«Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort »

- 1er épître aux Corinthiens 15 v.26

Repris par J.K Rowling dans Harry Potter et les reliques de la mort


Relecture et correction : katoru87

Notes : Pour ce chapitre, j'ai envie de vous dire « attention spoilers ! ». Il spoile très largement sur le deuxième livre (ou deuxième film, ce qui revient au même) et sur le début du troisième. Pour ceux qui ne les ont pas lus/vus et qui s'en fichent, je vous résume en quelques lignes ce que vous devez savoir pour comprendre ce chapitre. Les autres, ne vous embarrassez pas avec ce bla bla.

Lorsque les Hunger Games ont été mis en place, 75 ans plus tôt, il a été décidé que tous les 25 ans aurait lieu les jeux de l'Expiation. Une manière de marquer chaque quart de siècle d'une manière encore plus forte, pour rappeler aux districts à quel point ils ont eu tord de se rebeller. Je vous rappelle que c'est pour expier cette prétendue faute, cette rébellion, que les Hunger Games ont été mis en place. Donc tous les 25 ans, les règles sont encore plus dures. Par exemple, lors des 50e Hunger Games, auxquels avait participé Haymitch, le nombre de tributs était multiplié par deux et ils se sont retrouvés à 48 tributs dans l'arène…

Le principe veut que les règles de ces jeux de l'Expiation aient été décidées à l'avance, lors de la création des Hunger Games. Mais dans le livre, on nous fait bien comprendre que tout ça est largement manipulé par les autorités du Capitole parce que les règles de cette 75e édition collent trop bien avec la situation. Jugez un peu : il s'agit de tirer au sort les tributs de cette édition parmi les anciens vainqueurs. Très pratique pour se débarrasser de Katniss puisqu'elle est le seul vainqueur féminin du District 12 … Sachez aussi que l'arène cette année fonctionne comme une horloge : elle est divisée en 12 et chaque 1/12 contient un piège qui se déclenche une fois par jour à l'heure correspondante. Par exemple, si vous êtes dans le 12e quart, vous vous prenez la foudre à minuit, etc. Bien sûr les tributs ne sont pas censés le savoir.

Je vous laisse donc avec nos petits tributs du Dix, face à l'annonce de ces nouvelles règles du jeu…


PARTIE 25


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La nouvelle était tombée comme un couperet. Pourtant, il savait. Depuis des mois. Mais ce soir-là, devant l'écran de télévision de la maison inoccupée de Ianto, Jack avait découvert qu'il y avait tout un monde entre être au courant des murmures et entendre une annonce officielle à la télévision.

- Fils de pute ! Sales fils de pute ! avait éructé John.

Lui aussi savait. Gray avait hésité un moment, puis finalement avait mis John dans la confidence. Ses allers-retours fréquents entre le Capitole et les villages des vainqueurs du Dix étaient bien pratiques pour la communication. Parce qu'il n'était vraiment pas évident de discuter au téléphone à propos d'un des secrets les mieux gardés du Capitole.

Comme Jack, John avait probablement espéré jusqu'à la dernière seconde que les informations de Gray soient des intox.

Les renvoyer en enfer. Même le pire tricheur, le plus farouche rebelle ne méritait pas une telle sanction. Et le Capitole ne savait pas que la moitié des vainqueurs des districts de bordure était des rebelles, même s'il devait le soupçonner. Cette Expiation n'était même pas une punition. C'était une démonstration de force. Une manière de leur dire : vous nous appartenez pour toujours, nous pouvons faire de vous ce que nous voulons.

Dans un coin de la pièce, Gwen sanglotait sans retenue, entourée de sa mère et de Rhys. Jack comprenait sa détresse même s'il ne la partageait pas. Chez lui, l'annonce des règles de la troisième Expiation avait plutôt provoqué une rage froide et calculatrice. Une rage qui avait pris naissance des mois plus tôt lorsque son jeune frère avait réussi à le contacter par des canaux détournés pour lui apprendre que les tirages au sort cette année se feraient parmi les anciens vainqueurs.

S'ils veulent la guerre, ils vont l'avoir.

Jack n'était pas seul sur le coup : dans l'ombre, toute l'équipe des rebelles silencieux, Haymitch, Finnick, John et bien sûr Ianto étaient aussi résolus que lui. Ils n'allaient pas retourner dans l'arène tels des veaux amenés à l'abattoir. Si Snow et sa bande de guignols voulaient s'amuser avec les règles du jeu, eux aussi pouvaient le faire.

Le regard de Jack se posa sur Ianto et il dut alors être honnête avec lui-même. Sa toute première réaction n'avait pas été de la rage. Ça avait été une détermination farouche, comme il n'en avait ressenti que deux fois dans sa vie.

Ianto et Jack ne dormirent pas de la nuit. Ils ne prirent même pas la peine d'aller se coucher. De retour chez Jack, chez eux, ils prirent place dans le fameux divan en cuir de Jack, adossés l'un contre l'autre.

Ianto tremblait un peu, probablement d'un mélange d'indignation, de peur et d'adrénaline.

- Si c'est moi, on n'a aucune chance d'en sortir vivants… souffla-t-il.

Évidemment, ils avaient tous cela en tête. Plus tôt, Gwen pleurait parce que la sentence était déjà tombée pour elle. Demain, il n'y aurait qu'un seul et unique nom dans l'urne pour la désignation de la tribut féminine : le sien.

Pour Jack, Ianto et John, rien n'était joué. Demain, ce serait une nouvelle fois Bridget Spears qui déciderait de leur sort.

Enfin, pas forcément.

- Tu n'iras pas, lâcha Jack.

Ianto tourna brusquement la tête vers lui et leur regard s'accrochèrent. Ils se dévisagèrent un instant puis…

- Je t'interdis de faire ça, Jack ! bondit Ianto. Je te l'interdis, tu entends !

- Ma décision est prise depuis longtemps.

-Tu ne peux pas… souffla Ianto dans un murmure désemparé en se laissant retomber dans le divan. Je ne suis pas Gray.

Jack secoua la tête.

- Ne fais pas ça… le supplia son jeune amant. Pitié. Ne me jette pas dans le rôle de l'impuissant qui te regarde te battre pour ta vie à ma place à travers un putain d'écran ! Je préfère y aller, Jack. Je préfère y crever !

Sa voix dérailla en un semblant de sanglot.

Jack le saisit dans ses bras.

- Shhhh, souffla-t-il. Je sais. Je sais… Moi aussi, tu comprends ?

- Tu m'en as sorti une fois, tu …

Jack lui coupa la parole d'un baiser.

- Je peux faire mieux que t'en sortir, comment veux-tu que je ne saisisse pas cette chance ?

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Ianto avait somnolé quelques heures sur l'épaule de Jack, ce qui n'avait eu pour effet que de le rendre encore plus nauséeux lorsqu'il fut l'heure de faire la courte marche vers la place centrale du District 10.

Une partie du District les avait attendus à l'entrée du village des vainqueurs et avait cheminés silencieusement avec eux, donnant à Ianto l'impression saisissante d'être au milieu d'un cortège funéraire. Sauf que les morts n'étaient pas morts. Pas encore.

Seigneur, il avait tellement envie de hurler !

Ils prirent place sur l'estrade. Ianto fit alors l'expérience d'une sorte d'état extrasensoriel. Il voyait tout, entendait tout et ressentait tout avec une acuité écrasante. La consternation silencieuse de la foule. Leur sort qu'elle partageait, un peu. La lueur assassine dans le regard déterminé de Gwen. Le poing serré dans le dos de John comme un symbole de sa rage dissimulée derrière son éternelle attitude cool…

Et les yeux de Jack attrapèrent finalement les siens. Ianto n'avait pas réussi à le regarder depuis qu'ils avaient quitté leur maison. Ce que Jack lui dit en cet instant, sans prononcer le moindre mot, dans ce regard plus intense que tout, Ianto ne l'oublierait jamais. C'était comme une caresse, comme un poing plongé dans son ventre pour venir lui serrer les entrailles.

La main de Jack, cachée par la haute stature de John placé légèrement devant eux, attrapa la manche de Ianto, fit doucement le tour de son poignet, puis lia finalement ses doigts aux siens.

Ianto aurait pu pleurer en cet instant. Il aurait pu hurler. Tomber à genoux.

Puis la sentence tomba :

- John Hart.

La poigne de Jack sur les doigts de Ianto se raffermit.

Une expression assez laide d'ironie qui cède involontairement place à la colère s'installa sur le visage de John pendant qu'il s'avançait vers Gwen. Il lui saisit le poing et le brandit, leurs mains jointes vers le ciel.

Et devant eux, l'intégralité de la foule silencieuse leva trois doigts en l'air.

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Le soulagement un peu honteux qui avait saisi Ianto au prononcé du nom de John, disparut à peine eurent-ils pris place dans le train. La détresse évidente de John et de Gwen lui fit oublier que Jack aurait pu être à leur place en cet instant.

A partir de là, Ianto oublia toute peur et toute incertitude. Seul comptait le plan élaboré par les rebelles du Capitole et des Districts réunis par une même indignation face aux injustices du Capitole.

Le geste de Katniss l'année précédente avait provoqué une relative agitation parmi certaines populations des districts mais c'était désorganisé. En fait, ce mouvement de mécontentement serait probablement mort de lui-même si Snow n'avait pas eu la bêtise de renvoyer le gai moqueur dans l'arène. Cette démonstration de force était le point de départ de tout. Peut-être était-ce la claque en trop pour certains. Katniss symbolisait des choses qui la dépassaient de loin : le libre-arbitre, le refus de l'injustice, ou même plus simplement l'espoir. Cela dépassait de loin l'adolescente de 16 ans un peu déphasée qu'elle était. Le gai moqueur était bien plus qu'une personne, c'était un vrai concept.

Si dans certains districts on s'était un peu agité, c'était au Capitole que les choses avaient réellement bougé. Soudain, de purs produits du Capitole, nés et ayant grandi dans le luxe et l'auto-satisfaction avaient décidé que c'en était trop. Ils ne pouvaient plus fermer les yeux plus longtemps sur les atrocités commises dans leur propre pays. Plutarch Heavensbee était alors entré en contact avec Gray. D'abord profondément méfiant, ce dernier avait fini par se rendre à l'évidence : il ne fallait pas forcément être né dans les Districts de bordure pour avoir envie que les choses changent.

Heavensbee et sa petite clique de rebelles de l'ombre ne luttaient pas par bonté d'âme. Ils ne risquaient sûrement pas leur vie uniquement pour sauver les pauvres gens des districts. Tous étaient des écœurés du gouvernement Snow, pour des raisons diverses. Ils voulaient changer la société et avaient l'intelligence d'admettre que le système fondé sur l'oppression des districts était mauvais. Il était beaucoup plus facile d'admettre qu'on vivait dans une tyrannie et de vouloir la combattre quand on en avait été soi-même victime, à des degrés divers.

Tous étaient d'accord sur un point : ce qui reliait tous les rebelles, qu'ils soient de grands bourgeois du Capitole ou de pauvres gens des districts de bordure, dans la même haine du gouvernement Snow et la même volonté de renverser ce système archaïque était le gai moqueur. Snow le savait et voulait se débarrasser d'elle. D'une manière particulièrement malhabile mais non moins dangereuse. Dans l'arène, Katniss aurait comme une cible dessinée sur le front. Combien de temps faudrait-il pour toute solidarité entre les anciens vainqueurs disparaisse ? 2 jours ? 20 minutes ?

Heavensbee avait alors fait appel à Gray, lui confiant une mission bien précise : rallier le plus de tributs possibles à leur cause. Et ce grâce à une idée simple : « la vengeance contre ceux qui vont vous jeter là-dedans passera par le sauvetage du gai moqueur. Sauvez-la et nous mènerons la révolte sous son symbole contre ceux qui par deux fois, vous ont sacrifié sous l'autel de leur tyrannie. »

Finnick Odair s'était naturellement imposé comme le leader des anciens vainqueurs rebelles dans l'arène. Principalement parce qu'il était celui en qui Jack et Haymitch, les deux principaux meneurs, faisaient le plus confiance. Il fut assigné à la conduite de ce que Haymitch n'hésitait pas à qualifier de mission la plus difficile : protéger Katniss à son insu. Dès le début, l'éternel mentor solitaire du Douze avait décrété que ni Peeta, ni surtout pas Katniss ne devaient être tenus au courant de leur plan. Jamais Katniss ne saurait jouer la comédie le temps que les rebelles prennent le contrôle de l'arène et puisse l'en évacuer. Mais Haymitch comptait sur la force de persuasion de Finnick ainsi que sur le bon sens de Peeta pour qu'ils parviennent à se débrouiller.

Pendant ce temps, tout reposerait sur les épaules de Beetee Latier, chargé de percer l'arène par tout moyen, pour permettre aux rebelles de l'extérieur d'entrer.

Restait enfin la position la plus ingrate : celle des autres vainqueurs rebelles chargés d'écarter les tributs ennemis. De tuer tous ceux qui n'étaient pas dans le plan pour les écarter de la route de Katniss.

John et Gwen avaient été assignés à cette « délicieuse » mission. A leurs corps défendant, et ni l'un ni l'autre ne s'en cachaient, mais « C'est ça où on vous abandonne dans l'arène lors du sauvetage » leur avait assené Jack sans prendre de pincettes.

John avait beau afficher une agaçante mauvaise volonté, au fond il était content de faire partie de l'alliance. Il était tellement furieux contre le Capitole que la simple idée de participer à une tentative de rébellion devait le réchauffer la nuit. En effet, même s'il connaissait, ou du moins soupçonnait les mauvais sentiments de Jack et Ianto envers le Capitole depuis longtemps, il ne les avait jamais partagés jusqu'alors. Avant d'être à nouveau tiré au sort, il ne s'était jamais réellement senti oppressé et considérait les jeux comme une sorte de mal nécessaire. Mais le fait de vouloir l'y renvoyer avait allumé en lui le brasier d'une haine profonde.

Gwen de son côté était terrifiée et perdue. Elle avait peur de Jack depuis que ce dernier lui avait révélé sans détour qu'il était un rebelle et l'avait presque toujours été. Pendant la semaine de préparation, la jeune femme s'était beaucoup réfugiée auprès de Ianto dont le calme et la constance la rassurait. Ianto avait profondément pitié d'elle. Tout son monde avait été mis sans dessus dessous : elle se croyait à l'abri à jamais, certaine de mener une vie dorée dans le village des vainqueurs et se retrouvait renvoyée dans l'arène deux ans à peine après en être sortie. Pire encore : Jack, son mentor, son héros, se révélait être bien plus complexe que le fantasme idéal auquel elle rêvassait.

Et involontairement, Jack lui asséna le coup de grâce deux jours avant l'arène. Un soir, alors qu'ils ne s'étaient presque pas vus de la journée, il attrapa Ianto entre deux portes dans l'appartement du Dix pour l'enlacer, avant de l'embrasser à pleine bouche, entourant son visage de ses deux grandes mains calleuses. Ianto avait fermé les yeux pour savourer ce contact si rare. Mais il les rouvrit brusquement en attendant une sorte de bruit étouffé un peu plus loin dans le couloir.

Gwen, affalée contre un mur, les dévisageait la bouche ouverte et les yeux écarquillés. Elle avait dû reculer brutalement sous la surprise et heurter involontairement le mur. Jack, suivant le regard du Ianto, se retourna et posa à son tour le regard sur la jeune femme.

Jusqu'alors les avis de Ianto et de Jack divergeaient à propos de Gwen. Jack était persuadé qu'elle n'avait pas pu ignorer les signes et encore moins les innombrables allusions de John et qu'elle devait forcément se douter que ses voisins étaient plus que les simples colocataires qu'ils prétendaient être. Ianto pour sa part savait que dans le monde bien ordonné de Gwen, il était inenvisageable que deux hommes soient plus que des amis, surtout quand l'un des hommes en question était le grand et merveilleux Jack Harkness.

Visiblement, la théorie de Ianto se vérifiait. Il se détacha immédiatement de Jack qui le laissa faire, le visage un peu ironique. Alors qu'il s'approchait de Gwen à pas lents, Ianto se rendit compte qu'il ne savait pas quoi lui dire. Devait-il se justifier ? S'excuser ? Mais de quoi ?

Jack le doubla finalement, non sans lui avoir caressé le bras au passage et passa devant Gwen sans s'arrêter tout en lâchant un « ça va pas, Cooper ? On dirait que t'as vu un fantôme ! ».

Ianto rejoignit Gwen et s'accroupit à sa hauteur, les mains sur les genoux tout en s'efforçant de croiser son regard. Elle se déroba ostensiblement.

Franchement, à deux jours de l'arène, ils n'avaient pas besoin d'un tel mélodrame. Mais les émotions de Gwen n'appartenaient qu'à elle et Ianto ne savait pas comment la raisonner.

Finalement il se redressa et rejoignit Jack, Gray et John dans la salle à manger. Il ne parvint plus jamais à croiser le regard de Gwen.

Trois jours plus tard, Gray, Jack et lui la verrait mourir en direct, ainsi que John. Les deux tributs du Dix s'étaient alliés dans l'arène et avaient traqués les non-rebelles ensemble. Leurs premières heures s'étaient déroulées sans encombre et c'est avec une relative insouciance qu'ils avaient pénétrés dans ce qu'ils ignoraient être le premier douzième de l'arène en horloge.

Ianto s'était enfoncé les ongles jusqu'au sang dans l'avant-bras en les regardant. Dans sa tête, il était avec eux. Il avait littéralement paniqué avec eux. Et suite, presque agonisé avec eux...

Gwen s'était tout de suite affolée lorsque de lourdes et épaisses goûtes de sang avaient commencé à leur tomber dessus mais John avait fait de son mieux pour rationaliser la situation. Il en savait plus qu'elle sur le fonctionnement en horloge de l'arène et avait pris la décision la plus logique qui soit : faire machine arrière pour sortir de la zone piégée. Se faisant, ils étaient allés se jeter aux pieds du féroce tribut du Un contre qui même le fier John n'avait pas fait le poids.

S'il n'y avait pas eu la révolte à mener, la nécessité de tenir le coup pour tous le District Dix qu'ils voulaient protéger, Ianto était sûr que le coup porté par la mort de Gwen et John l'aurait rendu malade de choc et de chagrin.

Jack et lui n'attendirent même pas le dénouement des jeux. Une heure après la mort de leurs tributs, ils étaient secrètement en route vers le Dix dans un hovercraft fourni par leurs inespérés alliés du Treize.

Et lorsque tout se déchaîna deux jours plus tard après que Katniss eut fait exploser l'arène, ils étaient dans leur district, prêts à mener la révolte. Le Dix fut le premier district à être entièrement maîtrisé par les rebelles et un nombre important de ses habitants se joignit aux forces rebelles pour mener la lutte dans les autres districts puis jusqu'au Capitole.

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J'espère que ça vous a plu. On se dit à bientôt pour l'épilogue !

Sinon, vous avez passé un bon Noël ? Moi je suis en vacances chez des amis à la montage, c'est chouette !