Salut les minis pousses !

Comment va le monde ? Mal... ouai, moi aussi. En TPE j'aurais dû bosser... mais non. J'ai écris un OS sur Games of Throne... donc il est maintenant sur mon profil, allez le voir si vous êtes fan. Je sais pas où est-ce que je suis allée chercher un truc aussi... tordu.

-De ton cerveau !

-Ouai x) on va dire. Ensuite, la vague folle... j'ai pas comprit un truc que tu m'as demandé. S'il y a de la romance dans ma fic, ouai, offcourse, mais on commence qu'à l'apercevoir dans ce chapitre, alors... x)

-Disclaimer : Oda ne partagera jamais. Je réclame le goulag !


Si j'avais su, moi-même, à quel empire
On s'abandonne en regardant ses yeux,
Sans le chercher comme l'air qu'on respire,
J'aurais porté mes jours sous d'autres cieux.
Il est trop tard pour renouer ma vie,
Ma vie était un doux espoir déçu.
Diras-tu pas, toi qui me l'as ravie,
Si j'avais su !

Marceline DESBORDES-VALMORE

J'ouvre les yeux. Je ne pige que dalle.

Je suis dans ma chambre, ok. Je suis dans mon lit, ok. Je suis habillée, ça aussi c'est ok.

Alors quelqu'un peut m'expliquer pourquoi il y a quelqu'un dans ma chambre, et surtout pourquoi ce quelqu'un est penché vers moi, un grand sourire aux lèvres… ?

Je n'ai qu'un nom à un tel comportement.

-Perona…

-Queen-sama, t'es réveillée !

-Qu'est-ce que tu fous dans ma chambre ? C'est territoire privé !

-Ingrate ! Je voulais être gentille et toi tu arrives à me rendre malheureuse dès le matin.

Pendant que Perona pleurniche, je me masse les paupières à moitié réveillée. Dire que je n'ai aucune diplomatie dès le matin serait un euphémisme. Sans ma dose matinale de sucre et de chocolat, je ne suis absolument bonne à rien. Et encore moins à subir les cris de la fille fantôme. Ma tête…, je ne suis quand même pas toujours comme ça ? Sinon, je félicite Mihawk de ne pas m'avoir dévissé la tête.

-Bon. Je suis désolée. Ça te va ? Dis-moi ce que tu veux à une heure aussi matinale.

-Matinale ? Il est dix heures du matin !

-Ça reste le matin, remarque-je calmement.

La rose acquiesce finalement puis se retourne et prend un paquet sur le lit que je ne distingue pas dans la pénombre.

-Joyeux Noël !

-T'es à la ramasse, Noël c'était il y a trois semaines…

-Je sais, mais tiens !

Di-plo-ma-tie… Et puis zut. Je me saisis pâteusement de son offrande et déchire le papier. Mes mains passent dans l'obscurité sur une surface un peu rugueuse et épaisse. Du cuir. Perona allume une bougie et je déplie le cadeau à la lueur vacillante. C'est un manteau… en cuir noir. Mon amie la fantomette semble dans l'expectative et je l'essaie à son grand ravissement. Le tissus frotte contre ma peau, mais il me va comme un gant, j'aime bien la coupe de ce vêtement, plus courte dans le dos, coupant mes reins et longues sur les manches faisant des mitaines en cuir.

Je sors du lit, frappe un adversaire invisible, le tissus se tend, mais les mouvements restent fluide, c'est le principal.

-Alors ? Tu l'aimes ?

-Pour sûr !

-Super ! J'ai mis un temps fou à le coudre c'est horriblement difficile à coudre le cuir et je ne trouve pas ça Kawai !

-Alors pourquoi tu l'as prit comme support ?

-J'avais rien d'autre que ce que cet abrutit d'Œil de Faucona bien voulu me donner…

-Attend… ce radin de Mihawk… t'a donné quelque chose ?

-Il m'a laissé prendre un vieux manteau « Dont il n'avait plus la moindre utilité », corrige Perona en l'imitant.

Ouai. En fait, c'est de la charité… Je ne suis pas sûre d'avoir à le remercier pour ça… Néanmoins, il y a un truc que je ne comprend pas, si il n'en avait plus l'utilité, pourquoi mon nouveau blazer porte son odeur ? En enfouissant discrètement mon nez dans le col, je retrouve le bouquet parfumé, le même que j'ai sentis une fois dans son cou. J'aime bien cette odeur, elle est calme et apaisante, comme lui.

-Qu'est-ce que tu fais ? m'interrompt la lolita.

Mes joues se marbrent d'une belle teinte rouge allant avec mes cheveux, bien visible à la lueur de la bougie. Je décampe à toute vitesse de mon oubliette en laissant en plan la princesse fantôme surprise.

Bon… J'aime bien l'odeur de Mihawk… Et alors, on va pas y passer la nuit.

Surtout qu'on est le matin.

Remarque très pertinente, je l'admets. Cela ne veut rien dire d'aimer l'odeur d'un homme, rien du tout ! Je suis sûre que si je sentais l'odeur de Zoro, ça serait pareil !Tiens… J'ai qu'à essayer.

-Zoro-chan !

-Kestuveux ? grogne ce dernier en enchaînant des mouvements d'épées. ERRRRGH !

Je l'attire contre moi et plonge mon nez dans son cou. Une odeur de sueur due à son entraînement mêlée à celle de pins. Mais je n'aime pas cette odeur comme celle de mon corsaire favori.

-Mais qu'est-ce que tu fous ? s'impatiente mon prisonnier en transpirant gêné.

Je me dégage et fais la moue. Bon, il n'a pas la même odeur que Mihawk, normal.

-J'aime pas ton odeur.

-Et tu me dis ça maintenant, après avoir fait un truc aussi stupide espèce de psychopathe ?!hurle Roronoa à mon intention.

-Hey ! Où tu vas chercher ça ? Je suis une sociopathe, nette nuance.

-Pas pour moi ! T'es bonne à te faire enfermer pauvre fille !

-Même pas vrai, rétorque-je.

Il reprend ses épées et son entraînement en me zappant complètement. Je le regarde faire, le sourire aux lèvres :

-Tu savais que tu sentais le pin ?

-Remarque très pertinente.

Je tourne la tête, Mihawk a assisté à toute la scène puisque j'ai interrompu son ''cours'' avec son disciple.

-Salut ! T'as vu mon nouveau manteau, c'est Perona qui me l'a cousu, il est super ! Je crois que c'est toi qui a donné le tissus, non, Hawkie-chan ?

-Tu viens m'interrompre pour quelque chose étant l'évidence même, petite, constate-t-il morne.

-Eh ouai ! C'est gentil de ne pas avoir fait le radin pour une fois !

-J'ai juste fait en sorte que tu ne sois plus habillée comme une pauvresse.

-Sale petit ! M'en fous ! Il est trop bien, je l'adore ! Je l'adore ! Je l'adore ! Ah ah ! Néhéhé !

Je tourne sur moi-même avec laissant Mihawk en plan, son épée auparavant brandie sur Roronoa-chan se baisse. Il attend que je m'en aille pour continuer à torturer le pauvre cactus-chan. Je continue mon manège sur moi-même en rigolant, puis fais la moue :

-Hawkie-chan ?

-Quoi ? demande-t-il sèchement.

-On dit comment d'abord ! Tu trouves pas que ce manteau me fait de plus gros seins ? m'enquis-je en remontant ma poitrine dans mon soutien gorge.

Le corsaire me toise de haut en bas, puis se retourne en lâchant un bref « Aguicheuse ». Je ne me démonte pas et me dirige vers Zoro qui avale sa pomme d'adam.

-Et toi Zoro-chan ? Tu trouves pas que ce manteau me va bien ?

-Euh..ouai… grogne-t-il mal assuré.

-Tu trouves pas que ça grossit ma poitrine, le noir ?

Il rougit à mon grand amusement et observe une toute petite seconde l'espace susmentionné avant de revenir à mon visage. Il s'écarte brusquement à reculons.

-T'es vraiment une psychopathe ! Va te faire soigner !

-Ça veut dire que tu aimes mon manteau. Donc, je le garde, merci messieurs.

Je cours ensuite vers la cuisine ravie, Perona arrive à ma hauteur, interloquée.

-Pourquoi t'es heureuse comme ça de te faire traiter de tarée ?

-Tu comprends pas, dis-je en prenant ma bouteille de lait dans le frigo.

-Non, en effet.

-Zoro a rougit en voyant mon nouveau manteau, enfin plutôt ce qu'il découvrait. Pas Mihawk.

-Oui et alors ? boude la lolita. Tu montres tout, mais on y est habitué !

-Cela veut dire que ce nouvel accessoire en plus de son côté pratique, fait de l'effet aux autres hommes. Mais pas à Mihawk. Ah ah !

Elle penche la tête sur le côté, encore plus interloquée, puis se tient le menton du bout de l'index pour réfléchir.

-Je vais penser moi aussi que tu es une psychopathe Queen, je ne comprends pas ta logique.

-Sociopathe, corrige-je. Disons que j'appelle ça une arme de guerre contre le sexe faible.

-Je ne vais même plus chercher à comprendre.

-C'est en effet une judicieuse idée.

En laissant la rose surprise, je prends ma bouteille avec moi et part en courant à l'autre bout du château.

*£$QUEEN$£*

« Maman ! »

Pas la moindre réponse… je suis seule face à eux… une petite fille face à des monstres à visage humain. Ils ne me laisseront pas en paix tant qu'ils n'auront pas eu ce qu'ils voulaient… le plus ironique c'est que c'est moi qu'ils veulent. Ils sont venus sur mon île, pour moi, dans le seul but de m'attraper. Je hurle et mon cri transperce les murs autour de moi :

« Maman ! »

« Cours, Queen ! Cours ! »

L'ordre de ma mère résonne dans encore dans ma tête, je ne cesse de l'appeler, en sachant que cela mènera mes ravisseurs à ma cachette, mais je m'en moque, il faut que je revois ma mère. Comprendre. Comment a-t-on pu en arriver là ? Je tremble, une feuille emportée par le vent qui tremblote faiblement, pourtant, je continue ma course effrénée en me doutant que cela sera vain. Je finirai par tourner en rond sans trouver d'échappatoire. J'ai pu échapper à ces hommes en sautant par la fenêtre et en passant par le parc pour gagner la forêt. Mais maintenant retentissent les coups de feu, je suis un animal traqué par des chasseurs ayant déjà gagné. Mes poings se crispent d'eux même, je vois mes phalanges blanchir et mes ongles rentrent dans mes paumes salies de sang, celui d'un homme. Plus besoin d'incompréhension, c'est la rage qui domine.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment ai-je pu en arriver là ? C'est ce que je me demande alors qu'une longue main agrippe mon cou et me propulse au sol. J'ai perdu.

J'ai tout perdu…

Mes paupières s'ouvrent brusquement. Je me lève en tressaillant, mon front baigné de sueur est brûlant, et je tremble encore. Un cri est tut dans ma gorge alors qu'il est sur le point de poindre et de réveiller les alentours. Je tâtonne les draps rapidement et fébrilement pour m'assurer que tous ce que j'ai vu n'était vraiment qu'un rêve. J'ai besoin de ça pour me convaincre que c'est vraiment fini, tout est vraiment fini. Des larmes coulent seules sur mes joues, je les essuies d'un revers de la main. Une telle rechute ne m'était pas arrivée depuis longtemps, mais ces deux derniers jours ont été un véritable enfer. Cela a commencé une semaine après que j'ai reçu mon cadeau de Noël en retard, une arme de guerre, tu parles ! Je revois chaque fois cette scène se rejouer devant moi. Je suis l'animal et les autres les chasseurs, une créature traquable.

Je voudrais oublier, mais je n'y arrive pas, c'est indélébile dans ma mémoire, gravée dans ma tête avec douleur. Je titube jusqu'à l'entrée de mon oubliette-chambre et me dirige ensuite vers la salle de bain. J'y entre toute habillée et laisse l'eau chaude effacer mes larmes. Roulée en boule contre le bord du bac de douche, je laisse les jets brûlants faire leur travail, puis me déshabille. Je frotte mon visage et mes vêtements pour les laver. Dehors, le soleil est en train de se lever, mon cauchemar a réussit à faire de moi une matinale. A cette heure-ci, on n'entend pas un bruit dans le château, dehors, le bruissement des feuilles et du vent créent une atmosphère lugubre. Je ferme les yeux et me masse les paupières, Zoro doit dormir, Perona aussi, cependant, je ne peux pas dire s'ils partagent la même chambre, -sous l'un des coups de colère de la lolita-. Mihawk doit être aussi dans les bras de Morphée et je n'ai pas le courage d'aller le réveiller. Je respire accoudée au carrelage, une fois, deux fois, puis répète l'expérience dix fois environ. Mes poings se décrispent, je suis plus calme et moins tendue.

Si je ne peux pas oublier, je peux néanmoins refouler. Je vais mieux et mon ventre se rappelle à moi, j'ai faim, pour changer.

Le château est définitivement glauque lorsqu'il n'y a pas le moindre bruit à par le souffle du vent, remarque-je dans l'absolu. Les singes sont eux aussi endormis alors qu'à partir des fenêtres du palier, je vois à travers l'épais brouillard violet les faibles lueurs du soleil. Quand il n'y a personne autour de moi, je suis plus calme, je n'ai pas besoin de crier dans tous les sens, plus particulièrement maintenant alors que l'astre solaire tente une percée dans la brume tenace. Je regarde les vaines tentatives des rayons en m'asseyant sur le perron une tasse de lait chaud dans la main.

Je n'aime pas le soleil, il me rappelle trop ma vie… d'avant. Je préfère l'obscurité et ironiquement, en devenant pirate, c'est le chemin que j'ai choisit.

Je pose ensuite mon regard sur les marches, en bas de l'escalier de pierre blanche, se trouve le journal. Bizarrement l'oiseau incombé de cette tâche semble avoir enfin comprit que ce n'est pas au beau milieu de la forêt qu'il faut le lâcher… ou pas. En le prenant, je remarque que le quotidien a été feuilleté et même lu, puisqu'il est plié à une page, je la lis.

''Investiture des nouveaux Shichibukai''

… What ?

Pourquoi le gouvernement aurait engagé de nouveaux corsaires sans que je n'en sois au courant ? Surtout si peu de temps après Marinford… alors que la guerre s'est finie, il y a peu près six mois ? Il est compréhensible que Marinford m'ait accepté afin d'assurer un intérim, mais maintenant que Sengoku a démissionné, qui a choisit la relève ? Et aussi pourquoi Mihawk ne m'en a pas parlé ? Car il a forcément été mit au courant, étant donné qu'il est le seul à lire le journal.

Bizarre. Je me demande s'il me cache quelque chose. Je n'ai qu'à aller vérifier.

Mon bol de lait fini en deux gorgées, je le laisse sur le perron et cours, le quotidien sous le bras à l'intérieur du château. Je traverse les couloirs et montre à quatre à quatre l'escalier menant à la chambre du faucon. Une fois devant ses appartements, j'hésite une seconde en me rendant compte qu'il est très tôt et qu'il doit dormir. Je frappe doucement au panneau, pas de réponse. Je pousse la porte et pénètre à l'intérieur de sa chambre. Il y fait noir comme dans un four, à travers le faisceau de lumière, je parviens à distinguer la forme de son lit. Je m'approche, la respiration de Mihawk est régulière et mesurée, il est visiblement bien endormi.

-Hey !

Eh quoi ! Je n'ai jamais dit que j'étais incarnation de délicatesse.

Il sursaute brusquement quand j'abats ma main sur son épaule, puis se reprend tout aussi rapidement, toujours maître de lui-même. Dans la pénombre, je distingue ses yeux s'ouvrant lentement et me toisant.

-Vas-t-en, tout de suite.

-Cours toujours ! C'est quoi ça ? demande-je en lui tendant le journal.

-Je ne peux voir ce que tu veux me montrer dans le noir, idiote.

Je tâtonne la table de nuit à son chevet pour atteindre un bougeoir et une boite d'allumette. J'allume la bougie en cire après quelques essais infructueux et plante le journal devant mon collègue. Il me toise encore une seconde et se saisit du papier, lit le grand titre et me le rend aussitôt et monte la couette sur sa tête.

-Ça veut dire quoi ça ? je m'exclame.

-Ce que cela veut dire, grogne le sabreur à travers ses draps. Je me moque de cette cérémonie d'investiture.

Je reste comme deux ronds de flancs devant le meilleur sabreur du monde qui dès le matin à un comportement de gamin ne voulant pas aller à l'école, risible.

-Mais la cérémonie est cet après midi ! Il faut qu'on y soit ! C'est important.

-Non.

-Arg !

Je croise mes bras sur ma poitrine, il va quand même pas abandonner ses devoirs ? Bon, il est vrai qu'il y a pas vingt minutes je n'étais moi-même pas au courant, mais sachant qu'étant six heures du matin, et l'investiture à trois heures, arriver à l'heure est jouable.

Avec le bateau de Mihawk, bien sûr. Je suis donc contrainte d'utiliser la manière forte.

Je me dirige à la lueur de la bougie vers la fenêtre, tire les rideaux et ouvre les fenêtres à vitraux, le soleil matinal et faiblard, s'engouffre avec abondance dans la pièce continuellement fermée. Je souris soufflant, la bougie désormais inutile, en voyant le corsaire se cacher le visage des rayons avec son oreiller.

-Allez !

Il ne répond pas et grogne à travers son oreiller. Je grimpe sur le lit, taquine et tire le drap et le coussin. Son visage apparaît, neutre, mais néanmoins un éclat de colère transparaît dans sa double iris jaune.

-Allez, il faut y aller !

-Non. Vas-y seule, je dors.

-Mais t'es réveillé, Hawkie-chan !

-Mmmhh.

-L'investiture des nouveaux Shichibukai est cet après midi j'ai besoin de ton bateau magique pour arriver à temps pour y assister dans ma condition de capitaine corsaire ! Alors lève-toi pour m'amener.

-Je n'ai pas à écouter le moindre de tes ordres. J'ai une nuit à finir, petite.

Il se retourne et me montre son dos, le visage enfoncé dans le matelas, son dos nu, blanc et finement exposé aux rayons du soleil est une proie facile. Je glisse mes doigts lentement sur son dos, puis attaque en chatouille ! Il se crispe et relève sa tête du matelas :

-Arrête !

Je penche la tête sur le côté, surprise au possible. Mihawk est chatouilleux ? C'est une nouvelle intéressante ça ! Je continue à califourchon sur son dos aussitôt mes tortures pour qu'il se lève, l'effet escompté se réalise bien plus encore que ce que je m'imaginais, puisque le corsaire se redresse subitement et je tombe en arrière sur le matelas. Il attrape mon poignet rapidement en se retournant et s'assit sur moi en me dominant, de marbre. Ma main est tordue en arrière, je regarde Œil de Faucon mal à l'aise, tandis que lui me foudroie, les pupilles dilatées, tout endormissement envolé.

-Stop.

Il relâche une vague d'énergie brûlante dans la chambre, j'écarquille les yeux… Le Haki des rois. Je l'ai manifestement bien énervé. Je déglutis tandis qu'il tient toujours mon poignet au dessus de ma tête. Sa poigne se desserre progressivement sur mon membre alors que ses yeux sont nettement moins durs. Il soupire, puis saute hors du lit et quitte la chambre rapidement.

Je reste allongée sur le matelas le bras encore en arrière, le visage sûrement blanc comme un linge, mon cœur palpite dans ma poitrine. Je ferme les poings et ouvre la bouche à la manière d'une carpe. J'essaye de dire quelque chose, alors que Mihawk n'est plus dans la chambre depuis plus d'une minute. Il vient… d'user… du fluide suprême… contre moi. J'ai déjà subit ce fluide, sinon je me serais évanouie, mais alors pourquoi je me sens bizarre comme ça ? Pourquoi mon cœur s'affole dans ma cage thoracique ?

Ma main passe entre mes seins pour ressentir mon palpitant qui se calme doucement. J'ai une drôle de sensation, je me relève, et essuie la sueur perlant sur mon front. Je sors précipitamment de la chambre troublée.

-Hey !

Je viens de rentrer dans quelque chose, ouch, dans Zoro ?

Ce dernier se masse l'arête du nez tombé au sol, comme moi sous l'impact, ses épées en tombant font un bruit faramineux . Il se redresse.

-T'es matinale, grogne-t-il. C'est rare.

-Euh… ouai.

-Tu faisais quoi dans la chambre du Faucon ?

Je sursaute et assène un coup de poing au sabreur à trois sabres, sur le coup, il s'effondre en plein dans le couloir.

-Rien, rien ! Rien du tout ! Rien ! Ah ah ! Rien ! C'est pas ce que tu crois, je crie.

L'épéiste aux cheveux verts ne répond pas, il s'est évanoui. Je me mords la lèvre… la gaffe.

Je décampe rapidement à la recherche du sabreur que je n'ai pas encore violenté ce matin, Mihawk. Il me doit une paye, là, je ne pige pas comment son fluide a pu me rendre bizarre comme ça ! Je veux qu'il m'apprenne ! Mais avant tout, il doit m'accompagner à Marinford.

Je le retrouve en train d'essayer –en vain- de finir sa nuit dans son fauteuil fétiche. Je remarque qu'il ne s'est pas habillé, toujours comme unique vêtement, son éternel pantalon noir. Je le tire des semis bras de Morphée. Il ouvre un œil, puis voyant que c'est moi il le referme aussitôt. Je suis vexée.

-Hey ! Peut être que tu ne veux pas faire tes devoirs de Shichibukai, mais moi si.

-Aller à une célébration idiote ne m'intéresse pas, c'est uniquement pour les médias et plébisciter leur entrée.

-M'en fiche ! J'en ai pas eu, je veux voir !

-Alors tu n'avais qu'à partir deux jours plus tôt pour y assister, si tu y tenais tant.

-Je veux y aller, je n'étais pas au courant.

Mihawk soupire longuement, les yeux à demi fermés :

-Alors tant pis pour toi, je ne te conduirais pas à Marinford, car je n'en ai ni l'envie, ni l'énergie.

Un sourire vient fleurir sur mes lèvres, le corsaire lève un œil. On se toise une bonne minute, ma mimique s'agrandit et les deux yeux du Faucon s'ouvrent.

*£$QUEEN$£*

Remarques pas drôles de l'auteur :

Et c'est qui-qui qui voulait un pan du passé de Queen ?x) Allez reconstituer ça, ça sera drôle U.U

Uh uh uh.

Sinon, je n'ai pas grand chose à dire. Donc, hein merci de reviewer et de mettre en favoris x) j'en ai plus de trente deux en favoris !

Mini pousses,

La chauve souris/requin transgénique des mers des caraïbes (ET LINDA !)