Je me sens relativement mal de ne pas avoir répondu à toutes vos reviews depuis si longtemps. Mais je vous avoue que là, je rentre tout juste de mon WEI (week-end d'intégration), j'ai dormi 7h en trois jours, j'ai cours demain matin à 8h30 alors j'vais aller me coucher tout de suite (ouaip, il est 19h50, je sais).
Le prochain chapitre sera le dernier. Dernier, dernier, dernier, dernier. Je sais, ça fait un moment que je vous fait le décompte, mais ça me fait vraiment bizarre que la fin soit (déjà) là. Je ne pense pas le poster avant vendredi prochain. J'ai un ENORME exposé à préparer cette semaine -bin ouais, j'suis allée m'éclater à mon WEI, du coup j'ai fait aucun devoirs ...- alors j'vais me concentrer là dessus.
Merci à touuuuuus. Vous savez que vous êtes géniaux, quand même?
Chapitre Vingt-quatre : Un peu plus des choses que tu aimes le moins.
Zane leva les yeux du rendez-vous qu'il avait avec ses deux dinosaures, Rosie et Posey, lorsque son père entra dans sa chambre.
'Coucou, Papa,' dit Zane.
'Qu'est-ce que tu fais, Z ?' demanda Drago en s'asseyant sur le petit lit.
'Je parle avec Rosie et Posey. On se prépare pour quand Wolf va venir jouer,' expliqua Zane.
'Longue préparation, alors ?'
'Peut-être,' fit Zane en haussant les épaules, un petit sourire aux lèvres. 'On va jouer à pleins de jeux.'
'Ta mère est entrain de vous préparer une surprise,' sourit Drago.
'Cookies ?' couina Zane.
'Peut-être.'
'Je pense que c'est des cookies. Maman fait toujours des cookies quand j'ai été un bon garçon, et j'ai été un bon garçon, hein papa ?'
'Tu as été génial,' dit Drago. 'Je suis très fier de toi.'
'Papy a dit que je pouvais avoir le jouet que je voulais,' dit Zane à son père, se dirigeant vers lui et grimpant sur ses genoux. 'Mamy a dit que papy est un tendre. C'est quoi un tendre ?'
Drago rit et serra son fils fort contre lui. 'Ca veut simplement dire que ton grand-père t'aime énormément.'
'Oh, moi aussi !' dit Zane. 'Où sont mes cookies ?'
'Vas trouver ta maman et tu le sauras.'
Zane avait sauté des genoux de son père en une seconde, se ruant dans le couloir et appelant sa mère. Il la trouva dans le salon, lisant un journal éducatif et sirotant une tasse de thé. 'J'ai une surprise ?'
Hermione leva les yeux et lui sourit. 'Oui, mais tu dois attendre que Wolf arrive.'
Zane bouda et se traina vers le canapé. 'Très bien. Je peux avoir un plus gros cookie que Wolf ?'
'Je pense que vous devriez avoir tous les deux la même part,' lui dit Hermione. 'Maintenant, va dire à ton père d'arrêter de ruiner mes surprises ou bien il n'aura aucun cookie !'
Zane rit. 'Papa va avoir des problèmes !' Il s'enfuit pour trouver son père et lui annoncer cette terrifiante nouvelle. Pas de cookies ! C'était horrible !
Hermione rit et se replongea dans sa lecture, son esprit divaguant vers le bonheur qu'elle ressentait. Vraiment, personne ne pouvait être plus heureux qu'elle ne l'était présentement. Cela faisait une semaine que Zane leur avait été ramené, une semaine qu'ils étaient entiers à nouveau. La semaine entière avait été remplie de visiteurs, qui incluaient Narcissa qui avait été pratiquement trainée hors de l'appartement par son mari alors que tout ce qu'elle voulait faire était de rester assise et d'être avec son petit fils pour des heures et des heures.
Zane était constamment heureux, cherchant toujours après son père ou sa mère pour un câlin ou un bisou s'ils ne le cherchaient pas en premier. Il était de retour à la maison, là où il devait être, et plus personne n'allait l'emmener loin de sa famille.
Hermione et Drago travaillait toujours sur leur relation en tant que couple, laissant Zane avec les Lupin, les parents d'Hermione, ceux de Drago, les Weasley ou Donny et Olivier lorsqu'ils avaient envie de passer du temps seuls ensemble pour parler et venir à bout des quelques problèmes qu'ils avaient.
Fred et George avaient reçu un don anonyme pour leur magasin de farces et attrapes, un don très conséquent qui ne pouvait venir que d'une seule personne. Ils avaient essayé de remercier Drago, mais il faisait comme s'il n'avait aucune idée de ce dont ils parlaient. Le deuxième don fut encore plus important et lorsqu'ils dirent à Drago qu'ils étaient plus que reconnaissant et qu'ils n'en n'avaient pas vraiment besoin, il leur dit qu'il n'avait rien à voir avec un quelconque second don.
La source de cette donation ne serait jamais révélée à qui que ce soit, et Lucius aimerait qu'il en soit ainsi pour toujours.
Après la deuxième semaine suivant le retour de Zane, Donny avait offert de l'emmener déjeuner dehors, parce qu'elle se plaignait de ne jamais sortir seul à seul avec lui. C'était un chaud samedi de fin Août et après déjeuner, Zane et Donny marchèrent dans les rue du Chemin de Traverse, gloussant à différentes choses et faisant la course.
'On peut aller voir Tonton Fred et Tonton George à leur magasin ?'demanda Zane en regardant la vitrine du magasin de Fournitures de Quidditch.
'Bien sûr,' répondit Donny, prenant sa petite main dans la sienne alors qu'ils traversaient la rue. 'Une glace après ?'
'OUI !'demanda Zane, couinant avec excitation.
Ils firent chemin vers Farces pour Sorciers Facétieux des Weasley et entrèrent dans le magasin derrière un groupe d'adolescents. Donny les dirigea dans la foule vers le fond du magasin où George se tenait à la caisse avec sa femme qui rangeait des choses sur les étagères.
'Tonton George !' cria Zane au dessus des bruits. 'Coucou !'
'Zane !' sourit George. 'Viens par ici. 'Est-ce que tu gardes Miss Donny, aujourd'hui ?'
'Non, tu es bête !' gloussa Zane et vit Miss Donny sourire.
'Coucou Zane, comment vas-tu ?' demanda Catherine, la femme de George.
'Je vais bien,' dit Zane. 'Puis-je parler à Tonton George et Tonton Fred en privé ?'
Catherine lui sourit et acquiesça. George se pencha sur le comptoir et attrapa Zane, faisant l'avion pour faire rire Zane. 'Allons trouver mon capricieux frère, d'accord,'
Ils trouvèrent Fred dans la réserve qui comptait les stocks. 'Tu as une seconde, Fred ? On a une super affaire avec Zane par ici.'
Fred apparut de derrière un tas de boites et leur sourit. 'Les affaires sérieuses sont mes deuxième affaires préférées.'
George assit Zane sur une boite et s'appuya sur le mur pour écouter le petit garçon. Fred les rejoignit et serra la main de Zane, le genre de poignée qui faisait trembler tout le corps de Zane. Après que les ricanements du petit garçon cessèrent, il se leva et fourra la main dans sa poche.
Fred et George regardèrent Zane sortir deux noises et un Gallion. 'Je peux acheter quelque chose ?'
'Oh, mec, tu sais que tu n'as pas besoin de payer quoi que ce soit ici,' dit George.
Zane secoua la tête et tendit les trois pièces aux jumeaux. 'Je veux acheter des trucs pour les cheveux et les vêtements de Pansy. Je ne veux plus qu'elle soit triste et en colère contre moi.'
Les jumeaux fixèrent Zane pendant un long moment, ses grands yeux les regardant en retour. 'Tu veux lui acheter les antidotes ?'
'Vous avez dit qu'elle pouvait acheter les trucs pour faire revenir ses cheveux et pour qu'elle ne sente plus mauvais dans votre magasin. Je veux les acheter pour elle, et puis papa et maman peut lui envoyer alors elle peut être moins triste. Ses cheveux étaient jolis avant qu'ils ne sont plus là. La même couleur que ceux de Donny.'
'Mais Pansy était horrible avec toi,' expliqua Fred.
'Elle n'était pas méchante tout le temps,' dit Zane. 'Elle a fait Posey, et elle m'a donné une glace une fois. Jello a joué avec moi avec des jolies cartes, et j'ai gagné ! Je ne sais pas si j'ai assez d'argent pour acheter les trucs pour Pansy. Peut-être que papa peut en donner un peu plus si je n'ai pas tout.'
Ils se regardèrent l'un l'autre, toujours surpris de ce qui sortait de la bouche de ce gamin.
'Je peux acheter les trucs ?' demanda Zane de nouveau.
'Evidemment que tu peux, mec,' soupira George. 'On les lui enverra ce soir par hibou.'
'Merci, Tonton George ! Merci, Tonton Fred !' dit Zane joyeusement. Il ouvrit la main et offrit l'argent. 'Ne dites pas à Pansy que j'ai acheté ça pour ses cheveux et ses habits. Je veux une surprise !'
'Tu peux garder ton argent, mon pote et t'acheter une grosse, grosse glace,' dit Fred.
Zane réfléchit un instant. 'Mais je suis un grand garçon, et je peux payer dans le magasin tout seul.'
'Je ne peux pas lui prendre son argent et garder bonne conscience,' murmura Fred à son jumeau. 'Il est entrain de me tuer, là.'
'D'accord Zane, tu peux payer tout seul comme un grand,' dit George en emmenant le petit garçon dans le magasin. 'Ca fera une noise.'
Zane regarda sa main et fronça les sourcils.
'C'est la pièce en argent, bonhomme,' dit Fred derrière lui.
Zane attrapa une pièce en argent et la tendit à George lorsqu'ils atteignirent la caisse. 'N'oublie pas notre secret, Tonton George et Tonton Fred !'
George acquiesça et glissa la pièce à Donny et attendit que Zane soit occupé à remettre les autres pièces dans sa poche pour lui dire de lui redonner discrètement la pièce.
Les jumeaux regardèrent le petit garçon et Donny quitter le magasin. 'Il sait vraiment comment te faire sentir coupable,' se plaignit Fred alors qu'ils se remettaient au travail. 'Me ferait presque aller m'excuser auprès de cette truie en France.'
'Presque étant le mot clé,' sourit George.
Blaise leva les yeux de ses dossiers lorsqu'on sonna à sa porte. Il regarda l'horloge de son salon et vit qu'il n'était que huit heures du soir. Ce ne pouvait pas être Drago parce qu'il était presque l'heure de coucher Zane. Cela ne pouvait pas être sa mère, Mrs. Zabini, parce qu'elle était partie dans une station balnéaire désolante en Espagne et était probablement entrain de rendre le personnels et les touristes fous.
Il soupira en laissant tomber sa plume et trotta vers la porte d'entrée. Il portait toujours ses habits de travail, sans la cravate et les quelques premiers boutons défaits de sa chemise.
Il oublia de vérifier qui était là par le judas et ouvrit la porte pour trouver Miss Rhonda Westin sur son palier. Elle le fixa et cligna rapidement des yeux derrière ses lunettes à double foyer. Elle était revenue à ses robes marron foncé qui ne la flattaient pas du tout. Mais, elle était comme une bouffée d'air frais pour Blaise qui la fixait également.
'Bonjour, Mr. Zabini,' fit-elle. 'Je, hum, j'avais quelque chose à vous demander.'
'Pourquoi n'entreriez-vous pas?' demanda-t-il, en se déplaçant pour la laisser entrer.
Ses yeux s'agrandirent et elle se mordit la lèvre. 'Hum, d'accord.' Elle entra courageusement et fit un sourire tremblant lorsqu'il ferma la porte derrière eux.
'Que vouliez-vous me demander ?' fit-il.
Elle baissa les yeux sur ses mains puis poussant ses lunettes sur le côté, ne faisant que transférer leur instabilité vers la droite. 'Je, euh, eh bien, vous voyez, cela va vous paraitre bizarre, ou … euh, voilà, je me demandais si vous … hum, voudriez-vous aller diner, un soir ?'
Blaise lui sourit, les yeux de Rhonda fixant le sol. 'J'adorerais.'
'Vraiment ?' elle releva rapidement la tête et clignota des yeux. 'Hum … vraiment ?'
Il rit presque. 'Oui, vraiment. Vous êtes un sacré numéro, Rhonda.'
Elle fit une grimace. 'Je déteste mon prénom.'
'Ah oui ?'
'Je ne l'aime vraiment pas. Mes amis m'appellent …' elle rougit. 'C'est idiot.'
'Comment vous appellent-ils ?'
'Doddy,' murmura-t-elle. 'C'est la dernière syllabe de mon nom avec un petit ajout. Enfin, ce n'est pas génial, mais c'est toujours mieux que Rhonda.'
'Doddy ?' demanda-t-il.
'Allez-y, rigolez. Je peux voir que vous vous retenez,' sourit-elle. 'Ca ne me dérange pas.'
'Super,' dit-il avant de ricaner doucement. 'J'aime les filles qui savent se moquer d'elles-mêmes.'
'Merci,' dit-elle avec un autre sourire. 'Je ne suis pas vraiment douée pour tout ce qui est relation sociale. J'ai bien quelques amis et je n'ai eu personne depuis des années, vous savez, pour mettre ma carrière en place. Mais, je me suis simplement retrouvée devant chez vous et je, euh, je vous apprécie vraiment, Mr. Zabini.'
'Blaise,' la corrigea-t-il, 'et je vous apprécie, également, Doddy.'
Elle rit et s'étrangla sur son rire lorsque Blaise s'approcha d'elle et mit ses mains sur son visage pour remettre ses lunettes en place. Il lui fit un clin d'œil puis se pencha pour l'embrasser doucement.
Il avait déjà embrassé un nombre incalculable de femmes, mais aucune n'avait été ni si douce ni si pure que la femme actuellement dans ses bras. Elle était douce là où une fille était sensée être douce, et de la peau lisse partout où il touchait.
Il se recula lentement et sourit à ses yeux écarquillés.
'Je pensais à acheter des lentilles,' murmura-t-elle. 'Mais je pense que je vais garder les lunettes.'
'Bonne décision,' dit-il avant de se pencher à nouveau et de l'embrasser, bousculant toute pensée de lunettes, lentilles, mauvaise vision et tout le reste en dehors de leurs esprits.
'Hermione !' cria Drago de la cuisine. 'Va ouvrir, s'il te plait !'
Hermione leva le nez du linge et posa un tee-shirt plié sur le lit. Elle passa devant la chambre de Zane où lui et Wolf s'amusaient avec des épées, ou bien à faire des combats de Dragon, ou encore un autre jeu complètement fou qu'eux seuls pouvaient comprendre.
Elle jeta un œil dans la cuisine et vit Drago entrain de ranger la vaisselle et essayer d'ensorceler la serpillère pour qu'elle nettoie le sol par elle-même. Mais pas de chance. Elle dépassa la cuisine et alla ouvrir la porte d'entrée à Narcissa et Lucius, absolument sublimes dans leurs plus belles robes, comme c'était une habitude évidemment.
'Hermione, ma chérie,' fit Narcissa, pour saluer sa belle-fille. 'Comment vas-tu ?'
Elle l'étreignit rapidement et flotta dans la maison. Lucius fit un petit signe de tête poli vers Hermione. Typique.
'Je vais bien, Narcissa,' dit Hermione, fermant la porte et se dirigeant avec eux dans le salon. 'Comment allez-vous, tous les deux ? Pressé de partir ?'
Narcissa haussa délicatement les épaules. 'Ca peut être amusant. Notre croisière en Méditerranée est toujours réussi.'
'Donnez-moi deux secondes pour prévenir Drago de votre arrivée,' dit Hermione en allant dans la cuisine.
Narcissa se tourna vers Lucius et sourit alors qu'il enlaçait ses doigts forts aux siens en s'asseyant sur le canapé. 'Je constate que tu as utilisé ma crème hydratante pour les mains,' lui dit-elle.
Lucius haussa un sourcil. 'Je n'ai absolument aucune idée de ce dont tu parles.'
'Vraiment, tu pourrais utiliser celle qui n'a pas de paillettes incorporées si tu essayes de ne pas te faire coincer,' dit-elle avec une expression imperturbable.
Il récupéra sa main et la regarda. N'y voyant aucune paillette, il se tourna pour sa femme. 'Je n'ai pas utilisé celle avec paillettes.'
Elle partit d'un doux éclat de rire. 'Oh, Lucius, Je t'aime tu sais.'
Il roula les yeux, mais elle capta le léger sourire sur son visage alors que Drago et Hermione entraient dans le salon. Les tendances de manucures de Lucius pouvaient attendre.
Drago et Hermione se tenaient la main, provoquant un nouveau roulement d'yeux chez Lucius. Bon Dieu, J'espère que Narcissa et moi n'avions pas cet air là pendant nos premières années. Des amoureux transi. Ca me rend malade.
Drago marcha vers le canapé pour saluer sa mère et serrer la main de son père.
'Nous sommes contents que vous ayez pu venir,' dit-il, en s'asseyant en face d'eux dans un fauteuil.
'Cela nous fait toujours plaisir, mon cœur,' dit Narcissa.
'Nous avons quelques nouvelles, en fait,' dit Hermione, en prenant place dans le fauteuil à côté de celui de Drago.
'Vous vous séparez ?' demanda Narcissa avec un hoquet horrifié. 'Enfin, je sais qu'aujourd'hui est supposé être le jour de la fin de votre mariage, mais je pensais que vous vous aimiez et puis Zane n'est revenu que depuis deux mois. Vous ne pouvez pas lui faire ça. Vous êtes tellement parfaits tous les deux ensemble…'
'Narcissa !' fit Lucius d'un ton sec. 'Seigneur Dieu, femme, ferme ta bouche une minute.'
Elle lui lança un regard froid et se tourna rapidement vers Hermione et Drago.
'Maman, où est-ce que tu as été cherché ça ?' demanda Drago.
'Dites-nous alors,' gémit Narcissa, d'une façon qui lui était tellement peu personnelle.
Drago regarda Hermione et elle sourit. 'Eh bien, nous revenons tout juste de chez mes parents,' commença-t-elle.
'MAMAN ET PAPA VONT ME DONNER UN PETIT FRERE OU UNE PETITE SŒUR !' cria Zane de l'entrée du salon.
Quatre têtes se tournèrent dans sa direction où il était avec Wolf. Il leur souriait, et Wolf était entrain de gloussait derrière ses main. 'Viens on va jouer avec les ninjas !'
'Okay !' acquiesça Zane. 'C'est moi le troll cette fois !'
Les deux garçons disparurent en ricanant dans le couloir d'où ils venaient, comme s'ils ne venaient pas juste de briser un moment très important.
'Plaisantait-il ?' fit Narcissa en brisant le silence la première.
Hermione sourit. 'Non. Il disait vrai.'
'Je commençais à me demander si tu ne tirais pas à blanc, fils,' dit Lucius.
'Merci, père,' fit Drago sèchement. 'Vos commentaires sont toujours appréciés.'
'Tu attends un enfant ?' demanda lentement Narcissa.
'Oui,' répondit Hermione en acquiesçant. 'D'un mois et demi à peu près si mes estimations sont bonnes.'
'Vous allez avoir un bébé ?' demanda-t-elle encore.
Peut-être qu'elle perdait la tête ? Ou bien peut-être qu'elle était dans le déni ? Drago et Hermione partagèrent un regard inquiet. Lucius roula simplement des yeux.
'Oui,' firent Hermione et Drago d'une même voix. 'On va avoir un bébé.'
Zane et Wolf durent se boucher les oreilles lorsqu'ils entendirent le cri perçant venant du salon.
Wolf regarda Zane avec la tête penchée sur le côté alors que le cri s'arrêtait. 'On aurait dit Miss Donny quand Tonton Woodie est venu à l'école pour lui donner cette jolie bague.'
'Ouais,' acquiesça Zane. 'je me demande si mamy a eu une jolie bague, c'est peut-être pour ça qu'elle criait.'
'Peut-être,' dit Wolf, 'Mais Tonton Woodie avait aussi des fleurs, et il était bien habillé. Je n'ai pas vu de fleurs quand tu as dit que ta maman et ton papa allaient te donner un nouveau frère ou une nouvelle sœur.'
'Tu crois que mamy va faire un bisou à papy comme Miss Donny a fait avec Tonton Woodie pendant un long moment quand il lui a donné la jolie bague ?'
Wolf réfléchit pendant quelques secondes. 'Non. Les bisous c'est beurk.'
'Ouais, les bisous c'est la chose la plus beurk de tout le monde entier ! C'est plus dégoûtant que les insectes et que les cacas !'
A ce point, les deux garçons éclatèrent de rire.
Si seulement toutes ces idiotes de grandes personnes dans le monde, elles savaient à quel point c'était beurk de faire des bisous ! Vraiment, c'est même plus dégoûtant que les cacas !
Je suppose que beaucoup d'entre vous sont très heureux, maintenant :)
Epilogue dans 5jours. Be ready!
Cally x
