Blabla de l'auteur : Salut tout le monde, je sais qu'en ce moment, je n'assure pas ma cacahouète en postant en retard aussi je vous fais un cadeau. Les trois derniers chapitres d'un seul coup. Comme ça vous allez pouvoir tout avoir avant mon départ en vacance. (Sinon vous auriez du attendre l'épilogue pendant 15 jours, ça craint un peu.) Bref, j'espère que toute cette lecture vous plaira. Un très grand merci à nouna donc puisque c'est la seule à me donner encore son avis. ^^
Disclaimer : Vous pouvez me dire pourquoi Edward n'existe pas ? Bon si jamais, vous le trouvez, il est à moi ! (Quel beau fantasme) Rien n'est à moi, (même pas la feuille sur laquelle j'écris) tout est à Stéphénie Meyer ! (Sauf cette feuille !) ^^
Chap 25 : Vaincre ses peurs !
Ce matin-là, Guen se leva en souriant. Elle était pressée de voir son copain, mais se força à se préparer tranquillement. Comme le temps était nuageux, mais sec, elle opta pour un pantalon blanc en toile, qu'elle noua à ses chevilles, et mit une tunique rose pâle sans manches, et monta dans la camionnette. Bella sourit puis lui annonça qu'elle irait chercher sa robe au soir.
Lorsqu'elles arrivèrent au lycée, elle sauta presque de la voiture et rejoignit Edward en courant. Il sourit et l'accueillit dans ses bras.
« - Tu es rentré, demanda-t-il pour les quelques lycéens qui observaient la scène.
« - Hier soir, mais j'étais trop fatiguée pour t'appeler. Ouff, je suis bien contente d'être revenue. Attention, j'adore ma mère, mais Bella me manquait, comme tu n'imagines pas. Presqu'autant que toi.
« - Dois-je te rappeler, que nous ne sommes qu'amis aux yeux du monde ?
« - J'ai jamais dit, que je comptais cacher la relation que j'entretiens avec toi, dit-elle malicieuse avant de nouer ses bras autour de son cou.
Rapidement, elle déposa un baiser sur ses lèvres et sourit. Il secoua la tête et prit l'initiative du second baiser. Celui-ci fut plus intense sans être passionné. Lorsqu'ils se séparèrent, elle avait un grand sourire. S'écartant de lui, elle voulut lui poser une question quand elle nota le regard qu'avaient certains de ses camarades. Grommelant, elle prit son sac et voulut partir, quand une main la rattrapa doucement. Leurs doigts entremêlèrent, et il les conduisit jusqu'à sa sœur.
« - Regardez ce que le vent brésilien nous ramène.
« - Guen, ma belle, ravie que tu sois revenue. Edward était insupportable, depuis votre séparation, déclara-t-elle.
Seulement, la jeune femme compris le sous-entendue et rit. La sonnerie retentit et ils se séparèrent. Elle courut jusqu'à son cours d'anglais et s'assit près de sa sœur. Elles discutèrent beaucoup puis le cours s'acheva. Elle retrouva Alice et Jasper en math où ils parlèrent, comme tout le monde du bal qui approchait.
« - J'avais oublié ! J'ai pas encore de robe. Faudrait que je m'y mette, soupira-t-elle. Au fait, c'est quoi le thème de celui-là ?
« - Grands apparats. A mon avis, le lycée va ressembler au défilé du festival de Cannes, déclara Alice.
Elles rirent puis suivirent le cours. Bien qu'elle ait loupé pas loin de deux semaines de cours, elle réussit ses exercices. La matinée passa lentement puis arriva enfin le cours de littérature. Elle avait mangé avec sa sœur, retardant au maximum la question qu'il allait lui poser. Lorsqu'elle entra, elle nota qu'il était déjà là. Elle sourit mais celui-ci disparut lorsqu'elle vit la pluie qui commençait à tomber. Déglutissant, elle observa ses vêtements puis haussa les épaules. S'asseyant, elle lui sourit puis sortit ses affaires. Elle le vit observer chacun de ses gestes, puis au moment où il allait ouvrir la bouche, Mike apparut.
« - Guen ? Je voulais te prévenir. Comme Bella m'avait dit que ce n'était pas sûr que tu serais rentrée à temps pour le bal, j'ai invité Jess. Ça ne t'ennuie pas ?
« - Ah non du tout. Je voulais te prévenir que j'y allais avec quelqu'un d'autre de toute façon, mais avec ce voyage, ça m'est sortit de la tête. Je suis vraiment, désolée, ajouta-t-elle.
« - Aucun problème. Je voulais aussi te dire que si tu avais besoin d'aide pour tes leçons, à rattraper, je serais ravi de te donner un coup de main.
« - Merci, mais Bella m'envoyait les cours au fur et à mesure. Je n'ai rien loupé sinon le trajet aller-retour.
Il n'ajouta rien et partit à sa place. Se tournant vers son copain, elle le vit froncer les sourcils.
« - Un problème ?
« - Pas vraiment. En tout cas, aucun qui puisse rivaliser avec le week-end. D'ailleurs, tu n'as pas une réponse à me donner ?
« - En effet, j'en ai une. Mais je ne sais pas si tu la mérite, ajouta-t-elle malicieuse.
« - Tu es bien joueuse aujourd'hui, dit-il au moment où le professeur entra.
Celle-ci lui souhaita un bon retour puis entama les révisions en vu des examens. De son côté, Guen sourit de toute ses dents, puis sembla se plonger complètement dans les explications de l'enseignante. Elle prit quelques notes, quand une main se posa sur sa cuisse. Elle fut surprise de n'avoir pas entendu le tabouret se rapprocher, mais sourit discrètement.
« - Je ne suis pas du genre impatient habituellement mais quand il est question de… Toi, j'avoue perdre beaucoup plus vite ma patience, chuchota-t-il.
« - Et au vu de la leçon de morale et de la conversation que j'ai eu hier soir, je me réserve le droit de te faire patienter un peu, dit-elle sur le même ton.
Il allait répliquer quand une voix les interrompit.
« - Monsieur Cullen, auriez-vous un problème avec vos notes, pour vous êtes rapprochés aussi près de votre voisine ?
« - L'attraction chuchota-t-il avant de reprendre, non aucun problème, je m'assurais juste qu'elle suivait malgré son longue absence.
Elle fit mine d'être choquée.
« - Je te signale quand même que je me suis arrangée avec Bella pour rendre tous mes devoirs, à l'heure. Je n'ai donc aucun problème pour suivre, mais si tu veux, je peux te montrer les notes que j'ai eu.
« - Je te fais confiance. Excusez-moi madame Ashk, dit-il en reprenant sa place initiale.
Le professeur hocha la tête puis reprit son cours. Guen sourit quand il se rapprocha une nouvelle fois.
« - Alors ?
Elle l'observa et l'incandescence de ses iris la fit perdre pied quelques instants. Elle ferma les yeux quelques secondes, et recouvrant les esprits elle chuchota :
« - Figure-toi que j'ai eu le droit à une conversation sur les dangers du sexe, mélangé à l'effervescence de mes hormones et de nos envies. Un comble quand on sait qu'on ne s'embrasse que peu.
« - Tu m'en vois réellement navré d'avoir été obligé de te laisser affronter ça toute seule, mais malgré que j'aime entendre le son de ta voix, j'aimerais avoir ma réponse.
« - Tu pourrais faire mine d'être patient et de jouer le jeu, souffla-t-elle.
« - Miss Swan, encore un mot et je vous sépare de votre voisin.
« - Ah non, s'il vous plait professeur. Je vous le promets, je n'ouvrirais plus la bouche jusqu'à la fin de votre cours, dit-elle en souriant.
Aussitôt, elle baissa la tête et reprit son attitude d'élève modèle. La fin du cours arriva bien vite, et elle sourit lorsqu'elle vit l'état de frustration de son copain. Décidant d'abréger ses interrogations, elle posa sa main sur son cahier à lui, et dit :
« - Feu vert. J'ai toutes les autorisations adéquates.
Elle le vit sourire mais il ne prononça aucun mot pour autant. Elle crut qu'il lui en voulait mais lorsque sa main vint trouver la sienne, elle sourit à son tour. Il prit son sac et ils sortirent du cours, sans parler. Ni l'un ni l'autre n'éprouvait le besoin de combler le silence qui les entourait. Ils arrivèrent en cours d'art, et s'installèrent. Bella et elle discutèrent durant tout le cours, et le sujet en vint au fameux bal.
« - Faudra que je fasse les boutiques avant. Je n'ai toujours pas ma robe.
« - Je t'accompagnerais si tu veux. J'ai la mienne depuis le début de l'année, mais ça ne m'ennuie pas d'aller à Port-Angeles. Ils ont une superbe boutique.
« - Pourquoi pas. On verra si on a le temps. Au pire, je demanderais à maman qu'elle m'envoie la bleue.
Lorsque la sonnerie retentit, elles se séparèrent. L'une partit à la Réserve l'autre monta dans la Volvo. Il la déposa chez elle, et profita qu'ils étaient complètement seuls pour l'embrasser doucement.
La semaine passa à une vitesse folle pour la jeune femme, et nous étions au soir du bal lorsqu'elle repensa à cette histoire de robe. Plongée dans ses révisions, durant les seuls moments où elle n'était pas avec Edward, elle avait complètement oublié d'aller en acheter une. Elle pria pour que Bella ait pensé à demander à Renée de faire l'envoi, mais celle-ci s'excusa. Avec son mariage qui approchait, elle avait complètement oublié ce point. Soupirant, elle songea à appeler son copain pour le prévenir quand on sonna à la porte. Fronçant les sourcils, elle alla ouvrir. Alice se tenait sur le seuil avec Rosalie.
« - Que faites-vous là ?
« - On vient t'aider à t'apprêter pardi ! Enfin si tu nous invites à entrer, bien sûr, déclara la blonde.
S'excusant, elle les prévint, inutilement, que sa sœur était en haut, puis montèrent. Rosalie la coiffa d'un chignon sophistiqué, qui la vieillissait légèrement, tandis qu'Alice mit ses yeux bleu-gris en valeur, accentuant le maquillage sur cette partie du visage, puis elles lui firent une french manucure en quelques secondes. Tandis que séchait ses ongles, elle se demanda comment elles avaient réussi à faire autant de chose en moins de dix minutes. A peine son vernis était sec, qu'Alice lui tendit un carton plat. Elle observa les deux vampires et Bella sourit malgré elle, lorsqu'ouvrant la boite, elle vit une robe noire qui scintillait. « Alice restera toujours Alice, songea Bella en sortant de la pièce. » Elle était vêtue d'une robe bustier noir avec quelques fleurs de cerisier blanche.
Alors qu'Edward allait sonner à la porte, Alice lui ouvrit. Suivi de sa sœur, elle repartit lui donnant rendez-vous au bal. Il acquiesça et ouvrit les yeux en grand lorsqu'il la vit descendre. Elle avait une robe noir et scintillante, au col en U, et dessinant le haut de sa silhouette avec grâce avant de s'évaser sous ses hanches jusqu'à ses chevilles. Ses pieds étaient chaussés d'une paire d'escarpins délicats, et une des parures d'Alice embellissait son visage délicat. Lorsqu'elle fut face à lui, sur la dernière marche, il s'inclina et lui fit un baisemain. Pour sa part, il avait un costume noir, sous une chemise blanche et un nœud papillon de la même couleur que sa veste. Alice fit une brève apparition, lui tendant l'étole qui allait avec sa robe puis disparut. Le rouge aux joues, elle plaça le morceau de soie sur ses épaules, et laissa Edward la conduire, comme une vraie dame. Il lui ouvrit la porte et l'aida à placer sa robe, pour ne pas qu'elle ait de plis, puis la rejoignit en une seconde. Au moment où il sortit de l'allée, il croisa la Mercédès du loup, et il appuya sur l'accélérateur. Ils se garèrent sur le parking quelques minutes plus tard, et galamment il l'aida à sortir, l'attira doucement contre lui.
« - Tu es sublime, je vais devoir refouler toutes les demandes de danse que tu vas avoir.
« - Hormis de tes frères et toi, j'en aurais accepté aucune de toute manière.
Il lui tendit le bras et s'accrochant élégamment ils se dirigèrent vers le gymnase où ils entèrent en même temps que Mike et Jessica. Le jeune homme avala de travers quand il vit la gymnaste et Edward se retint de lui faire avaler ses pensées. Un timide sourire aux lèvres, elle salua de loin Alice et la remercia avant de la féliciter pour sa tenue. La jeune vampire avait opté pour une robe doré plus courte qu'elle, mais dont le décolleté et l'absence de tissus au dos lui donnait un style raffiné et élégant. Pour sa part, Jasper était habillé sensiblement comme Edward, hormis qu'il avait un nœud bordeaux. La jeune femme entendit son cavalier lui demander si elle voulait danser, et elle accepta. S'approchant de sa famille, ils commencèrent à valser, sous les regards envieux de certains de leurs camarades. Il soupira lorsqu'il entendit leurs pensées, et décida de se concentrer uniquement sur sa copine.
Durant trois danses, il ne la lâcha puis, Jasper lui proposa d'échanger de cavalière. Acceptant, il prit Alice dans ses bras et la félicita de la tenue de sa copine, tandis que Guen complimenta son cavalier pour sa grâce. Celui-ci sourit et s'approchant de son oreille murmura :
« - Pas mal pour un soldat, n'est-ce pas ?
Elle voulut le questionner, mais renonça. Ce n'était pas le sujet de la soirée. Après deux danses, elle réintégra les bras de son cavalier, et sourit de bonheur. Plongée dans ses iris incandescence, elle ne vit pas sa sœur entrer en compagnie de cavalier, mais au bout de quelques minutes, fronça le nez.
« - En effet, chuchota Edward.
« - Allons manger un truc, je vais finir par tomber à force de danser.
« - A vos ordres princesse, sourit-il.
Elle rougit mais ne releva pas. Ils s'orientèrent vers le buffet et commencèrent à grignoter quelques trucs quand elle sentit l'odeur Quilleute s'approcher.
« - Guen ? M'accorderais-tu cette danse ?
« - Accepterais-tu que Bella danse avec Edward, demanda-t-elle poliment.
Elle le vit grimacer, puis il accepta. Comprenant le message, le vampire proposa à son ex copine de danser, et les deux nouveaux couples s'engagèrent sur la piste. Danser avec Jacob n'était pas aussi agréable qu'avec son copain mais elle supporta vaillamment les quatre minutes que dura la mélodie. Il avait commencé à lui parler des dangers de côtoyer des vampires mais s'était arrêté d'un coup, quand elle lui avait dit qu'elle préférait rester avec eux, plus qu'avec lui.
Elle se retrouva rapidement dans les bras de son copain et s'excusa.
« - Je pensais sincèrement qu'il refuserait que tu danses avec ma sœur.
Edward ne dit rien et la serra plus contre lui. Le reste de la soirée, elle resta dans ses bras refusant tous ses cavaliers, et lorsqu'il la raccompagna, elle lui demanda d'aller dans leur clairière. Il fronça les sourcils mais accepta. Alice et Jasper les suivant dans la voiture de Rosalie, il s'arrêta et les invita, par soucis de sécurité. Guen grimaça lorsqu'elle se souvint du danger permanant qu'elle vivait. Ils se garèrent au plus près, puis il enleva son nœud de cravate et déboutonna les deux premières attaches de sa chemise, avant de la prendre dans ses bras. Il courut et s'arrêta quelques minutes plus tard au centre de l'endroit. La déposant précautionneusement au sol, il lui fit face attendant de savoir ce qu'elle voulait faire. Celle-ci enleva ses escarpins et alla les déposer à un mètre, puis revint devant le vampire. Prenant ses mains, elle les posa sur sa taille et se rapprocha de lui, avant d'enrouler ses bras autour de son cou. Elle ne l'avait pas quitté des yeux et fut surprise d'y déceler une étincelle nouvelle. Comprenant ce qu'elle voulait, il fredonna une mélodie et ils dansèrent tous les deux, comme s'ils étaient seuls au monde. Ils ne restèrent pas longtemps puisque Jasper les prévint que l'enfant venait vers eux. Aussitôt avant même qu'elle ait eut le temps de respirer, elle se retrouva dans ses bras, courant à travers les bois. Elle pensa aux chaussures abandonnées dans la clairière, mais ne s'en soucia plus lorsqu'elle vit une paire d'œil rouge la fixer. Elle déglutit et se souvint de respirer qu'au moment où elle sentit le siège de la voiture contre son dos. La seconde d'après, Edward était à ses côtés et ils roulèrent à pleine puissance jusqu'à la villa. Ce n'est que lorsqu'ils furent dans le garage qu'il soupira.
« - Ils ont abandonné, mais c'était moins une… ça va Guen ?
« - Non. Je suis vraiment désolée, d'avoie voulu faire ça, pleura-t-elle, à cause de moi vous auriez très bien pu mourir. Je ne voulais pas… La prochaine fois que je veux faire un truc du genre, empêche-moi. En plus, on a laissé les chaussures de Rosalie là-bas, et elle va m'en vouloir.
« - Calme-toi ma belle, chuchota Edward en la prenant sur lui.
Il lui murmura plusieurs mots réconfortants, tout en lui caressant le dos pour la calmer. Quand elle eut, de nouveau, une respiration moins erratique, il se détacha d'elle.
« - Ce n'est rien Guen. Tu avais envie de danser au clair de lune et je suis incapable de te refuser quoi que ce soit. Et pour les escarpins de ma sœur, je sais qu'elle ne t'en veut pas. J'aurais du être plus prudent, je m'en excuse.
« - Mais tu n'y es pour rien, murmura-t-elle. C'est de ma faute, j'aurais du agir comme à mon habitude et taire mes envies.
« - Vous allez vous amuser encore longtemps à savoir de qui c'est la faute, déclara Emmet depuis la porte du garage donnant sur le salon. Je te rappelle que je te dois un coup de coussin Guen, dit-il lorsqu'elle le regarda en fronçant les sourcils, alors quand je t'ai entendu, j'étais venu te le rendre.
« - Va-t'en Emmet, soupira son frère.
Celui-ci acquiesça et se retrouvant seuls, elle l'embrassa avec passion. Il se tendit un instant puis répondit à son étreinte. Ils se stoppèrent doucement, et elle lui sourit malgré ses larmes.
« - Je dois être affreuse, avec le maquillage d'Alice qui a du couler partout, dit-elle en essuyant sa joue encore humide.
« - Tu es parfaite, chuchota-t-il, en séchant l'autre pommette du revers de sa main.
Elle n'ajouta rien, mais lui sourit avant de venir déposer un léger baiser sur ses lèvres. Elle resta ainsi quelques secondes, puis sourit lorsqu'il répondit avant qu'elle ne s'écarte.
Voilà, voilà ! C'est tout pour aujourd'hui, évidemment ! J'espère que ça vous a plus ?
Miss Tagada (L)
