Titre: Quand l'orage éclate…

Couple : ByaYoru

Rating: K

Attention: Se passe dans l'arc TBTP !

Note: Premier texte écrit depuis ma 3DS ! :3 Après un labeur important, j'ai enfin réussi à régler mon 'blème de sauts de lignes...("" et "›" c'pas la même chose.)


Il s'entraînait sans relâche depuis déjà deux bonnes heures lorsqu'elle arriva. Comme d'habitude, elle l'énerva un instant avant d'utiliser son shumpo pour apparaître à ses côtés pour lui retirer son élastique. Il s'énerva et la traita comme toujours de « maudit chat », ce qui fit plus rire la capitaine que la vexer. Les insultes de Byakuya n'étaient rien comparées à celles qu'elle recevait chaque jour des prisonniers de la Seconde Division ! Loin de là ! Alors elle pouvait difficilement rester calme après ce genre d'insultes.

« Ah, Byakuya… Tes insultes ont le niveau d'un enfant du Rukongai commençant à parler ! Je reconnais bien là l'éducation que ton grand-père t'as inculqué ! »

Byakuya grommela et secoua la tête pour replacer ses cheveux correctement. Pas qu'il n'aimait pas ses cheveux -ils lui rappelaient trop son père pour ça- mais les avoir longs, pour un entraînement, ce n'était pas pratique. Il tendit son katana vers la capitaine.

« Tu es la personne la plus exaspérante que je connaisse… railla-t-il. Et la plus aveugle » souffla-t-il de manière à ce qu'elle n'entende pas.

Mais la femme-chat ayant une ouïe très fine, elle entendit tout de même et se demanda de quoi il voulait parler.

Un jour, Yoruichi surprit une conversation entre deux élèves de l'Académie, qu'elle savait être de la classe de Byakuya.

« T'es au courant ? 'Paraîtrait que Kuchiki est amoureux !

- Sérieux ? Tu sais de qui ? Je sais pas si faut plaindre l'heureuse élue en tout cas…

- Y a quelques suppositions mais rien de sûr ! Y en a qui parle d'Amaya mais ça m'étonnerait !»

Tiens tiens… Elle allait pouvoir charrier son protégé là-dessus !

C'est ce qu'elle fit d'ailleurs, le lendemain. Lorsqu'elle lui demanda comment ça allait avec Amaya, Byakuya se renforgna. Elle considéra cela comme une gêne face à la vérité découverte et en remit une couche.

«Hey Byakuya, vous sortez ensemble, hein ?

- Il n'y a rien entre Amaya et moi, dit-il si sérieusement qu'elle se douta s'être plantée en beauté sur ce coup. Mais si tu es assez idiote pour croire les rumeurs sans fondement des bancs de l'école tu aurais dû pouvoir comprendre…

- Comprendre quoi ? demanda-t-elle, étonnée.

- Vraiment, tu n'as pas d'idées, « Déesse de la vitesse » ? ironisa-t-il. Je t'aurais cru plus maligne et observatrice…

- Com...

- Aller Yoruichi ! Essaye de deviner ! s'emporta Byakuya, Toi si douée, toi si géniale ! Quoi ? Tu ne vois pas ? Oh, pourtant c'est si simple ! Même les autres l'ont compris ! »

La capitaine ne comprenait plus. Elle n'avait jamais vu Byakuya dans cet état. Puis soudain, une petite voix dans son esprit lui souffla la réponse. Une réponse dont elle ne voulait pas. Car cela impliquait qu'il souffrirait. Non, qu'il souffrait, et ce depuis un moment apparemment…

«Bordel Yoruichi, tu comprends vraiment pas ? Je t'ai… »

Il fut coupé par Yoruichi, qui, prise d'une pulsion soudaine, l'avait embrassé. Surpris, il ne la repoussa pas et laissa la langue de son aînée rentrer dans sa bouche avec un gémissement. Yoruichi reprit conscience lorsqu'elle sentit la langue timide du plus jeune rencontrer la sienne. Elle cassa le baiser rapidement et s'éloigna du brun, le regard dans le vide. Elle s'excusa en soufflant puis partit en shumpo, laissant Byakuya troublé…

Ce qu'ils ignoraient, c'était qu'ils ne se reverraient pas avant plus de cent ans… Et Byakuya fut changé à jamais par cette trahison et n'oublia jamais ce baiser qui fut le premier et le seul venant d'une autre femme qu'Hisana…