Note de la traductrice : WOW JE VOUS DOIS UN MILLION D'EXCUSE ! Non je n'ai pas du tout arrêté cette fanfiction, simplement, laissez moi vous expliquer. Non seulement j'ai déménagé, mais en prime, mon pc m'a lâché juste avant, et je n'ai récupéré qu'un pc qu'il n'y a une semaine. Mais comme tout était coincé dans l'ancien pc... et bien je devais attendre de récupérer un chargeur pour pouvoir m'en servir tout juste le temps de copier/coller toute cette fic'. Du coup, ça a prit un temps fou... mon dieu je suis tellement désolée. Mais voilà la suite, et j'espère que vous êtes encore là pour la lire !

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Chapitre 24 : plus tard cette nuit, Jeudi 25 Décembre.

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J : Joyeux Nobel !

J : Noël

J : Purin d'auto-correcteur

J : Putain

J : Mon orthographe est à chier quand je suis torché

W : Tu es sur ton téléphone ? Toujours à ta soirée « Noël entre célibataires » chez ton ami ?

J : Sur le chemin de la maison maintenant

J : Y'a pas de neige, mais purin il fait froid et il bruine

J : Putain

J : Je pourrais juste dire « purin » à partir de maintenant

W : Joyeux Noël à toi aussi.

J : Tu n'es pas en réunion, n'est-ce pas ?

W : Non, juste une autre attente interminable. Je suis assis dans ma chambre à parcourir Internet en attendant un coup de fil. Qui n'arrivera probablement pas avant demain.

J : Bien. Parce que quand je serai à la maison, je vais prendre mon ordinateur, et m'asseoir nu sur mon lit et je vais te dire toutes les choses cochonnes que je veux te faire.

W : Tu es rentré ?

J : Une seconde, j'ouvre la porte

J : Désolé pour ça – l'écran du téléphone est trop petit pour marcher et écrire en même temps. Suis sur l'ordinateur maintenant.

W : Est-ce que l'écran est trop petit seulement quand tu as bu « des volumes vraiment ridicules d'alcool » ? Ou est-ce que c'est ta vue qui décline ?

J : Vas te faire loutre.

J : Et oui, j'ai écrit ça exprès cette fois. J'aime ça.

W : Charmant.

J : Non, sérieusement – qu'est-ce que tu portes ? Parce que je suis sur mon lit maintenant, et j'ai enlevé ma veste et mes chaussures parce qu'elles étaient mouillées mais j'ai envie d'en enlever plus.

W : Qu'est-ce qu'il te reste ?

J : Un pantalon marron en velours côtelé, des chaussettes ocre, une chemise marron, et mon pull blanc cassé. Mes chaussettes sont humides aussi.

W : Pas de sous-vêtements ?

J : Pas que tu puisses voir puisque j'ai toujours mon pantalon ;-)

W : Bon sang, maintenant nous en sommes revenus aux clins d'œil.

J : Je veux savoir ce que tu portes.

W : En ce moment même, de la tête aux pieds : mes lunettes, un t-shirt gris, raide et inconfortable, et un bas de pyjama en tissu écossais. Et ma montre.

J : Pas de caleçon ? ;-)

W : Vas-tu essayer de le découvrir ?

J : Purée oui. On va faire ça.

W : Qu'est-ce que c'est que « ça », exactement ?

J : Tu n'as jamais essayé le cyber-sex ?

W : Non – personne ne m'a jamais proposé.

J : Bien, comme ça je serai le meilleur partenaire que tu aies jamais eu

J : Tu peux commencer par enlever ton t-shirt. Fais comme si c'était moi qui le faisais

W : Comment le ferais-tu ?

J : Je me mettrais à califourchon sur tes genoux et t'embrasserais jusqu'à ce que tu commences à faire des petits bruits essoufflés

J : et alors, je glisserais mes mains vers le bas et ferais courir mes mains sur tes hanches, taquinant le t-shirt en le remontant jusqu'à ce qu'elles soient sous l'ourlet

J : et je glisserais mes paumes le long de tes côtes et le long de tes bras, en t'enlevant le t-shirt tant que j'y suis

J : Aussitôt que le t-shirt serait au-dessus de ta tête, je te roulerais une pelle jusqu'à ce que tu n'en puisses plus encore une fois

W : Tu ferais tomber mes lunettes en faisant ça, si tu ne les enlève pas en premier.

J : Tu n'en aurais pas besoin – maintenant wue penses-tu de se faire bander les yeux ?

J : *que

W : Je n'ai jamais essayé ?

J : Nous pouvons garder ça pour une autre fois, alors. Je veux beaucoup de fois différentes avec toi. Pour le moment, je m'arquerais contre ton bassin tout en t'embrassant, nos entrejambes pressés l'un contre l'autre au travers de nos pantalons

J : et au travers d'entre zéro et deux caleçons, ça dépend ;-)

W : Où devrais-je mettre mes mains ? Autour de ta taille, je suppose ?

J : Au début tu serais trop surpris pour faire quoi que ce soit, trop pris par la sensation de ma langue dans ta bouche. Mais enfin tu serais tiraillé entre passer tes mains dans mon dos de haut en bas et essayer de me peloter le cul

J : Ce qui ne marcherait pas encore, parce que les pantalons ne sont pas coupés à cet endroit

J : Ce n'est pas pantalon préféré, mais on m'a dit qu'il me faisait un joli cul

W : Je pense que ton pull serait sur le chemin. Enlève-le.

J : Est-ce que tu as enlevé ton t-shirt ?

W : Oui.

J : Je pourrais briser le baiser juste assez longtemps pour arracher mon pull, et puis déboutonner ma chemise

W : Oh, je pense que je pourrais aider avec ça. Je pourrais voir les boutons mieux que toi.

J : Pas tant que je te bécote, tu ne pourrais pas. Mais ok, tu aurais ouvert ma chemise et tirerais sur les pans de mon pantalon et nous serions torse contre torse pendant que je me tortillerais sur tes côtes.

J : Je n'ai pas énormément de poils sur le torse – plutôt modéré, et ils sont assez blonds pour que tu ne les voies qu'à peine, mais tu serais capable de les sentir t'érafler les tétons comme nous serions pressé l'un contre l'autre

W: Je n'ai pas du tout de poils sur le torse.

J : Bien.

W : Et aussi bronzé que mon visage et mes bras le soient, le reste de mon corps est toujours atrocement pâle.

J : Ça a le même goût, peu importe à quel point tu es bronzé. Je ferais descendre mes baisers, de ta bouche jusqu'à ta mâchoire, ton cou et de ta clavicule à ta poitrine. En te léchant le lobe de l'oreille, pour voir si tu aimes ça.

W : Ça... me fait frissonner rien que d'y penser.

J : Putain oui. Pense à la façon dont je te ferais frissonner, comme je te ferais fermer les yeux en cherchant ton souffle. Et quand j'aurais cartographié tous les points sensibles sur ton cou, je lécherais et sucerais tes tétons, un à la fois, utilisant mes doigts pour jouer avec l'autre. En avant et en arrière.

W : Tu disais que tu n'avais jamais vraiment fait ça avec un homme.

J : Ce n'est pas le cas.

J : J'ai regardé pas mal de porno gay, en fait – j'en ai gardé quelques petites choses

J: Je peux extrapoler par rapport à mes précédentes expériences

J : Est-ce que tu es déjà assis sur ton lit ?

W : Je le suis maintenant.

J : Détends-toi contre le mur. Imagine comme ce serait de me sentir bouger contre toi. T'empêchant de bouger, les genoux de chaque côté de tes hanches, te faisant te tendre. Totalement à ma merci.

J : J'utiliserais ma langue et descendrais le long du chemin de ton torse à ton estomac, retraçant tes côtes et tes muscles ou tout de ce que je peux atteindre

W : Plus de côtes que de muscles, j'en ai bien peur.

J : Mon torse balaierait ton pénis pendant que je travaillerais sur toi, juste assez de pression pour que ce soit bon mais pas assez pour te couper le souffle. En quoi est fait ton bas de pyjama ?

W : Je suppose qu'il est en coton.

J : Épais ? Fin ? Crépu ? Soyeux ?

W : Relativement fin, légèrement crépu.

J: Descends plus bas et frotte ta main – à plat – contre ta queue au travers de ton pantalon. Imagine que c'est mon torse qui pousse plus bas sur toi. Je prêterais une attention particulière à ton nombril jusqu'à ce que tu te tortilles sous moi, désespéré que je continue. Utilise ton autre pouce sur ton nombril, appuie et tournoie un peu autour.

W : C'est étrangement érotique.

J : Tout à fait.

J : Quand je me sentirais bien et prêt, et je me reculerais un peu et t'attraperais derrière les genoux pour t'allonger sur le dos

W : Je fixerais probablement le plafond en essayant de me rappeler comment respirer. Tu sembles... extrêmement méticuleux.

J : J'accrocherais mes pouces sur la ceinture de ton pyjama et le descendrais sur tes hanches. Les sous-vêtements aussi ?

W : Un boxer en coton tout noir.

J : J'enlèverais tout. Et alors je m'allongerais entre tes jambes et t'agripperais les cuisses et je prendrais le temps de bien te regarder longuement.

J : Qu'est-ce que je verrais ?

J : Vas-y et enlève-le. Imagine que je suis là.

W : Tu verrais que j'ai une érection, évidemment.

J : Décris-la.

W : Je ne suis pas circoncis, comme la plupart des hommes anglais non juifs. Longueur moyenne, circonférence légèrement inférieure à la moyenne. Poils pubiens sombres, propres mais non rasés ou en friche, ou quoi que ce soit.

J : Tu bandes maintenant, non ? Pour de vrai ?

W : Définitivement oui. Tu en as décrit une image très claire.

J : Je suis dur aussi. Je tape avec une main pendant que je me touche, en pensant à toi. Ce que tu ne pourrais pas encore voir, puisque je porterais toujours mon pantalon.

W : As-tu regardé assez longtemps ?

J : Peut-être

J : Tu espères que je te touche ?

W : Très certainement.

J : Imagine que je le fais, alors. Avec mes doigts je tracerais les plis de tes cuisses, tout doucement, et mes doigts chemineraient juste au-dessus de tes testicules jusqu'au-dessous de ta queue. C'est un aperçu. Fais-le maintenant – imagine que c'est moi.

W : Je dois le faire avec une main – je ne peux pas taper et me masturber en même temps.

J : Taper avec une main est définitivement une partie à laquelle on doit s'attendre quand on pratique le cyber-sex. C'est un bon entraînement.

W : Qu'est-ce que je fais avec mes mains pendant que tu m'explores ?

J : Tu ne peux pas atteindre bien plus que ma tête, mais tu passes tes mains dans mes cheveux.

W : Masse ton cuir chevelu pendant un moment pour moi, alors. Mes doigts se crisperaient quand tu atteindrais n'importe quel point sensible pendant que tu me toucherais. J'essayerais définitivement de toucher ton dos, de toute façon.

J : Ooh, oui

J : Mes cheveux picotent maintenant

J : C'est bon

W : Ton orthographe s'est améliorée depuis le début de cette conversation.

J : Je suis trop trop excité pour être bourré. Besoin de plus.

J : Je ferais courir le bout de mes doigts sur ta queue encore quelques fois, en les regardant et en écoutant les sons que tu ferais alors seulement je me pencherais et la lécherais

W : Putain.

J : Est-ce que tu te touches déjà ?

W : Purée oui. Je ne pensais pas que tu le ferais.

W : C'est bien.

J : Je ne l'ai jamais fait, avant, mais je le veux. Je veux voir quel goût tu as, comment tes hanches bougeraient quand je te lécherais, te sucerais et te ferais attendre. Imagine mes mains bouger encore contre toi pendant que je te goûterais, te touchant partout où tu es sensible, ta hampe et tes testicules et l'intérieur de tes cuisses. Partout.

W : Tu me ferais venir en moins d'une minute. Si j'étais aussi excité que je le suis maintenant.

J : Oh non tu ne viendrais pas

J : Je continuerais de te taquiner beaucoup plus longtemps que ça

J : Juste assez pour te garder au bord, pas assez pour que tu viennes.

J : Si je faisais ça – si je t'avais nu et contorsionné et frustré – me laisserais-tu te prendre ? Si nous étions tous les deux comme ça maintenant ?

W : Je te jetterais probablement le lubrifiant dessus pour que tu te dépêches.

J : Je n'aime pas trop me dépêcher – je pense juste que je t'attirerais vers moi

J : Glissant un doigt dans tes fesses, agréables et serrées, assez pour te faire te tortiller

J : Peut-être avec ma bouche encore sur ta queue

J : J'ai entendu dire que la sodomie était encore meilleure que le sexe conventionnel – voudrais-tu être mon premier ?

W : Je ne voudrais rien de plus en ce monde.

J : Lèche ton doigt et touche ton derrière. Juste assez pour faire semblant. Il se pourrait tout aussi bien que je sois doué pour ça.

W : John

W : John

W : S'il-te-plaît

J : Bon dieu, oui. Supplie pour moi. Regarde-moi glisser mon entrejambe et presser un peu, juste assez pour te faire te sentir vide, attendant ce qui va arriver

W : Je ne serais plus en mesure de tenir – je me tortillerais sur le bas de ton corps si je le pouvais.

J : Oh, tu ne pourrais pas. Tu serais toujours pressé contre le lit, sur ton dos. Les jambes levées en l'air, je suppose – nous pouvons improviser selon si tu es flexible

W : Très.

J : Putain

J : Maintenant il y a un million d'autres choses que je veux essayer

W : Finis en d'abord avec celle-là.

J : Oh, je verrais ça plus en profondeur, sois sûr de ça ;-)

J : Pense à comment je me sentirais en me glissant en toi, alors

J : J'en serre les poings

J : J'ai sorti le lubrifiant pour me masturber, en imaginant que c'est tes fesses

J : C'est bon

W : Je peux plus

W : Je te veux

W : Mon Dieu, s'il-te-plaît

J : Ferme les yeux et imagine que c'est moi. Te martelant à l'intérieur. Me penchant sur toi et léchant tes tétons tandis que je verrais ce joli cul

J : Je suis un docteur je sais comment trouver une putain de prostate

J : Pour des raisons médicales, généralement, mais je ferai une exception pour toi

J : Et par « exception » je veux dire avec ma queue

J : Tu serais à peine capable de rester toi-même avec toutes ses sensations – tu serais juste concentré sur le fait que ce soit si agréable de m'avoir en toi

J : En toi et probablement autour de ta verge, aussi, avec ma main te branlant juste ici

J : Putain

J : William?

W : Putain

W : C'était incroyable.

W : Je ne jure généralement pas, mais... putain.

J : Tu as joui en pensant à moi ?

W: Je suis trop grand pour que tu me lèches les tétons, mais oui.

J : ?

W: À en juger par tes photos, tu fais à peu près 1m65. Je suis trop grand. Si ton pénis était dans mes fesses, tu ne serais pas capable d'atteindre plus loin que ma cinquième côte, à moins que je ne me penche.

J : Oh mon dieu

W : Le reste était excellent, sinon.

J : Bien, j'ai l'impression que je dois dire quelque chose de profond et spirituel ou quelque chose comme ça

J : Mais là de suite, je suis juste crevé

J : Est-ce qu'on pourra refaire ça ?

J : William ?

J : Ok, je vais me nettoyer et m'étaler

J : Bonne nuit

W : Bonne nuit, John. Merci. Et Joyeux Noël.