BrockBuck mon Stony – Allô, Funny problemo

Auteur : Angelscythe

Genre : Romance, mystère, action, noir (mais aussi du l'humour quand je peux hein), des sujets durs et sensibles, shonen-ai et hétéro (parce que c'est bien l'hétéro !)

Couple : Stony, FuryPepper, WandaVision, MariaRhodey, TaserGod et BrockBuck ! Qui veut encore de l'amour ?

Disclaimers : Maggie, Natalia, Hal et Stasya sont à moi par contre tout le reste de ce beau monde appartiennent à… eh bien je sais que c'est entre autre à des personnes dans la liste suivante : Joe Simon, Jack Kirby, Larry Lieber, Don Heck, Allan Heinberg, Jim Cheung et Stan Lee. (Cette liste étant trop longue et non-exclusive)

Note : Cette fic est la suite de « BrockBuck mon Stony » et je vous conseille de la lire pour tout saisir. Je partage une partie des idées avec ma Sailor Sweety adorée qui me sert aussi d'encyclopédie quand j'ai la flemme de chercher.


Chapitre 25 : Plus que des cris

Brooklyn, New York

Les cris d'Oswald empêchaient Brock de réellement se rendormir. Il savait que l'enfant pouvait être insupportable mais tout de même. Il se leva en grognant toute sa haine pour ce bébé tant que son artiste ne pouvait rien en entendre et il se rendit vers la chambre de l'enfant.

Il s'arrêta dans l'encadrement, les yeux tellement écarquillés que ça tirait sur sa peau encore sensible.

Ça c'était encore particulier.

Il ne trouvait pas Bucky.

- L'artiste ?! Appela-t-il.

Il s'approcha d'Oswald qui se tortillait, le visage tout rouge, et eut une fraction d'hésitation avant de prendre le petit corps braillard.

Pas de réponses…

L'ex-Commandant sortit de la chambre avec l'enfant dans les bras pour vérifier les autres pièces mais il n'y avait aucun signe de son amant. Ça lui arrivait de quitter la chambre pour aller dans le fauteuil lire et de s'y endormir mais ça l'aurait surpris. Bucky était tout de même partit pour s'occuper de la chose qu'il tenait dans ses bras maintenant.

Il se dirigea vers la porte d'entrée mais, lorsqu'il fit tourner la poignée, elle lui prouva qu'elle était toujours fermée. Alors s'il était parti, il avait dû verrouiller derrière lui, ce qui était encore plus étrange d'autant plus parce que les clés étaient toujours dans l'affreux vide-poche que Hal et Stasya avaient fait chez les Stark.

Essayant toujours de calmer le bébé, il repartit vers la chambre et chercha des indices. Où était son artiste bon sang ?

Malibu, Californie

Un bruit réveilla Steve en sursaut. Son instinct le fit se tourner vers Tony, redoutant un cauchemar, mais il dormait. Il réalisa alors que ce bruit étrange, c'était son téléphone. Il se tourna sur le flanc et attrapa l'objet en haussant un sourcil. C'était le nom de Bucky… Et il devait être deux ou trois heures du matin à New York !

Le fait qu'il l'appel à cet heure-là le poussait à croire que son meilleur ami avait besoin de lui. Il était toutefois légèrement inquiet vis-à-vis de Tony. S'il répondait au Soldat de l'Hiver, est-ce qu'il lui en voudrait ?

Le blondinet attrapa son téléphone et décrocha.

- Allô. Bucky ?

- Nan. Rumlow. Tu sais où il est ? Il t'a appelé ? Pourquoi tu chuchotes ?

- Tony dort.

- Dis-lui que je le hais. Il a fait un truc à mon artiste ?

- Je ne sais pas ce qu'il s'est passé là-bas. Répondit Steve. Il ne m'a pas appelé… Que se passe-t-il ? Un accident ? S'inquiéta-t-il.

- Il a juste disparu…

- Natasha m'a dit que les bagues pouvaient le cacher. Si elles n'en font qu'à leur tête, elles te font peut-être croire qu'il n'est pas là.

- Il a laissé pleurer Oswald. Défendit Brock. Et il n'a pas l'air d'être sorti. C'est louche, Rogers.

- Tony a mis JARVIS en mode défense, il le réactivera ce matin. Je lui demanderais une analyse.

- Il te laissera faire ? Grinça Brock.

- Je le convaincrais. Certifia le blondinet.

L'ex-Commandant hésita.

- Merci…

- Appelle-moi demain vers dix heures chez vous, d'accord ? Je pourrais utiliser JARVIS, je pense. Mais Bucky est probablement là.

- Je suis sûr que non, Rogers. Et je suis persuadé qu'en toi-même, tu penses comme moi.

La conversation se stoppa brutalement. Steve soupira, un nœud désagréable dans le ventre. Oui, s'il avait pu activer JARVIS, il l'aurait fait. Il avait bien un protocole de sécurité qui lui permettait de surpasser ceux de Tony mais il avait juré que c'était en cas d'urgence. Et il croyait à la possibilité que la bague le cachait.

Leur utilisation allait de mal en pis…

Cascade Huangguoshu, Chine

Hammer ne savait pas trop quoi penser. Écarquiller les yeux de stupeur ou être sidéré de désir ? Il observait leur nouvel allié qui se tenait là, au-dessus de la chute violente et qui n'était même pas gêné par le bruit assourdissant ni par les gouttes qui ricochaient et jaillissaient. Killian n'était pas mouillé mais seulement parce qu'il fanfaronnait avec Extremis par contre, Justin avait bien du mal à voir à cause de l'eau qui s'accrochaient à ses lunettes.

Mais il pouvait voir à quel point il était splendide.

- C'est ici que nous allons commencer.

Il se tourna vers Aldrich et Hammer en affichant un sourire.

- Commencer ? Nous, nous sommes prêts ! Annonça rudement Killian. Et toi ?

Les yeux de leur allié se colorèrent d'or.

- Mon armée est déjà prête. Mon armée est partout.

- Tu peux préparer tout ce que tu veux, siffla le chercheur, si tu n'arrêtes pas les Avengers, tu n'y arriveras pas.

- Arrêter les Avengers ?

Il ferma les yeux et lorsqu'il les rouvrit, ils étaient verts pâles.

- Voilà qui devrait régler le problème.

Brooklyn, New York

La trotteuse se glissa indolemment afin de former dix heures. Brock n'attendit pas une seconde de plus pour attraper son téléphone et composé le numéro de Steve. Il serra les mâchoires en écoutant les tonalités. Il n'allait pas lui faire ça ?!

Il baissa les yeux vers ses enfants. Ils avaient appelés après leur otets, tous les trois, Oswald utilisant juste ses moyens à lui, sans qu'on ne leur donne ce qu'ils voulaient. Finalement, après peut-être vingt minutes de larmes, Stasya avait consentit à se rabattre sur sa dinette et jouait maintenant avec Hal. Ils parlaient en russe et Rumlow ne comprenait rien mais il voyait les enfants déplacer la peluche chat de la fillette ou le robot bleu du garçon. Quant à Oswald, il ne dormait pas et jouait avec ses cubes, juste à côté du pied de l'ex-Commandant. Mais ça aurait été plus correct de dire qu'il jouait avec ses cubes et le pied de l'homme.

- Allô ?

- Rogers !

- Je peux activer JARVIS…

Brock se demanda si on sentait le désespoir dans sa voix pour qu'il réagisse de la sorte.

- S'il te plaît. Dit-il d'un ton qui n'avait rien de poli.

- JARVIS ?

- Oui, Monsieur ?

Steve jeta un coup d'œil vers Tony qui mélangeait ses œufs en lui jetant des regards. À côté d'eux, Maggie et Natalia mangeaient en parlant de leur journée. C'était le week-end et elles se voyaient bien faire une balade sur la plage avec leurs pères s'ils acceptaient.

- Est-ce que tu peux chercher James Buchanan Barnes ?

- Je commence la recherche par son domicile, Monsieur ?

- Oui, JARVIS. Merci.

- Ça ne m'étonnerait pas qu'il ait fui. Marmonna le milliardaire.

Il attrapa un toast qu'il beurra avec tant de violence qu'il se craqua dans ses mains. Et ce de même avec le second.

Steve calla le téléphone entre son visage et son épaule, récupéra les morceaux détruit et s'empara d'un troisième toast. Il le beurra alors qu'ils attendaient des réponses. Lorsque le pain fut prêt, à peine quelques secondes plus tard, il le tendit à Tony qui le remercia en mordant dedans.

- Je ne trouve pas Monsieur Barnes dans sa maison. Dois-je étendre les recherches ?

- Oui, s'il te plaît. Répondit Rogers.

- Je dois seulement vous rappeler que lorsque vous me l'avez demandé la dernière fois, cela s'était soldé par un échec. Je ne pense pas que les chances de le retrouver soient très hautes. Hors des zones équipées par mes capteurs, il n'y a pas beaucoup d'espoir, Monsieur. Informa JARVIS.

- Je sais. Je te rappelle quand on a du nouveau, Rumlow.

- Merci.

Tony se tourna vers Python pour qu'il mette de la confiture sur son toast. Il était tellement énervé que son essai se solderait comme les autres.

Steve raccrocha en retenant un soupir et pris un peu de chocolat qu'il mit dans son assiette avant d'y tremper les différents morceaux de toast.

- Papa, Daddy ! On va à la plage ? Demanda Maggie, sa cuillère remplie de céréales à la main.

- Oui. Après le repas. On pourra faire plein de château de sable. Proposa Tony.

- Ouiiii ! S'enthousiasmèrent les filles.

- Messieurs ? Questionna la voix de JARVIS.

- Oui ? Fit le Capitaine.

Son époux haussa un sourcil, intrigué.

- C'est le Colonel Fury, Messieurs. Il veut entrer en contact avec vous de toute urgence.

- Funny ! Lança joyeusement leur fille aînée.

- Funny ! Répéta sa cadette.

- Oh non, pas Funny. Fit Tony à l'instant où son tendre aimé acceptait la conversation.

- Merci, Stark. J'ai besoin de vous.

- Oooh. Gémirent les filles.

Elles connaissaient bien ces mots. Ils étaient toujours signes que, quel que soient leurs projets, ils tomberaient à l'eau.

- Un énorme monstre de pierre et de sable s'est relevé au Sahara.

- C'est loin le Sahara. Dit Tony. Envoyez n'importe qui d'autre.

- J'ai envoyé Maximoff et Vision s'en occuper.

- Alors quoi ? S'étonna Steve. Je ne serai pas surpris qu'ils nous disent que tout se passe bien mais vous.

- Lorsque ce monstre est tombé au combat, il y en a deux qui se sont dressé l'un au Groenland, l'autre en Turquie. J'ai appelé Romanoff, Falcon et War Machine pour celui au Groenland.

- Que s'est-il passé ? Demanda le Capitaine en se levant.

- Il y en a un à Singapour, où j'ai envoyé Thor et Hulk un autre à proximité du Wakanda où se trouvent Maximoff et Vision un troisième en Antarctique où sont Romanoff, Falcon et War Machine mais il y en a un dernier au Mexique.

- Vous nous envoyer nous. Supposa Tony. Et quoi ? Quand on aura abattu ces monstre, que va-t-il se passer ? Qui pouvez-vous appeler en renfort après cela ?

- Il y a une recrue prometteuse qui est en court de préparation avec Coulson et Hills. Répondit Fury.

Iron Man caressa les cheveux de Maggie qui le regardait avec une moue triste.

- C'est stupide que nous vivions sur cette planète, on pourrait s'en moquer sans ça. Soupira-t-il.

Il prit sa fille dans ses bras pour la câliner.

- On va devoir y aller avec papa mais on t'aime. Et quand on rentrera, on fera un animal-robot, toi et moi, d'accord ?

- Oui, daddy. Tout bon courage. Dit-elle en embrassant sa joue poilue.

- On arrive rapidement. Souffla Steve.

- JARVIS, interruption des recherches. J'ai besoin que tu t'occupes des Iron Baby-sitter ici et que tu prépares l'Iron Legion. Je veux aussi que tu recherches les faiblesses de ces créatures et que tu cherches les probabilités d'où elles arriveront. Somma-t-il.

Il tourna la tête vers son amant.

- Ça te va.

- Oui, ne t'inquiète pas. Les missions Avengers sont prioritaires. Dit Steve avec une pointe de honte personnelle.

Tony en voulait vraiment à Bucky, il le savait. En temps normal, il n'aurait pas admis qu'on désactive la recherche. JARVIS aurait été un peu plus lent, mais il aurait pu réussir. À moins que son homme savait que c'était complétement inutile ?

Brooklyn, New YorkDeux jours plus tard

Lorsque Brock eut terminé sa journée de travail et qu'il se retrouva devant la porte de sa maison, il hésita à rentrer. Il entendait les pleurs d'Oswald…

Il poussa finalement le battant et trouva la voisine qui essayait de calmer l'enfant. Il haïssait avoir dû se tourner vers cette femme à peine sortie des études qui sentait l'alcool et portait des vêtements trop courts. Pas qu'il détestait ça foncièrement, il appréciait même ce genre de look surtout avec sa crinière tricolore. C'était le genre de fille qu'il aurait pu séduire il fut une époque. Mais il s'agissait là de la jeune femme qui acceptait de s'occuper des enfants pendant qu'il travaillait.

Et contre quoi ?

Pouvoir utiliser leur eau chaude car sa chaudière ne marchait plus. C'était vraiment un taudis par ici. Puis elle était contente de pouvoir ajouter ça à son Curriculum Vitae surtout qu'elle avait dû emmener les jumeaux à l'école.

- Eyh, c'est vous M'sieur Rumlow ! Ça s'est bien passé ?

- Ouais. Je vais prendre une douche si ça te va.

- Vous voulez que je vienne avec vous ?

- … Que tu gardes Oswald pendant que je me lave.

- Oh. Ça me va.

- Je me dépêche. Dit-il. Merci du compliment. Ajouta-t-il machinalement.

Il partit vers la salle de bain, faisant un crochet vers sa chambre. Pourquoi il faisait ça ? Pourquoi il vivait comme si tout allait bien ? La dernière fois, il n'avait pas tenu deux semaines dans cette maison, sans son artiste. La dernière fois, Steve l'avait invité à rejoindre la demeure Stark.

Cette fois, il n'y aurait rien.

Qui lui avait pris son artiste ? Qui le lui paierait de sa vie ? S'il n'y avait pas les enfants, il n'aurait pas continué ce travail. Pas agis comme si tout allait bien. Pas menti non plus en disant que « otets travaillait pour le S.H.I.E.L.D. et serait un peu absent »…

Est-ce que tout recommençait ?

Dès qu'il cessa de sentir la poubelle, il sortit de la douche, se sécha et se rhabilla pour finalement venir dans le salon.

- Merci Meredith.

- Je repasse demain à six heures ?

- Oui, s'il te plaît. Je cherche une autre solution.

- Oh vous savez, moi je me couche à six heures. Rit-elle. … Mais je m'occupe des gosses quand même hein ! Dit la femme.

Brock ne répondit pas. Il demanderait à ses jumeaux. Et si la baby-sitter n'avait pas été à la hauteur ? Il la tuerait.

Rumlow regarda Meredith partir puis il se redit dans la cuisine pour fouiller le frigo. Il dénicha un reste de purée, quelques petits pois et un morceau de poulet. Il mit le tout dans le micro-onde et prépara le mixer pendant que ça réchauffait. Il réfléchissait encore, ses doigts jouant avec son paquet de cigarette. Il avait dit qu'il arrêtait mais il avait pourtant céder. Son artiste n'était pas là et il avait besoin de se détendre…

Ce n'était pas mal, si ?

Et puis ça allait. Puisque la plupart de ses repas se constituaient d'une cigarette et de deux-trois bouchées lorsqu'il était à la maison. Quant au travail d'éboueur ? Il y avait souvent des petits bonbons ou des gaufres dans les locaux. Il en attrapait quand ils tombaient sous sa main et les mangeait.

C'était suffisant.

Lorsque le micro-onde sonna, il récupéra la nourriture, jeta le poulet dans le mixer avec un brin de crème puis mélangea la purée à la fourchette pour détruire tous les morceaux restant avant d'écraser les petits pois. Il récupéra le tout pour le mettre dans l'assiette verte qu'Oswald utilisait toujours.

Il jeta ladite assiette sur la table et partit vers le salon.

Il se figea à mi-chemin.

Qu'est-ce qu'il voyait ramper vers lui ? Un bébé de sept mois et demi dans la vieille grenouillère rouge d'Hal.

- Mais qu'est-ce que tu fais ?

Le petit leva sa tête vers lui, un sourire sur ses petites lèvres. Il rampa un peu plus.

- P... Pa…

Brock écarquilla les yeux. Est-ce qu'il venait… Est-ce qu'il allait ? Il se mordit l'intérieur de la joue pour retenir un sourire. Il s'avança vers l'enfant d'un pas ou deux et s'accroupit.

- Eyh. Qu'est-ce que tu racontes ?

Le bébé rampa un peu plus et lorsqu'il arriva à sa chaussure, sa petite main se ferma sur le cuir où il recommença à babiller. Brock se retint alors de s'enthousiasmer. Il ne disait pas « papa », il disait absolument n'importe quoi. Il attrapa néanmoins l'enfant en se redressant.

- Pourquoi tu m'aimes bien, hein ? Tu sais que moi, je suis pas fan de toi ?

- Papapapaa ! Lui répondit Oswald avec motivation.

- Quoi ? Tu veux qu'on fasse une trêve en attendant le retour d'otets ?

- Papapareuh.

- Ouais, c'est bien ce que je pensais.

Brock alla s'asseoir à table et prit un peu de purée dans une cuillère pour la tendre au bébé. Il ouvrit sa petite bouche, reconnaissant l'aliment.

- Tu es bizarre, quand même. Souffla Rumlow.

Il le regarda mâchouiller sa nourriture. Bien sûr, Oswald ne lui répondait pas mais il se sentait un peu moins seul à parler dans le vide. Puis ça entraînait le bébé à la langue anglaise. Il était familiarisé au russe mais il ignorait si Killian avait seulement parlé au bébé…

µµµ

Oswald avait presque fini sa tambouille de poulet lorsque la porte s'ouvrit. Brock décrocha son revolver et se leva, retirant la sécurité d'un seul mouvement. Le bébé sentit la tension et chouina.

- Papy ! Baisse-moi ça.

- Papy ? Depuis quand tu m'appelles Papy ?

- Je sais pas, j'avais envie.

L'intruse fit claquer la porte derrière elle.

- Vraiment facile d'entrer dans cet immeuble et dans cette maison, tu me déçois.

Elle se dirigea vers lui et tira son téléphone pour choisir une vidéo qu'elle lui mit sous le nez.

- Regarde-moi ça.

- Papapareuh !

Brock remit la sécurité sur son revolver pour l'installer à sa ceinture.

« Depuis quelques jours, une procession de tout genre se rend aux cascade de Huangguoshu. Essentiellement des Chinois mais aussi tous les touristes, où qu'ils soient. Des personnes de tous pays les quittent et prétendent aller en pèlerinage aux cascades. Y compris des personnes qui prétendant n'en avoir jamais entendu parler. Annonçait la voix d'un journaliste. Reportage avec notre envoyé spécial Michael Servian.

- Merci, Gérard. Moi aussi, je voulais absolument y aller. Je dois y aller. Nous avons un nouveau Dieu. Un nouveau Messie. Le Monde, sera mieux lorsqu'il sera entre ses mains. »

La caméra se leva vers les cascades puis zooma. Il ne fallut que deux secondes pour que Brock le reconnaisse, même avec les cheveux cognant son visage à cause du vent.

- L'artiste ? Je reconnais qu'il me fait soupirer « mon Dieu » souvent, mais je ne l'aurais pas qualifié de Dieu. Dit-il.

L'intruse ricana en l'entendant faire cette blague.

Non, il y avait quelque chose qui n'allait pas…