Son chien saucisse, sa chum Véro
Note de l'auteure (à lire absolument avant de commencer votre lecture) : Si vous êtes comme moi et que vous vous foutez bien de ce qui peut se passer dans la vie des auteurs, parce que tout ce qui vous intéresse, après tout, c'est de lire la fic, il faut seulement que vous sachiez que cet OS fait en quelques sortes suite à l'OS « J'aime ses défauts # 4 » dans lequel on apprenait que la première amante de James était la meilleure amie de Lily, Clara MacDougal. Voilà. Vous trouverez l'OS après le long discours écrit en gras. Bonne lecture!
Sinon, pour ceux qui ont suivi mon « actualité » littéraire, et qui aimerait savoir le dénouement de mon affaire « coup de gueule »…
Tout d'abord, je tiens à dire que c'est la dernière fois que je répondrai à des reviews dans cette série d'OS. Cela ne veut pas dire que je ne lis pas vos commentaires et que je n'apprécie pas de recevoir vos critiques, vos commentaires, vos appréciations et vos remarques : je lis CHACUN de vos reviews et j'en tiens compte. Toutefois, je ne veux plus répondre aux reviews parce que, premièrement, le site n'accepte pas cette pratique, et deuxièmement, parce que moi-même, en tant que lectrice et revieweuse, je ne lis pas les réponses que les auteurs me font (à moins quelles soient faites de façon personnelle).
Ensuite, j'aimerais encore une fois m'excuser pour cette réponse publique à Rosie.M. Toutefois, comme je l'ai écrit dans mon coup de gueule, comme il s'agit d'une revieweuse anonyme, je ne peux pas lui répondre de façon privée. Et je suis d'accord avec tous ceux qui diront que je manque de classe en lavant mon linge sal en public, mais que voulez-vous : anonyme oblige.
Je pense donc avoir ma part d'erreur dans le coup de gueule, car je ne me suis pas bien fait comprendre. Les arguments que j'ai utilisés dans mon coup de gueule n'étaient pas des excuses ou des justifications pour expliquer une paresse quelconque de ma part. En fait, c'était plutôt pour vous dire que je N'AI PAS D'EXCUSE pour les fautes d'orthographe, de grammaire, de syntaxe et toutes les autres que vous trouvez dans mes fics. Oui, il y a des erreurs : je les assume, et je n'en suis pas fière.
J'accepte donc avec humilité les critiques de Rosie M. Je ferai plus attention à mes erreurs. Toutefois, Rosie M., si jamais tu lis cette réponse, j'aimerais te partager un grand savoir que j'ai appris au cours de ma courte vie : il faut une certaine humilité pour accepter une critique; toutefois, il faut une humilité encore plus grande pour donner une critique.
Ensuite, pour tous ceux qui écrivent des reviews (négatifs ou positifs à mon égard), j'aimerais seulement souligner quelque chose : eh oui, il y a un être humain derrière le nom de kedavra666. Je ne suis pas un ordinateur dans un laboratoire électronique en Californie, et oui, ce sont des doigts qui pèsent sur les touches de mon clavier, et les touches ne s'enfoncent donc pas toutes seules. Donc, oui, les auteurs en général ont une vie en dehors de . Il se peut que, au moment où vous cliquiez sur le petit bouton pour publier votre review, les auteurs se fassent annoncer une mauvaise note à l'école, ont manqué leur bus le matin, ont eu une mauvaise nouvelle, etc. Donc, avant de publier votre review, assurez-vous que, vous-même, vous ne seriez pas touché avec ce que vous veniez d'écrire.
J'avoue avoir écrit mon coup de gueule tout de suite après avoir lu les reviews de Rosie M. J'avoue avoir été particulièrement fatiguée quand je l'ai écrit. J'avoue que, si j'avais attendu le lendemain matin, je n'aurais probablement pas écrit la même chose. Mais je ne regrette pas de l'avoir écrit. Et je remercie Rosie M. d'avoir répondu à mon coup de gueule : j'avais peur qu'elle ne prenne même pas la peine de le lire.
Donc voilà. Je crois que nous avons eu affaire à la terrible malédiction de l'écriture : quand on lit, ce n'est pas comme quand on parle à quelqu'un face à face. Vous n'entendez pas l'intonation que l'auteur souhaitait mettre. Vous ne voyez pas le visage de l'auteur changer selon ce qu'il écrit. Peut-être aie-je donné une voix plus agressive aux reviews de Rosie M. que ce qu'elle voulait. Peut-être mon coup de gueule avait-il l'air plus agressif que ce que je voulais faire entendre. Si tel est le cas, j'en suis désolée.
Pour terminer la première partie de cette note d'auteure, j'aimerais souligner à Rosie M. que, bien que son opinion m'importe beaucoup, il reste qu'elle n'est pas du milieu de l'édition. J'ai donc l'honneur de vous dire que mon premier livre sortira dans les mois à venir, dans une grande maison d'éditions, et que mes correcteurs m'ont dit qu'il était rare qu'une jeune fille de mon âge s'en sorte avec aussi peu de fautes que moi. Toutefois, pour éviter les scandales, je vais vous taire le titre de mon roman, et vous laissez le plaisir de fouiner chez vos libraires pour essayer de mettre la main dessus.
Enfin, je tiens à remercier tous les reviews que j'ai reçu pour venir à ma « défense ». Je crois que vous êtes tous rester très polis, et je suis soulagée que personne (du moins pas à ma connaissance) n'ait créé une page Facebook contre Rosie M. J'aimerais donc remercier : DameLicorne (je dois l'avouer, je suis tout à fait d'accord avec toi : mes personnages n'ont rien à voir avec ce qu'ils feraient dans les années 1970-80, et c'est tout simplement par paresse de ma part car je ne veux pas les rechercher; j'essaierai d'améliorer la situation dans les prochains chapitres), S2PI, Maggy et LilyPetiteFleurdeLys.
Pour terminer, à tous ceux qui, comme moi, aiment la langue française, j'aimerais conseiller la première partie du review de S2PI, qui m'a appris beaucoup de chose sur le français. Merci donc à vous, S2PI, qui m'a permis non pas d'apprendre bêtement les règles de grammaire comme on me l'apprend depuis dix-neuf ans, mais plutôt à COMPRENDRE la langue de Molière. Je ne sais pas qui vous êtes, mais je peux vous assurer que, au moment où j'ai lu votre review, vous êtes automatiquement devenu mon meilleur ami dans l'univers. Et pour tous ceux qui pensent que la langue française doit s'écrire avec un balai planté entre les fesses, ou plus précisément que la langue française doit s'écrire avec les règles bêtement apprises par cœur depuis l'entrée à la petite école, et qu'une bonne histoire se limite à l'emploi correct d'un point-virgule, je vous suggère d'aller redécouvrir Les Belles-Sœurs du dramaturge Michel Tremblay.
Et après avoir réglé toutes ces plaintes, bonne lecture!
James soupira en voyant Lily se débattre avec les boutons de sa robe.
« Tu as besoin d'aide, ma chérie? » demanda-t-il innocemment.
« Non. »
James soupira. Vraiment, sa fiancée était pour le moins butée. Il s'approcha quand même d'elle et la serra contre lui, son dos contre son torse, en profitant pour lui embrasser le cou.
« Ma chérie, je ne vois pas pourquoi tu veux te faire autant mal… »
« Je ne veux pas me faire mal, James. C'est ma meilleure amie. Je ne lui parle plus depuis trois mois, et elle commence à se demander pourquoi. Elle va dîner à la maison, on va boire une bonne bouteille de Whisky Pur Feu et on va redevenir les meilleures amies du monde. »
« Lily… Ça ne changera en rien le fait que MacDougal et moi avons couché ensemble quand on était en cinquième année. »
Lily soupira et se tourna pour lui faire face, mais appuya son front contre son torse, refusant obstinément de le regarder dans les yeux.
« Je sais, James. Mais tu dois me comprendre… Depuis l'attaque à Sainte-Mangouste au mois de septembre, j'ai dû renoncer à la plupart de mes amies, et je n'ai plus aucune conversation avec mes collègues à l'hôpital à moins quelles ne soient orientées vers la température… Je veux garder Clara comme amie. J'ai besoin qu'elle reste mon amie. »
« Lily… »
« S'il te plait, James. Tu as pu garder Sirius, Remus et Peter près de toi. Tu peux même continuer à parler à Frank Longdubat et aux Prewett puisqu'ils sont avec l'Ordre. Je ne vois Alice qu'une fois par deux mois puisque Frank la garde cacher depuis l'attaque… J'ai besoin de parler chiffons, mecs et sexe avec une fille… »
James embrassa doucement son front et la serra un peu plus contre lui.
« Lily… Regrettes-tu? »
Elle leva les yeux vers lui, les sourcils froncés.
« Regretter quoi, James? »
Il soupira.
« Si je ne t'avais pas demandé en mariage, jamais Voldemort ne se serait intéressé à toi… Il se fout de toi en tant que sorcière, il ne pense pas que tu es assez forte pour le vaincre, mais il a peur de… »
James ferma les yeux. Comment dire le tout sans la choquer et sans qu'il se prenne une baffe?
« Il ne veut pas que tu… que nous ayons un enfant. »
« Et qu'est-ce qu'il compte faire pour nous empêcher d'en avoir un? James, je te connais : rien ne peut se mettre dans ton chemin si c'est pour une partie de jambes en l'air, et tu serais capable d'envoyer Voldemort lui-même paître dans un tas de fumier de sombrals si ça pouvait te donner accès à une bonne baise. »
James sourit. Si elle gardait son sens de l'humour, tout n'était pas perdu.
« Seulement pour une baise avec toi, mon amour. »
« Comme c'est romantique, » le railla-t-elle.
Il sourit.
« Mais Lily, je suis sérieux… Si tu regrettes pour nous deux, je pourrais… »
Il ne voulait pas formuler l'idée qu'il accepterait de la laisser partir si jamais elle regrettait leur relation. Pour lui, la simple idée de passer une seconde sans elle dans sa vie était douloureuse. Lily était toute sa vie, et même plus. Il aurait pu mourir pour elle, pour la voir sourire, et si son sourire signifiait qu'il devait vivre sans elle, soit. Mais il ne vivrait pas longtemps.
Il fut tiré de ses réflexions par Lily, qui l'embrassait doucement.
« Je ne regrette pas notre relation, James. Je ne peux pas m'imaginer vivre sans toi. »
Il eut un sourire. Son côté romantique lui disait de lui dire qu'il en était incapable également, mais l'occasion était trop belle.
« Même si tu aurais l'occasion de vivre une relation avec le calmar géant? »
Elle lui donna une petite tape sur l'épaule.
« James, tu sais bien que le calmar et moi, c'est une toute autre histoire. J'attends seulement d'inventer un sortilège pour qu'il puisse vivre hors de l'eau pour m'enfuir avec lui. »
Il sourit encore plus et l'embrassa. Au moment où il prit son sein en coupe, lui arrachant un gémissement, on sonna à la porte, leur arrachant un soupir d'exaspération.
« Tu es certaine de vouloir garder contact avec elle. »
Elle lui jeta un regard assassin, puis se libéra de son étreinte et sortit de la chambre. James soupira et la suivit, entendant des cris de joies dans le hall. Il retint un autre soupir en la voyant.
James se demanda comment il avait pu un jour trouver Clara MacDougal assez attirante pour bander. Quoique, avec la quantité d'alcool qu'il avait pris ce soir-là, il aurait bien pu se retrouver à passer la nuit avec Rusard, ou pire encore, avec une Serpentard. Ses cheveux bruns bouclés, son teint de pêche, ses formes alléchantes faisaient que plusieurs garçons la considéraient comme une beauté, mais James trouvait ses petits yeux bleus inexpressifs plutôt terrifiants, dans le mauvais sens du terme. Et en plus, elle puait des pieds.
« MacDougal. » fit froidement James.
« Potter. » retourna-t-elle avec dégoût.
À ce moment, du bruit parvint du salon. James fronça les sourcils, mais Lily semblait rayonner de bonheur.
« Nous attendions quelqu'un d'autre? » demanda-t-il.
« Lily? James? »
Ce dernier soupira en entendant la voix de son meilleur ami.
« Je vais m'en charger. » marmonna-t-il.
« Qu'est-ce que Black fait ici? » demanda Clara.
« Laisse, James, je l'ai invité. Nous sommes dans le hall, Sirius! » lança Lily.
Quelques secondes plus tard, Sirius, vêtu d'un pantalon foncé et d'un t-shirt blanc laissant très peu de place à l'imagination, serrait la main de Sirius et embrassait Lily sur la joue. Il adressa ensuite un vague signe de la tête à Clara.
« MacDougal. Un plaisir, comme à chaque fois. »
Clara gloussa. James sentit la nausée l'envahir, mais un simple regard de Lily le convainquit de ne pas passer de commentaire.
« Tout le plaisir est pour moi, Black. »
James prit la main de Lily.
« Qu'est-ce que vous diriez de passer au salon pendant que Lily et moi allons chercher quelque chose à boire dans la cuisine? » proposa James.
« Fais comme tu veux, Potter. »
MacDougal quitta le hall pour le salon, suivi de Sirius qui mâtait sans gêne les fesses de la jeune fille. Puis, James prit Lily par la main et l'entraîna vers la cuisine.
« Qu'est-ce que Sirius vient faire ici? » demanda-t-il.
« Oh. Et bien, comme tu semblais si ravi à l'idée que ma meilleure amie soit là ce soir, je me suis dit que ça ne te dérangerait pas d'avoir de la compagnie si jamais nous décidions de parler des fesses du chanteur des Bizarr'Sisters. Et puis, Clara a toujours eu un faible pour Sirius. »
James ferma les yeux.
« Lils… Même si elle et Sirius finissait ensemble, ce dont je doute fortement connaissant Sirius, ça n'empêcherait pas que Clara et moi avons… »
« Je sais, James. Mais si elle a un copain, elle ne te mettra pas le grappin dessus. »
« Lily, MacDougal ne pourrait pas me mettre le grappin dessus, peu importe qu'elle soit célibataire ou mariée, parce que je t'aime et que je n'ai pas l'intention de te tromper. »
Il prit son visage entre ses mains et l'embrassa doucement.
« Lily, il va falloir que tu me fasses confiance là-dessus. Je sais que j'ai été con à Poudlard, et je sais que tu sais que j'ai été couché avec d'autres filles après chacun de tes refus même si je te disais que je t'aimais. Mais les choses ont changé. Tu ne te refuses plus à moi, et je t'aime encore d'avantage chaque jour. Je n'irai pas coucher avec MacDougal, tu en as ma parole. »
Lily hocha la tête et l'embrassa à son tour.
« Ok. Je t'aime aussi. »
James sourit. Il adorait lui entendre dire.
« Et tu veux bien m'expliquer pourquoi Sirius a accepté de venir pour la distraire, même s'il a déjà baisé avec elle et qu'il la considère comme la pire amante du monde? »
James sourit.
« C'est peut-être un très mauvais plan baise, mais côté pipe… »
Lily le frappa brutalement avec un linge qui trainait sur le comptoir.
Deux minutes plus tard, ils sortaient de la cuisine avec des verres de Whisky Pur Feu, et James devait se racler bruyamment la gorge pour faire comprendre à Sirius et Clara, qui s'embrassaient à en perdre la raison, qu'ils n'étaient plus seuls dans le salon et qu'ils devaient par conséquents rendre leurs mains visibles. La soirée fut écourtée, Sirius repartant avec Clara après avoir bu leurs verres, et ce fut avec un certain plaisir que Lily et James s'enfermèrent dans leur chambre.
Ce fut une fois qu'elle eut la respiration courte et le corps recouvert de sueur, étendue à côté de James après l'amour, que Lily lui sourit.
« C'est pour ça que je veux rester amie avec Clara. Tu me fais toujours l'amour comme un dieu lorsque tu veux me prouver que tu m'aimes. »
Et malgré le fait qu'il devait bien s'avouer que sa fiancée était une manipulatrice terriblement jalouse, James se dit qu'il n'aurait pas pu espérer mieux.
