! Vite!
La suite ne fut qu'un brouillard confus pour Byakuya qui contemplait ses mains tachées du sang de celui qu'il aimait. De celui qu'il avait tué.
-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-
Cela faisait trois jours! trois putins de jours que Byakuya n'avait pas quitté le siège face à la porte derrière laquelle on soignait Renji.
Trois putins de jours qu'il voyait sans cesse Hisagi venir demander des nouvelles à Unohana qui lui répondait la même chose:
"Il est très mal en point, je ne peut rien ous dire d'autre pour le moment, nous tentons de ne pas le perdre".
A chaque fois Hisagi lui jetait un regard indefinissable et partait racompagné par Kensei.
Trois putins de jours que Grimmojow venait lui hurler dessus et se faisait virer de l'hôpital par la capitaine de la quatrième.
Trois putins de jours qu'il voyait tous les amis de Renji venir s'inquiéter pour celui-ci, certains lui jettant des regards pleins de reproches, d'autres de pitié.
Il ne savait lesquels étaient les pires.
En fait il s'en foutait, il voulait juste que Unohana sorte de cette salle et lui dise que Renji était en pleine forme.
Il le fallait. Il devait lui parler. Lui dire.
Depuis trois jours ce n'était que cette unique pensée qui lui permettait de ne pas s'écrouler de fatigue.
Il devait voir Renji.
Dès qu'il ouvrirait les yeux, il fallait qu'il sache, qu'il cesse de souffrir.
Il le fallait. Il le fallait.
Le capitaine était plongé dans ses sombres pensées quand soudain la porte de la salle s'ouvrit et Unohana en sortit.
Elle y était entrer vers quatre heures du matin, le visage grave, prête pour l'opération et en ressortait 8 heures plus tard, la blouse etles gants tâchés de sang.
Elle sembalit à bout mais trouva la force de sourir au pauvre taicho qui avait levé vers elle un regard plein d'espoir et de crainte.
-Vous ne pouvez pas entrer tant qu'il est inconscient...mais il va bien. Hantarou vous préviendra quand il se réveillera.
Le petit brun sortit de la pièce à ce moment là et expliqua au brun tandis que la médecin allait se reposer:
-L'opération à été très complexe, le coeur avait été touché, les deux poumons, et la chaine de reatsu...il a failit perdre ses pouvoirs de shinigami ...et mourrir.
Hunohana qui était arrivé à la porte de son bureau à ce moment là, se retourna et déclara:
-Hanatarou, tu n'es peut-être pas un bon combattant mais tu es le meilleur chirurgien que je connaisse.
Hanatarou rougit et bredouillla:
-Me...Merci.
Avant de retourner précipitament dans la chambre de Renji.
Le brun se sentit incroyablement soulagé...mais pas apaisé pour autant. Il bouillait d'imaptience.
Il devait le dire à Renji.
Les heures se succédèrent et la longue attente fébrile se poursuivit.
Le soleil se coucha.
Il se leva.
Byakuya n'en pouvait plus. Il se leva soudain et commença faire les cents pas.
Il faillit d'ailleurs rentrer dans Grimmjow, Ulquiorra, Kensei, Hisagi, Rukkia, Matsumoto, Yoruichi, Ichigo, Ikkaku, Hirako, Yumichika et Kira.
-Isane nous a dit qu'il se réveillerait bientôt, expliqua Hisagi.
Le brun haussa les épaules et acquiesça.
-Grand frère, tu ne crois pas que tu devrais te reposer un peu, demanda prudement Rukia.
-Non, je vais bien.
-Ouais, c'est ça, railla Grimmjow. AIE, Ichigo ne me frappe pas !
-C'est vrai qu'il a une gueule de détérré mais tu ne doit pas le lui dire si brusquement.
-Quoi? Brusquement? je l'ai juste insinué alors que toi tu l'as clairment dit! Hein! AIE! Ulquiorra! pourquoi tu me pince, hein? Aie! mais arrête bordel!
-ne dis pas hein.
-Hein? Quoi? Aie!
Soudain le porte s'ouvrit sur un Hanatarou au traits tirés par la fatigue.
-Il est réveillé, vous pouvez aller le voir.
Le troupeau pénétra dans la pièce, laissa Byakuya derrière.
Renji venait de se réveilé quand il vit Hanatarou sommnoler à son chevet. D'après sa tête il l'avait veillé toute la nuit.
Il secoua doucement le garçon:
-Hanatarou que s'est-il passé?
-Hein, ah...vous en vous souvenez pas? demanda-t-il encore endormi.
-Si j'ai tué ce connard de hollow mais après c'est le flou artistique.
-Et bien vous vous êtes empallé avec lui. Quelle idée d'avoir une sabre de cette largeur. Vous avez non seulement touché votre coeur mais aussi vos deux poumons et votre chaine de Reatsu.
A cette nouvelle le sang de Renji se glaça dans ses veines et il pâlit.
Comprenant sa frayeur, Hanatarou s'empressa de le rassurer:
-Non, vous avez été opéré avez succès et n'avez pas perdu vos pouvoir.
Renji soupira de soulagement.
-Vos amis attendent dans le couloirs. Cela fait quatre jours qu'il attendent des nouvelles, puis-je les faire entrer?
-Oui biensur.
Aussitôt la porte ouverte ils vit tous ses amis se précipiter cers lui, le pressant de questions, l'enlaçant, exprimant leur soulagement, ralant...
Il sourit heureux de les voir, acceptant avec bonheur la chaleur de leur étreintes.
Hisagi s'était jeté à son cou et s'y aggripait de toutes ses forces.
Renji lui posa une main apaisante dans le dos et jeta un regard d'excuse à Kensei.
Celui-ci haussa les épaules. Il savait très bien l'amitié qui liait Renji à Hisagi et ne comptait pas jouer le rôle du boulet jaloux qui s'interposerait entre eux.
-Hey mec, souffla Renji, je vais bien. Ne t'inquiètes pas.
-Tu sais que tu as failli mourrir. Encore une fois! Ca fait quatre jours que je croyais que tu allais mourrir à tout instant.
Le rouge sentit son coeur se serrer quand les larmes du brun s'écrasèrent dans son cou.
-Hisa ne pleure pas.
-Ta gueule, je ne pleure pas, j'ai une poussière dans l'oeil.
-Ouais c'est ça, souffla Renji en l'enlaçant avec tendresse.
Mais soudain il se figea. Derrière eux sur le pas de la porte se tenait Byakuya.
Le silence se fit quand le brun pénétra lentement dand la pièce et tous s'écartèrent pour le laisser passer.
Hisagi lâcha Renji et alla se blottir dans les bras de Kensei.
Byakuya marcha jusqu'au lit du blessée et le contempla un instant.
Puis, à la surprise générale, il prit doucement la main de Renji et s'effondra à genoux secoué de sanglot silencieux.
-Renji, murmura-t-il la voix enrouée de pleurs, pardonne moi je t'en pris. J'ai faillit te tuer.
-Tu n'as pas...
-Si, je ne t'ai pas répondu. Je ne t'ai pas donner la force dont tu avais besoin pour te battre...et pourtant tu t'en es sorti. Merci...Merci...Merci de m'être rester. Merci de ne pas m'avoir abandonner même si je le méritais.
Byakuya releva soudain le visage, et une larme glissa furtivement le long de sa joue pâle, avant de finir sa course sur le sol.
Le brun ancra son regard dans celui de son lieutenant.
-Renji...je t'aime. Depuis la mort d'Hisana tu es le premier qui m'attire, qui m'obsède. Je t'aime Renji. Je t'aime vraiment. S'il te plait pardonne moi de t'avoir laissé. Je suis tellement dés...
La bouche du lieutenant s'écrasa sur celle de son capitaine, l'empêchant de continuer à s'excuser plus longtemps.
Byakuya ne réagit pas, un instant surpris, puis répondit au baiser, aggripant la chevelure rouge dans laquelle il emmêla ses doigts.
-Byakuya, murmura Renji en libérant un instant sa bouche avant que le capitaine ne la reprenne, je t'aime Byakuya.
-Oh c'est trop mignon, s'exclama Matsumoto avant d'être entrainé par le reste du groupe vers la sortie.
-MAIS, hurla-t-ell, POURQUOI VOUS NE ME LAISSEZ PAS REGARDER! LAISSEZ MOI ! LAISSEZ MOI ! JE VEUX VOIR! ZEU VEU VOIR!
Gin qui passait par là, vit sa fiancé les yeux exhorbités, hurlant et bavant, retenu par plusieurs de ses amis.
-Alala, ma ma, je suppose qu'elle a encore vu du yaoi...
OoOoOoOoOoOo
La porte se referma laissant les deux amoureux seuls.
-Renji, j'ai eu si peur.
Les mains du bruns glissèrent sous le T-shirt de pyjama de Renji alors que sa bouche déviait vers sa gorge.
Le lieutenant rejetta la tête en arrière alors que les dents de son capitaine lui arrachait d'irrépréssibles frissons de plaisir.
Byakuya s'arrêta soudain en sentant la grosse cicatrice qui barrait le torse de Renji juste à l'emplacement du coeur.
Il poussa alors Renji sur le lit et grimpa à quatre pattes au dessus de lui, le surplombant.
Il vint reprendre sa bouche tendit qu'il lui retirait son haut.
Lorsque ce fut chose fait il s'arrêta contemplant la marque qui témoignait du combat de Renji.
-Cette cicatrice...
-Unohana a dit qu'elle me resterait à vie.
-...Elle illustre la blessure que je t'ai fait en te brisant le coeur, souffla Byakuya comme pour lui même.
Il l'embrassa doucement puis fit glisser sa lanque sur les tablettes de chocolats de Renji qui haleta.
Ce dernier passa ses mains dans la chevelure de jaie et ne put s'empêcher de s'y aggripper en sentant la bouche de son capitaine passer sur son membre par dessus le tissu de son boxer.
-Taicho...Byakuya..., gémit-t-il alors que celui-ci lui retirait doucement le dernier bout de tissu qu'il portait jouant avec l'elastique, effleura le bas du dos de Renji qui frissonait d'anticipation.
Il finit par l'oter entièrement, le descendant jusqu'au pied du rouge tout effleurant ses jambes galbées sur toute leur longueur.
Le rouge se mordit la lèvre jusqu'au sang en sentant la langue du brun partir de son genou pour arriver en haut de sa cuisse.
Il ne put réprimer un gémissement en sentant les dents mordiller son aine avant de repartir vers sa cuisse.
Il avait tellement envie que Byakuya le prenne immédiatement en bouche mais il n'osait pas le demander.
La langue qui était redescendue au niveau de son genoux quitta soudain son corps et Renji cessa de respirer en sentant un souffla chaud carresser sa virilité.
-Huun.
Il ne put réprimer un gémissement quand Byakuya lui donna un petit coup de langue avant de la délaisser de nouveau.
La bouche du brun vint se poser sur son second genoux et remonta de la même manière que de l'autre côté jusqu'à sa cuisse.
Cette fois ci, la bouche s'attarda plus longtemps sur son aine qui fut sucer, lécher, mordiller.
Renji se demanda furtivement si son capitaine n'avait pas des tendances sado quand il se rendit compte que celui-ci faisait en sorte que son souffle ne cesse n'effleurer son membre alors qu'il ne s'en occupait toujours pas.
La langue de son capitaine se faisait présente tout autour mais jamais sur.
Les doigts de Renji étaient crispés sur le drap blanc alors qu'il tentait de réprimer les gémissements de frustration et de plaisir qui menaçaient de franchir ses lèvres.
Il n'en pouvait plus. Il était si crispé que ses falanges en devenaient blanches et sa respiration hachée.
Un goutte de sueur coula le long de sa tempe et il se mordit la lèvre plus fort: les doigts de son capitaine venaient de se refermer sur ses fesses tandis que la langue se rapprochait dangeureusement de la cible(lol^^).
-Haaaaaaan Taicho..., grogna Renji en entrouvrant les paupières.
L'air lui semblait brulant et il avait l'impression qu'il allait étouffé tant son désir était fort.
Byakuya se redressa légèrement et contempla son fukutaicho.
Renji était à cet instant, un pur appel à la luxure.
Les joues rouges, les paupières à demi-closes, la bouche entrouverte laissant échappé un souffle brulant et saccadé, le corps luisant d'une fine pelicule de sueur...
Le noble le détailla encore un instant, profitant de ce tableau qui l'excitait à un point...puis ancra son regard dans celui voilé de désir du plus jeune alors que sa bouche glissait lentement le long de la verge.
Renji ne put soutenir ce spectacle très longtemps et rejeta sa tête en arrière, se cambrant pour que son membre bute au fond de la gorge de son taicho.
-Huuuuun Oui! Taicho Oui!
Byakuya serra fortement ses lèvres, comprimant le membre entre son palais et sa langue et remonta très lentement sur toute la longueur tandis que Renji se cambrait à s'en briser les vertèbres, s'agrippant et ses épaules et les griffant sauvagement.
C'était tellement bon. Le rouge crut un moment qu'il allait mourrir de plaisir tant les sensations étaient intenses.
Le capitaine leva les yeux de son "travail" et observa le visage crispé de son lieutenant qui laissait échapper des gémissements incontrôlés.
La sueur perlait à son front et ses ongles se plantant dans ses épaules témoignaient des sensations qui le ravageaient.
Arrivé, au bout du membre Byakuya s'arrêta un instant laissa à Renji le temps de se remettre un peu.
Il haleta, cherchant à reprendre pied alors que Byakuya suçotait son gland du bout des lèvres.
Il ouvrit les yeux et resta fasciné par la vision de son membre disparraissant dans la bouche de son capitaine.
Celui-ci posa une main de chaque côté de son bassin et le maintint contre le matelas tandis qu'il commençait à enfoncer le membre dans sa bouche.
Renji se mordit la lèvre et s'agrippa de toutes ses forces au brun tandis qu'il le ragardait monter et desccendre le long de sa verge.
Il mourrait d'envie de se rejeter en arrière, se cambrant pour mieux pénétrer dans cette bouche brulante mais quitter des yeux ce spectacle délicieux lui semblait impossible.
Byakuya sentait le regard de Renji posé sur lui et une légère rougeur colora ses joues tandis que ses lèvres montaient et descendaient sur le sexe gonflé qui laissait déjà échapper un peu de liquide.
Il remonta jusqu'au bout et mordilla le gland et passa sa langue sur la fente d'où coulait un peu de pré sperm.
-AHAAAA! gémit soudain Renji en s'arquant d'un coup en arrière.
Byakuya enfonça le membre dans sa gorge jusqu'à faillir s'étouffer et commença des vas et viens si sauvages qu'il crut qu'il allait s'étrangler.
Il continua cependant alors que les cris de Renji se faisait de plus en plus aigus.
Le corps de ce dernier fut soudain prit de tremblements et il se libéra par spasmes dans la bouche de Byakuya qui avala.
Il se redressa et observa son lieutenant qui semblait à deux doigts de l'évanouissement puis doucement il le retourna, lui surélevant le fesses à l'aide d'un oreiller et suça deux de ses propres doigts.
Caressant amoureusement le dos de Renji toujours légèrement dans les vappes, Byakuya enfonça doucement deux doigts dans son entrée.
-Ahaaaaaaaaaa Taicho!
Le brun commença à faire de petits allés-retours dans le but de le détendre avant d'enfoncer un troisième doigt qui arracha un gémissement de douleur au rouge.
-Taicho...
-Détends toi Renji, je te promet que je ne te ferais pas mal.
-Ce n'est pas ça Taicho...Vous ne voulez pas la mettre tout de suite? Han AH!
-Non, sussura Byakuya en embrassant sa fesse droite et en glissant sa main sous le corps de Renji pour venir caresser son membre, il n'est pas queqtion que je te prenne tout de suite...je ne voudrais pas te blesser alors que tu es encore à l'hôpital.
-Aaaaaaaah!
La main du capitaine venait de se refermer sur le membre gonflé et de commencer un lent mouvement de vas et viens.
-J'ai envie Taichooooooooo Ahaaa !...S'il...Ah...vous plait...AHaaaaaa!
Byakuya ignora les suplications de son lieutenant et continua de le préparer tout en le masturbant de plus en plus rapidement.
-Noooon, je ne veux pas venir comme çaaaaaa, s'il vous plait! Mettez la ! Taicho!
-Je la mettrais quand tu viendras.
-Nooon AHaaaaa! Ah! AAAH!
Renji se sentait incroyablement frustré. Les doigts du brun le remplissaient suffisament et sa main lui procurrait assez de plaisir pour l'ammner jusqu'à la jouissance mais pas assez pour le combler.
Il s'aggrippa à la main qui allait et venait sur lui et avec une certaine hargne la secoua violement pour en accélérer le mouvement. Ces gémissement entre plaisir et frustration gagnèrent en volume sonore et il se sentit approcher de la libération.
Lorsque Byakuya sentit son lieutenant sur le point de jouir, il retira soudain ses doigts de son antre et saisit ses hanches gardant son autre main sur son membre palpitant.
Sans lui laisser le temps d'anticiper ses actions il guida son sexe jsuqu'à l'entrée de Renji et s'y enfonça d'un coup, de tout son long, allant directement frapper sa prostate.
Renji se cambrant brutalement les yeux écarquillés de surprises, laissant échapper un cri de plaisir intense et se répendant sur les draps.
Alors que les parois du rouge se resseraient spasmodiquement sur le sexe brulant enfoncer en lui jusqu'à la garde, Byakuya, ne lui laissant pas le temps de se remettre, se retira lentement avant de se réenfoncer avec brutalité.
-AHAAAAAAA.
-Hn.
Le brun répéta la même opération plusieurs fois de suite avant de ne plus en pouvoir et de commencer à imprimer des coups de reins de plus en plus puissants.
-AHAAAAAAAAAA OUI OUI OUI TAICHO ENCORE !
-Hn! Hn! Hn! Tu es Hn! Si serré ! Renji ! Hn! Hn!
Renji tentait d'étouffer dans le matelas les plaintes de plaisir qu'il ne pouvait empêcher alors qu'il sentait le sexe palpitant et brulant de son taicho entrer et sortir de son corps de plus en plus rapidement.
Alors qu'il allait de nouveau jouir Renji sentit son capitaine se retirer complètement. Il allait exprimer sa frustration quand soudain Byakuya le retourna et mettant les jambes de Renji sur ses épaules il le reprit avec fougue.
Plié ainsi en deux, Renji avait du mal à respirer, mais il ne pouvait se plaindre tant les décharges de plaisir étaient intenses. Il gémissait s'agrippant aux mains du bruns posées sur ses cuisses pour supporter le flot de senstions dans lequel il était complètement perdu.
-Hn! Hn!Hn! Han! hn! Renji! Hn! Tu es hn! Trop hn! Bon! hn! hn! Han! Han!
-AH !AHAAAA! AAAAAAAH ! AHAAAAAAAAA!AAA! AH! AH! AH! Ahaaaaaa! ahaaaa! AH! AH!
Remarquant ses haletements désespérés, Byakuya prit soudain ses jambes et les otant de ses épaules, lui écarta les cuisses, les laissant tomber sur le matelas, de part et d'autre de son corps.
Il agrippa les épaules de Renji d'une main et passa son autre main sous ses hanches avant de le pilloner si fortement que le lit cognait contre le mur.
Entre ce bruit, les cris de Renji, ses halètements, il était persuader que tout l'hôpital devait être au courant de leur ébat.
Cette pensée fut bien vite balayer de l'esprit de Byakuya quand Renji s'agrippa à lui laissant échapper un véritable hurlement de plaisir alors qu'il jouissait sur les abdos de son supérieur.
Celui-ci sentant les parois du rouge le comprimer, donna une dernière série de coups de reins si rapide et si violente qu'un peu de sang coula de l'antre avant qu'il ne s'y libère dans un bref cri étouffé au creux de l'épaule du rouge.
Il s'effondra, pantelant et épuisé, sur le corps de Renji dans lequel il était toujours.
-T'as ...aimé, demanda-t-il dans un souffle rauque en faisant doucement glissé son membre hors du corps qu'il venait de posséder.
-Oui, murmura Renji en l'enlaçant, j'ai ...adoré...et toi?
-Moi aussi...
Byakuya leva la tête et embrassa longuement Renji, suçotant ses lèvres et plongeant sa langue dans sa bouche, lui arrachant de faible haletements.
-Je remettrai bien ça...si je n'étais pas aussi fatigué...
-Vous m'avez veillé vous aussi? demanda Renji.
-hn, je voulais te dire...que je t'aime.
-Moi aussi je t'aime, Byakuya.
Le capitaine, embrassa la gorge de Renji puis laissa tomber sa tête sur son torse qui se soulevait maintenant de manière plus calme.
Il ne tarda pas à s'endormir alors que son lieutenant lui caressait les cheveux avec tendresse.
Lorsque Byakuya se fut endormi, Renji se laissa à son tour glisser dans le sommeil.
oOoOoOoOoOoo
-Bon Renji, commença Matsumoto alors ue le rouge la regardait ahuri.
En effet, il venait à peine de se réveiller, Byakuya était encore vautré sur lui se réveillant avec difficultés, il était encore tout collant de...voila, et cette blonde complètement folle venait de débouler dans sa chambre, sans même frapper.
-Rangiku, tu ne veux pas...revenir plus tard?
-Pourquoi? Non, je n'ai pas que ça à faire moi!
-C'est vrai que tu es très occupé, se moqua une voix.
-Yoruichi! Mais que fais-tu ici? s'exclama Matsumoto.
-La même chose que toi! Je suis venue...
-Tais toi, c'est moi qui le dit!
-Pas question on avait dit que c'était moi!
-Non moi!
-Renji, toi et Byakuya êtes invité à la fête de ce soir!
-RUKIA! Pourquoi tu l'as dit? Et qu'est ce que tu fais ici?
-La même chose que vous.
-Ce n'était pas à toi de leur annoncer.
-Avoue tu es venu juste pour matter ton grand frère faire des cochonneries avec Renji!
-Non n'inverse pas tout, c'est toi qui voulait les voir en pleine action!
-J'avoue qu'un petite scène pour adulte dans un lit d'hôpital, avec deux magnifiques spécimens...
-Rangiku! intervint soudain une voix mielleuse.
-Merde Gin!
-C'est comme ça que tu accueille ton fiancé, demanda le capitaine son horrible sourire sur les lèvres.
-Euh...
-Et en plus tu considères Renji et Byakuya comme de magnifiques spécimens!
-Bah c'est vrai.
-Oui Oui, approuvèrent les deux autres femmes.
-Que dirais tu si j'allais voir des streap-teaseuses ou des...
-QUOI? TU VAS VOIR DES STREAP-TEASEUSES! GIN ICHIMARU! JAMAIS JE NE SERAIS LA FEMME D'UN HOMME QUI REGARDE D'AUTRES FEMMES QUE MOI!
-QUOI? hurla Rukkia, TU COMPARES MON FRERE A SES FEMMES DE PETITE VERTU QUI DANSENT NUES AUTOUR DE BARRES DE FER!
-Byakuya, tu voudrais bien nu autour d'une barre de fer pour moi?
-Hn, grommela le brun, qu'est ce que tu raconte Renji.
-Euh, rien Taicho. Rendormez vous.
Renji posa délicatement ses mains sur les oreilles du brun alors que les cris dans la chambre montaient en puissance.
La dispute fut soudain interrompu par l'arrivée de Grimmjow et Ulquiorra suivit de Ichigo.
-Yo Renji, salua le roux, je sais que ce n'est pas trop original et qu'on fait ça à chaque fois que l'un de nous sort de l'hosto et même quand il n'y a pas de raison...
-Acouche Ichi! beugla Grimmjow, Dis Renji ce soir méga teuf. Tu viens.
-ça c'est de la communication.
-Tu as dit quoi Ulquiqui, tu parles trop bas.
-Je t'avais bien dit qu'à force de hurler tu allais te rendre sourd.
-JE HURLE PAS!
-I-Chi-Go!
Et avant que quiquonque ait pu esquisser le moindre geste Shinji qui venait d'entrer dans la pièce se jeta sur le pauvre roux.
-Tu m'évitais?
-Non ce n'est pas ça mais...
-Mais quoi?
Le blond tout en disant ces mots, sous le regard médusé de l'assistance, venait de prendre goulument possession des lèvres d'Ichigo et de passer ses mains sous son t-shirt allant directement carresser ses tétons.
-Shinji! Pas ici! Ah Non! AHaaa!
-YAOIIIIIIIII, hurlèrent les trois femmes.
-Rangiku ma chérie ne regarde pas!
-LAISSE MOI VOIR! LAISSE MOI VOIR OU JE TE TUE!
-Grimmjow si tu t'avise de regarder, je te quitte.
-Mais Ulquiqui, c'est comme quand il y a des scènes de cul à la télé, si je regarde ce n'est pas parce que ne t'aime pas et que tu ne m'excite pas.
-Alors comme ça tu regarde des films porno! Je le savais. Adieu Grimmjow.
-Non Ulquiqui! ULQUIQUI! NOOOOOOOOOON!
Le bleu partit à la poursuite du brun, rattant la porte de sortie et faisant un trou dans le mur dans sa précipitation.
Gin luttait toujours pour cacher les yeux de Matsumoto alors que la bave de Rukia et de Yoruichi atteignait leur cheville.
-Shinji, non j'ai dit pas ici! Ahaa
Le blond et le roux étaient maintenant tous les deux en boxer et l'air de la pièce se réchauffait de secondes en secondes au rythme de leur baiser et de leur caresses.
-Pas ici? Alors viens, souffla Hirako en soulevant le jeune homme.
-Attends non! Pas encore! AIDEZ MOI! SHINJI EST EN CHALEUR, hurla Ichigo alors qu'ils disparraissaient par la fenêtre, AIDEZ MOI ! POURQUOI PERSONNE NE M'AVAIT DIT QUE LES VIZARDS AVAIENT DES CHALEUUUURS.
Son cri se perdit dans le lointain.
Et voila!
La première partie de ce chapitre.
Laissez des reviews et je vous retrouve pour la deuxième partie très bientôt.
Amicalement Lalala1995.^^
