NVJM

UN MONDE A PART

Annexes

Sommaire interne :

- Petit topo.

- Autocritique.

- Suite ?

- Passages bonus, inutilisés, oubliés ou annulés.

1) Petit topo

Bienvenue dans l'antre du NVJM ! Mouahaha ! (FUYEZ !)

Je fais ce petit topo pour pouvoir pleinement vous expliquer la signification de l'épilogue, qui à n'en pas douter à laissé un bon nombre d'entre vous très perplexes. Nous allons donc essayer de l'analyser ensemble.

Bien entendu, je ne vous donnerais pas toutes les réponses… pourquoi ? Mais parce que le mystère d'UMAP n'est qu'une partie de la grande trame que j'ai créée, bien sûr ! Mouahaha ! Et aussi car d'autres fics sont à venir.

Bref, je prends mes calmants et allons-y !

Comment se construit cet épilogue ? Déjà, dans le premier paragraphe, tout est dit : nous avons un homme, et au vu des phrases le décrivant, il semble être à la fois très puissant, très intelligent et mouahahament retors.

Ensuite, la révélation choc : le monde d'UMAP n'existe pas ! Ce n'est rien de plus qu'une espèce de simulation ! Et qui plus est faite en tant qu'une méthode de divination jugée rationnellement fiable ! Donc, ça se confirme : l'homme inconnu est TRES intelligent. Qui plus est que nous apprenons que c'est lui qui a créé et la méthode, et les « appareils magiques » qu'il semble utiliser.

Toujours dans ce premier paragraphe, cet inconnu se désigne en tant que « le seul et unique ennemi ». Mais qu'est-ce que ça veut dire ?

Le troisième paragraphe semble indiquer que la simulation d'UMAP était un test en prévision de la réalisation d'un plan de grande envergure… et que, visiblement, les destructions et autres joyeusetés causées en simulation étaient trop massives pour que leur réalité serve le plan avantageusement. What the f… ?! Nous avons donc affaire à quelqu'un qui n'hésite pas un instant à prévoir des destructions de masses et des génocides à répétition pour pouvoir servir un plan de grande envergure… donc, nous avons affaire à un sacré taré.

Dans le quatrième paragraphe, nous trouvons quelque chose d'autre qui est étonnant… des « testés », wtf ?

Et enfin, l'ultime phrase a un sens très particulier, rendu notamment par l'emploi d'une majuscule au petit « Sa » pour parler de « Sa volonté ». Très clairement, cela signifie que notre inconnu, soit « ne se prend pas pour une merde », ou « n'est pas un petit joueur ». Ou peut-être les deux.

Voilà, c'est tout ce que je puis me permettre de faire sans vous en révéler de trop… avez-vous compris qui est l'inconnu ? Oui ? Non ? (oui, c'est largement devinable).

Que vous ayez compris ou pas… rendez-vous sur « Une histoire de temps » dès qu'elle sortira ! Ce sera la plus grosse fanfic de mon harem écrivain…

UMAP

2) Autocritique

Qu'est-ce que je pense moi-même de cette fic ? Pour résumer : c'est le bordel.

D'abord, je ne pensais faire qu'un essai, en la personne des trois premiers chapitres (qui d'ailleurs n'en faisaient que deux à l'époque). De fait, je n'avais aucun scénario de prévu. Vraiment aucun. Quand j'ai décidé de répondre aux attentes pressantes de quelques lecteurs, il a donc fallu que j'invente quelque chose qui me plaise. Ce qui n'a pas été facile, surtout que je voulais vraiment m'efforcer de faire quelque chose « à part ».

Ensuite, la scénarisation a radicalement évoluée en cours de route : ce que j'ai fait comme fin n'est absolument pas ce que j'avais prévu au début. A l'origine, je pensais ne me concentrer que sur Ryry, pas sur d'autres personnages, et en faire une espèce de seigneur des ténèbres juvénile…

Toujours du côté du scénario, énormément de détails ont été plus ou moins annoncés ou utilisés en cours de route et abandonnés par la suite. Par exemple, je puis citer de mémoire le « distordeur temporel » dont je parle dans le second chapitre… très utile et intéressant, mais passé à la trappe ! (Grr, où est mon fouet que je me punisse ?!)

Autre problème : les ellipses. A deux reprises, j'en ai fait d'énormes. La première pour la première année, que je n'ai pas le moins du monde décrite, ce qui est particulièrement idiot et dérangeant… et ensuite de même avec la seconde année ! Hyaaargh !

Encore un problème, dû à mon phénoménal et absolument inexcusable temps de publication : la qualité de la rédaction ! Certes, c'est là moins visible que pour UHDS (par exemple), mais entre les premiers chapitres et les derniers en date, il y a vraiment de grandes différences de niveau…

Autre problème de cette fic : le titre. Je suis nul en titres. Vraiment, mais vraiment ! Et là, j'ai atteint des sommets ! M'enfin bon, maintenant qu'il est là et qu'on y est habitués…

Toujours et encore un problème : le calendrier sorcier. Au premier chapitre de la fic, vous pouvez voir un tout un petit topo sur un calendrier soi-disant différent du nôtre… je me suis fait suer à le calculer « bien comme il faut » pendant des heures, et résultat… je l'ai complètement abandonné en cours de route. Mais vraiment complètement. Je suis incurable.

Et enfin, principal problème de cette fic : les rageux ! Ils m'ont vraiment énormément fait douter de moi-même et ont de ce fait causés les énormes retards de publication, et en conséquence les problèmes de scénarisation… (Leur immaturité soit maudite !).

Bref, pour résumer cette petite autocritique… j'ai encore bien des progrès à faire ! Au boulot !

UMAP

3) Suite ?

Non. N'ayez pas le moindre espoir, car cela n'arrivera en aucun cas avant l'achèvement de plusieures autres grosses fics (la version 2 d'UHDS (« Une histoire de temps »), et « Harry Potter et l'histoire inachevée », ainsi que la fin de ma saga SDA). Vous pouvez voir les résumés sur mon profil ffnet si vous voulez.

De plus, même si j'ai plein d'idées de toutes sortes sur ce que je pourrais mettre pour faire une suite, aucune d'entre elles ne me convainc suffisamment pour m'intéresser. Donc, ben…

Si quelqu'un est intéressé pour reprendre la fic, qu'il n'hésite pas ! Un petit MP fera l'affaire. ^^

A bientôt dans d'autres fanfics !

UMAP

Les différents passages qui suivent sont un ensemble de moments divers et variés qui ont été rédigés au fil du temps, puis oubliés ou annulés, et qui pourraient vous donner une idée de l'évolution de l'histoire. Il y a tout autant des passages rédigés que des résumés. Les passages en gras sont des commentaires que j'ai ajoutés maintenant. Bonne lecture !

Le passage qui suit est très « violent », et… bref, vous comprendrez pourquoi je ne l'ai pas mis dans la fic. D'ailleurs, j'ai pris l'habitude de le surnommer « cours d'histoire barbare »… Je l'ai rédigé à une époque où je lisais beaucoup de livres sur la sgm… n'oubliez pas que ce passage, comme beaucoup d'autres, n'est pas conté par moi mais par un sorcier fanatisé.

Pour ce premier passionnant et pur cours d'Histoire de la Sorcellerie, nous allons nous intéresser à une période récente de la grande et pure Histoire Sorcière, celle dite de la « Pure Epopée de la Pure Justice ». Cela permettra aussi de montrer qu' « impure infection » ne rime pas avec « Impur rejeton ».

Voici de cela plus de cent ans, sur le continent, une pure famille sorcière donna naissance à un enfant Cracmol. Découvert bien vite après des tests menés dans les environs de son premier anniversaire, celui-ci fut néanmoins laissé en vie, ses parents aimants se refusant à le purifier purement.

Grandissant relativement heureux sous le pur commandement de son père passionné d'apiculture, l'enfant se montra « différent » de bien des manières, ce qui lui valut une exclusion de la part ses amis d'enfance lorsque ceux-ci comprirent son infection et craignirent de l'attraper.

Jeune adulte solitaire, l'enfant comprit qu'il n'avait pas réellement sa place dans le pur monde sorcier. Priant les Pères et les Mères, il décida un jour de faire tout ce qui lui était possible pour permettre leur pure et juste domination. Il s'engagea alors dans le Corps Militaire Allemand des « Secrets Sorciers », ou SS, qui formait et forme encore des espions chargés d'infiltrer l'Impureté qu'est le Monde Moldu. En un rien de temps, il devint le plus talentueux élève-soldat de ce corps, et n'a jamais été surpassé jusqu'ici.

En l'an mil neuf cent vingt, l'enfant devenu homme fut finalement autorisé à mener mission au cœur du Monde Moldu. Il n'y resta que quelques semaines avant de revenir répugné dans le pur monde sorcier.

Estimant qu'œuvrer comme le faisaient ses purs camarades ne permettrait pas une rapide purification, il proposa alors à ses supérieurs d'user de son impossibilité de pratiquer la magie pour infiltrer le monde Moldu de ses racines jusqu'à ses plus jeunes pousses. C'est ainsi qu'il entra dans la politique Moldue, et que, patiemment, il se construisit une pure image.

Cet homme se nommait Gellert Grindelwald.

Afin de cacher sa pure apparence, il se grima sous les traits d'un Moldu moyen, arborant fièrement une ridicule petite moustache noire sous le nez, s'habillant toujours en uniforme, et saluant par le salut du « HEIL » !

- HEIL ! Hurlèrent alors la majeure partie des élèves, en se levant et en tendant leur bras droit vers le ciel…

En un rien de temps, prenant impur nom de « Adolf », il fut entouré de Moldus fanatisés qui considéraient sa personne comme un dieu. Il parvint au pouvoir dans l'Allemagne Moldue en l'an mil neuf cent trente trois, et créa alors ce qui fut un temps considéré comme un pays Moldu « acceptable », peuplé de gens éduqués pour être soumis à la pureté. Dans les plans de Grindelwald, il ne fallait que deux générations de purification pour que tout le peuple moldu Allemand soit « purement acceptable ».

Jouant habilement sur les haines raciales et politiques que les Moldus entretiennent entre eux, cultivant l'ignorance de son peuple et semant sans discontinuer une pure propagande, il choisit de purifier purement une certaine catégorie de Moldus. Choisissant ceux qui étaient purement considérés comme les plus impurs, il cibla les Juifs.

Historiquement, ceux-ci sont impurement connus par la Pure Histoire pour avoir impurement participé à la Guerre de la Pureté qui a failli annihiler la Pureté durant le Moyen-âge. Ils étaient évidemment dans l'impur camp de nos impurs adversaires.

- Les Moldus sont d'impures créatures capables des pires idioties. Un exemple est l'acte ridicule du dénommé Janusz Korczak (I). Ce directeur d'orphelinat reçut la garde de nombreux enfants Moldus après la pure purification de leurs parents. Lorsque les Purificateurs aux ordres de Grindelwald raflèrent le Ghetto de Varsovie, le Moldu imbécile les suivit volontairement jusqu'à leur Destin, pour ne pas les laisser seuls, alors qu'il avait la possibilité de prendre la fuite avec succès. Cet acte prouve bien que les Moldus sont tous mentalement atteints.

I. Le dénommé Janusz Korczak a réellement existé. Directeur d'orphelinat, il a reçue la garde de nombreux enfants orphelins. Lorsque les SS vinrent les chercher pour les emmener à Treblinka (l'un des camps d'extermination), il n'hésita pas à les accompagner, en toute connaissance de cause de ce qu'ils allaient devenir, pour ne pas les laisser seuls. Un tel acte d'abstraction est un exemple absolu pour toute l'humanité… bien qu'invérifiable, la légende l'entourant raconte qu'il a serré un de ses protégés dans ses bras jusqu'à…

UMAP

Un cours de potionnisme rationnel qui avait été prévu pour le début de la fic. Si vous vous intéressez à E=magie, voici un léger aperçu de ce en quoi consistera le chapitre sur le potionnisme (quand mathusalem aura ressuscité, probablement…)

- Soyez les bienvenus dans le laboratoire de potionnisme des Premières années ! Je me nomme Crocus Decanus, je suis en cinquième année de facultés pour devenir Maître des Potions, je suis l'assistant du Professeur Severus Snape et je serais votre co-enseignant en ce ître Snape ne nous rejoindra pas pour ce cours, mais vous le verrez à chaque fois que vous aurez pratique.

Pour ce premier cours, donc, nous n'allons pas commencer de pratique mais allons nous introduire sur l'art merveilleux du Potionnisme. Dans ce domaine, il ne suffit pas d'agiter sa baguette pour réussir, il faut aussi être précis de ses mains et avoir une grande connaissance théorique de maints sujets divers et variés.

Ce noble art vous permettra de créer maintes mixtures aussi variées que l'est la liste de ses ingrédients.

- Tout d'abord, qui peut me dire quels sont les différents types de potions ? Oui, Mr Potter ?

- Monsieur, il y a les potions liquides, les philtres et les élixirs.

- C'est cela, Monsieur Potter. Très bien. Maintenant, qui peut me dire quelles sont les principales différences entre ces trois domaines ?

En première année, vous ne verrez que les familles de potions de base, c'est-à-dire les potions dites liquides et concentrées. Dès la seconde année, vous aurez la chance d'étudier la dessiccation, la lyophilisation et la distillation, et à partir de la troisième année, vous étudierez les Philtres avec l'arithmancie appliquée aux Potions. Les potions gazeuses seront étudiées à partir de la cinquième année, et les Ethers et autres élixirs ne seront enseignés que pour celles et ceux qui choisissent notre noble art pour la seconde partie de leur cursus scolaire.

« Légèrement » inachevé ce passage, oui…

UMAP

Voici maintenant un passage non rédigé, juste constitué de plusieurs résumés, et qui donne un bon aperçu de l'évolution de la fic au fil du temps… il y a des incohérences par moment, c'est normal.

Résumé 1 :

En troisième année, les sorciers procèdent à un mariage d'enfants. Harry est forcé de prendre une épouse. Il voudrait Luna, mais elle refuse, et est obligé de prendre soit Daphné, soit Hannah. Une coalition magique asiatique/africaine et américaine attaque la « pure » Europe, mais est vaincue et annihilée.

En quatrième année, c'est le service militaire obligatoire.

En cinquième année, c'est la révélation aux Moldus. La fin du monde.

Résumé 2 :

Fin seconde ou troisième année : Le monde de la Magie se révèle de lui-même aux Moldus par le biais d'une guerre sanglante largement décrite. Harry ne s'en préoccupe guère et intensifie son sectarisme.

Troisième année : Harry créée une potion qu'il appellera « potion de transe », qui développe en fait le désir et annihile la raison durant son temps d'action. Il s'en servira pour coucher avec ses groupies et d'autres sans qu'elles ne s'y opposent.

Cérémonie au château : les troisièmes années perdent leur pucelage en « priant ». Les Nés-Moldus sont violé(e)s de force. Daphné est engrossée par Harry, qui repousse le père de son esclave en prétextant avoir acquit tous pouvoirs sur elle lors de l'achat. Il se fait un ennemi des parents de la fille, qui considèrent avoir perdu leur honneur par sa faute (les parents étant censés déflorer leurs enfants).

Dans le cas de Hermione, elle se défend et refuse d'être déflorée par quiconque. Faisant croire à tous qu'il use de l'imperium du collier d'esclaves, Harry lui donne en réalité une potion de transe de son invention, et la viole finalement. Après cela, lorsque l'effet de la potion a prit fin, Hermione est choquée de nombreuses semaines durant. Mais elle finit par s'habituer à cela et aux traditions sorcières, qui stipulent de copuler une fois par semaine, et aux exigences sexuelles de Harry, qui adore copuler maintenant qu'il a découvert cela. Il invente une potion sexuelle pour « remonter » ses capacités.

Ronald Weasley est libéré de son servage et commence à avoir une chance insolente qui enrichi quelque peu sa famille.

Entre la cinquième et la sixième année : Les parents d'Hermione découvrent tout, après la grossesse de leur fille, et l'empêchent de revenir à Poudlard. Harry, mécontent d'être privé de l'un de ses jouets, les tue, et s'empare définitivement de la jeune fille.

UMAP

Voici maintenant un passage que je qualifierais sans peine d'érotique… il était prévu dans le cas où Harry finisse par établir progressivement sa « petite religion personnelle » (voir chap six), ce qui n'est finalement pas arrivé.

Âmes saintes-nitouches, passez à la suite…

Quatrième année. Harry a de nombreuses esclaves et vient de les obliger à se faire refaire les seins (rien d'anormal pour les sorciers, notez le).

- Hum, votre corps antérieur était merveilleux, mais cela vous va déjà bien mieux, les filles, acquiesça Harry de sa voix la plus envoûtante.

Ce disant, il provoqua des frissons de plaisir chez ses chères esclaves. Qu'elles pouvaient aimer cela, recevoir des compliments de la part de leur merveilleux maître !

Celui-ci s'exclama alors :

- Allons, il est temps pour vous de m'honorer ! Luna ! Ce sera toi qui commenceras ! Bois ta potion de Transe.

Soumise par la puissance Occlumencienne du regard de Harry, la jeune fille ne s'opposa pas à cela, et engloutit en quelques instants la fiole que son maître lui tendait.

Il ne lui fallut pas plus de quelques secondes pour se mettre à voir le monde tourner autour d'elle, et moins encore pour avoir extrêmement chaud… Si elle n'était pas déjà toute nue, elle aurait déchirés ses vêtements.

Dans une existence floue, elle souffrait étrangement de visions brouillées. Regardant autour d'elle à la recherche d'une échappatoire, la seule chose qu'elle vit nettement fut son maître… son cher et puissant maître, qui venait généreusement la chercher dans sa souffrance, pour la ramener vers la douceur de la réalité…

Elle s'avança alors vers lui, titubant sous le poids des hallucinations qu'elle subissait. Il fallait qu'elle se dépêche ! La vision de Son Maître commençait à se brouiller ! Elle ne lui voyait déjà plus le visage !

Avançant un peu plus vite, au prix d'une grande souffrance physique, elle parvint tant bien que mal à toucher enfin les jambes de Harry. Epuisée, elle tomba genoux au sol, et leva alors le regard. Elle ne voyait presque plus son maître ! Juste son pantalon !

Prise d'une soudaine inspiration, elle eut envie de se coller le plus fortement possible au puissant corps de son propriétaire. Mais où était-il ? Elle n'en voyait que les braies !

Se souvenant tout soudain de ce qu'il lui avait généreusement enseigné, elle leva les mains et entreprit d'ouvrir le plus rapidement possible le pantalon de son maître. En quelques instants, elle l'abaissa, et put immédiatement admirer l'érection puissante qui pouvait se voir au travers du fin caleçon de soie.

S'appropriant le tissu, elle le déchira littéralement pour révéler le si appétissant pieu de chair. Derrière elle, dans son monde d'illusions, elle put ressentir ses camarades immobiles trembler de désir et d'excitation à la vue de celui-ci.

Pressée, elle enfourna rapidement dans sa bouche le membre dressé, et s'appliqua quelques instants durant à prendre grand soin de lui. Elle pouvait déjà ressentir le contentement de son maître, et sa propre douleur physique diminuer. Encouragée, elle continua de plus belle.

Après quelques minutes néanmoins, la douleur revint plus forte que jamais, principalement au niveau de son propre entrejambe. Ne pouvant plus y tenir, elle se releva en chancelant, abrutie, et prit le plus vite possible place sur l'érection tant désirée.

Dès qu'elle se fut installée et que le pieu de chair fut entré en elle, sous les regards jaloux des concubines de son maître, elle ressentit toute sa douleur s'évanouir et devenir amour et contentement. Béate, elle n'esquissa alors plus un seul mouvement.

Dans son délire, elle ressentit soudain son maître bouger, et se crispa sans attendre, se serrant contre lui le plus fortement possible. Elle ne voulait pas qu'il parte ! Elle était si bien, ainsi !

Mais, dans la réalité, un grand sourire carnassier aux lèvres, Harry n'en avait pas le moins du monde l'intention. Il s'était simplement déplacé pour pouvoir pénétrer à son rythme son esclave si appétissante.

Allongé au sol, il força une Luna immobile à prendre place sur lui, et commença immédiatement une succession ininterrompue de va-et-vient à une impressionnante vitesse.

Dans son monde de douleur, Luna ressentait le pieu de chair de son maître entrer et sortir de son corps à un rythme effréné. Qu'elle pouvait aimer cela ! A chaque fois que le membre en action revenait au plus profond de sa chair, toute douleur s'évanouissait pour faire place à un plaisir immense. Et, à l'inverse, lorsque son merveilleux propriétaire se retirait, la souffrance revenait avec une violence inouïe, abrutissante, et lui faisait immédiatement attendre la venue prochaine de son maître en sa personne.

Sa douloureuse poitrine lui faisait tout aussi mal que son entrejambe, alors son maître la massa avec autorité, la faisant plus encore trembler de plaisir. Qu'elle pouvait l'aimer ! Il était si bon avec elle !

Tout cela dura plus de dix minutes. En maintes positions, Luna put ressentir son merveilleux maître la sortir lentement mais sûrement de sa souffrance physique et morale.

Dans la réalité, Harry poussa soudain un râle de plaisir alors qu'il jouissait et déversait de force toute son autorité dans le corps de son esclave, l'amenant elle aussi au Nirvana, et la sortant tout soudain de la douleur de sa transe.

Soudain détendue à la perfection, elle s'effondra littéralement sur le corps puissant se trouvant sous elle.

- Merci, maître, murmura-t-elle en souriant béatement. Merci… de m'avoir sauvée…

Elle s'évanouit alors dans les bras d'Harry, toujours pénétrée par celui-ci.

Son maître se retira alors, et fit signe aux autres esclaves de venir les rejoindre. Elles firent alors apparaître maints oreillers et couvertures, et s'allongèrent sans attendre autour de leur propriétaire, les caressants avec gourmandise, lui et Luna. Durant le reste de la nuit, Harry se fit honorer pareillement par chacune d'entre elle, aidé en cela par quelques sortilèges d'endurance…

Âmes saintes nitouches, vous pouvez reprendre la lecture.

UMAP

Ce passage a été rédigé à une époque où Harry était censé continuer son projet d'établir une petite religion qui fasse de lui un dieu propre (voyez au chapitre six). Il a finalement été annulé du jour au lendemain lorsque j'ai décidé de faire d'Hermione une résistante à sa folie.

- Mr Potter ?

- Oui, professeur ?

- Le Directeur souhaiterait vous parler dans son bureau, Monsieur Potter.

Hein ? Le vioque ? Qu'est-ce qu'il me veut, ce machin répugnant ?

- Bien, professeur, répondit Harry. Je m'y rends de ce pas.

Dans le bureau…

- Mr Potter, commença le professeur Dumbledore, Mrs Pomfresh, notre infirmière principale, m'a fait part de quelque chose de relativement… inquiétant.

- Quoi donc, professeur ? Demanda poliment Harry.

- Je suppose que vos esclaves, mesdemoiselles Greengrass, Granger, Lovegood, Weasley et Bones, vous ont fait part de leurs petits désagréments ?

- Et bien, professeur, hormis m'avoir demandé de leur acheter des fioles de potion pour diminuer leurs règles, je dois bien avouer que non.

Le vieux citronné soupira alors imperceptiblement, puis se lança.

- Mr Potter, chacune de vos esclaves est enceinte. De vous.

- Vraiment ? S'étonna Harry, sans perdre la maîtrise de sa personne. Vous m'étonnez, professeur.

- Mr Potter, selon la loi, vous êtes parfaitement libre de faire ce que vous voulez de vos esclaves lorsque vous vous trouvez dans un cercle privé, y compris copuler avec elles, de leur plein gré ou de force. Mais cette règle est limitée par la Loi de l'éducation, qui stipule que, lorsque le bon déroulement des études est menacé, le Code de l'Esclavage passe au second plan.

- Professeur, répondit Harry, sans vouloir paraître malpoli, puis-je vous demander en quoi cela dérangera les études de mes esclaves ? Chacune d'entre elle, tous leurs professeurs le disent, a un niveau plus que suffisant pour entrer directement au moins en seconde année de faculté. Elles ne sont respectivement qu'en cinquième ou quatrième du cursus de base, leur grossesse de dérangera pas leur érudition.

- Sans aucun doute, Monsieur Potter. Mais que comptez-vous faire précisément ? Si Poudlard connaît une trentaine de naissances par an, cela ne s'est jamais vu à un si jeune âge ! Même pour les septièmes années, cela est fort rare.

- Et bien, professeur, il est hors de question pour moi de voir mes esclaves avorter, donc, elles iront jusqu'au terme de leur grossesse. S'il le faut, je demanderais autorisation de jeter un sortilège d'agrandissement sur mes appartements, et j'engagerais des elfes de maison pour s'occuper des rejetons.

- Si tel est votre choix, Monsieur Potter, ainsi soit-il. Je n'ai aucun pouvoir pour m'y opposer. Mais faites tout de même attention ! Je suis Athée, en ce qui me concerne, mais maints de nos élèves et professeurs ne voient pas d'un bon œil que des esclaves parfois Nés de Moldus ou Sangs-mêlés se soit faites engrosser par un Sang-mêlé du premier clan !

- Cela, professeur, sans vouloir vous manquer de respect, ne regarde que moi. Au revoir, professeur.

Signifiant par là la fin de la conversation, Harry se retourna et marcha fièrement jusqu'à la porte du bureau du directeur, avant de se stopper, et de dire :

- Monsieur le Directeur, si vous pouviez, je vous prie, cesser de titiller mes défenses mentales, je vous en serais reconnaissant.

Aussitôt, une infime pression disparut de l'esprit de notre camarade.

- Je ne puis porte plainte contre cela, aucune preuve tangible n'existant, mais je pourrais fort bien écraser l'invasion comme un vulgaire insecte, et remonter à sa source avant d'attaquer à mon tour… Voyez-vous ce que je veux dire, Monsieur le Directeur ?

- J'ignore de quoi vous voulez parler, Monsieur Potter, mentit effrontément Dumbledore. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, mais j'ai fort à faire.

- Au revoir, Professeur.

- Au revoir, Monsieur Potter.

Sitôt que Harry fut ressortit de son bureau, le citronné s'effondra littéralement sur son siège. Ah, que ce gamin pouvait être surprenant ! Qui aurait put croire qu'il était maître Occlumancien, seulement en cinquième année ?

C'est avec une grande inquiétude que le vieux barbu laissa ses pensées vagabonder sur un autre élève, de jadis… il trouvait tant et tant de ressemblances entre Harry Potter et Tom Jedusor !

N'hésitez pas à commenter pour dire ce que vous pensez de ces différents passages bonus !

UMAP

Un autre cours d'histoire, qui n'est pas du tout « dérangeant », et qui avait pour but de donner des infos sur ma version de l'histoire de la magie…

- Pour ce premier cours mensuel de littérature, nous allons parler d'un grand personnage de l'Histoire sorcière, un célèbre écrivain. Qui sait de qui je veux parler ?

Daphné leva alors la main comme l'éclair, étant une fervente admiratrice de l'homme.

- Professeur, il s'agit de Monseigneur Magelus Soinner.

- C'est cela, Miss Greengrass.

Le nom de la Famille des Soinner est apparut pour la première fois au quatrième siècle Grégorien, dans l'Empire Romain en pleine déchéance. Descendants du Père Initiateur, les Soinner acquièrent le titre de Comtes de Monneort, en Francie Occidentale, et construisent tranquillement une respectable fortune. S'intégrant bien rapidement dans les milieux Sorciers de tous pays, ils s'assurent une forte réputation parmi les Sangs-Purs. Certains d'entre eux émigrent en Angleterre au onzième siècle, abandonnant leurs pouvoirs pour fuir quelques troubles occasionnels dans le jeune royaume de France. Là, ils s'établissent luxueusement et accèdent bien rapidement au Conseil du Maggenmagot.

Magelus Soinner naît le quinze avril mil cinq cent quarante neuf, dans le manoir familial des Soinner. Unique héritier mâle de la lignée, il est constamment choyé par tous les siens, et courtisés par toutes les autres familles de Sangs-Purs. Durant son enfance, il se montre très ouvert aux autres personnes, et s'intéresse grandement à l'immense bibliothèque familiale, seule collection privée de livres de toute l'île Anglaise.

Lorsqu'il entre à Beauxbâtons, exceptionnellement à l'âge de dix ans, il révèle immédiatement un savoir impressionnant. S'il n'est pas extraordinairement bon en pratique, ses théories sont très en avance pour son âge, notamment en arithmancie. A seulement quinze ans, il améliore un sortilège d'assommement et créée ainsi le célèbre Stupéfix. Plusieurs autres charmes divers et variés suivront durant sa scolarité, dont le sortilège de Mémoire de l'Oubliette, le Flipendo, le célèbre sortilège de repoussement, ou encore un dépassé sortilège de dépoussiérage.

Mais la véritable passion du jeune Magelus Soinner se révéla bien vite être l'Histoire du temps passé. Outre l'obtention absolument brillante de ses Aspics, il décrochera aussi une maîtrise de savoir Historique pour une rédaction incroyablement complète sur l'Histoire de la Guerre de Sang Ans, qui opposa les Vampires aux sorciers de Roumanie.

Suite à ses sept années primaires de scolarité à l'Ecole de Magie de Beauxbâtons, il aurait sans aucune peine put suivre des études complémentaires dans n'importe quelle branche de la Magie, mais il choisit de se consacrer à sa passion de l'Histoire.

Après s'être assuré de l'accordance des Pères et des Mères à son souhait, il se plongea dans les documents antiques et accéda aux archives du onzième siècle avec l'accord exclusif du Maggenmagot.

Durant quarante années, Magelus Soinner étudia maints ouvrages et documents de par toute l'Europe. C'est en l'an mil cinq cent septante et un qu'il publia son premier ouvrage, « Les Origines des Pères et des Mères ». Trois autres livres suivirent durant les sept années suivantes, et obtinrent un immense succès de par toute l'Europe Sorcière, assurant ainsi renommée et fortune à leur auteur.

Irréductible célibataire, Magelus Soinner commença à s'intéresser à la politique dans les environs de l'an mil cinq cent octante. Il succéda à son père au poste de Lord Soinner et fit entendre ses opinions conservatrices à maintes reprises, s'opposant par exemple à l'éducation avancée des Nés-Moldus, et quémandant une étroite surveillance des Sangs-mêlés et des Sangs de Sorciers de Bourbe (NdA : Sorciers depuis nombre de générations, mais pas Sangs-Purs). Il n'obtint pas immédiatement gain de cause, mais s'affirma et acquit un grand talent d'orateur durant ces quelques années.

Outre son chemin politique, il publia encore plusieurs textes et biographies, tels que « La Conquête des Fées », « Le Père Créateur », « Les Gobelins et les Lìdalk », « L'Origine d'Azkaban », « Poudlard et ses origines religieuses », « Poudlard et son influence au fil du temps », « Les Sorciers Celtes et leur culture »…

En l'an mil six cent trois, à l'âge de cinquante quatre ans, il publie –avec l'accord exceptionnel du Ministère de la Magie- une version considérée comme complète de « La Légende des Quatre », ce qui lui vaut immédiatement un regain de popularité et d'admiration titanesque. Neuf années plus tard suivra « La pure vérité de la Vie de Merlin l'Enchanteur», texte exceptionnel retraçant sa vérité de l'histoire du Premier Envoyé.

Magelus Soinner profita de sa bonne image pour se présenter aux Elections Ministérielles en l'an mil six cent treize. Il obtint la majorité absolue des voix avec un score de nonante et un pourcents, établissant ainsi un score jamais égalé jusqu'à maintenant de par toute l'Europe Ministérielle.

Le Mandat de Magelus Soinner fut à l'image de celui de son prédécesseur : l'Angleterre magique connu un véritable âge d'or, durant lequel les découvertes et réalisations magiques s'enchaînèrent à un rythme effréné. En l'an mil six cent dix-sept, la profession d'Oubliator fut créée pour permettre le rétablissement complet de La Loi de Dissimulation de La Magie, mise à mal par quelques excentriques Nés-Moldus.

C'est en l'an Mil six cent dix-neuf, tandis qu'il siégeait à un conseil du Maggenmagot, que Magelus Soinner tomba soudainement au sol, après avoir consommé un simple verre d'eau. Il avait été empoisonné avec un mélange d'Arsenic et de Mercure. Son assassin ne fut jamais identifié.

Le purement illustre Ministre fut enterré avec les purs honneurs dus à son pur rang, et rejoignit la longue et pure lignée des Soinner dans leur pur tombeau familial, en France.

Pensant au personnage étudié présentement, Harry et Hermione remarquèrent immédiatement une chose particulière, et la comprirent sans attendre.

Cela cache un étonnant mystère, j'en suis certain ! Pensa Harry à juste raison.

Oui, j'ai amputé ce passage de quelques phrases. Sinon, ça aurait été trop « révélateur »… C'est d'ailleurs pour cette raison que je ne l'ai pas publié.

UMAP

Les deux passages qui suivent n'ont pas été mis pour une raison qui est probablement que je les ais noyés dans mon bordel d'archives… ou peut-être que ça aurait put faire de l'ombre à mes fics UHDS et UHDT, ce que je ne souhaite pas… m'enfin bref, ce sont d'intéressants passages, toutefois obsolètes car se servant de la première version de ma théorie de la magie (« Magie »), et pas de l'actuelle au moment où j'écris ces lignes (« E=magie »).

C'est en cherchant dans les ouvrages ancestraux présents dans son coffre de Gringotts et dans ce qu'il avait volé à la défunte famille Jaersens qu'Harry avait trouvé son bonheur. Une bible de la science magique : « De la réalité de la Magie, Tome I : La Magie, une troisième matière. ». De façon résumée, cet ouvrage exposait les théories de l'auteur concernant ce qu'était la Magie.

L'auteur, un dénommé « F. de Léonard » ne pensait pas qu'il s'agissait « D'une chose qui est », tout simplement, contrairement à la majeure partie de ses concitoyens. S'informant sur les découvertes et théories des chercheurs antiques, et cherchant par lui-même, il avait émise l'idée que, tout comme la matière Baryonique était constituée par les atomes, la magie pourrait très certainement être constituée de particules élémentaires.

Le plus passionnant était néanmoins le second tome de la série, « Les Magitrons » (II). Dans cet ouvrage, l'auteur expliquait en détail ses idées et théories… qui s'étaient révélées presque parfaites par rapport à la réalité de ses découvertes.

La magie était en réalité une infinité de particules élémentaires d'un type différent de la matière baryonique (Atomes). Si cette dernière était infime, la magie l'était encore bien plus. Un électron est approximativement deux-mille fois plus petit qu'un neutron ou qu'un proton… les particules magiques sont encore cent octante mille fois plus petites que les électrons.

Il était étonnant de penser que les Moldus n'avaient pas encore découverte la magie. Harry était sûr d'une chose, lorsqu'ils auraient conçus des microscopes donnant des images nettes des atomes et de leurs équivalents, alors il ne leur faudrait pas bien longtemps pour découvrir la magie… et la maîtriser. Lorsque l'on sait qu'il y a eut plus de découvertes scientifiques réalisées depuis mil neuf cent cinquante que lors des cinq millénaires précédents, alors il ne fait aucun doute que, dès le potentiel de la magie découvert, il ne faudra guère plus d'une décennie pour la voir envahir la vie quotidienne.

Créer un sortilège est un fait d'une extrême complexité, le démontre par exemple le charme du « Finite Incantatem ». Celui-ci est considéré comme un sort simple, mais il a pourtant demandé quarante-trois années d'études et de calculs à son créateur. Bien que facile d'apprentissage, ce sortilège a été complexe à créer du fait qu'il doit s'adapter aux propriétés de plusieurs milliers d'autres.

A ce jour, la personne ayant le plus inventé de sortilèges est un savant du Moyen-âge. Bien que son nom fusse perdu (I), plus de deux mille six cent sorts, runes et charmes lui sont attribués, en attestent les nombreux documents qu'il a laissés. Sur les mille huit cent quarante-quatre qui figurent actuellement sur le programme du premier cursus scolaire de Poudlard, mille sept cent vingt font partie de son œuvre.

Nul ne sait comme ce génie a put tant créer. Le seul indice que nous possédons est une bribe de texte issue d'une lettre qu'il avait jadis envoyée à un collègue chercheur, parlant de l'incroyable utilité d'une méthode usant d'« Un four mât » et d'une « tique ». Jusqu'à maintenant, personne n'a compris de quoi il s'agissait.

UMAP

Encore un passage wtf et complètement passé à la trappe, toujours en rapport avec la religion de Ryry…

- Monseigneur, demanda Harry, pourrions-nous avoir l'honneur d'en savoir plus sur les Pères et les Mères ? Leurs origines, entre autres. Quelles sont-elles ?

- La réponse à cette question est bien simple, Monsieur Potter, répondit le Purificateur Sorcier. Nos Pères et Nos Mères sont tout simplement les plus purs êtres à avoir un jour foulée cette terre. Mi-humain, mi-magie pure, chacun d'eux est ainsi justement fondateur de la lignée d'une des grandes familles de Sang-pur peuplant notre monde.

Harry prit le temps de noter la réponse sur un parchemin, comme la majorité de ses camarades étudiants théologiens. En réalité, il ne faisait cela que pour les apparences. Il n'en avait rien à faire.

- Monseigneur, continua t'il, qu'entendez-vous par « magie pure » ?

- Cela est bien simple aussi, Mr Potter. Voyez-vous, en dehors du fait qu'ils ont été divinisés de leur vivant sur cette Terre, Nos Pères et Nos Mères étaient déjà des êtres exceptionnels précédemment. En effet, avant de naître du ventre de leur Mère, ils étaient des entités magiques créées par le désir de nos ancêtres les plus lointains de voir apparaître une justice véritable, de voir la supériorité offerte par leur magie être reconnue comme cela se devait.

Intéressant, pensa Harry. Ainsi, je n'aurais aucun mal à faire croire à ma Déesse : elle est déjà citée dans la religion sorcière…

UMAP

« L'Armageddon » est ce qui était originellement prévu pour faire suite au contenu de l'actuel chapitre vingt-deux. Tout a été annulé par la suite, lorsque j'ai imaginé la fin actuelle, qui m'a immédiatement bien plus plu… à noter que les diverses incohérences que vous remarquerez avec les autres passages bonus sont tout à fait normales, il s'agit de différentes idées de scénarisation…

Après la fin du monde, il n'y a plus de professeurs, tous étant morts à la guerre ou lors de l'atomisation de Londres. Les plus puissants élèves font la loi. Les divers groupes sont :

- Harry

- Luna

- Malfoy

- Weasley

- Et quelques sans importance.

Weasley fait tête basse. Leurs intérêts propres n'étant guère divergents, Harry et Luna s'allient pour massacrer Malfoy, ce qui est vite fait. Ils se séparent bien vite après…

Pendant un certain temps, ponctué par l'apparition de nouvelles doctrines morales principalement inspirée par la débâcle de la religion sorcière et par les goûts très à part de Harry et Luna, les trois groupes principaux se livre à une guerre de domination dans le château. Weasley est en large sous nombre, mais son sens stratégique en fait un adversaire remarquable.

Après un moment, tout de même, suite à une bataille rangée, il est vaincu. Luna le viole et le tue après lui avoir offerte une dernière « purification » de son « divin corps ». Ses esclaves « intéressant(e)s » sont capturés. (NDA : tout comme Harry, elle était à ce moment censée tenter de créer sa pure religion. Les « élus/élues » n'existaient pas encore).

Harry et Luna sont donc les derniers dominateurs de Poudlard, les quelques deux cent élèves restants leur étant soumis par divers moyens. La religion de Harry fleurit, tout particulièrement auprès des nés de moldus anciens esclaves.

Luna n'est pas en reste. Après la « Pontife supérieure », elle se fait passer pour « la sainte mère » et copule à tous va avec les siens, sans jamais être enceinte toutefois.

Durant un temps, la paix règne. Mais la folie respective des deux dominateurs n'est plus satisfaite : Harry ne cesse de fantasmer sur le corps de Luna, et elle de même… Mais chacun veut la domination.

La guerre recommence donc, durant plus longtemps que précédemment.

Au final, tout le monde est tué ou définitivement incapacité et condamné. A la fin de la bataille finale, il ne reste plus qu'Harry et Luna… ils se jettent l'un sur l'autre et s'aiment enfin.

En relisant ce passage, je le trouve vraiment pas terrible… et vous ?

FIN !

En espérant que cette fiction vous a plu !