Coucou !

Hello !

Me revoilà ! C'est les Vacances ! Le Bac est finit ! Il fait une chaleur à mourir, mais la Vie est Belle :D. Le chapitre 25 en chair et en os :D.

Bonne Lecture !


Chapitre 25 :

PDV de James

Nous étions sortis de la maison de Lorjou. Nous étions plus des pantins dans ses mains. Tout cela grâce à Malka. Un garçon courageux mais qui ne le voit pas. Il a pris des risques de nous faire sortir de chez son oncle, maintenant il est recherché par Lorjou et bientôt les mangemorts voir carrément Voldemort. Il est en cavale et il le sera peut être toute sa vie. Jamais, je ne pourrais le remercier correctement de nous avoir aidé à y sortir vivant. Puis sans le faire exprès, il a remit le sourire aux lèvres de ma belle. En parlant d'elle, j'allais dormir une voir plusieurs nuits dans le même lit qu'elle vu qu'il n'y avait qu'un lit deux places que Mus nous avait si gentiment laissé avec un regard bien entendu « Pas de bêtises, je suis là, mais fonce ». En gros pas de bruits mais je devais me lancer. J'avais peur. Et si elle ressentais pas la même chose que moi. Mais comme le disait ma mère « Si tu n'essaye rien mon cœur, tu n'auras rien ». Elle me manquait comme mon père. Grâce à Sirius et Rémus leur mort a été moins dure, et depuis que j'ai rencontré Lily et ses amis avec Malka, ma vie a pris un nouveau départ.

- Jay ! Tu viens ? M'appela Lily.

- J'arrive dis-je en la rejoignant.

- Tu rêvais ? De qui ? Dit-elle en fermant la porte de la chambre.

- Oui et de Toi dis-je en l'effleurant tout en passant devant elle pour rentrer dans la chambre des garçons. Je partis m'affaler dans un canapé. Quelques secondes plus tard, je vis Lily s'assoir à coté de moi. Elle avait un grand sourire aux lèvres mais les joues toute rouge. Cela me redonna confiance en moi, ce sourire signifiait qu'elle a aimé ce que je lui ai dit. J'avais peut être toute mes chances.

- Bon, si on est ici dans cet hôtel, c'est grâce à Malka ici présent. Maintenant, qu'on ai dehors, « en cavale » en gros, faut qu'on trouve un plan de secours. Car on va pas rester ici sous de faux noms toute notre vie puis on va pas laisser Lorjou s'en tirer aussi facilement dit Tim.

- Que propose-tu ? Demanda Max

- Je ne sais pas, c'est bien cela le problème.

- Euh, moi, j'ai une suggestion dis-je. J'étais sorti de mes pensées pour écouter leur conversation. Et tout en les écoutant, une idée m'était venue.

- On t'écoute James.

- Bon, bah voilà, on est en « cavale » sous de faux noms mais comme le dit Tim, on ne pourra pas rester ici toute notre vie puis vous ne voulez pas que Lorjou s'en tire facilement. Tout ces éléments m'ont amené à Poudlard. C'est un endroit super protégé, vide à cette époque de l'année, de plus, Dumbledore vit dans ce château, on pourra lui parler de notre aventure. Et Lorjou ne pensera jamais à venir nous chercher là-bas.

- Idée géniale Jay ! Cria Lily.

- Tout à fait d'accord avec elle Corn'. Tu es le meilleur dit Sirius.

- Je sais, je sais dit-je avec arrogance.

- Redescend de ton piédestal beau-gosse me dit Lily.

- Tu me trouve beau-gosse ?

- Et les amoureux, vous ferez votre déclaration plus tard, on a autre à voir de plus important dit Max.

- Oui, c'est vrai. Il y a quelque chose de vraiment important que je dois vous dire dit Mus.

- Ne lui coupé pas la parole s'il vous plait dit Sirius.

- Promis. On t'écoute murmura Lily qui avait posé sa tête sur mon épaule. Je me mis mon bras autour de sa taille, et je l'a rapproché de moi. Je la sentis sourire. Je me sentais bien, à ma place. Lily, dans mes bras, mes amis autour, avec moi. La seule ombre au tableau était ce Lorjou. Bref, je devais écouter Mus. J'ai dis que je serai là pour lui si ça n'allait pas.

- …., par un loup garou. Depuis, mes sept ans, je me transforme tous les mois en une énorme bête sanglante. J'ai honte d'être ce que je suis. Je suis un monstre. Mes parents me l'ont dit et répété je ne sais combien de fois. Je comprend que vous ne voulez plus me voir, me parler.

- Je vis Lily partir de mes bras, je ne la retenais pas, et je la vis mettre une claque énorme à Rémus et ensuite, ce jeter dans ses bras. Je n'entendais pas tout ce qu'elle lui disait, a part :

- T'es pas un monstre. Meilleur gars que j'ai connu. Pas de ta faute. Toi ça de ta tête. T'aime Mus.

Je vis Mus pleurait. C'était la deuxième fois que je le voyais pleuré. La première, c'est quand il a failli tuer Severus à cause de l'erreur de Sirius. Ce que lui a dit ma Lily, l'a vraiment touché. Elle a vraiment un grand cœur.

- Ça va mieux mon Mus ? Dit-elle en lui prenant la tête. Je veux vraiment que tu t'enlève cette idée de la tête. Tu es plus que génial. Ce n'est pas parce que tu deviens un monstre une fois par mois que tu l'es tout le temps. Tes parents étaient cons. Il voyait vraiment pas qui tu étais dans ton cœur. Tu as de nombreuses qualités et tu es doux comme un nounours. Une vrai peluche dit-elle en lui pinçant les joues.

- Je suis vraiment heureux de te connaître Lily. Tu es vraiment génial. James a beaucoup de chance dit Mus avec un grand sourire sur le visage.

- Tu dis des conneries, ça veut dire que tu va mieux rigola-t-elle en lui donnant un coup de point dans l'épaule. Elle lui fit un bisous sur la joue, et elle revient vers moi. Elle se positionna dans mes bras.

- Mus, si tu nous as dit cela, c'est parce que demain, c'est la pleine lune dit Tim.

- Oui. Il faut me trouver un endroit pour que je puisse me transformer sans tuer des gens.

- De préférence une forêt, pour qu'on l'accompagne.

- Mais c'est pour cela que tu es un animagus dit Malka. Mais mais alors tu n'es pas...

- Déclaré finit Siruis. Tout à fait, on n'est pas déclaré.

- Parce que tu es aussi animagus ?

- Oui. Ouaf ouaf aboya Sirius le chien.

- Wah ! On dirait un sinostros dit Lily fasciné par Sirius.

- Oh ! J'ai un endroit ou vous pourrez vous transformer sans peur de tuer des gens dit Tim.

- C'est ou ?

- Une forêt à trente kilomètres de Boston.

- Ça veut dire qu'il faut qu'on parte demain matin. Si on part à huit heures, on n'y sera à deux heures de l'aprem si on vole bien réfléchissait Max.

- Ça peut le faire dit Lily. Puis on a pas le choix. Si on récapitule, demain, on va dans la forêt de Boston, on passe la nuit là-bas, et le lendemain, aussi. Ça dépendra de toi Mus et des gars comment ils seront. Ensuite, on traverse l'atlantique, mais pas en balais les mecs. Ça sera trop long. Faudra y aller en bateau.

- En bareau ? Dit Sirius.

- Non bateau, un gros engin qui traverse l'océan. Un transport moldu.

- Lil's, c'est une bonne idée, mais on n'y rentre comment dans le bateau, on n'a pas d'argent.

- T'inquiète, j'ai ma petite idée. Ensuite, on arrive en Europe et on verra là-bas. J'ai rien oublié ?

- Nickel Lil's !

- Une partie de carte les gars ? Demanda Max. Je répondis non, je serrai plus Lily dans mes bras. J'étais bien, et puis les problèmes commençaient à rentrer dans l'ordre.

- Vous êtes prêt ? Vous me suivez dit Tim.

- Déstresse ! cria Lily qui avait enroulée ses bras autour de ma taille. J'avais passé la meilleure nuit de toute ma vie. A part qu'elle parlait en dormant, mais j'avais appris plein de choses sur tout et n'importe quoi. Elle est trop drôle quand elle dort. Cette nuit, elle baragouinait qu'elle devait absolument faire cette blague a « cette blonde avec des bouées à la place d'une poitrine » et qu'elle allais lui ravaler « sa face de pot peinture pourrit qui date des années lumières » selon ces propres mots. J'étais mort de rire intérieurement. A part cela, elle parla de ce qu'elle devait faire dans sa vie, et surtout demain. Une vrai pipelette.

- Terminus ! Tous le monde descend cria Tim. On était à la lisère d'une forêt. Il était deux heures de l'aprem comme l'avait dit Max.

- Bon on est arrivé. Je propose quelque chose, enfin en réfléchissant bien, vous êtes obligé de le faire. Bref, Jay, Sir, Mus, Tim vous allez dans la forêt trouver un endroit pour que Mus puisse ce transformer loin de toute civilisation. Ceci fait, Tim tu m'envoie un message par portable, faut pas faire de magie parce qu'il y a des moldus et surtout, faut pas se faire repérer. Et moi, Max, et Malka, on va à Boston, on se trouve un hôtel pour passer la nuit, on achète à manger et des affaires pour vous qu'on vous ramènera avant la tombée de la nuit puis on trouve un bateau pour l'Europe. C'est ok ?

- Oui Chef ! Disons-nous en cœur.

- Bien les enfants ! On est go dit-elle en montant sur le balai de Max.

- Nous, nous dirigions vers la foret. Plus on pénétrait dans les entrailles de la foret, plus la lumière diminuait, plus la foret devenait lugubre, sombre et froide.

- Nous voilà dans Boston. Bon faut qu'on trouve un supermarché, et un port les amis dis-je en m'élançant dans les rues. J'allais dans la direction d'une personne pour lui demander ou se trouvé le supermarché le plus proche. Il m'indiqua, je ne compris pas tout, parce qu'il parlait trop bizarrement, mais je compris l'essentielle. C'est déjà ça. Je m'élançais dans la jungle Bostonienne. Je crois que ce mot n'existe pas, mais on s'en fout. Personne ne m'entend. Au bout de je ne sais combien de temps, on trouva enfin le magasin. On n'a pas eu de mal. Bon ok, enfaite si, on s'est perdu plein de fois, et on a demandé aux moins à cinq personnes différentes où se trouvé ce supermarché. Finalement, on arriva devant une épicerie. C'est cela leur supermarché.

- C'est ça leur supermarché ? Demanda Max. On pense à la même chose, c'est pour cela qu'on s'entend si bien.

- Bah faut croire dit Malka en s'engouffrant dans le congélateur. On se croirait dans l'Antarctique même si je ne suis jamais allé, alors que dehors, c'était un four. Le caspillage de chaleur, ils sont vraiment pas intelligent ces moldus.

- On prend quoi ? Demanda Max devant le rayon Biscuit.

- Des trucs secs, qui n'ont pas besoin de froid pour se garder dis-je.

- Brownies ? Cookies ? BN ? ... Énuméra Malka.

- Des cookies. Prend en trois boites. Puis des Princes dit Max.

- Je reviens, prenez ce que vous voulez mais pas plus de huit boites. Il faut des fruits aussi. Moi, je vais cherchée de l'eau et des chips dis-je en m'élançant dans les rayons. En même temps, je prenais du papier toilette, sept brosses à dents, du dentifrice. Puis de l'eau et des chips. Je retournais dans le rayon gâteau mais ils n'étaient plus là. Je me dirigeais vers le rayon fruit avec les bras chargés. Je failli rentrer dans une vielle, mais je l'évitais de justesse mais pas le carton remplit de bonbons, je me le pris en pleine face. Je tombais et m'écrasais n'importe comment. Tous le monde se retourna vers moi. Je deviens cramoisie. Je me relevais avec la dignité qui me restait. Je secouais mes vêtements même s'ils n'avait rien. J'essayais de me redonner de la contenance. Je ramassais mes affaires que je posais sur le coté et j'entrepris de nettoyer mon bordel. J'entendis des rires derrière moi. Je me retournais et je vis les garçons mort de rire. Ils étaient pliés de rire. Je leur tiré la langue et partit vers la caisse. Ils me suivirent. On sortit de l'épicerie. Je viens de penser qu'on avait besoin d'acheter des vêtements pour Mus vu la nuit qu'il va vivre.

- Les mecs, faut qu'on trouve un magasin pour acheter un jean et un haut pour Mus dis-je.

- Celui là pointa Max. « B & T » magasin tout simple, à la façade verte pomme. Il me plaisait bien. Je commençais à traverser la rue sans attendre les gars. Je rentrais dedans, tout été vert, du sol au plafond. Le magasin était petit, mais chaleureux. De plus, les vendeuses ne venaient pas te voir, elle nous laissait regarder. Tout ce que j'aime. A force de fouiller, je trouvais un jean noir délavé, serré vers le bas, style slim et une chemise grise, blanche. Parfait ! Il sera beau-gosse. Les gars ne m'avaient pas aidé, ils s'étaient contenté de me regarder. Pas possible. Je payais pendant que Max était partis demander ou se trouvé le port car on était à la bourre. En sortant du magasin, je vis Max parlé avec un homme grand, barbu. Il montrait quelque chose vers la rue qu'on avait prise au début.

- C'est à droite au bout de cette rue dit Max.

- On est passé devant ? Demandais-je.

- Non, c'est l'autre rue, celle opposé à celle de tout à l'heure.

- Ok, bah nous voilà partis dis-je en prenant la rue opposé à l'autre. J'ai vraiment pas le sens de l'orientation. Finalement, au bout d'un bon moment de marche, nous arrivions devant le port le plus moche que j'ai vu de ma vie. Bon ok, j'en ai vu qu'un et celui de New-York n'est vraiment pas exceptionnel mais alors lui, il a carrément rien pour lui. Bref, je m'élançais dans ce port.

- Lily, il y a une cabine là-bas m'interpella Malka. Je regardais la direction qu'il me disait. Vrai ! Il y avait une cabine bleu. Je m'élançais vers elle. Plus j'avançais, plus j'avais l'impression qu'elle était loin. Finalement, j'arrivais au bout. Je vis une dame.

- Bonjour ! J'aimerais savoir si un bateau pars en Europe demain et après-demain ? Demandais-je.

- Bonjour ! Attendez quelques minutes s'il vous plait dit la femme. Elle regarda dans son ordinateur pendant cinq minutes. Il y en un bien demain, à quatorze heure et celui d'après -demain est à dix heures le matin dit-elle.

- Et le prix de billet s'il vous plait ?

- Cinquante dollars. Aie ! Cinquante dollars, ça fait mal au cul. Il nous resté moins de ça. Je regardais les mecs. Ils hochèrent la tête. On ira illégalement. On peut pas faire autrement.

- Merci beaucoup ! Dis-je. Je tournais les talons.

- On passe illégalement alors ? Demanda Malka.

- Oui, on peut pas faire autrement. C'est trop cher. Va falloir être prudent. Mais pour l'instant, allons chercher un hôtel pour qu'on passe la nuit tranquillement.

- Tim t'as envoyé un sms ? Demanda Max. On était à la lisière de la foret, avec nos sacs. On avait trouvé un petit hôtel pas chers. Déjà qu'il nous resté pas beaucoup, on va évité de tout dépenser pour une nuit.

- Oui, il faut suivre les troncs qui ont un trou. Allons-y ! On verra bien dis-je.

On suivit un chemin remplient de branches. C'était super difficile, de trouver les troncs avec un trou. Je me pris une ronce en plein dans le tibia. Max, se prit les pieds dans des ronces, et s'étala comme une crêpe sur le sol froid de cette forêt sombre, qui me donnait des frissons. J'en avais des sueurs froides ! Finalement, on était égratigné partout. On ressemblait à rien, enfin je pense.

- Bref, on arriva à une clairière ou les gars étaient installés au milieu. Ils avaient fait un feu de camp. Ils étaient installés autour et ils étaient mort de rire pendant que nous. On avait mal partout, on portait des sacs pendant que eux il se la coulée douce.

Je courrais dans leur direction, et je m'affalais à coté de Mus.

- Hello ! J'ai des affaires pour toi Rémus dis-je en sortant le jean et le haut. Je lui tendis.

- Oh Merci ! Dis Rémus.

- Tu sera tout beau après ta pleine lune. Puis, à la mode dit Tim.

- Dit que je suis moche ?

- C'est pas ça, mais tes affaires datent des années cinquante. Il t'en faut des nouvelles. Puis, là tu plaira aux femmes.

- Et si j'ai pas envie de plaire ?

- Fait le pour Lily, la pauvre, elle souffre à cause de tes vêtements.

- N'importe quoi. Arrête de raconter des conneries Timou dis-je en le tapant sur la tête.

- Tenez ! On a pris à manger. Des boites de gâteaux, des fruits, de l'eau. Et Lily a pris des brosses à dents pour pas qu'on pue de la gueule. Quelle gentille attention ! Dit Max.

- Tu trouve ? Je pense toujours à vous et à vos haleines dis-je avec un grand sourire.

- T'es trop gentille Lilou ! Dit Jay en ouvrant une boite de gâteau.

- Je sais, je sais.

On mangeais devant ce feu. On s'empiffrait de gâteau sans manger tout, sinon on serai dans la mouise total sur le bateau. Dès que la nuit tombait, on rangeait tout, on éteignait le feu, et Max, Tim, Malka et moi, on partit.

J'étais dans mon lit, je me tournais, me retournais. Ça faisait deux heures que je m'étais couchée, deux heures que je comptais les moutons, deux heures que je regardais le plafond. Je savais maintenant qu'il avait deux tâches et cinq fissures aux proportions différentes. J'arrivais pas à dormir. J'étais en stress. J'avais peur et surtout mal pour Rémus. J'essayais de penser à quelque chose d'autre, mais non, la pleine lune revenait à chaque fois dans ma tête. Et à chaque fois, je pensais à la douleur que devait ressentir Rémus et aux dangers que prenaient James et Sirius pour aider leur ami.

Rien que de savoir que James ait un animagus pour Rémus, réchauffa mon cœur. Je crois que je tombais amoureuse de James Potter.


Alors ? Vous en pensez quoi ? On avance de plus en plus.

La suite dans une semaine ;)

Désolé des fautes, je suis fatigué donc j'ai moins d'attention que d'habitude. Vraiment désolé. Je me rattraperai au prochain.

Gros bisous

Ps : Merci aux personnes qui me mettent des reviews et qui suivent ma fiction. Ca me super plaisir.