Les larmes du grand blond avaient arrêté de coulé quand Butters était arrivé, il n'était pas question qu'il s'inquiète pour lui, il avait déjà assez souffert pour aujourd'hui. Kenny passa un de ses bras autour du cou de Butters et un autre sous son haut, il caressa le corps fragile de son amant de bas en haut. En le voyant dans une telle position, il n'avait put s'empêcher de toucher le beau corps de Leopold, il faut dire qu'ils étaient quasiment couché l'un sur l'autre. Oui Kenneth ne voulait pas brusquer son amoureux mais ce n'était que de simple caresse rempli d'amour. Le grand blond étreignit alors le corps de son ami contre le siens et se mit à lui mordiller le lobe de l'oreille, il voulait l'entendre gémir, il était si mignon quand il couinait de plaisir et puis c'était tellement excitant !

-Si tu veux que j'arrête dis le moi, lui chuchota-t-il à l'oreille, je ne veux pas te forcer.

Kenny déposa mille baisers dans le cou du petit Stotch puis se mit à lui caresser le dos. Bizarrement il avait oublié tout ses problèmes, au contact du petit blond tout ses soucis s'étaient évaporer. Il savait que c'était éphémère et que dès que les parents de Butters seraient de retour il devrait rentrer chez lui mais il ne voulait pour rien au monde que ça s'arrête. Le grand pervers sentait l'excitation monter petit à petit en lui et bien qu'il s'était promit de ne pas passer à l'acte avec son amant, la tentation était tellement forte qu'il ne savait pas si il allait tenir encore longtemps ! Il se mordit la lèvre en espérant que cela calme un peu ses pulsions en vain. Il releva légèrement la tête pour embrasser fougueusement son petit ange et passa ses doigts dans ses fins cheveux blonds. Eux aussi sentaient la pomme, tout le corps de Leopold était embaumé par cette odeur fruitée et Kenneth devait avouer qu'il adorait ça. De toute façon il aimait tout chez lui, il aimait la manière qu'il avait de tapoter ses doigts les uns contre les autres quand il était stressé, il aimait son rire pourtant si particulier ,il aimait son beau visage et son caractère enfantin et puis il l'aimait lui.

-Je t'aime tellement... Dit doucement McCormick.